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  • Les 5 priorités RH des entreprises françaises

    Étude 2022 Global Talent Trends :
    les 5 priorités RH des entreprises françaises selon Mercer

    Réalisée auprès de 11 000 participants (dirigeants, responsables RH et salariés) issus de 16 pays différents – dont 662 en France – l’étude met en lumière les grandes tendances qui permettront aux entreprises de tendre vers une organisation « authentique », détentrice selon Mercer de la clé du succès sur un marché du travail tendu et en pleine mutation.

    « Les entreprises ont aujourd’hui une opportunité unique de se servir des outils utilisés pendant la pandémie pour favoriser les échanges, tout en tenant compte de l’aspect économique, et de créer un nouveau type de collaboration qui soit plus efficace et plus pérenne », déclare Kate Bravery, Auteure du rapport et Global Leader of Advisory Solutions & Insights de Mercer. « Un important bouleversement des valeurs humaines est à l’origine d’un changement structurel sur le marché du travail. Les entreprises sont désormais confrontées à une pression accrue pour apporter leur contribution aux enjeux sociétaux, en phase avec les valeurs de leurs clients, de leurs salariés et de leurs investisseurs. Le défi consiste à progresser dans ce domaine, tout en luttant contre les pressions inflationnistes, en s’adaptant aux nouvelles crises et en s’attaquant aux divergences de points de vue sur l’avenir du travail ».

          1.  Miser sur l’authenticité

    La notion d’authenticité pour les entreprises signifie s’adapter à l’évolution des valeurs des clients, des collaborateurs et des investisseurs. Cela implique de revoir les priorités et d’adopter de nouveaux modes de travail plus flexibles, qui établissent un lien clair entre les individus et le travail, et qui redéfinissent « l’expérience collaborateur ». Les entreprises qui mettent en pratique leurs valeurs, par le biais des objectifs fixés, des pratiques de travail responsables et des stratégies d’investissement durables, établiront de meilleures relations avec leurs parties prenantes, et seront mieux placées pour obtenir des résultats tangibles. Le défi consiste donc à adopter ces nouveaux modes de travail avec une capacité d’adaptation suffisante, pour permettre aux collaborateurs de prendre des décisions quotidiennes fondées sur les valeurs de l’entreprise.

    – Après la sécurité de l’emploi, l’image et la réputation de l’entreprise sont désormais la 2ème raison pour laquelle les individus ont rejoint leur entreprise actuelle (citées en 9ème raison avant la pandémie de la Covid-19).

    – Les salariés souhaitent aujourd’hui travailler et s’engager pour des entreprises qui reflètent leurs valeurs personnelles. 96% attendent de leur employeur qu’il mène un programme de développement durable qui concilie les résultats financiers et les questions sociales, la diversité/équité et l’impact environnemental.

    – La nécessité d’adopter une approche plus nuancée et plus personnalisée face à l’évolution des mentalités exige de nouvelles compétences au sein des organisations en matière d’écoute, de formation et d’adaptation, pour parvenir à identifier et à répondre aux besoins non satisfaits. Pourtant, seuls 55% des salariés affirment que leur entreprise a réussi à répondre à leurs attentes.

    « Aujourd’hui, la perception que les clients et les collaborateurs d’une entreprise ont de l’authenticité de ses actions en termes de RSE est devenue cruciale. Il est évident que les organisations doivent dépasser la simple gestion de leur impact sur la sphère économique, et reconnaître le rôle primordial qu’elles doivent jouer dans la résolution des grands enjeux environnementaux et sociaux. Dans un monde où toute action est connue en temps réel sur les réseaux sociaux, une entreprise ne doit pas se limiter à la gestion de sa marque, elle doit avoir une identité, une voix authentique sur les grands problèmes du moment » commente Raphaële Nicaud, Directrice conseil Talents et Transformation, Mercer France.

