Étiquette : promotions

  • Promotions : coup de pouce ou coup de bluff ?

    Promotions : qu’en pensent les français ?

    Une étude réalisée par Converteo, et PricingHUB, montre que 77 % des Français estiment que les promotions leur permettent de faire de bonnes affaires, mais seulement 47 % considèrent qu’elles reflètent de réelles réductions de prix. 

    Converteo, cabinet de conseil hybride spécialisé en Pricing data et intelligence artificielle, et PricingHUB, plateforme SaaS intuitive et boostée à l’intelligence artificielle d’optimisation des prix, annoncent la publication des résultats de leur étude exclusive : La perception des promotions par les Français.
    Alors les promotions : coup de pouce ou coup de bluff ? Qu’en pensent vraiment les français ? 

    Les promotions : un levier d’achat incontournable mais saturé 

    L’étude révèle que 36 % des consommateurs affirment que les promotions représentent au moins la moitié de leurs achats, tandis que 60 % déclarent que les promotions influencent souvent ou très souvent leurs décisions d’achat. Le secteur alimentaire ressort comme le plus affecté, avec 66 % des répondants déclarant être particulièrement attentifs aux promotions dans cette catégorie. 

    Cependant, cette attention élevée aux promotions s’accompagne de surcharges perçues, particulièrement sur la publicité en ligne (59 %), l’email (52 %) et les réseaux sociaux (46 %).
    42 % des consommateurs expriment un sentiment de surcharge promotionnelle, ce qui pourrait potentiellement diluer l’impact de ces offres.
    « Les promotions sont un levier puissant mais leur surabondance crée une certaine fatigue chez les consommateurs. Les retailers doivent repenser la fréquence et la personnalisation des promotions pour maintenir leur efficacité » explique Jérôme Laurent, CEO et co-fondateur de PricingHUB.

    La promotion : un outil à double tranchant – moteur de découverte mais challenge pour la fidélité

    Véritable levier d’activation, la promotion permet aux consommateurs de découvrir de nouveaux produits ou marques : 56 % des répondants déclarent en avoir découvert grâce à une offre, et parmi eux, 72 % ont réitéré leur achat, et ce, même hors promotion. Mais si la promotion séduit, elle ne fidélise pas pour autant.
    Près d’un tiers des consommateurs (32%) n’hésite pas à changer de marque lorsqu’une promotion est proposée par un concurrent, et seuls 34 % estiment que les promotions renforcent leur confiance envers une marque.

    Personnalisation des promotions

    L’étude montre que 38 % des consommateurs jugent la personnalisation des promotions importante.
    Toutefois la protection des données reste un enjeu important : 50 % des répondants refusent de partager leurs habitudes de consommation. “Ces chiffres révèlent une crise de confiance des consommateurs, plus que jamais sensibles au prix.

    Pour les distributeurs et les marques, l’enjeu est de passer d’une logique purement volumétrique à un pilotage ROIste des actions promotionnelles .
    « L’analyse fine des données de vente et de la perception prix des consommateurs doit être au cœur des décisions promotionnelles pour proposer la bonne offre, au bon moment » explique Rémi Casanova, Principal chez Converteo.

  • Qui sont les acheteurs français pendant les fêtes ?

    Prix, expérience et durabilité: ce que recherchent les consommateurs lors du Black Friday

    Une étude Shopify

    L’expérience client : un atout maître pour les marques

    Si la chasse aux bonnes affaires reste ancrée dans les habitudes des Français, elle ne suffit plus à garantir leur fidélité. Ce constat est d’autant plus frappant à l’approche du Black Friday et du Cyber Monday, événements phares de la promotion.

    Si 49 % des consommateurs se disent sensibles aux réductions (un taux en baisse de 13 points par rapport à 2023), ils sont désormais 23 % à privilégier la gratuité des frais de port et 28 % à rechercher des programmes de fidélité attractifs.

    Malgré l’attrait persistant de ces événements, qui concentrent les achats de 54% des consommateurs, et un budget moyen stable à 181€ (malgré l’inflation et une baisse des dépenses pour 65% des Français), la qualité du service client est également un facteur de fidélisation majeur, plébiscité par près d’un consommateur sur cinq (17 %).

