Étiquette : programmatique

  • Quels sont les principaux défis pour les Directeurs Marketing au niveau mondial ?

    Les Directeurs Marketing de plus en plus sous pression pour répondre aux nouvelles campagnes publicitaires 

    The Trade Desk publie les résultats de son étude : The Modern CMO. Cette enquête, menée par Forbes Insights auprès d’un échantillon représentatif de plus de 200 Directeurs Marketing, s’intéresse aux enjeux auxquels ils sont confrontés face à l’évolution du numérique, les obligeant constamment à réajuster leurs stratégies marketing pour accroître l’efficacité de leurs campagnes publicitaires.

    A l’heure où les technologies de pointe balayent de plus en plus l’univers de la publicité, et où les habitudes des consommateurs évoluent sans arrêt, les « brand marketing officers » et les conseils d’administration sollicitent de plus en plus les spécialistes du marketing pour mieux gérer et développer leur marque, améliorer ainsi l’expérience client et de fait, les revenus.

    Parmi les principaux enseignements de l’étude :

    • Plus de 35% des entreprises européennes interrogées déclarent que les Directeurs Marketing s’appuient davantage sur les outils du numérique et d’analyse
    • 25% déclarent d’ailleurs que leurs principaux interlocuteurs en interne sont les Directeurs IT
    • 86% des Directeurs Marketing au niveau mondial déclarent qu’ils augmenteront leursinvestissements dans les technologies de marketing et de publicité au cours de la prochaine année
    • 71% des Directeurs Marketing européens prévoient d’augmenter leurs activités en Chine au cours des 12 à 18 mois prochains.Yann Blat, Directeur Général France et Belgique de The Trade Desk déclare
      « Aujourd’hui, l’intelligence artificielle et l’arrivée massive de nouvelles technologies sont en train de bouleverser de façon inédite le métier des Directeurs Marketing. Ces derniers montent en puissance, parce que plus informés et plus autonomes. Tous sont sur la voie de la transformation numérique; on le constate dans l’évolution de leurs priorités, qui s’appuient sur l’efficacité et l’investissement dans le programmatique. »

    Des comportements de plus en plus imprévisibles : un défi de taille

    Par ailleurs, il est de plus en plus difficile de retenir l’attention des consommateurs dont l’intérêt porté à un produit est de plus en plus court. Les experts du marketing admettent que ces habitudes changeantes constituent leur principal défi, et c’est pourquoi leurs priorités sont remises en cause.

    Un métier en pleine mutation

    Dès lors, le rôle des Directeurs Marketing est en pleine mutation, puisque selon cette étude, 35% des Directeurs Marketing au niveau européen déclarent qu’ils ont désormais davantage recours aux outils numériques et d’analyse, et qu’un tiers d’entre eux (28%) affirme avoir plus de pouvoir dans les prises de décision qu’auparavant. 27% déclarent d’ailleurs que leurs principaux interlocuteurs en interne sont les Directeurs IT.

    De plus, au niveau mondial, un chef d’entreprise sur cinq affirme que la principale compétencedemandée aujourd’hui à un Directeur Marketing est sa sagacité et ses connaissances technologiques, 15% déclarent qu’ils doivent également maîtriser de multiples canaux de communication, l’analyse des chiffres et connaître les tendances du marché.

    Les principaux défis pour les Directeurs Marketing au niveau mondial (Europe comprise) sont de : suivre l’évolution des habitudes de consommation de leurs clients (31%), s’adapter à leurs nouvelles responsabilités qui ne cessent de croître (28%), et aux nouvelles technologies difficiles à suivre (19%).

    Par ailleurs, 36% des Directeurs Marketing européens doivent faire appel à des tiers (partenaires marketing / publicitaires) pour les aider à mieux se familiariser avec l’état d’esprit des consommateurs et comprendre leurs habitudes, et 33% d’entre eux seforment également aux tendances et tactiques émergentes.

    Les nouvelles technologies : Machine Learning et IA

    En 2019, 36% des Directeurs Marketing européens prévoient d’investir dans des technologiesinnovantes.38% d’entre eux choisissent des partenaires programmatiques pour accéder à des multi-canaux émergents, tels que la TV connectée.

    Pour 26% des Directeurs Marketing au niveau mondial et 27% des Directeurs Marketingeuropéens, l’intelligence artificielle (IA) et le machine learning représentent la plus grande part de leurs investissements, juste derrière l’IoT (30%).

    37% des DM du monde entier tirent parti des analyses marketing, de l’apprentissage automatique (28%) et de la publicité programmatique (24%) en tant que technologies clés de l’intelligence artificielle pour accélérer la croissance et créer de la valeur.

    La Chine : un marché à fort potentiel

    Tout en restant à la pointe des technologies et en stimulant la croissance, les entreprises s’aventurent également dans tout l’univers numérique connecté et mondial, avec une attention particulière pour la Chine. En effet, la Chine est dans la ligne de mire de plus de deux tiers (61%) des Directeurs Marketing, au niveau européen. 30% des Directeurs Marketing en Europe déclarent d’ailleurs qu’étendre leur plan marketing pub au niveau mondial est leur priorité pour 2019.

    Cependant on observe que la connaissance des règles et des plates-formes chinoises est bien plus faible en Europe qu’ailleurs : seulement 8% des Directeurs Marketing Européens déclarent en avoir une connaissance avancée, contre 12% en Amérique du Nord et 16% en Amérique Latine. Près de la moitié (46%) des Directeurs Marketing dans le monde déclarentque l’augmentation des investissements publicitaires provient de la tendance économiqueglobale, et 41% déclarent qu’elle provient de la diversification géographique.

    Pour les Directeurs Marketing du monde entier, les principaux défis à relever pour atteindre les clients du marché chinois sont : le manque de transparence des médias (27%), le risque de fraude et de contenu piraté (24%), la structure complexe d’achat de médias (21%) et les walled gardens, qui rendent les données difficiles à mesurer (20%).

    Méthodologie

    Les conclusions de ce rapport sont basées sur une enquête menée par Forbes Insights, en partenariat avec The Trade Desk, auprès de 226 Directeurs Marketing, en septembre 2018 sur les enjeux auxquels ils sont aujourd’hui confrontés. L’enquête comprend des réponses d’Amérique du Nord et du Sud (35%), d’Europe (35%) et d’Asie- Pacifique (30%). Les répondants comprenaient des Directeurs Marketing à travers une variétés de secteurs, dont : la technologie (16%), les produits manufacturés et industriels (16%), la vente au détail (13%), les services bancaires et financiers (12%), les soins de santé (11%) et les biens de consommation (10%). Toutes les entreprises interrogées ont des revenus annuels d’au moins 500 millions de dollars.

