Étiquette : projets

  • La France est – elle toujours dans la course technologique ?

    19 experts livrent leur analyse

    Etat des lieux, enjeux et avenir de la tech en France

    Dans la continuité de la grande journée de débat sur la recherche et l’innovation, organisée le mardi 6 avril 2021, et alors qu’il apparaît primordial de remettre la France dans la course technologique, le Cercle des économistes dévoile aujourd’hui son dernier Cahier réunissant 16 contributions inédites sur cette thématique.

    Dans ce cahier, les 19 auteurs dressent un état des lieux de la France en matière de recherche et d’innovation, et fournissent leurs indispensables contributions : rôle des pôles de compétitivité dans le renouveau de la recherche française, pénuries de semi-conducteurs, acceptabilité et confiance dans les nouvelles technologies (5G ou intelligence artificielle), émergence d’une culture d’innovation et d’une « nation scientifique », biotechnologies, agriculture du futur, tech et climat comment résoudre l’équation…

    Les différentes contributions des experts réunis par le Cercle des économistes, apportent une résonnance toute particulière au débat public ainsi qu’aux questions soulevées dans notre société contemporaine.

    Trois grands leviers ont été identifiés :

    1- Quelles sont les technologies d’avenir ? 
    2 – Comment développer de grands projets technologiques aujourd’hui ?
    3 – Répondre aux enjeux d’aujourd’hui

    Les contributions inédites publiées dans ce cahier, ventilées en trois chapitres :

    1 – Quelles sont les technologies d’avenir?

    – Résilience stratégique et politiques industrielles : le cas des semi-conducteurs.

    Par Mathieu Duchatel (Institut Montaigne)

    – L’intelligence artificielle, une question de confiance. 

    Par Anne Bouverot (Fondation Abeona, Technicolor) et Tanya Perelmuter (Fondation Abeona)

    – Le numérique : levier de l’agriculture durable.

    Par Véronique Bellon-Maurel (INRAe) et Isabelle Piot-Lepetit (INRAe)

    – IOT, 5G, IA, Processeurs Quantiques, tout s’accélère…en route vers le futur

    Par François Barrault (IDATE DigiWorld)

    – ITER et la fusion de l’hydrogène, un atout économique décisif ?

    Par Bernard Bigot (ITER Organization)

    – Energie, grand projet et technologies. 

    Par Guy Turquet de Beauregard (SEVY Conseil, Nuclear Medicine Europe)

    – L’avenir des biotechs françaises passe-t-il par un Nasdaq européen ?

    Par Denis Lucquin (Sofinnova Partners) 

    2 – Comment développer de grands projets technologiques aujourd’hui ?

    – Le renouveau technologique passe par des Pôles de compétitivité 

    Par Jean-Hervé Lorenzi (Cercle des économistes)

    – L’avenir de la France comme grande nation scientifique 

    Par Alain Trannoy (Cercle des économistes, EHESS)

    – Financement de la recherche en France : un focus sur le système universitaire français 

    Par Valérie Mignon (Cercle des économistes, Université Paris Nanterre, EconomiX-CNRS, CEPII)

    – Les innovations, les ménages, les entreprises et l’ambition de l’Etat : une nouvelle répartition à définir 

    Par Erwann Tison (Institut Sapiens)

    – Quelles priorités technologiques pour l’autonomie stratégique européenne ? 

    Par André Loesekrug-Pietri (Joint European Disruptive Initiative)

    – France et systèmes nationaux d’innovation

    Par Elie Cohen (CNRS, SciencesPo) 

    3 – Répondre aux enjeux d’aujourd’hui

    – Climat – énergie, la technologie peut-elle répondre à tout ?

    Par Claire Waysand (Cercle des économistes, ENGIE)

    – Quelques leçons à tirer du débat sur la 5G

    Par Françoise Benhamou (Cercle des économistes, Sorbonne Paris Nord)

    – Comment réindustrialiser la France ?