    Un parcours d’achat hybride, réfléchi et marqué par l’omniprésence du digital

    L’étude révèle une approche hybride du shopping chez les Français : 63 % des consommateurs effectuent leurs petits achats en ligne, mais privilégient le déplacement en magasin pour les achats plus importants. La recherche d’informations en ligne est également un réflexe pour 57 % des consommateurs, qui utilisent le web pour comparer les produits et les prix avant de finaliser leur achat en magasin.

    Cette tendance se confirme également dans l’univers du social selling, où Instagram et TikTok s’imposent comme les plateformes de choix pour les 18-24 ans, avec respectivement 50 % et 49 % d’entre eux déclarant y effectuer des achats.
    En revanche, Facebook perd du terrain auprès de cette cible (-7 points par rapport à 2023).

    Concernant la planification des achats, 41% des Français planifient la majorité de leurs achats à l’avance, tandis que 43 % alternent entre achats planifiés et impulsifs. Seulement 16 % se disent totalement spontanés dans leurs achats de fin d’année.
    La préparation des fêtes s’étale également sur plusieurs mois : si 57 % des Français débutent leurs achats entre septembre et novembre, 20 % anticipent même entre janvier et juillet. Le rush de décembre reste néanmoins une réalité, avec 55 % des consommateurs qui finalisent leurs achats à ce moment-là. Quant au budget, il reste un défi pour beaucoup: 59 % des consommateurs se fixent un budget en amont… et 28 % admettent ne pas le respecter

    Priorité à la praticité, à la durabilité et aux nouvelles technologies : vers un shopping plus responsable et personnalisé

    Les fêtes de fin d’année 2024 seront placées sous le signe du « mieux consommer ». La mode reste en tête des envies (33 %), mais les consommateurs se montrent plus sélectifs dans leurs achats, privilégiant les produits pratiques et durables. Les jouets pour enfants (25 %), l’électronique (24 %) et les produits de beauté et de santé figurent parmi les catégories phares, tandis que les cadeaux utiles et expérientiels (35 % et 33 % respectivement) ont la cote, tout comme les produits consommables (28 %). L’intelligence artificielle est précieuse pour répondre à cette quête de sens et de personnalisation. 31 % des consommateurs français perçoivent l’IA comme un moyen d’améliorer leur expérience d’achat, 30 % espèrent réaliser des économies grâce à des recommandations personnalisées et 33 % souhaitent une meilleure expérience en magasin, notamment grâce à des solutions de navigation et d’aide à la décision.

    Qui sont les acheteurs français pendant les fêtes ?

    Le top 3 des profils types d’acheteurs pendant les fêtes de fin d’année :

    L’enjeu pour les marques : repenser l’expérience client pour se démarquer

    Face à ces nouvelles attentes, les marques doivent repenser leur stratégie pour les fêtes de fin d’année. L’accent doit être mis sur la création d’expériences client uniques et personnalisées, en s’appuyant sur les nouvelles technologies comme l’IA et en intégrant des valeurs de durabilité.

    La fidélisation de la clientèle passe désormais par une approche globale, qui ne se limite plus aux simples promotions, mais englobe l’ensemble du parcours d’achat, de la découverte du produit à la relation après-vente.

    “L’expérience client devient le moteur de la croissance pour les marques.Notre étude montre que les consommateurs français sont prêts à accorder leur fidélité aux entreprises qui sauront leur offrir un parcours d’achat fluide, personnalisé et attentionné, de la découverte du produit au service après-vente. Les marques qui sauront répondre à ces nouvelles exigences auront un avantage concurrentiel certain. L’intelligence artificielle et les plateformes digitales sont de réelles opportunités pour y arriver, » déclare Emilie Benoit

     

  • E-commerçants: avez-vous pensé au corner évènementiel?

