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  • Quel Cloud choisir pour ses communications unifiées?

    Quel Cloud choisir pour ses communications unifiées?


    Observatoire Cloud IDC – Mitel

    A quelques jours du salon Cloud Expo, Mitel®, l’un des leaders mondiaux dans le domaine des communications d’entreprise, dévoile les résultats de son Observatoire Cloud 2019. Réalisé par IDC, et reposant sur une enquête menée en France auprès de 167 entreprises du secteur public et privé, cet observatoire met en lumière le rôle central du cloud dans la modernisation des systèmes d’informations des organisations.

    Tous les segments applicatifs sont touchés par la migration dans le cloud, et en particulier celui des communications unifiées, déjà largement déployées – 57% des entreprises interrogées utilisent déjà ces solutions. IDC estime qu’au cours des deux prochaines années, plus de 80% du marché des communications unifiées proviendra de déploiements sur des cloud publics et privés, contre 57,8% en 2018.

    Pour autant, le type de cloud utilisé diffère selon les secteurs. L’adoption du cloud public est plus forte dans le secteur privé, tandis que le secteur public affiche un retard en matière de déploiements des communications unifiées dans le cloud, avec une nette préférence pour le cloud privé. IDC estime que ce retard devrait être rattrapé d’ici à 24 mois.

    Les chiffres démontrent également que c’est un mix qui va s’opérer, 47% des organisations prévoyant d’utiliser à la fois le cloud public et le cloud privé pour leurs déploiements de communications unifiées à un horizon de 24 mois.

    Le cloud public offre de nombreux avantages, telles sa souplesse d’utilisation, son évolutivité et l’automatisation qu’il procure. Sans surprise, 69% des répondants citent la sécurité et la confidentialité des données comme frein majeur à son utilisation, et pour 54% le manque de maîtrise de l’informatique.

    En ce qui concerne le cloud privé, la maîtrise des outils de sécurité (56%), de l’infrastructure (38%) et dela qualité de service (36%) ainsi que les contraintes règlementaires (34%) sont les principaux leviers à son adoption. Les réticences portent majoritairement sur la capacité des organisations à bien gérer une solutionde communications unifiées dans ce type d’environnement, suivies par le coût.

    Cloud Expo Europe – 27 et 28 novembre 2019 –
    Paris Porte de Versailles – Stand Mitel E50

  • Quand la Blockchain révolutionne l’économie de partage 

    Quand la Blockchain révolutionne l’économie de partage 

    Par Christophe DOROTHE, Chef de projet R&D chez SMILE

    Phénoménal buzzword, la blockchain est sur toutes les lèvres. En témoigne son incroyable emballement médiatique. Modèle sécurisé de consensus décentralisé, la Blockchain ouvre le champ des possibles. Pas un secteur d’activité ne lui échappe, ses cas d’usage semblent « illimités ».

    Considérée comme la « seconde révolution Internet », elle offre un changement de paradigme des systèmes de gouvernance actuels qui partent du principe que seul un ordre hiérarchique et centralisé permet de maintenir la cohésion de la société. Elle fait passer d’un système pyramidal à un ordre social qui émerge spontanément du comportement et des interactions des individus sans qu’aucune instance planificatrice ou créatrice n’ait structuré ou organisé un tel ordre. Elle forme une société de réseau « d’ordre spontané ». Vraie opportunité économique, elle s’est affranchie des cadres financier et bancaire dans lesquels elle était cantonnée. Depuis, la Blockchain s’est largement « répandue » et impacte de nombreux secteurs d’activités hétérogènes.

    Pour autant, l’écart entre les promesses attendues et les mises en œuvre effectives a fait douter de sa réelle viabilité et de son employabilité. Il a fallu du temps avant que n’émergent de vrais cas d’applications concrets et que la Blockchain devienne une « réalité».

    Aujourd’hui, sa mise en pratique et ses avantages ne sont plus à démontrer. Son marché compte plus d’une centaine de solutions. Ses possibilités sont tellement nombreuses, qu’elle crée même de nouveaux services, de nouveaux marchés. Porté par sa communauté et ses acteurs moteurs, l’écosystème Blockchain a atteint cette année une certaine maturité.

    Deux grandes catégories de Blockchain se distinguent. D’un côté, les blockchain publiques, ouvertes à tout le monde (Bitcoin, Ethereum, Tezos, etc.), et de l’autre côté les blockchains entreprises (Hyperledger, Ripple, MultiChain, etc.). Privées, elles ne sont accessibles que par des utilisateurs autorisés et connus. Parmi ces catégories, deux blockchains tirent leur épingle du jeu et sortent vraiment du lot : Ethereum et Hyperledger Fabric.

    La Blockchain est donc un sujet passionnant, mais qui demande du temps et un investissement important afin d’en tirer toute la quintessence. Un temps d’autant plus important que le marché est encore en pleine évolution. Non triviale, la réalisation d’un projet Blockchain peut très vite devenir complexe. Il est donc impératif de s’assurer que l’utilisation de la Blockchain se justifie dans le cas d’usage sélectionné.