    Par Lionel Fontagné (Cercle des économistes, Ecole d’Economie de Paris)

    Pour en savoir plus et télécharger l’ebook c’est ici 

    https://lecercledeseconomistes.fr/wp-content/uploads/2021/04/cahier-france-course-technologique.pdf?&extc=fV1OMri

  • Où en sont les projets d’entreprise en matière d’Intelligence Artificielle ?

    The AI Powered Enterprise : unlocking the potential of AI at scale

    Un nouveau rapport du Capgemini Research Institute examine le rythme d’adoption de l’Intelligence Artificielle (IA) en entreprise au cours des trois dernières années.

    En bref  :
    Plus de la moitié (53%) des organisations ont désormais dépassé le stade des projets pilotes, ce qui représente une nette augmentation par rapport aux 36% mentionnés dans le rapport Capgemini 2017 sur le même sujet.
    En outre, 78% des organisations ayant réussi le passage à l’échelle de leurs initiatives IA1 continuent de faire avancer leurs initiatives au même rythme qu’avant le COVID-19. Mieux encore, 21% d’entre eux ont même accéléré la cadence. Cette évolution est en net contraste avec celle des « organisations en phase pilote pour leurs initiatives IA »2 : 43% d’entre elles ont cessé d’investir dans l’IA et 16% supplémentaires ont suspendu toutes les initiatives dans ce domaine en raison des incertitudes économiques liées au COVID-19.

    Le rapport Capgemini, « The AI Powered Enterprise: Unlocking the potential of AI at scale», révèle que la réussite du déploiement de l’IA à l’échelle apporte des avantages tangibles en termes de revenus. A ce titre, 79% des organisations ayant réussi le passage à l’échelle de leurs initiatives IA enregistrent une augmentation de plus de 25% des ventes de produits et de services traditionnels. De plus, 62% d’entre eux constatent également une diminution d’au moins 25% du nombre de réclamations de clients et 71% observent une réduction d’au moins 25% des menaces de sécurité.

    Perspective par secteur : les secteurs des Sciences de la vie et du Retail ouvrent la voie dans l’adoption de l’IA alors que les Services financiers et le secteur des Utilities sont à la traîne

    Sur le plan de l’implémentation de l’IA, cinq principales industries se démarquent. Les organisations des secteurs des sciences de la vie et du retail ont clairement une longueur d’avance : elles représentent respectivement 27% et 21% des organisations ayant réussi le passage à l’échelle de leurs initiatives IA. Elles sont suivies par les secteurs de l’automobile et des produits de consommation, qui totalisent 17% chacun, puis par les télécommunications (14%). Seulement 38% des entreprises spécialisées dans les sciences de la vie ont suspendu ou cessé leurs investissements en raison du COVID-19, contre 66% des compagnies d’assurance, 64% des banques et 64% des utilities. Cela illustre l’importance de la santé en ligne dans le contexte actuel, à l’heure où les assistants virtuels et les chatbots se multiplient et où les organisations, telle que l’Organisation mondiale de la santé, lancent des outils basés sur l’IA pour collecter et fournir des informations sur la pandémie en cours3.

    Des données fiables et de qualité sont essentielles pour déployer l’IA

    Pour les organisations ayant réussi le passage à l’échelle de leurs initiatives IA, « l’amélioration de la qualité des données » arrive en tête des approches qui les aident à tirer davantage parti de leurs systèmes IA. En ce sens, une solide stratégie de gouvernance des données garantit que les équipes IA disposent de données de bonne qualité et renforce la confiance que les cadres accordent aux données. Ainsi, la mise en place des plateformes technologiques requises, telles qu’une architecture de Cloud hybride et la démocratisation de l’accès aux données, constituent le fondement du déploiement de l’IA.