    Fêtes de fin d’année : Comment transformer le pic de trafic en ventes

    Selon Christophe Malghem Co-fondateur de Sensefuel

    À l’approche des fêtes de fin d’année, les e-commerçants se préparent à l’une des périodes les plus stratégiques de leur calendrier. Avec l’augmentation du nombre de consommateurs en quête de cadeaux, la demande en ligne s’intensifie dans toutes les catégories de produits.
    Ce pic de trafic impose une pression supplémentaire non seulement pour capter l’attention des visiteurs, mais aussi pour les convertir en acheteurs, surtout dans un contexte où les préoccupations liées au pouvoir d’achat influencent fortement leurs décisions.

    Les bonnes affaires restent évidemment un levier incontournable. On observe d’ailleurs un changement marqué dans les habitudes d’achat de cadeaux. Autrefois concentrées sur les quinze derniers jours de décembre, ces transactions commencent désormais dès la fin novembre, avec le Black Friday. Cet événement commercial, rythmé par des promotions attractives, attire massivement les consommateurs depuis quelques années.

    Cependant, séduire les acheteurs avec des prix bas ne suffit plus.
    Pour convertir ce trafic en ventes, les e-commerçants doivent également répondre aux exigences de rapidité et de pertinence. En effet, les consommateurs arrivent sur les sites marchands avec une liste de cadeaux ou des idées. Déterminés à trouver les meilleures offres sans perdre de temps, ils s’attendent à être guidés efficacement vers les produits désirés.

    Pour garantir cette expérience d’achat optimale, il peut être judicieux pour le e-commerçant, de créer un corner événementiel.
    En proposant un espace promotionnel dédié au Black Friday, le marchand facilite la navigation des consommateurs à travers une sélection variée de produits. Un simple clic permet d’accéder à toutes les bonnes affaires, rendant ainsi le parcours d’achat plus fluide.

    De plus, lors de ces événements clés, ce corner événementiel devient un levier commercial stratégique pour valoriser les produits phares sur lesquels le e-commerçant a misé. En les mettant en avant dans un espace dédié, il maximise leur visibilité et leur potentiel de vente, tout en répondant aux attentes des consommateurs à la recherche de cadeaux incontournables.

    L’un des principaux atouts de cette méthode réside dans sa simplicité de gestion. Grâce à une approche programmatique, le e-commerçant peut planifier à l’avance l’affichage de son corner événementiel, ce qui lui assure une tranquillité d’esprit le jour J.
    as besoin de superviser chaque détail en temps réel : tout est orchestré en amont, pour garantir une exécution fluide et efficace de l’opération commerciale.

    En parallèle, pour faciliter la décision d’achat des consommateurs, le e-commerçant a tout intérêt à intégrer des éléments de réassurance sur son site.
    Cela passe par des informations claires sur les délais de livraison et les options logistiques (compteurs de livraison, témoignages clients, garanties de satisfaction), rassurant ainsi les acheteurs quant à l’arrivée de leur cadeau dans les délais impartis.
    En offrant ce type de détails, il réduit les incertitudes liées aux achats en ligne et encourage les consommateurs à finaliser leur commande en toute tranquillité.

    En résumé, les fêtes de fin d’année représentent une opportunité stratégique incontournable pour les e-commerçants. En combinant corner événementiel, promotions attractives et éléments de réassurance, tout en s’appuyant sur une gestion fluide grâce à des outils programmatiques, ils disposent de toutes les clés pour guider les consommateurs, réduire les frictions à l’achat et optimiser leurs ventes durant cette période cruciale.

  • Quelle place ont encore les soldes dans le cœur des Français ?

    Soldes d’hiver 2024 : Quel bilan chez les marques ?


    Une étude réalisée par Notify 

    Entre les ventes privées et les promotions proposées toute l’année, quelle place ont encore les soldes dans le cœur des Français ?
    Selon l’étude de Notify, Plateforme SaaS d’Orchestration CRM, les marques continuent de communiquer un maximum auprès de leurs clients durant ces soldes hivernales 2024. L’étude se concentre sur l’analyse des données d’activation CRM par les marques, et sur le comportement des consommateurs entre la semaine de Noël et la dernière semaine des Soldes.

    Step 1 : les ventes privées

    Les premières communications sur les avant-ventes privées ont été activées le 25/12/23 et le 26/12/23 principalement dans les verticales fashion H/F et Brico/- déco, soit 1 journée + tôt dans le calendrier VS 2022 pour ⅓ des marques.