     

  • Les finalistes du #VNUM2018 !

    Les finalistes du #VNUM2018 !

    Au terme d’un vote en ligne et d’une réunion de délibération le jeudi 22 mars le jury du Grand Prix de la vidéo numérique http://www.grandprixvideonumerique a déterminé la liste des finalistes de sa seconde édition.

     Les finalistes sont :

    • Prix de la vidéo de branding : GreenPeace/Artefact/GroupM, Hello Bank!/WeAreSocial/Iconoclast, Orange/Publicis Conseil/Prodigious,
    • Prix de la vidéo promotionnelle : Atol/Agence Raymonde, GreenPeace/Artefact/GroupM, Petit Bateau/Betc/Artefact/Teads
    • Prix de la campagne multiplateforme : Le Monde Publicité/Télérama, Marine Nationale/Carat France/Havas Paris/Adways, Unapei/Glory Paris,
    • Prix de la vidéo native : Bouygues Telecom/Betc/MinuteBuzz, MAC Cosmetics/MinuteBuzz, VW/Fuse/Remind-Phd,
    • Prix de la vidéo sociale : MAC Cosmetics/MinuteBuzz, Syfy/Betc/KR Media, Unapei/Glory Paris
    • Prix de la vidéo éditoriale : Cuisine Actuelle/Prisma, Temporis/Lagardère/Dailymotion, Yahoo!/Oath
    • Prix des chaînes de diffusion : Eovi Mcd/WNP, Explore Media, Golden Moustache/M6
    • Prix Tuto vidéo : Lapeyre/The Story Lab/Vizeum/Atelier B/Maison et travaux, MAC/MinuteBuzz, Talika/Atelier B
    • Prix B2B en vidéo : AXA/Brainsonic, Getty Images, GroupM
    • Prix des formats : Audi/Remind Phd/Teads, Taboola
    • Prix de la solution technique : Dayuse/Orès/Teads, Sony Playstation/Mediacom/Teads, Wibbitz
    • Prix de la nouvelle image : Carat, Hololamp, J&B/Mnstr/Teads
    • Prix de la vidéo Live : Figaro Live, Gala/Prisma, Microsoft/Brainsonic/Frenchweb

     Verdict pour les lauréats le 4 avril prochain

    Les lauréats, un par catégorie, seront révélés et récompensés lors de la soirée de remise des prix qui se tiendra le 4 avril 2017 et rassemblera 200 professionnels de la vidéo online, annonceurs, agences, éditeurs, régies, producteurs et partenaires technologiques.

    Pour sa seconde édition le #VNUM a recueilli 85 soumissions au travers de ses 13 catégories. L’après-midi sera consacré à des keynotes et tables rondes autour de la création, production, amplification, programmatique des vidéos, de 14h à 17h30. Inscriptions ici : https://www.eventbrite.fr/e/billets-vnum2018-grand-prix-de-la-video-numerique-42597122139

    Pour sa seconde édition le #VNUM est de nouveau soutenu par ses partenaires fondateurs Advideum http://www.advideum.com , Sublime Skinz http://www.sublimeskinz.com et Vidmizer http://www.vidmizer.com

     

     

  • 11 Tendances Marketing et Digital pour 2018

    11 Tendances marketing et Digital pour 2018

    Par Didier Farge, Président CEO Conexance Part of Wunderman data products

    1 – L’IA qui n’en est qu’à ses débuts 

    C’est le grand mot, il est mis à toutes les sauces et servi avec tous les plats avec ou sans machine learning. C’est vrai que 2018 verra l’émergence d’utilisation de l’IA dans plusieurs domaines du marketing prédictif mais à mon sens La vraie nouveauté de l’année sera l’insertion de La data au  service de contenus  pertinents avec l’apparition  Du Concept « d’intelligence narrative » qui permet de transformer la data en Contenu créatif et engageant: voir l’entreprise « narrative  science  » et son software Quill utilisé pour rédiger des rapports financiers aujourd’hui ,des conversations demain ou encore des recommandations et des contenus adaptés à chacun

    Mais ne parlez plus des bots qui deviennent en 2018 un minimum indispensable et qui sont définitivement devenus une banalité souvent mal faits et très irritants pour le consommateur.

    2 – La recherche vocale est partout

    Elle a insidieusement pris sa place dans nos recherches en voiture , dans nos e mails , La recherche vocale via les assistants vocaux devient de plus en plus populaire. Avec 20% des requêtes sur les smartphones Android dans le monde et 25% du volume de recherches mobiles aux États-Unis, on peut vraisemblablement penser que cette dynamique ne va pas s’essouffler durant l’année 2018. L’utilisation de la recherche vocale va modifier la manière de faire une requête via les moteurs de recherche comme Google

    3 – La réalité virtuelle va prendre son essor en mobile

    Au-delà de l’industrie du jeu vidéo ou dans quelques secteurs bien particuliers comme l’immobilier, la réalité virtuelle est encore peu utilisée dans les stratégies marketing. La technologie est pourtant au point et le marketing qu’elle propose représente de larges opportunités pour les marques, notamment dans le domaine du e-commerce.

    L’expansion de la navigation sur mobile associée aux nouvelles fonctionnalités des smartphones rend cette expérience beaucoup plus accessible.

    En  2018 cette technologie va enfin démarrer :  le client pourra bénéficier d’une visibilité en 3D sur les produits qu’ils le souhaitent. Par exemple  Alibaba permet à ses clients de se promener et de faire du shopping dans des magasins virtuels. Ebay s’est également lancé dans ce domaine ainsi que Ikea. Le client a la sensation de faire du shopping dans un magasin classique sans bouger de chez lui. Il a la possibilité de visualiser en 3D l’ensemble des produits disponibles et d’obtenir conjointement toutes les informations produit . D’autres expériences étaient également proposées au récent salon #conext en octobre

    4 – Ne dites plus DMP

    Apres La vague d’on boarding des données client dans des plateformes plus ou moins connectées à l’ecosytème Digital certains annonceurs se sont dit what else?