    Le recrutement de responsables IA est crucial pour soutenir les objectifs d’une organisation en matière d’IA

    Selon l’étude de Capgemini, pour 70% des entreprises, la pénurie de talents dans les postes intermédiaires et supérieurs est un défi majeur à la mise en œuvre de l’IA. Plus de la moitié des organisations ayant réussi le passage à l’échelle de leurs initiatives IA (58%) ont nommé un chef/responsable IA qui peut offrir une vision aux équipes de développement et établir des directives concernant la hiérarchisation des cas d’usage, ainsi que sur les questions d’éthique et de sécurité, tout en harmonisant l’utilisation des outils et plateformes nécessaires à l’implémentation de l’IA. Un large éventail de compétences est nécessaire pour la mise à l’échelle des applications d’IA : au-delà des compétences techniques pures, les organisations doivent impliquer business analysts et spécialistes de la gestion du changement. Toutefois, pour les disciplines telles que l’apprentissage automatique ou la visualisation de données, l’écart entre l’offre et la demande est actuellement important. La formation et le perfectionnement sont donc essentiels pour pallier ce manque et garantir que ces compétences puissent rester en interne.

    L’éthique joue un rôle clé pour générer satisfaction et confiance des clients dans l’IA

    Si les consommateurs et les réglementations mettent fortement l’accent sur une IA éthique, Capgemini a découvert que de nombreuses organisations n’abordaient pas activement certaines questions, telles que le besoin de disposer d’une équipe en charge de l’éthique. Selon le rapport, moins d’un tiers des organisations en phase pilote pour leurs initiatives IA (29% comparés aux 90% parmi les organisations ayant réussi le passage à l’échelle de leurs initiatives IA) admettent disposer de connaissances détaillées sur la manière dont les systèmes IA produisent leurs résultats ; ce qui constitue un critère important pour la confiance des dirigeants en leurs systèmes IA. Parallèlement, il est impossible de gagner la confiance des consommateurs si les employés en contact avec les clients ne font pas eux-mêmes confiance aux modèles ou données utilisés par leur entreprise.

    « A la lumière de la récente crise liée au Covid-19 et alors que les organisations se tournent vers les données et l’IA pour rendre leurs opérations plus résilientes, rapprocher l’implémentation des projets IA des objectifs tactiques et stratégiques est critique pour réussir un passage à l’échelle », explique Anne-Laure Thieullent, responsable de l’offre AI & Analytics du groupe Capgemini. « Dans notre étude, il apparaît clairement que les organisations qui réussissent le mieux combinent leurs efforts pour moderniser leur infrastructure de gouvernance des données, utilisent les forces de leurs écosystèmes de partenaires ainsi que des approches agiles telles que le DataOps4-MLOps5 pour développer et déployer des solutions d’IA, former des équipes diverses et mettre en place des modèles opérationnels d’exploitation. » 

    En conclusion du rapport : un tour d’horizon des quatre principes sur lesquels les organisations doivent se concentrer pour une implémentation réussie de l’IA :

    • Mettre l’accent sur les moyens : établir des bases solides pour accéder facilement à des données fiables et de qualité, grâce à des plateformes et outils IA et de données appropriés, ainsi qu’à des pratiques agiles.
    • Soutenir l’opérationnalisation : déployer l’IA à l’aide d’un modèle opérationnel adapté, de hiérarchiser les initiatives et de garantir une gouvernance équilibrée tout en intégrant l’éthique.
    • Développer les talents : diversifier les talents et collaborer avec des écosystèmes de partenaires.
    • Surveiller et améliorer : surveiller en permanence la précision et les performances des modèles pour générer les bénéfices métiers attendus et constamment les améliorer.

    Pour consulter le rapport dans son intégralité, cliquez ici.

  • Etude Accenture – Comment les entreprises déploient l’intelligence artificielle au sein de leur organisation

    Étude Accenture « AI: Built to Scale »

    Accenture  publie une étude « AI: Built to Scale », menée auprès de 1 500 cadres dirigeants de 16 secteurs d’activité différents, sur la manière dont les entreprises déploient l’intelligenceartificielle (IA) au sein de leur organisation.

    Selon cette étude, conduite par Accenture Strategy et Accenture Applied Intelligence, les trois quarts des dirigeants estiment que leur entreprise pourrait disparaître d’ici 2025 si les expérimentations de l’IA ne débouchent pas sur son déploiement à l’échelle de l’ensemble de l’organisation.

    75% des dirigeants estiment que leur entreprise pourrait disparaître d’ici 2025, si elle neparvenait pas à déployer l’intelligence artificielle

    • 84% des dirigeants interrogés estiment que la réussite de leur entreprise sera conditionnée à undéploiement massif de l’intelligence artificielle (86% en France, 88% aux USA et 79% en Chine).