    Step 2 : 1ère démarque

    83% des marques ont communiqué sur le lancement de la première démarque de façon omnicanale. Le secteur d’activité communiquant le plus rapidement auprès de sa communauté est la mode, suivie par la beauté puis la maison/décoration.

    Le taux moyen affiché des soldes est de -40% lors de la première démarque, avec des variations importantes selon le secteur (de -10 à -70% dans la mode, de -10 à -80% dans la beauté, de -20 à -70% dans la maison, de -15 à -70% dans la grande distribution, de -10 à -60% dans le voyage).
    “Cette saison des soldes 2024 traduit une pression marketing de la part de marques et un engagement des consommateurs relativement stables.Mais le besoin de rebond sur un dernier trimestre morose, notamment pour le retail fashion, a engagé certaines enseignes à activer plus tôt,plus fort, et à conserver un niveau élevé de communication sur les nouveautés.” Ous Ouzzani, DG et associé de Notify

    60% des marques augmentent la pression marketing la première semaine des soldes, mais tempèrent ensuite de façon hétérogène, comme la beauté, la mode, le travel…

    Il ressort également de l’étude que les marques ont communiqué sur l’ensemble des supports à leur disposition. 80% des marques de grande distribution favorisent ainsi la communication via push app lors des soldes. Autre donnée intéressante, baisse du pouvoir d’achat oblige, Notify constate une baisse des prises de parole sur les nouveautés de -86% cette année afin de privilégier les promotions.

     

    En termes d’ouvertures et de clics, Notify observe une baisse moyenne de l’engagement de l’ordre de -4% sur les catégories “soldes” cette année.

    Step 3 : 2ème démarque

    Lors de ce second temps fort, 23% des marques appuient dans leurs activations CRM la notion de seconde démarque.
    Le taux moyen de démarque constaté est de -44,5%. La moitié des marques en profitent pour citer ou présenter la nouvelle collection dans le dialogue consommateurs installé pendant les soldes.
    Loin d’être anecdotique, le Blue Monday a permis à 3% des marques de rebondir sur cette journée “la plus déprimante de l’année”, en positionnant les bonnes affaires comme un remède à la morosité. Et 10% des enseignes ont conservé dans leurs activations du contenu inspirationnel VS offres transactionnelles de soldes.

    Pour accéder à l’étude c’est ici 

  • Black Friday je t’aime moi non plus…

    La 9ème édition française du Black Friday s’achève sur une note peu satisfaisante pour les e-commerçants.

    Le Webloyalty Panel, qui regroupe 37 sites e-commerce parmi les leaders Français, enregistre un volume global de commandes en ligne en baisse de 7 % sur le mois de novembre par rapport à l’année 2021.

    Si le Black Friday marque toujours le véritable coup d’envoi des achats de Noël, après 9 ans d’existence en France, l’événement commercial connait un recul des ventes de 14% dû à l’inflation.

    Face au contexte économique, une édition 2022 moins attractive pour les consommateurs.
    Pour cette 9ème édition, le Webloyalty Panel observe une baisse significative des achats en ligne sur l’ensemble des temps forts liés au Black Friday. Le volume global d’achats effectués le jour du Black Friday diminue de 14% et le volume mensuel diminue de 7% par rapport à la période 2021.

    Malgré la hausse des prix due au contexte sanitaire, géopolitique et économique, le Black
    Friday reste le rendez-vous qui lance les achats de fin d’année et les Français ont été nombreux à attendre les promotions exclusives, qui se font plus en plus rares. Ainsi, selon le Webloyalty

    Panel, le volume de transactions ligne sur la journée du vendredi 25 novembre était supérieur de 64% à celui enregistré la veille et de 88% comparé au vendredi précédent (18 novembre).