    Utilisant a grand frais des technos ils se voient aujourd’hui incapables d’utiliser les fonctionnalités des outils pour transformer en Média leur précieuses données souvent inutiles . Alors je préfère utiliser un autre buzz Word Mais qui traduit mieux Le sens de ce qui est recherché : dites CDP. L’émergence des Customer dataplatform en 2018 sera le pivot du développement des DMP recentrées sur des fonctionnalités plus CRM que média. 2018 sera à mon sens l’année de l’optimisation de son CRM vs la course à l’audience et donc l’émergence de plateformes, de services et d’offres intégrées autour de la CDP

    5 – La data omniprésente , banalisée ,Au cœur de tous les dispositifs, devient intelligente avec le prédictif 

    la data est, comme le dit Google, une valeur cardinale de l’entreprise. Notre monde est gouverné par la data. Chaque action réalisée – « je consulte », « je clique », « j’achète », « je lis », « je donne mon avis », « je note » – implique en contrepartie une collecte et une utilisation de ces données, avec le consentement de l’internaute bien sur. D’où l’importance de prendre conscience que c’est le sens qu’on donne à ces données qui est important. Le data-driven marketing, éclairé et objectivé par les données récoltées, doit être à la fois pertinent, onboardé et transactionnel plus que démographique, c’est-à-dire davantage liée aux achats réalisés , aux comportements observés , qu’à des informations telles que l’âge ou la ville de résidence.

    Les acteurs l’ont compris et les émergences d’offres data mutualisées initiées par les publishers les médias ou même les associations tiers de confiance comme l’UDA sont pléthores , mais point de data sans l’intelligence associée

    En 2018 nous parions sur l’émergence d’initiatives data associant une offre de modélisation , d’intelligence artificielle ou d’analyse  ; exemple la plateforme Mymodel de conexance , ou de connection à d’autres univers . la data est devenue plus intelligente.

    En 2018 la  data sera associée à l’utilisation de modélisation statistique en mode service . Nous assisterons à l’émergence de plateformes ou de solutions permettant d’optimiser son CRM et ses scores en faisant appel à des logiciels en mode « sas »

    6 – Créativité et collaboratif  dans le commerce

    La créativité comme l’a rappelé jean Yves granjon au favoris du e commerce sera la valeur fondamentale du succès du commerce :

    Réinventer la fameuse expérience client et d’anticiper  en permanence son modèle comme le font les start up françaises

    Mais la créativité vient du consommateur grâce au digital et en 2018 cette creativoté collaborative verra son exploitation :

    On dit souvent que tout a changé. Ce que le digital a sans doute le plus modifié en profondeur, ce sont les rapports de force. Avant, c’était simple, il y avait 3 acteurs : le producteur, le distributeur et le consommateur. Aujourd’hui et encore plus demain, tout évolue et surtout le pouvoir du consommateur. « C’est qui le Patron ? » en est un bon exemple, le consommateur participe à l’élaboration de la production et du cahier des charges. il prend l’habitude d’être acheteur et vendeur, et chaque année plus de 16 millions de Français vendent sur Le Bon Coin !

    Le consommateur a dorénavant la possibilité d’intervenir à tous les stades et pas seulement de consommer ! Le terme consommateur devient restrictif, on emploiera le plus souvent le terme de client. » À découvrir dans le dernier Livre de Franck Rosenthal : « Donner du sens au commerce » Editions Kawa qui Sort en  janvier 2018

    7 – Et si le GDPR Était une opportunité ?

    le nouveau règlement qui entrera en vigueur en mai 2018, place la barre plus haut en matière de sécurité des données. Plutôt que de craindre ce nouveau règlement, les marques vont  l’utiliser pour renforcer leur relation client. Le principe de transparence intégré dans le RGPD offre l’opportunité de gagner la confiance des consommateurs – et de s’imposer face à la concurrence – en créant des politiques de collecte de données transparentes. L’obtention de labels , les formations , les offres feront partie d’un arsenal marketing de confiance qui pourrait transformer le règlement en opportunité

    8 – Émergence de la publicité native

    En 2018, une des principales clés de réussite de la publicité ciblée sera de se fondre dans le tableau avec des pubs natives, notamment des annonces liées aux recherches, des annonces sponsorisées, du contenu publirédactionnel ou des publicités intégrées de façon homogène. Les publicités natives de qualité fonctionnent bien, elles offrent un taux de clics quatre fois supérieur aux annonces classiques sur les appareils mobiles . La clé est ici de proposer en temps réel des expériences pertinentes et hyper-personnalisées via tous les canaux, fondées sur l’intelligence .

    9 – La personnalisation est un minimum et elle doit être omnicanal

    Même si plus de 25% des Francais utilisent un adblocker la plupart d’entre eux lorsqu’ils sont connectés apprécient les publicités ciblées . (66% sont bienveillants ou neutres) De plus les Etudes montrent que les consommateurs exposés à des campagnes cross média sont 46% plus susceptibles d’aller en ligne pour en savoir plus sur une marque et à l’acheter en magasin ( sourde kantar TGI)

    10/Le programmatique poursuit son ascension mais il doit être complémentaire

    55% de tout le display est programmatique , 20% des inventaires TV le seront aux US d’ici 2019 mais cette capacité à cibler une population de manière massive et personnalisée s’accompagne toujours pour être efficace de relais dans les autres Canaux.

    11/Le digital à disparu 

    Se digitaliser est devenu ringard

    Nous sommes tous mobiles et multicanaux l’utilisation du numérique est devenu un minimum , les marketers sont devenus des  » comportementalistes » l’année dernière et plus encore cette année est l’intégration de l’émotion dans les campagnes .Le processus d’intégration de l’émotion à même été modélisé et présenté lors du dernier salonDMA ou Alan schulman un peu musicien de jazz un peu Directeur Digital chez Deloitte a modélisé le process par lequel les créatifs intègrent les datas pour générer des créations personnalisées et optimisées par canal . Sa devise :   » Look deep inside Data » , les data sont le fuel de La créativité et combinée à l’humour et l’émotion le resultat est fabuleux voir par exemple La campagne chatbooks aux US.

     

  • Les 5 règles incontournables d’une campagne programmatique performante pour se préparer aux fêtes de fin d’année

    Les 5 règles incontournables d’une campagne programmatique performante pour se préparer aux fêtes de fin d’année

    Selon Gamned! 