    • Les trois quarts des dirigeants estiment que leur entreprise pourrait disparaître d’ici 2025 si les expérimentations de l’IA ne débouchent pas sur son déploiement à l’échelle de l’ensemble de l’organisation. Cepourcentage monte à 85% parmi les dirigeants français, contre 71% pour les dirigeants américains et seulement 50% pour les dirigeants chinois.

    • 86% des entreprises françaises connaitraient des difficultés à déployer l’intelligence artificielle à l’échelle de l’ensemble de leur organisation, contre 76% aux USA et seulement la moitié (52%) des entreprises chinoises.

    Alors que 84% des dirigeants estiment que la réussite de leur stratégie d’entreprise sera conditionnée à undéploiement massif de l’IA, seulement 16% d’entre eux disent avoir déjà basculé de la simple expérimentation à la mise en place d’une organisation dotée de puissantes capacités d’IA. Il s’avère que ce groupe restreint obtient unretour sur investissement près de trois fois supérieur à celui de ses homologues moins performants en matière d’IA.

    La réussite de ces entreprises plus performantes repose sur trois éléments clés : une solide base de données, desmultiples équipes d’IA dédiées, ainsi qu’un déploiement stratégique de l’IA à l’échelle de toute l’organisation et menépar la Direction. Ces entreprises démontrent leur engagement par un niveau de déploiement de l’IA beaucoup plusélevé, en conduisant presque deux fois plus de projets pilotes que les autres. Toutefois, cela n’implique pasnécessairement des dépenses plus importantes et ces organisations déclarent de manière générale des niveauxd’investissements inférieurs à ceux des entreprises les moins performantes pour la mise en œuvre de l’IA (projetspilotes et déploiements à grande échelle).

    « Il est clair que les entreprises sont conscientes de l’importance stratégique de développer l’IA, non seulement pourcroître, comme pour rester compétitives » explique Cédric Vatier, directeur exécutif d’Accenture Strategy en France etau Benelux. « Cependant, la grande majorité d’entre elles ne sait pas encore comment déployer l’IA de manière àgénérer les meilleurs retours sur investissement et à accroître leur agilité. Ce que nous avons constaté chez nos clients, c’est qu’il faut commencer par l’essentiel : les bonnes données, la bonne stratégie, les bonnes personnes et la bonne organisation, sous le leadership direct de la direction ».

    La majorité des entreprises (95%) convient de l’importance des données comme fondement du développement del’IA, mais les plus performantes s’avèrent plus déterminées et volontaristes : ces dernières veillent à disposer dedonnées à la fois exactes et pertinentes sur lesquelles fonder leurs investissements. Elles sont par ailleurs plus aptes à structurer et à gérer ces données ; 61% d’entre elles disposent d’un vaste ensemble de données précises et plus des deux tiers (67%) intègrent efficacement les ensembles de données internes et externes.

    Au-delà de leur capacité à récolter les informations pertinentes à partir des bons ensembles de données, en utilisant les outils adéquats, la plupart des entreprises les plus performantes (71%) ont clairement défini une stratégie et un modèle opérationnel en matière d’IA, dès le départ, pour encadrer leurs efforts de déploiement. En outre, plus des deux tiers (67%) ont mis en place des processus opérationnels flexibles et intègrent les applications d’IA dans un écosystème plus large, ce qui leur procure l’agilité nécessaire à une croissance durable.

    « Ce lien entre stratégie et succès peut sembler logique, mais la détermination dans le déploiement de l’IA est ce quidistingue vraiment les entreprises les plus performantes » déclare Patrick Darmon, directeur exécutif d’AccentureApplied Intelligence pour la France et le Benelux. « Le fait de définir précisément la problématique à résoudre aide à déterminer les moyens les plus efficaces pour atteindre cet objectif. Par exemple, dans ces entreprises, nouscomptabilisons moins de tests d’agents conversationnels pour voir s’ils fonctionnent dans leur environnement spécifique, et une plus grande importance est donnée à la réflexion stratégique préliminaire, pour déterminer s’il s’agit bien de l’outil d’intelligence artificielle le plus approprié dans un premier temps ».