    Seul indicateur en hausse, le m-commerce continue de s’imposer pleinement dans les habitudes des consommateurs avec une proportion de 49% des achats effectués sur smartphone, contre 47% en 2021 et 40% en 2020.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty, commente : « Face à une inflation galopante, l’édition 2022 du Black Friday était attendue au tournant. Après un retour à lanormale post-covid en 2021, 2022 est marquée par un pouvoir d’achat en baisse chez lesménages et des bonnes affaires qui se font de plus en plus rares. L’urgence climatique et les mouvements « anti-blackfriday » qui dénoncent ces périodes de surconsommation, ont également impacté l’engouement des consommateurs français, de plus en plus rationnels et engagés dans leur façon de consommer. Un point d’équilibre entre éco-responsabilité etpouvoir d’achat que nous continuerons d’étudier attentivement che

  • Shrinkflation, cheapflation, promotions… comment la grande distribution lutte contre l’inflation

    Grande Distribution :
    quelles sont les stratégies des enseignes pour lutter contre l’inflation ?

    Selon Tiendeo

    Depuis des mois, l’inflation est l’une des principales préoccupations des consommateurs. Selon le Global State of the Consumer Tracker élaboré par Deloitte, 82 % des Français reconnaissent être très préoccupés par l’inflation. Face à la hausse des prix, les consommateurs modifient leurs habitudes de consommation. Dans ce contexte, la sensibilité au prix est très élevée, et les distributeurs cherchent des moyens d’encourager la consommation.

     Alors que les inquiétudes concernant la perte du pouvoir d’achat gagnent du terrain dans l’esprit des Français, les détaillants disposent de quelques armes pour attirer les consommateurs vers leurs points de vente afin de maintenir la demande actuelle. Tiendeo, la plateforme spécialisée dans la digitalisation des prospectus, a analysé certaines de ces tactiques anti-inflationnistes.

    La  « shrinkflation » : des produits rétrécis, mais au même prix

     Avec la hausse des matières premières et les coûts qui en découlent, une technique de vente fait beaucoup parler d’elle dernièrement : la « shrinkflation ». Il s’agit d’une technique légale utilisée par les distributeurs et fabricants pour réduire la quantité du produit entre 5 et 10%, tout en conservant son emballage et son prix d’origine.

    En d’autres termes, des boîtes de biscuits avec moins de biscuits, des portions de fromage plus petites, etc… Le changement est si subtil qu’il passe parfois inaperçu aux yeux du consommateur. Une technique qui vise à rester compétitif en période d’inflation.

    Qualité ou quantité ? L’autre dilemme de la « cheapflation »

    La « cheapflation » (ou baisse de la qualité des aliments) est un phénomène très récent, qui commence à prendre de l’ampleur, notamment aux États-Unis, qui consiste à substituer certains produits ou aliments par d’autres produits moins chers (alimentaires ou non). Un exemple évident peut être observé avec certains chocolats. Si le produit comporte la légende « aromatisé au chocolat », cela signifie que l’ingrédient original a probablement été remplacé par de l’huile de palme et des arômes artificiels, diminuant nettement la qualité du produit.

    Bien qu’une certaine marge soit sacrifiée, l’objectif principal de cette tactique est d’augmenter le chiffre d’affaires de certains produits. Ainsi, l’industrie des produits de grande consommation parvient à augmenter l’offre de produits et permet aux clients de consommer leurs produits préférés malgré l’augmentation des prix.

     Des campagnes promotionnelles plus agressives 

     À une époque où la sensibilité au prix s’accroît et où le pouvoir d’achat des Français est compromis, les offres promotionnelles sont devenues des « armes » extrêmement efficaces. Pendant la pandémie, nous avons vu comment les consommateurs ont changé leurs habitudes de consommation et ont utilisé le canal digital pour effectuer leurs achats.

    Dans ce nouveau contexte, nous sommes confrontés à un consommateur qui est de plus en plus susceptible de renoncer à ses marques et enseignes préférées afin d’obtenir un prix plus compétitif lors de ses achats. Selon une étude réalisée par Tiendeo et NielsenIQ, 60% des Français choisissent leur lieu de courses en fonction des offres et promotions proposées.

     Ainsi, les promotions sont devenues aujourd’hui un puissant catalyseur de la consommation en raison de leur impact direct sur le ticket de caisse. Les consommateurs souhaitent obtenir des économies directes sur chaque achat effectué, sans devoir envoyer une preuve d’achat (ou autre action) pour bénéficier de ces réductions.