    Noël approche à grands pas ! Cette période phare représente un enjeu clé dans l’activité annuelle des e-commerçants qui doivent se préparer au mieux pour se démarquer. En 2016, 72 milliards d’euros ont été dépensés en ligne en France [1] et ce sont plus de 7 internautes sur 10 qui feront, tout ou une partie, de leurs achats de Noël sur Internet cette année. Comment maintenir sa visibilité et faire émerger son offre dans l’effervescence de la course aux cadeaux ? Gamned!, trading desk indépendant, dresse la liste des 5 étapes incontournables pour maximiser les ventes et gagner en notoriété grâce au programmatique.

    Pour s’assurer que les fêtes de fin d’année soient un succès commercial, il faut :

    1)      Gagner en notoriété et en visibilité grâce au programmatique

    La gestion des périodes de pointe, comme les fêtes de fin d’année, est primordiale pour les e-commerçants car les enjeux en termes de réputation et de chiffre d’affaires sont très élevés. En cette période spécifique de ventes, les consommateurs ont besoin de variété et de disponibilité. Liste en main, ils veulent commander au plus vite leurs cadeaux, 40% d’entre eux entendent finaliser leurs achats avant début décembre [2].

    2)      Améliorer le taux de conversion grâce à la personnalisation des bannières (DCO)

    La saison des fêtes représente une opportunité en or pour les marchands, spécialement en ligne, mais il est essentiel qu’ils se démarquent de la concurrence par leur service ou leur sélection de produits (le revenu par visiteur augmente de 29% [3] en cas de sentiment de rareté). Les internautes attendent ainsi d’être conseillés, 75% [4] estiment important qu’un annonceur leur recommande des produits. Pour faire la différence et déclencher l’achat, il est donc indispensable d’afficher la sélection des produits phares ainsi que l’état des stocks s’il est limité.

    3)      Adapter la pression publicitaire pour optimiser la performance des campagnes

    Parce qu’il n’est pas toujours simple de trouver des cadeaux originaux et de prendre le temps de comparer les prix pendant leur journée de travail, les internautes profitent du week-end et des soirées pour faire leur shopping de Noël (60% des achats sont réalisés sur ces périodes [5]). Une campagne programmatique efficace doit ainsi prendre en compte ces habitudes et s’intensifier en fonction des moments de la journée ou de la semaine.

    4)      Intégrer le mobile au dispositif

    66% des visites [6] et 28% des ventes ont été réalisées sur un terminal mobile en 2016 [7]. Le m-commerce prend toujours plus d’ampleur dans les parts d’achats mais la pression est encore plus forte à Noël. Pour être efficace, une campagne de programmatique doit donc intégrer le mobile.

    5)      Ne pas négliger les réseaux sociaux

    Les réseaux sociaux sont un canal de contact non négligeable et interviennent de plus en plus dans la décision d’achat des internautes. Ainsi, 28% des Français ont déjà effectué un achat suite à un lien suggéré sur les social network.

    Et comme les achats se poursuivent bien au-delà du 24 décembre (65% des acheteurs envisagent de poursuivre leurs achats après Noël [8]), il est vivement recommandé de poursuivre les campagnes de programmatiques jusqu’en janvier.

     

  • Mobile, vidéo, programmatique : adoptez la stratégie gagnante !

    Mobile, vidéo, programmatique : adoptez la stratégie gagnante !

    Un livre Blanc proposé par SMART 

    Alors que les GAFA contrôlent une part toujours plus importante du marché de la publicité, les petits et moyens acteurs se demandent quelle stratégie leur permettra de récupérer une partie de cette part de marché. Smart, acteur incontournable du programmatique, dévoile son livre blanc et les secrets pour une stratégie de monétisation performante. Au travers d’une compilation des derniers chiffres du marché de la publicité et d’une analyse poussée des 3 secteurs les plus porteurs (l’adtech, le mobile et la vidéo), Smart explique aux éditeurs quels leviers peuvent être activés pour se démarquer et construire une stratégie solide face aux GAFA.

    1. Comprendre les attentes des mobinautes

    « Mobile first » est devenu une réalité.

    • Aujourd’hui, 51,3% de l’audience digitale se fait sur des terminaux mobiles.
    • En France, il existe 24,3 millions de mobinautes contre 23,8 millions d’internautes utilisant leur ordinateur.
    • Le mobile va compter plus de 90% de la croissance du secteur.

    La croissance de ce format fait apparaître un nouvel enjeu : respecter l’expérience utilisateur. Pour cela, Smart recommande de se tourner vers des formats adaptés aux écrans mobiles tels que le parallax (ad scroller), la vidéo verticale ou encore les native ads qui proposent des expériences publicitaires plus pertinentes pour les utilisateurs.

    1. Ne pas sous-estimer le pouvoir de la vidéo

    Selon Médiamétrie, plus de 35 millions de Français consomment désormais chaque mois de la vidéo pour une durée moyenne de 20 minutes par jour. Il est donc essentiel de soigner sa publicité vidéo et de respecter l’utilisateur en privilégiant les publicités en mid-roll et en veillant à ce que les vidéos démarrent en mode silencieux et qu’elles soient skippables.

    3. Le programmatique, l’avenir de la publicité

    La publicité programmatique arrive aujourd’hui à maturité et propose de nouveaux modèles comme le “programmatique direct”. Mais cette automatisation s’est également accompagnée d’inquiétudes sur la qualité des inventaires. Smart invite les acteurs du secteur à participer au projet de l’IAB ads.txt (Authorized Digital Sellers) pour rendre l’écosystème plus sain et transparent. Cette initiative incite les éditeurs et distributeurs à déclarer publiquement les technologies autorisées à vendre leurs inventaires digitaux. En dernier lieu et de toutes évidence, c’est l’association des leviers mobile, vidéo et programmatique qui aidera les éditeurs à maximiser leurs revenus.

    Cyrille Geffray, CEO de Smart conclut : « Nous étions historiquement sur un business média avec des transactions de gré à gré, entre vendeurs et acheteurs d’espaces publicitaires. Mais ces dernières années, le programmatique s’est imposé. C’est un marché plein d’innovations, notamment en matière de modèles économiques. Il est donc important pour nous de partager notre expertise au travers de notre livre blanc. »

  • Publicité vidéo : un conflit intergénérationnel ?

    Publicité vidéo traditionnelle : inefficace et mal mesurée selon la jeune génération ?