    De fait, c’est dès à présent qu’il faut investir dans la Blockchain. Le choix de la ou des Blockchains à étudier et à maitriser est primordial. L’écosystème Blockchain compte trop de solutions différentes pour être toutes maitrisées. Pour autant, il ne se passe pas une journée sans que l’on parle des Blockchains. Et qui ne comptera pas de Blockchain à son actif en 2017 pourrait bien être dépassé.

     

     

     

     

  • Cloud Public rien n’est acquis … Tout reste à faire

    Le Cloud Public tient-il toutes ses promesses ?

    Par Mos Amokhtari, Directeur Technique de CA Technologies 

    À l’heure de l’économie des applications, les organisations se montrent de plus en plus friandes de services Cloud. Ces infrastructures informatiques leur fournissent en effet l’agilité et l’efficacité nécessaires pour rivaliser avec leurs concurrents. Mais le Cloud public tient-il toutes ses promesses ? La question mérite débat.

     Alors que la Cloud Week Paris 2016 bat son plein cette semaine, Mos Amokhtari, Directeur Technique de CA Technologies précise que selon une étude du cabinet Forrester, près d’un tiers des entreprises françaises a recours au Cloud Public (Adoption Profile : Public Cloud in Europe, Q1 2016).  Même si la France est championne européenne en la matière, il est crucial de définir des cadres de réflexions pour appréhender en quatre points les gages de succès des projets de Cloud Public. En effet, rien n’est encore acquis et tout reste à faire.

    Il est indéniable qu’Amazon Web Services (AWS) et Microsoft Azure sont devenus les plateformes de Cloud Public les plus populaires et les plus fréquemment utilisées. Celles-ci peuvent offrir des performances et une puissance de calcul élevées, des capacités de stockage, et/ou une infrastructure tout entière sous forme de services à la demande.

    Malgré leurs avantages en matière de coût et d’agilité, toutes ces plateformes doivent être supervisées et gérées comme n’importe quel autre service : avec une gestion éprouvée des opérations et des procédures informatiques permettant aux entreprises de maximiser leur potentiel et celui de leurs applications.

    Adopter une supervision rapide et normalisée

    Auparavant, la supervision de l’infrastructure informatique représentait un coût largement accepté. Mais avec le modèle du Cloud computing, ce coût n’est plus viable. Désormais, les entreprises doivent pouvoir découvrir, configurer et déployer des capacités de supervision de leurs ressources Cloud. En outre, l’utilisation d’un ensemble d’outils unifiés de supervision d’infrastructures Cloud et internes permet de stimuler la productivité du personnel. Ce dernier peut ainsi gagner du temps en faisant l’impasse sur l’apprentissage ou la gestion de plusieurs outils.

    Collecter des informations globales et favoriser la prise de décisions

    Le Cloud Public ne doit pas être une « boîte noire ». Il est nécessaire de récupérer et de générer des rapports sur de nombreuses mesures de performances. Celles-ci doivent offrir suffisamment de visibilité pour assurer la fiabilité des ressources Cloud de façon proactive. Trop souvent, les organisations se contentent de métriques basiques intégrées aux plateformes. Cependant, pour qu’ils soient efficaces, les données, rapports et autres alarmes doivent favoriser la prise de décisions et être suffisamment pertinents pour éviter aux équipes de tourner en rond en essayant de résoudre de fausses alertes.

    Suivre les performances du Cloud sur le plan applicatif

    Certaines applications peuvent être entièrement basées dans le Cloud ; d’autres n’utiliseront qu’un ou deux éléments Cloud, comme des serveurs ou des bases de données Web. Quoi qu’il en soit, l’objectif des entreprises doit être d’obtenir une vue de leur infrastructure orientée applications. Elles pourront ainsi suivre et optimiser les performances de chaque élément, qu’il soit dans le Cloud en interne. Cette vue permettra également de montrer en quoi le Cloud améliore les performances des applications, et donc de justifier la migration d’éléments supplémentaires.

    Assurer une gestion proactive des performances

    En assurant un suivi proactif des performances des ressources Cloud (à l’aide de rapports sur les tendances, d’analyses de corrélation et de seuils avancés), il devient alors possible d’identifier des problèmes bien avant qu’ils n’affectent l’expérience des utilisateurs. En outre, ces informations offrent une meilleure visibilité sur l’utilisation des ressources Cloud, et permettent ainsi de mieux contrôler les coûts.

    En guise de conclusion, il faudra souligner qu’il existe des freins à l’adoption du Cloud Public tels que la sécurité et confidentialité des données. Les entreprises françaises ont besoin d’être rassurées sur ces questions qui demeurent vitales pour leurs activités et, surtout, pouvoir profiter pleinement des opportunités que le Cloud Public apporte en matière d’agilité et de flexibilité.