     Les promotions deviendront également plus digitales. Le mode de vie et les habitudes de consommation ont changé au cours des deux dernières années, sous l’effet des confinements et des restrictions sanitaires. Les consommateurs d’aujourd’hui sont de plus en plus digitaux. “C’est un grand avantage et en même temps une opportunité pour les distributeurs, qui peuvent désormais lancer des promotions plus personnalisées en fonction du type de consommateur et de ses habitudes”, explique Henri-Noël Bouvet, VP of Growth chez Tiendeo.

    L’effet des offres promotionnelles pour motiver les consommateurs à se rendre dans les magasins est indiscutable. Comme le souligne Henri-Noël, « En raison de la hausse des prix des produits de base et face à cette nouvelle situation économique, les enseignes multiplient les offres. Si on analyse les données relatives aux offres de Tiendeo pour le premier trimestre de l’année par rapport à la même période de l’année dernière, on constate que les offres des détaillants se sont multipliées par 2,4. Pour les supermarchés, c’est un moyen d’impacter les consommateurs chaque semaine, en les encourageant à venir dans leur magasin plutôt que chez la concurrence« .

    Il existe également une tactique qui consiste à appliquer une promotion sur des produits phares (par exemple l’huile de tournesol, chocolat et sucrerie,..), en ajustant leurs prix et en les plaçant à l’entrée des établissements ou sur la couverture de leurs brochures. Ils servent à attirer l’attention du consommateur pour lui donner envie de venir vers le point de vente. Une fois dans le magasin, il est fort probable que le consommateur achète également d’autres produits.

     Les marques de distributeur : le refuge des consommateurs

     En période d’inflation, les marques de distributeurs sont celles qui ont tendance à augmenter leur demande. En effet, face à l’augmentation des prix, les consommateurs sont encore plus attentifs à leurs dépenses lorsqu’ils font leurs courses et optent pour des produits qui offrent une qualité et des caractéristiques similaires à un prix nettement inférieur.

    « Au cours des 20 dernières années, nous avons connu des périodes de crise plus ou moins importantes, où les marques de distributeurs sont généralement sorties gagnantes, car elles représentent une valeur refuge aux yeux du consommateur. Certains produits offrent des économies de 20 à 40 % par rapport au prix des marques plus commerciales. Cependant, ces dernières semaines, nous avons constaté que même les marques de distributeurs augmentent leurs prix à cause de l’inflation », ajoute Henri-Noël Bouvet.

     

  • Le Black Friday en voie d’essoufflement outre-manche

    Qu’en sera-t-il en France ?

    D’après une étude publiée par Webloyalty UK et menée par l’institut d’études Conlumino, les consommateurs anglais sont de moins en moins à l’affût des les promotions du Black Friday. En effet, le nombre d’acheteurs qui prévoient de faire chauffer leur carte ce jour-là est passé de 57% en 2015 à 51% cette année. En conséquence, les recettes du black Friday ne devraient que légèrement progresser, +5,4% (ce qui représente £1,69 milliards de recettes) – un chiffre qui annonce l’essoufflement d’un événement devenu désormais planétaire ?

    Des acheteurs moins motivés

    L’étude révèle que 55% des acheteurs interrogés estiment que le Black Friday n’est plus à la hauteur de leurs attentes.  Ils sont 61% à déplorer une trop grande affluence dans les magasins et 60% ne sont plus certains de faire de réelles économies.

    En termes de remises, les consommateurs ont revu leurs attentes à la baisse puisque seulement 16% pensent faire des économies de 50% et plus (ils étaient 18% l’an dernier) et  59% prévoient des remises de 30% ou moins, alors qu’ils étaient 52 % en 2015.

    Le Black Friday n’est plus synonyme d’achats de Noël 

    Cette année, 28% des acheteurs n’ont pas prévu de profiter du Black Friday pour faire leurs cadeaux de Noël, ils étaient 24% en 2015. Ils sont 46 % à déclarer faire plutôt des achats personnels et cherchent à bénéficier d’avantages sur les produits high-tech pour 60 % d’entre eux, dans la mode pour 46 % et dans les appareils électroménagers pour 42 %.