    Selon une étude publiée par Turn, la jeune génération des agences média révolutionne la façon dont les publicités vidéo sont utilisées et mesurées pour le compte des marques

    • Seulement 30 % des marques utilisent des métriques de visibilité avancés tels que GroupM US ou AVOC (Audible and Viewable On Completion)
    • Les professionnels des agences média préfèrent privilégier les bonnes métriques d’audience (56 %) ainsi que le contexte et la qualité (62 %) de la part des éditeurs et des réseaux publicitaires au détriment des métriques de visibilité (48%)
    • Seulement 28 % des responsables âgés de moins de 30 ans considèrent la visibilité comme une exigence-clé côté offre (« supply side »)

    Selon les conclusions d’une nouvelle étude publiée par Turn Marketing Platform, la plateforme technologique d’aide à la décision pour les professionnels du marketing, 57 % des professionnels des agences média qui ne font pas totalement confiance aux métriques actuellement utilisées ont moins de 30 ans. De plus, ces jeunes professionnels représentent 60 % des personnes interrogées selon lesquelles la vidéo est, dans certains cas, un outil peu efficace.

    Menée auprès de plus de 200 professionnels d’agences média britanniques, l’enquête publiée par Turn révèle que dans le domaine de la publicité vidéo, les principaux critères de succès d’une campagne cités sont les taux de conversion (40 %) et le taux de clics (39 %). Par ailleurs, les options avancées de visibilité telles que GroupM US ou AVOC (Audible and Viewable On Completion) sont utilisées par seulement 30 % des marques.

    Paul Alfieri, Senior vice president, Turn Marketing Platform, a déclaré : « Seulement 28 % des jeunes professionnels d’agence déclarent que la visibilité est une exigence essentielle côté offre, mais les écarts ne prouvent pas qu’une génération ait raison et l’autre tort. Le premier groupe a grandi avec le numérique et remet en question les métriques historiques, tandis que le second a vécu en direct l’essor et la transformation de la télévision. »

    Les nouveaux formats vidéo prennent le relais

    Malgré de récentes informations selon lesquelles certaines plateformes de vente SSP (Sell-Side Platforms) revendent des inventaires ou n’indiquent pas de façon précise les éditeurs qu’elles représentent, des critères tels que les garanties anti-fraude (41 %), les métriques standard (46 %) et les inventaires premium (40 %) figurent parmi les trois tactiques les moins prisées pour amener les marques à investir davantage dans la vidéo en ligne. Pour trois quarts (76 %) des responsables âgés de moins de 30 ans, la fraude publicitaire constitue une préoccupation mineure par rapport à la vidéo.

    En revanche, la possibilité d’utiliser de nouveaux formats tels que la vidéo verticale ou à 360 degrés a pris le relais ; 51 % des personnes interrogées y voient un facteur favorable aux investissements.

    Des budgets en mutation

    En ce qui concerne la provenance des budgets de vidéo programmatique, la plupart des personnes interrogées (67 %) estiment qu’ils proviendront des dépenses consacrées à la télévision. Une migration logique vers un engagement davantage ciblé et une plus grande efficacité, dans la mesure où les canaux marketing poursuivent leur développement.

    Il est intéressant de souligner que seulement 23 % des personnes interrogées déclarent avoir assisté à la création de nouveaux budgets consacrés à la vidéo, ce qui suggère que le passage à la vidéo programmatique est lié à la nécessité d’augmenter l’efficacité des dépenses publicitaires, davantage que le reflet d’une augmentation globale des budgets marketing.

    Une normalisation côté offre

    La transparence des tarifs (66 %) et la qualité des inventaires (73 %) ont intégré l’équation des professionnels des agences média, dépassant la fraude (65 %) au rang de préoccupation principale en matière de vidéo.

    L’intégralité de l’étude est disponible sur demande ou en cliquant ici

  • Yahoo – L’avenir de la publicité sera programmatique

    Entre brand building et formation du personnel : l’avenir de la publicité sera programmatique

    Par Benoit Cochet, Director EMEA Audience Advertising & Programmatic Sales

    Au cours des dernières années, le programmatique est devenu la solution d’achat publicitaire qui progresse le plus. A vrai dire, cette technique est même sur le point de dominer complètement le marché, comme en témoignent les derniers chiffres avancés par l’IAB UK : en 2015, 60% de l’achat d’espace publicitaire digital display a été fait en programmatique, soit une progression de 47% par rapport à 2014. Et à l’heure de faire le bilan de 2016, tous les indicateurs laissent à penser que cette tendance s’est encore confirmée cette année.

    Alors que les professionnels du marketing consacrent une part de plus en plus importante de leur budget au programmatique, nous notons un changement notable dans la manière dont celui-ci est utilisé. Les inventaires sont aujourd’hui beaucoup plus performants qu’il y a quelques années, nous voyons de plus en plus de demandes de branding, de créativité et d’engagement via le programmatique mais aussi une amélioration des KPIs.

    Les garanties de visibilité sont devenues une demande courante, surtout pour le format vidéo. Techniquement, tout n’est pas encore tout à fait optimal – notamment en termes d’interopérabilité entre les plateformes d’offre et de demande – mais la sophistication des bidders en matière d’identification des bannières visibles a très certainement contribué à l’émergence du concept de campagnes 100% visibles. Cette exigence croissante a eu pour effet d’augmenter la pression sur les éditeurs, qui ont été contraints de repenser la mise en page pour une efficacité et une monétisation optimale. Mais ceux-ci ont aussi dû prendre en compte l’expérience utilisateur, car permettre aux internautes une navigation fluide est une étape essentielle dans la lutte contre la menace des ad-blockers.

    L’ad-blocking d’ailleurs, est un problème contre lequel nous devons tous lutter au sein de l’industrie. Nous savons que les utilisateurs sont plus enclins à accepter  la publicité s’ils la jugent pertinente, engageante et non intrusive. C’est justement là que le programmatique a une carte à jouer grâce à ses fantastiques capacités de ciblage.

    Le succès du programmatique a jusqu’à maintenant bénéficié à toute l’industrie. En effet, le large choix dont peuvent bénéficier les acheteurs au moment où ils allouent leur budget a clairement démocratisé le processus d’achat. Cela a poussé tout le monde à faire preuve de plus de transparence, ce qui a aidé à améliorer la brand safety et à réduire les pratiques frauduleuses.