    Cette approche stratégique est renforcée par une autre particularité des entreprises les plus performantes, à savoir le fait de réunir les talents clés pour générer des résultats. Au lieu de compter sur un seul « champion de l’IA », 92% ont fait le choix de constituer des équipes multidisciplinaires réparties à travers toute leur organisation. Cette approche inter-fonctionnelle permet également d’assurer une diversité des points de vue et des raisonnements qui, en plus deconstituer un avantage concret lorsqu’il s’agit de réfléchir à des considérations telles que l’IA responsable, peut également maximiser la valeur qu’une entreprise tire de ses déploiements en IA.

    Pour en savoir plus sur ce rapport : cliquez ici

  • Transformation numérique des entreprises : une maturité en questions

    Transformation numérique des entreprises : une maturité en questions

     

    Comment les Directions Informatiques, les Directions Générales et les Directions Métiers appréhendent-elles cette transformation et les risques qu’elle engendre ? Quelles stratégies de moyens sont mises en oeuvre ? Comment préparer demain dès aujourd’hui?

    Telles sont les questions qui ont été posées à plus de 200 professionnels dans le cadre de la deuxième édition de notre baromètre, réalisé par Stormshield et l’Usine Digitale. Pour retrouvez les éléments de réponse, téléchargez ce livre-blanc.

  • L’Observatoire de La Banque Postale dresse le portrait d’une France optimiste et débordante d’énergie

    L’OBSERVATOIRE LA BANQUE POSTALE DES PROJETS DES FRANÇAIS

     Etude réalisée par le CREDOC pour La Banque Postale, 1èreédition 2018

     Les Français avides de projets

    La première édition de l’Observatoire La Banque Postale des projets des Français dresse le portrait d’une France optimiste et débordante d’énergie. La plupart des Français considèrent qu’avoir un projet permet d’être pleinement acteur de sa vie, la rendre plus belle, sortir de son quotidien et avoir une action positive sur le monde. Ils font des projets et y croient, convaincus qu’avoir confiance en soi et en ses capacités est la principale condition de réussite.

    Les observatoires de la conjoncture abordent souvent le moral des Français sous l’angle économique de leurs intentions et pratiques de consommation. La Banque Postale fait le choix de prendre le pouls de la société et de sa vitalité en s’intéressant aux projets des Français.C’est une manière de mieux comprendre leurs attentes, leur capacité à se projeter dans l’avenir et à concrétiser leurs aspirations.
    « A nous, acteurs engagés au cœur des territoires, d’accompagner tous les Français, d’encourager et de faire vivre leurs projets. C’est un levier formidable de dynamisme pour notre pays. La Banque Postale est une banque qui entretient avec les Français une forte proximité, fondée sur l’écoute et la confiance. Elle partage avec eux une énergie citoyenne, faite d’optimisme et d’entrepreneuriat » déclare Rémy Weber, Président du Directoire de La Banque Postale.

    Une majorité de Français fait des projets et y croit !

    Pour une large majorité des Français, avoir un projet permet d’être pleinement acteur de sa vie personnelle (88%) et professionnelle (84%), de sortir de son quotidien (87%), de donner du sens à la vie et la rendre plus belle (87%), mais aussi d’avoir un impact positif sur le monde (73%). L’envie de projets est un dénominateur commun qui bouscule les habituelles lignes de fracture de notre société.

    85% des Français ont un projet qu’ils pensent réaliser dans les cinq ans. En moyenne, ils planifient même 2 projets (tous projets confondus). Les plus aisées financièrement, les diplômés du supérieur, les étudiants et les séniors sont légèrement plus nombreux que la moyenne à faire des projets.  Dans le détail de ces projets, 7 Français sur 10 planifient de mener un projet qui s’impose à eux (retraite, succession, soutien familial) et 2 sur 3 un projet qui sera « choisi ».C’est quasiment la moitié des Français qui va mener les deux types de projets de front. Seuls 15% des Français ne formulent aucun projet. Il s’agit plus souvent de non diplômés, de personnes au foyer, et de séniors.