    Une journée qui reste néanmoins très prometteuse 

    Malgré un engouement plus faible chez nos voisins anglais cette année, le Black Friday reste le jour qui marque le début du « rush » des achats de Noël. Ils sont 29% à déclarer qu’ils commencent leurs achats de Noël à cette date et 56% déclarent être déjà en recherche active de cadeaux au moment du Black Friday.

    Qu’en est-il en France ? L’année dernière, le Panel Webloyalty mettait en exergue une hausse de 69% des transactions en ligne le jour du Black Friday en comparaison à la moyenne des ventes effectuées les vendredis de 2015. Les Français montreront-ils toujours cette année le même engouement ?

     

     

     

     
  • Quand promotions et actions de fidélité ont une place à prendre sur les mobiles

    Marketing : Le mobile s’impose dans les dispositifs promotionnels et relationnels des marques et des distributeurs

    Véritable ‘3ème main’ des consommateurs, le smartphone devient  incontournable dans le parcours d’achat du shopper. C’est une véritable opportunité pour les marques et les enseignes pour accompagner le consommateur de la préparation de ses courses jusqu’au dernier mètre, souligne Michael Flautre, Directeur des médias digitaux de SOGEC, spécialiste du marketing promotionnel et relationnel.

    Dans sa dernière infographie, Sogec observe la place croissante du mobile et de la promotion dans le parcours d’achat des shoppers :

    ·       87% des français préparent une liste de course, 30% le font sur leur mobile

    ·      86% des shoppers effectuent leurs achats en fonction des bons de réduction détenus.

    ·       1/3 serait d’accord pour recevoir des promotions géolocalisées sur leur mobile.

    « L’évolution du comportement des shoppers, qui sont désormais connectés à tout instant ou presque à leur smartphone, amène les marques et les enseignes à intégrer ce nouveau canal dans leurs dispositifs promotionnels. Dans ce contexte, les opérations de promotion et actions de fidélité ont une place à part entière à occuper sur les mobiles.». commente Michaël Flautre

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  • Quand les soldes modifient la stratégie e-commerce de nombreuses enseignes…

     

    LES SOLDES SUPPLANTÉS PAR LES PROMOTIONS POUR 70% DES FRANÇAIS !

    D’après une étude Sociomantic-L’Institut CSA, les promotions continues sur Internet ont remplacé les soldes traditionnels. Décryptage d’une tendance de consommation qui modifie la stratégie e-commerce de nombreuses enseignes.
    En période  de crise économique, la baisse du pouvoir d’achat pousse les consommateurs à être de plus en plus attentifs aux prix des produits. De nombreuses marques et enseignes, introduisent les promotions pour attirer, fidéliser les clients et écouler leurs stocks.

    La mondialisation du marché couplée à l’explosion du e-commerce bousculent les pratiques et habitudes de consommation des Français.  Une concurrence de plus en plus forte de sites e-commerce généralistes oblige les marques à innover en permanence et à créer de nouveaux rendez-vous avec les consommateurs. Sociomantic, spécialiste de la personnalisation de la relation client, en collaboration avec l’Institut CSA, révèle les résultats d’une étude exclusive sur la consommation Internet des Français.

    ACHAT ONLINE, LA CROISSANCE CONTINUE ?
    La consommation n’en finit plus de se développer sur Internet. Selon Sociomantic, 57 % des e-acheteurs envisagent de dépenser autant en 2016 que l’année dernière. Ils sont même 28% à penser qu’ils consommeront davantage. Cet intérêt particulier pour les achats online s’explique entre autres choses par la possibilité de réaliser des achats à prix réduits : près de 8 e-acheteurs sur 10 achètent d’ailleurs à petits prix sur Internet, que ce soit en soldes ou en promotions.

    LES SOLDES, UN MOMENT D’ACHAT ONLINE TOUJOURS IMPORTANT MAIS…
    Les responsables marketing interrogés constatent que les soldes restent toujours un rendez-vous important pour les Français, qui continuent à venir repérer des articles dans les jours qui précèdent, en boutique comme en ligne. Dans le même temps, comme le montre l’étude de Sociomantic, les promotions occupent une place de plus en plus croissante dans les habitudes de consommation.