    La standardisation du RTB (real-time bidding) a également ouvert les portes à la vidéo et au native en programmatique. Nous nous attendons maintenant à assister à une démocratisation très rapide du programmatique native car l’infrastructure est désormais bien en place et le format OpenRTB 2.3 largement adopté. La transition rapide vers un modèle dont les achats sont davantage centrés sur l’audience, les appareils et sur la pluralité des formats laisse à penser que le programmatique devienne, dans un futur proche, la méthode publicitaire standard. Lorsque cela se produira, le mot programmatique sera tout bonnement banni de notre vocabulaire.

    En revanche, l’augmentation des compétences et une meilleure compréhension de son potentiel seront essentiels pour tirer profit au maximum des avantages du programmatique. De plus en plus de marketeurs cherchent déjà à mieux comprendre le programmatique, qui n’est plus simplement considéré comme une expertise dans laquelle il serait bien de s’investir, mais comme source d’information essentielle dans un nouveau monde publicitaire entièrement voué à la data. Ces connaissances de base ne sont pas seulement requises par les équipes techniques, mais aussi par les créatifs. Le fait de former les créatifs à la pensée programmatique représente un autre avantage : ceux-ci peuvent intégrer le programmatique dès la phase de conception, rendant ainsi les campagnes plus efficaces.

    Mais pour pouvoir donner un élan à cet avenir programmatique, nous devons prendre en considération une autre problématique : les experts techniques d’aujourd’hui doivent aussi être encouragés à penser davantage comme des marketeurs. Construire un état d’esprit marketing au sein des équipes techniques pourrait permettre d’atteindre le niveau supérieur en matière d’idées et de rigueur technique dans les phases d’exécutions créatives. Bien qu’ils soient diamétralement opposés en termes de compétences et de savoir-faire, le personnel créatif et le personnel technique peuvent chacun transmettre à court terme l’adoption et la compréhension du programmatique tout en permettant d’effectuer en douceur cette grande transition vers le “tout-programmatique”.

    Les précédentes innovations qu’a connu notre industrie ont par le passé pu freiner certains employeurs, réticents à l’idée de consacrer du temps à former leurs équipes. D’autant plus que notre industrie, comme d’autres d’ailleurs, est soumise à une évolution technologique très rapide. Mais certains ont préféré concentrer leurs efforts sur quelques spécialistes seulement. Néanmoins, le programmatique est d’ores et déjà un pilier essentiel du monde publicitaire et il deviendra une connaissance nécessaire pour chacun d’entre nous. Et ceux qui n’ont pas encore commencé à se former à cette technique devraient le faire maintenant, qu’ils soient annonceurs, éditeurs, spécialistes techniques ou créatifs.

  • Comment tirer parti de son investissement programmatique ?

    Savoir optimiser son budget programmatique 

    Par Benoit Cochet, Director EMEA Audience Advertising & Programmatic chez Yahoo!

    En tant qu’annonceur, l’usage du programmatique pour placer son contenu publicitaire est un excellent moyen d’en obtenir plus pour son argent et en toute simplicité : optimisation de l’achat média, maîtrise des dépenses… tout cela est automatisé. Tirer le meilleur parti de son investissement programmatique ne se résume pas seulement à économiser de l’argent. Cela consiste aussi à s’assurer que les campagnes fonctionnent aussi efficacement que possible. Voici cinq conseils pour ce faire :

    1. Mettez des objectifs clairs en place

    Il est difficile d’établir la valeur d’une campagne de publicité programmatique sans en mesurer le succès. Il est donc important de mettre en place des objectifs ou indicateurs de performance (KPI). Vous pouvez alors discuter de ces objectifs avec votre partenaire programmatique et vous mettre d’accord avec lui sur ce qui est réalisable avec votre budget. Cela vous permettra de planifier vos investissements en fonction des résultats attendus et d’aborder la campagne en toute confiance.

    1. Définissez vos cibles en amont

    La performance d’une publicité en programmatique dépend très largement de la finesse du ciblage préalable. Il est possible de paramétrer votre publicité de plusieurs façons : en termes d’audience, de canal, de dispositif, etc. Il s’agit de définir une audience cible (limité démographiquement), des sites et / ou applications à privilégier (PC, mobile, tablette, contenu, type et volume de trafic), une enchère maximale, une durée de campagne et une limite de répétition (combien de fois chaque consommateur sera susceptible de voir l’annonce).

    Si vous ciblez votre annonce correctement, elle paraîtra devant les personnes les plus susceptibles d’acheter vos produits ou services. Si votre audience est trop large ou trop restreinte, vous pourriez rater de précieuses occasions et dépenser de l’argent inutilement. Une chose à faire pour vous assurer que votre annonce s’adresse aux bonnes personnes est de créer des Personas, c’est à dire des portraits robots de vos clients idéaux, avant de lancer votre campagne de publicité programmatique. Cela vous permettra de visualiser les personnes les plus susceptibles de cliquer sur une annonce et de procéder à un achat.

    1. Testez et évaluez au fur et à mesure

    Une fois les paramètres et cibles définis avec soin, faire preuve de prudence au démarrage de votre campagne programmatique s’avère payant. Avant d’investir du temps et de l’argent dans une campagne, mieux vaut démarrer doucement et monter en puissance progressivement, en évaluant régulièrement la performance de la campagne avec des outils d’analyse, pour en optimiser l’efficacité. Surveillez et ajustez vos objectifs en continu pour tester et optimiser vos segments d’audience, le timing de diffusion des annonces, leur fréquence et la façon dont votre contenu impacte la performance. Évaluez les résultats de votre campagne en fonction des objectifs fixés. Essayez d’obtenir la meilleure visibilité possible sur l’ensemble de votre investissement, avec une vision claire du public touché, des dépenses et de la performance des annonces, pour rester agile et ajuster vos indicateurs de performance s’il y a lieu.

    1. Limitez vos dépenses automatiquement

    Une fois votre budget défini, vous pouvez programmer des seuils limites de dépenses sur un temps donné. Ces mécanismes permettent de choisir une période (quotidienne, hebdomadaire, mensuelle ou toute la durée de la campagne) et un budget maximum à ne pas dépasser sur cette période. Une fois que vos dépenses atteignent le montant maximal fixé, la campagne est mise en pause. Lorsque ce laps de temps est écoulé, la campagne reprend jusqu’à ce que le budget total soit épuisé.