    84% des porteurs de projets sont confiants dans la réalisation de leurs projets, malgré les difficultés qu’ils anticipent. Ils sont aussi 84% à ne pas savoir toujours comment faire pour réaliser leurs projets.

    71% déclarent que leurs projets comptent beaucoup pour eux.

     La confiance en soi, moteur universel des projets des Français

    La confiance en soi est perçue comme la principale condition de réussite d’un projet(93%), devant avoir du temps (89%), des moyens financiers (88%), les compétences requises (81%), disposer d’un réseau relationnel (75%) et bénéficier des conseils d’un expert (68%).

    Après le soutien de la famille (45%), c’est d’une banque dont les porteurs de projet disent avoir le plus besoin (32%),notammentpour acheter un logement (69%) et se mettre à son compte (53%).

    Des projets de vie choisis qui traduisent la quête de sens des Français

    Quand ils parlent de leurs projets, les Français évoquent majoritairement le futur, le désir de changement et l’espoir.

    Déménager, s’engager, changer de métier ou d’entreprise et désir de propriété arrivent en tête des projets dans les 5 ans à venir. Mais à chaque projet, son public :

    • Etudiants (56%) et demandeurs d’emploi (40%) sont les plus nombreux à envisager undéménagement alors que seulement 16% des retraités l’évoquent.
    • L’engagement associatif, dans la vie de son quartier ou pour une cause attire toutes les catégories de la population, mais plus fortement les jeunes : 34% des 15-17 ans et 41% des 18-21 ans, qui sont nombreux à être bénévoles ou à s’engager pour une cause.
    • Le changement de métier ou d’entreprise correspond avant tout à une volonté de retour à l’emploi : 60% des chômeurs s’y projettent. Mais il concerne aussi 36% des cadres et 35% des professions intermédiaires, en quête de renouvellement du quotidien professionnel.
    • Acheter un logement est envisagé plus volontiers par les jeunes actifs (45%) et les moins de 25 ans (41%).
    • Un Français sur cinq envisage de s’installer en couple ou d’avoir un enfant, c’est le projet de 58% des jeunes actifs.
    • Les projets professionnels de mise à son compte en franchise (5%) sont moins répandus que ceux de mise à son compte en activité indépendante (12%). Chômeurs, étudiants et jeunes actifs sont plus souvent concernés que la moyenne. Les jeunes ont des représentations positives de l’activité en indépendant, qu’ils associent à davantage de liberté, tandis que les plus âgés préfèrent généralement le salariat, gage de sécurité.

     Et des projets de vie qui « s’imposent »

    Souvent de front avec les projets choisis, les Français mènent également des projets qui s’imposent à eux (48% mènent les deux en même temps).

    L’aide au quotidien à une personne de la famille est le plus fréquent : 4 Français sur 10 se disent concernées d’ici cinq ans par la situation d’aidant. C’est le projet le plus partagé, quels que soient le genre et le niveau de revenus (au moins 32% le prévoient dans toutes les catégories de population).

    Suit le soutien auxprojets des enfants qui concerne 40% des Français. Il est notamment le défi des quinquas et des foyers monoparentaux, systématiquement plus d’1 sur 2 à projeter cette solidarité familiale dans les 5 ans.

    Viennent ensuite la préparation de la retraite (30%, préoccupation qui culmine juste avant 60 ans) et de la succession (en moyenne 30%, mais surtout après 60 ans et parmi les plus hauts revenus).

     13% des Français ont déjà lancé ou contribué à un projet par un financement participatif

    Si la pratique est encore peu répandue, elle est plus fréquente de la part des étudiants (19%), des jeunes actifs (21%) et des plus diplômés (21%).

    Ils lancent ou contribuent à des projets sociaux, solidaires ou environnementaux (39%), juste devant des projets créatifs (35%) et des projets technologiquement innovants (20%). Quelle que soit la nature du projet, le financement participatif est un formidable booster du sentiment d’utilité(64%).


    Méthodologie

    L’Observatoire La Banque Postale des projets des Français a été inséré dans l’enquête permanente du CRÉDOC sur les « Conditions de vie et Aspirations » de la population.