    En effet, 63% des e-acheteurs achètent des produits soldés. Mais ils sont également 65% à profiter des ventes promotionnelles. Cet équilibre soldes / promotions s’observe également chez les 25-34 ans (respectivement 74% et 73%) et les femmes (70% vs. 69%). Les inactifs quant à eux sont plus enclins à acheter en promotions : 54% font les soldes sur Internet, et 61% achètent en promotion.

    Une fin de la suprématie des soldes dans l’esprit des e-acheteurs qui s’explique autant par la constance des offres promotionnelles (71% déclarent acheter moins en soldes sur Internet parce qu’ils y trouvent en permanence des promotions) que par les prix (70% estiment que les promotions qui ont lieu toute l’année sont plus intéressantes que les soldes).

    LES PROMOTIONS, MENACE OU OPPORTUNITE ?
    Les responsables marketing interrogés font tous le constat d’une montée en puissance des promotions. Si certains pure player décrivent une lame de fond difficile à suivre allant jusqu’à évoquer un mouvement « dément », « sans fin », avec un rythme devenu « quasi quotidien », d’autres y voient des opportunités nouvelles de faire vivre leur marque, créer de nouveaux axes de développement commercial et renforcer la relation client ainsi que la fidélisation de leurs consommateurs.

    LA TECHNO ET LA BEAUTE : LES GRANDS GAGNANTS DE LA PROMOTION 
    Dans ce contexte, la place accordée aux soldes dans le chiffre d’affaires est questionnée. Chez des acteurs du secteur de la technologie et de la beauté et chez certains pure player, les promotions dominent déjà et peuvent représenter jusqu’à 40% du chiffre d’affaires (contre 10% pour les soldes). Mais pour le secteur de la mode et du textile par exemple, l’avenir annonce davantage une forme de rééquilibrage, les soldes restant un rendez-vous clé. Pour ces derniers et à l’heure actuelle, les soldes représentent jusqu’à 35 à 45% du chiffre d’affaires contre 10 à 15% pour les promotions.

    « MID-SEASON SALES », VENTES PRIVEES ET « BLACK FRIDAY », LES RENDEZ-VOUS DEVENUS INCONTOURNABLES 
    Les promotions viennent a priori casser la logique de saisonnalité des soldes, créant de nouveaux rendez-vous et offrant des nouvelles opportunités aux consommateurs d’obtenir des remises pendant toute l’année. Leur développement ces dernières années a cependant recréé de nouveaux repères et donc une nouvelle forme de saisonnalité pour les consommateurs :

    • Les « Mid-season sales » : permettant aux consommateurs d’acheter à prix réduit pendant la saison.
    • Les ventes privées : très présents dans l’habillement, ces rendez-vous commencent à se développer dans d’autres secteurs. Ils donnent le sentiment d’un accès privilégié aux remises, cassant l’image des grands rendez-vous nationaux et permettant de limiter le désagrément des fortes affluences en période de soldes. Une majorité  des e-consommateurs (58%) achète sur les sites dédiés aux ventes privées et sur les sites de déstockage, dont 69% des 25-34 ans et 63% des CSP+.
    • Le « Black Friday » : Un évènement outre atlantique qui suscite clairement l’enthousiasme des e-acheteurs français : 89% des e-consommateurs sont intéressés par cet événement, un score qui monte à 94% chez les 25-34 ans. C’est une nouvelle pratique qui se développe dans de nombreux secteurs avec un succès attribué à plusieurs dimensions qui viennent contrer certains inconvénients des soldes (une date unique et utile juste avant Noël, une occasion pour les consommateurs de profiter de remises importantes, la règle du jeu étant la confrontation de tous les retailers sur une même journée).

    Au final, 7 e-acheteurs sur 10 estiment que les promotions sur Internet remplacent les soldes. Parmi eux, 52% pensent qu’elles les remplacent partiellement, et 16% totalement (27% chez les 25-34 ans et 25% chez les CSP- sur ce dernier indicateur).

    Pour découvrir les résultats complets de l’étude : https://www.sociomantic.fr/rapport-vers-une-uberisation-du-calendrier-promotionnel

    Infographie_Soldes_VS_Promotions_Sociomantic_062016