    Cela permet de garantir la longévité de la campagne tout en respectant le budget alloué. Vous avez l’esprit plus tranquille sachant que vos ressources ne vont pas s’épuiser lorsque vous n’êtes pas là pour y jeter un œil, pendant la nuit par exemple, ou hors du bureau.

    Vous pouvez envisager d’assouplir vos plafonds budgétaires en fonction de votre ciblage et de vos KPI. Si, grâce à votre analyse d’optimisation, vous vous rendez compte qu’une de vos publicités fonctionne bien, lui permettre de continuer sans plafond – tout en restant dans la limite du raisonnable – peut s’avérer bénéfique.

    1. Choisissez la bonne plateforme DSP (Demand Side Platform)

    Le fait d’opter pour une plateforme DSP capable de vous aider à remplir tous les critères ci-dessus vous permettra de tirer le meilleur parti de votre budget programmatique. Un critère clé de sélection : la capacité de la plateforme à faire ressortir des données essentielles pour un ciblage précis. Elle doit pouvoir exploiter à la fois des données en propre et des données provenant de tiers, et ce, sur l’ensemble de votre investissement. Cela facilite la recherche et l’engagement de vos publics cibles où qu’ils soient. Vous aurez également besoin d’un accès aux sources les plus importantes d’inventaires cross-devices : web, mobile, éditeurs d’applications mobiles, et TV à la fois connectée et linéaire.

    Enfin, optez pour une DSP transparente sur ses prix et en mesure de divulguer des informations financières clés, telles que le pourcentage des dépenses médias attribué à l’usage de la technologie mise à votre disposition. Il ne devrait y avoir aucun frais caché et tous les frais engagés devraient s’aligner sur vos exigences.

  • Quand 11% des créatifs de petites agences estiment maîtriser le programmatique

    Etude Turn – 11% des créatifs de petites agences estiment maîtriser le concept de publicité programmatique

    Une nouvelle étude publiée par Turn met en exergue les difficultés que rencontrent les créatifs pour obtenir, de la part des marques, les informations essentielles pour concevoir des campagnes publicitaires fructueuses 

     

    Une nouvelle étude réalisée par Turn, la plateforme technologique d’aide à la décision pour les professionnels du marketing, révèle le cloisonnement qui sépare les marques, les agences médias et les agences créatives au niveau de l’exploitation des données, précieuses pour la publicité programmatique. Pour plus d’un créatif sur trois (35%), il est très difficile d’obtenir d’une marque qu’elle partage ses données alors que cela permet d’assurer la réussite d’une campagne. Un autre tiers (29%) de créatifs avance le même problème lorsqu’il s’agit de communiquer avec des agences médias.

    L’enquête a été réalisée auprès de professionnels de l’industrie travaillant au sein d’agences de tailles diverses au Royaume-Uni. Ses résultats montrent qu’en dépit des difficultés liées à l’exploitation des données, 88% du panel affirme en avoir besoin ou y trouver une certaine utilité pour concevoir des publicités réellement personnalisées. Deux tiers (65%) estiment qu’au moins la moitié, voire la totalité de leur travail actuel nécessite d’utiliser ces données pointues pour enrichir le message publicitaire pendant sa phase de création.

    « La manière dont les données sont utilisées ou partagées, surtout celles issues de la publicité programmatique, est le principal problème dont souffre l’industrie. Les marques doivent absolument veiller à ce que l’équipe créative d’un côté, et chargée du planning et de l’exécution de l’autre, aient accès aux mêmes éléments d’information », souligne Richard Robinson, DG EMEA de Turn.

    Jeunesse ne rime pas avec sagesse

    Les Millenials ne sont pas forcément plus à l’aise avec l’exploitation des données, contrairement à ce que l’on pourrait penser. L’étude montre ainsi que les jeunes créatifs sont moins habiles dans l’utilisation des technologies programmatiques : près d’un quart de cette population n’est pas certain d’avoir déjà vu des éléments programmatiques inclus dans un brief, et 77% assurent ne pas avoir besoin de ce type d’informations pour concevoir des publicités pertinentes.

    Le fossé entre les grandes agences et les petites

    L’enquête fait également apparaître d’importantes disparités entre les agences en fonction de leur envergure. Les collaborateurs qui travaillent dans les plus grandes affirment largement maîtriser les principes de la publicité programmatique (59%), contre seulement 11% de leurs homologues des petites agences.

    Bien comprendre les données pour obtenir une publicité performante

    Les données sont considérées sans conteste comme étant critiques pour le ciblage et les performances des publicités. Quelle que soit la taille de leur agence, 67% des collaborateurs interrogés ont indiqué que la pertinence, le lieu (60%) et la temporalité (59%) étaient les principales priorités pour une publicité digitale, au même titre que son design et son synopsis.

    « L’industrie tout entière a un rôle à jouer pour fluidifier le processus de partage des données », poursuit Richard Robinson. « Les marques doivent souligner l’importance de la collaboration et de la planification conjointe, tant auprès des équipes médias que créatives. Les agences de publicité doivent bien comprendre à quel point les solutions programmatiques ouvrent la voie à un récit plus personnalisé sans jamais perturber le processus de création. Enfin, les fournisseurs de solutions doivent absolument parler à la marque, à l’agence média et aux créatifs pour garantir une collaboration réussie et un résultat final pleinement fructueux ».

    L’étude a été réalisée en mai 2016 par Morar Consulting auprès d’un panel de 206 créatifs décideurs au Royaume-Uni et occupant des postes de différents niveaux – junior, manager et directeur au sein d’agences de petite taille (moins de 50 collaborateurs), de moyenne envergure (jusqu’à 250) et de grande envergure (plus de 250).

    Pour consulter l’étude dans son intégralité, rendez-vous sur   http://www.turn.com/resources/2016-agency-report-bridging-the-disconnect-between-creatives-and-data

     

    TURN

     

  • #eMARKETING – eMarketing Paris 2016 – By TARSUS

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    Avec près de 18 000 participants lors de la dernière édition, le salon E-Marketing Paris s’inscrit comme le rendez-vous annuel incontournable des professionnels du marketing digital.Le salon e-marketing, est le rendez-vous annuel des professionnels du marketing digital.
    Très attendue, cette manifestation, qui rassemble plus de 15.000 visiteurs, en tenue conjointe avec le salon Stratégie Clients, est le lieu idéal pour se tenir informé des dernières innovations dans le domaine, rencontrer les acteurs du moment et échanger sur les dernières actualités et tendances.