    Elle a été réalisée en ligne au début de l’année 2018 (décembre 2017-janvier 2018), auprès d’un échantillon national de 3 016 personnes, représentatif des résidents de France âgées de 15 ans et plus, sélectionnées selon la méthode des quotas (région, taille d’agglomération, âge-sexe, PCS). Un redressement final est effectué pour assurer la représentativité par rapport à la population nationale.

  • #ADETEM Le Baromètre des projets 2018 des décideurs marketing

    Le Baromètre des projets 2018 des décideurs marketing

    A l’occasion de la 2ème édition de Marketing for Business, le salon nouvelle génération dédié à la transformation digitale des marketers, l’Adetem et Nomination ont révélé les résultats du Baromètre des projets 2018 des décideurs marketing, avec le soutien de Cision.
    101 décideurs marketing nous ont livré un bilan de leurs actions 2017 et des projets sur lesquels ils travaillent en 2018. Bilan, budgets, digital, chantiers, challenges, bots, mobile… retrouvez tous les résultats complets dans l’infographie plus bas.
    Que faut-il retenir du baromètre ?
    Pour 1 marketer sur 2, la transformation digitale est en bonne voie !
    Paradoxalement, c’est moins qu’en 2017 où ils étaient 63% à partager cet avis. Prise de conscience d’un chemin plus long que prévu, peut être ?
    Ils sont d’ailleurs 65% à juger positivement l’année 2017 et 42% a avoir renforcé leurs équipes marketing. Mais 63% du panel reconnait que l’intégration du digital est encore loin d’être finie…
    Customer experience, content, data, voilà quelques-uns des grands sujets qui ont rythmé 2017.
    2018, l’année multi-projet !
    3 grands chantiers prioritaires en 2018 pour la moitié des décideurs marketing : développer des relations avec les influenceurs (projet-phare de 2017), lancer de nouveaux produits et se mettre en conformité avec le RGPD.
    La mobilisation du Codir reste encore un challenge pour 46% des marketers interrogés.
    Bots : 43% des décideurs marketing interrogés considèrent qu’il s’agit là d’une innovation importante.
    39% sont néanmoins encore très loin des enjeux opérationnels.
    Le mobile, un sujet toujours en cours !
    Mais c’est déjà un projet très concret voire opérationnel pour 54% d’entre eux.
  • #INNOVATIONS – La PARENTHESE – APPEL à projets Marketing

    La PARENTHESE – APPEL à projets Marketing

    A l’initiative de Stéphanie Perrin, Commissaire Générale du Printemps des études et de Claudie Voland – Rivet, Consultante #digital transmission, ( La Parenthèse ) , offre à de jeunes pousses / entrepreneurs / chercheurs / auteurs dans les univers #marketing #research #insights #datavisualisation #data #ux la possibilité de faire connaître leur inventivité, de diffuser leurs idées et concepts auprès du public annonceurs mais aussi des instituts et prestataires présents sur la manifestation.

    (La Parenthèse) , grande nouveauté de la 7ème édition du Printemps des études qui se tiendra les 5 et 6 avril 2018 au Palais Brongniart à Paris, a pour objectif s , de créer un nouveau lieu d’échange, d’ amorcer de premières relations, de présenter de nouvelles méthodologies, de nouvelles expertises : d’inspirer chacun des acteurs présents.

     Les porteurs de projets novateurs sélectionnés (start – up, entrepreneur, auteur , chercheur ), disposeront de 1 à 4 créneaux de 15 mn pour présenter leur savoir – faire. Ce dispositif s’organisera pendant les 2 jours de la manifestation , dans un cadre informel , ouvert de 10h à 18h.

    Acteur du Printemps des études 2018, v us souhaitez participer à cette expérience ?

    Vous avez des idées, projets innovants à présenter ?

    N’hésitez plus et candidatez :Dossier de candidature ( La Parenthèse )
    Envoyer votre dossier à :

    Claudie Voland – Rivet, Consultante #digital transmission
    mail : cvolandrivet@gmail.com
    @claudieparis