  • Cloud hybride : cinq mythes à connaître et démasquer

    Privé + public = hybride

    Tribune de Sébastien Verger, CTO chez EMC France

    Associant les avantages des clouds publics — agilité et faible coût — aux points forts des clouds privés — contrôle, performances et sécurité, le cloud hybride réunit le meilleur des deux mondes. Ces atouts jouent en effet un rôle essentiel dans le succès des entreprises, même si elles sont encore nombreuses à se demander ce qu’est vraiment un « cloud hybride ». 

    Deux options aux entreprises : monter à bord ou rester à quai. Pour y voir plus clair, je vous propose de démystifier les cinq grands mythes qui entourent généralement le cloud hybride.

    Il ne suffit pas de faire cohabiter ces deux infrastructures pour créer un cloud hybride. En fait, vous risquez de ne disposer d’aucun des avantages respectifs de ces deux types de clouds et, au contraire, de multiplier les risques par deux ! D’une part, en déplaçant des données sécurisées vers le cloud public, il n’est guère difficile de violer les législations applicables à la protection des données ; d’autre part, la migration d’applis d’un cloud public vers un cloud privé peut entraîner des coûts inattendus. En vous dotant d’un cloud réellement hybride, vous maîtrisez vos charges de travail, ainsi que vos ressources réseau et de stockage, tout en limitant les risques et en augmentant la productivité

    Un cloud hybride est COMPLEXE et difficile à mettre en œuvre

    L’utilisation de solutions techniques complètes permet de réduire la complexité et de choisir la technologie standard — Microsoft, OpenStack, VMware — sur laquelle reposera votre cloud hybride, mais également le type de cloud public avec lequel le cloud privé déployé sur site par un client pourra interagir. Une solution complète accélère trois éléments essentiels du développement : 1) une intégration de bout-en-bout et des tests permettant de vérifier que tous les composants fonctionnent ensemble ; 2) l’utilisation d’une infrastructure convergente qui simplifie considérablement la réalisation et le déploiement ; et 3) des plans prédéfinis pour les services, avec des workflows chargés d’automatiser le provisionnement par le biais d’un portail accessible en libre-service.

    Le cloud public est plus économique

    Si l’on tient compte des problématiques de gouvernance, de risques et de conformité, le cloud hybride affiche en fait un coût total de possession moins élevé. Lorsque des données ou des charges de travail migrent vers le cloud public, il est facile d’outrepasser les réglementations locales ou internationales applicables à la protection des données. Les lois et les exigences locales varient d’un marché à l’autre, et certaines sont si complexes que les entreprises préfèrent tout simplement éviter les clouds publics. C’est pourquoi un cloud privé est recommandé pour certaines charges de travail plus sensibles. En Allemagne par exemple, les règles concernant la façon dont les données sont stockées et traitées sont particulièrement strictes. La solution réside dans la manière de panacher cloud public et cloud privé, en offrant à chaque charge de travail les avantages de l’un ou de l’autre, en fonction de ses exigences.

    Sur le cloud, le contrôle de données vous échappe

    Alors que certains fournisseurs de services cloud particulièrement retors peuvent rendre difficile l’extraction ou la migration des données, un environnement de cloud hybride bien orchestré vous permettra de garder la main. Un cloud hybride bien administré fournira rapidement les ressources publiques et privées requises, assurant aux services informatiques un haut niveau de maîtrise et de visibilité, ainsi que l’accès en libre-service et « sur demande » dont sont friands les développeurs et les utilisateurs d’applications.

     Il est difficile de savoir quelles applications conviennent au cloud

    Les entreprises sont souvent freinées par les interdépendances qui existent au sein d’une infrastructure IT complexe, ainsi que par la méconnaissance de leurs actifs informatiques et de leurs relations avec les applications métier. Avec une simple feuille de calcul et sans méthodologie rigoureuse, il est pratiquement impossible de savoir de façon précise si une application est ou non adaptée au cloud — et encore moins d’en connaître le positionnement dans une architecture de cloud. Les experts qui utilisent des plateformes automatisées pour collecter et analyser des données peuvent vous fournir une vue complète du portefeuille d’applications dont vous disposez et déterminer si vous devez migrer, consolider, moderniser ou oublier purement et simplement une application.

     Si la définition du Cloud hybride reste encore floue, ses bénéfices indéniables en matière d’agilité et de réduction des coûts en font aujourd’hui le modèle incontournable de demain. Les entreprises qui préparent ou commencent leur transformation digitale ont donc tout intérêt à anticiper une future adoption et choisir dès maintenant des technologies qui permettront une intégration des mondes public et privé, c’est-à-dire des infrastructures convergées et des solutions logicielles éprouvées.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

    • [RAPPORT] IDG Research : Cloud computing hybride :

    https://france.emc.com/microsites/cio/articles/idg-research-study-hybrid-cloud/index.htm

    • La vision Cloud Hybride d’EMC : agilité et réduction des coûts qui stimulent votre transformation numérique

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0

    • [CAS] Témoignage d’ADT

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0&video-overlay=4716347895001