    DES EXPOSANTS INEDITS

    L’édition 2016 s’enrichit de nouveaux exposants, en tête desquels Google, mais aussi des sociétés françaises reconnues dans leur domaine, parmi lesquelles Makazi, éditeur français de solutions DMP en mode SaaS, Gamned, agence de publicité spécialiste de programmatique en RTB, l’agence de marketing Effinity et l’éditeur Jahia de CMS Open Source. Des sociétés étrangères seront également présentes comme l’agence e-marketing Grazitty Interactive, Active standards, éditeur d’une plateforme de gestion de qualité web, Ghostery, le logiciel traqueur de mouchards et de cookies , Noirlab consulting, cabinet de consultants indépendants experts en Paid Social et Display et Tellja, expert du parrainage en ligne.

    UN PROGRAMME AXE SUR LES NOUVEAUX USAGES, SERVI PAR DES ANNONCEURS EMBLEMATIQUES

    Le programme de cette 12e édition met l’accent sur les nouvelles pratiques marketing, bouleversées par le digital. Adopter les nouveaux usages du marketing programmatique et d’achat d’espaces publicitaires, gagner des points de conversion en améliorant le parcours client, acquérir des clients rentables, juger de la pertinence des autres leviers disruptifs en matière d’acquisition, faire le point sur les performances du mobile dans la stratégie digitale… ce sont autant de thèmes prévus dans les 6 conférences plénières organisées.

    Des annonceurs emblématiques prendront la parole autour de l’acquisition online, la conversion et la disruption. Notons notamment la présence de Raphaël Krivine d’Axa banque, Hervé Brucker de Carrefour Banque, Patrice Noirot-Nerin de Engie, Isabelle Cambrelang de La Poste, Jessica Delpirou de Meetic, Olivier Guilhot de Pizza Hut, Gaëlle de Ménibus de Puig, Paul Morlet de Lunettes Pour Tous, Yariv Abehsera de Travelfactory, Olivier Roche de TUI, Florence Ciomei de l’UCPA, Catherine Spindler de vente-privee.com ou encore Laurent Salanié de Weekendesk. A noter, la présence inédite dans les ateliers du salon, des startups françaises Ysance, éditrice de solutions marketing SaaS et agence de conseil en technologie digitale et Netwave, spécialiste des solutions de personnalisation en temps réel.

    LES START-UPS A L’HONNEUR

    Nouveauté cette année, la tenue d’un espace de conférences dédié aux start-ups : la session Starting Blocks 2016. Sur deux jours, les 12 et 13 avril, une dizaine de start-ups viendront partager leurs bonnes pratiques en matière d’acquisition d’utilisateurs, de Growth Hacking ou d’expérience client, expliquant comment transformer l’acte d’achat en un moment d’enchantement.

    LES TROPHEES VENUS

    Et toujours, les très attendus Trophées Venus @venustrophee, qui récompensent les services ou produits innovants dans le domaine du marketing digital et de la relation client. 6 trophées seront décernés par un jury de professionnels, suite à des battles de démonstrations captivantes entre les candidats.

    TEMPS FORTS 

    Mardi 12 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    Data vs Content : qui est le plus efficace en matière de marketing digital ? 
    Le marché a tendance à opposer les données au contenu, alors qu’au contraire il faut les réunir pour sublimer ses actions e-marketing… Aux e-marketeurs d’être créatifs pour à la fois charmer leurs internautes, tout en mesurant les performances.
    Parole de Mamans, Birchbox, Engie

    Mardi 12 avril | 15H15 à 16H15 – Grand amphithéatre
    RTB, trading desk, DSP…Les performances du marketing programmatique
    Digilinx , Foncia, Malentille.com, AssurOne

    Mardi 13 avril | 10H45 à 11H45- Grand Amphithéâtre
    La conversion online est devenue le nerf de la guerre pour les e-marchands…
    Quel parcours client idéal ? Travailler les leviers de conversion sont aujourd’hui comme incontournables pour les annonceurs. Comment améliorer son parcours client et gagner des points de conversion ?
    Wolters Kluwer, Carrefour Banque, Castorama, Jechange.fr, MadeInDesign, TUI France.

    Mercredi 13 avril | 14H00 à 15H00 – Grand amphithéatre
    L’acquisition online, toujours 1er poste de dépense des annonceurs en marketing digital
    Quel est le mix idéal aujourd’hui ? Pertinence des nouveaux leviers ? Quid du CRM ? Des responsables acquisition, marketing de grands annonceurs donnent leur vision.
    Digilinx, BazarChic, Mobalpa, Meetic, Menlook, Vacalians Group

    Jeudi 14 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    L’uberisation a-t-elle frappé le marketing digital ?
    Ce terme galvaudé pose le décor de la disruption. Quels sont les leviers en danger et les mécaniques nouvelles ?
    Havas Voyages, Lunettes pour tous, Pizza Hut, TravelFactory

    Le mobile, partie intégrante des stratégies digitales… Où en est-on ?
    Quels secteurs fonctionnent sur mobile ? Tablette ou smartphone ? Appli ou webapp ? Cannibalisation ou extension?
    Meetic et Vente-privée.com ont, cette année, et pour la première fois, réalisé 80% de leur CA grâce au mobile

    Session Starting Blocks – Spécial Start-ups

    Des startups innovantes témoignent de leur expérience et créativité pour sortir des sentiers battus.

    Mardi 12 Avril | 12h00 à 13h00
    Quand les start-ups misent sur l’expérience client plus que sur les produits !
    Comment 4 startups françaises ont-elles réussià transformer l’expérience d’achat en un moment d’enchantement ? Comment elles ont pu transformer des services fonctionnels en services émotionnels ? Quels leviers marketing ont-elles utilisés ?
    Worders, Le collectionnist, Le Petit Ballon, 

    Mercredi 13 Avril | 12.00 -13.00
    Growth Hacking – Le nerf de guerre des startups qui n’ont pas d’argent mais des idées !
    Le Growth Hacking est une pratique répandue depuis longtemps dans la Silicon Valley. Son objectif: analyser la façon la plus efficace d’atteindre un marché et de distribuer une idée. Comment les startups arrivent elles à mettre en place ces techniques ? Comment ont-elles fait pour rendre les utilisateurs plus actifs ? Quels sont leurs conseils pour acquérir plus d’utilisateurs ?
    Le Slip Français, Fred de la Compta, The Beautyst, Paricilasortiedemetro