          2.  Rééquilibrer le contrat employeur-collaborateur

    L’étude montre que les collaborateurs ne veulent plus travailler « pour » une entreprise mais plutôt « avec » une entreprise. Presque tous les cadres dirigeants sont unanimes (94%) et affirment que le marché du travail actuel est en faveur des collaborateurs. 62% des professionnels RH prévoient un taux de turnover supérieur à la normale cette année, notamment chez les jeunes travailleurs et ceux du secteur digital. Rééquilibrer le contrat employeur-collaborateur signifie réévaluer la relation existante entre les deux parties. Les entreprises dites « authentiques » accordent plus de valeur à la notion de « collaboration » qu’à celle de « subordination », et font évoluer leurs stratégies de retour au travail vers des modèles de relations équitables, transparentes et valorisantes.

    – 92% des responsables RH pensent que davantage d’efforts doivent être déployés afin d’instaurer une culture de confiance au sein de leur entreprise, d’autant plus que beaucoup envisagent de passer à un modèle de travail hybride. Pourtant, seuls 22% des dirigeants observent un retour sur investissement de la mise en place de modes de travail sains, résilients et équitables.

    – 68% des collaborateurs ne rejoindraient une entreprise qu’à condition qu’ils puissent travailler à distance ou dans le cadre d’une convention hybride.

    – En revanche, 88% des responsables RH s’inquiètent de l’impact du travail à distance sur la culture de l’entreprise ; 75% déclarent en effet avoir aujourd’hui une culture d’apprentissage de proximité.

    – Le travail à distance reste une stratégie privilégiée par les dirigeants puisque 60% d’entre eux s’attendent à ce que les travailleurs indépendants remplacent en grande partie les salariés à temps plein dans leur entreprise au cours des trois prochaines années. Toutefois, moins de 6 collaborateurs à temps plein sur 10 sont ouverts au travail en tant qu’indépendant, il faut donc faire davantage pour que cette option soit viable, attrayante et fiable pour les salariés.

          3.  Investir dans le bien-être de ses salariés

    Il ne suffit plus aujourd’hui de se soucier du bien-être des collaborateurs : l’entreprise doit également assurer ce bien-être, qui se définit de manière très large. Le bien-être physique et psychologique est une première composante, dont les entreprises se sont saisies durant la pandémie, en mettant en place un ensemble de services et d’accompagnement (comme par exemple les plateformes de téléconsultations médicales ou d’écoute). A cela s’ajoute le bien-être social, au travers de la mise en place de véritables politiques de diversité et d’inclusion, et le bien-être financier avec une réflexion centrée sur la rémunération et la nécessité de fournir de bonnes conditions de travail.

    – Cette année, 96% des salariés se sentent exposés à un risque de burn-out (contre 63% en 2020). La principale raison de cet épuisement ? Le sentiment de ne pas être récompensé à la hauteur des efforts fournis.

    – Le bien-être des salariés est perçu par les dirigeants comme l’initiative qui offrira le meilleur retour sur investissement au cours des deux prochaines années, après la requalification.

    – 24% des entreprises introduisent cette année une stratégie visant à améliorer le bien-être mental ou émotionnel de leurs collaborateurs.

    – Toutes catégories confondues, les inquiétudes liées au pouvoir d’achat ont augmenté : 48% des salariés déclarent craindre pour leur avenir financier.

         4.  Assurer l’employabilité de ses équipes

    La pandémie a accéléré la course à la requalification des entreprises, mais dans de nombreux cas, les initiatives ont été dissociées de la stratégie future de l’organisation. La refonte de l’agenda des compétences pour répondre aux besoins actuels et futurs en matière de talents permettra de garantir que les individus sont et restent employables sur le marché. Les modèles basés sur les compétences permettent aux entreprises de déployer les talents de manière plus flexible et de puiser dans des viviers de talents plus larges et plus diversifiés, ce qui constitue déjà une priorité pour 1 entreprise sur 3.

    – Presque tous les salariés (92%) ont déclaré avoir récemment acquis une nouvelle compétence, mais toutes les entreprises font état d’importantes lacunes en la matière au sein de leur organisation. La transparence sur les compétences stratégiques nécessaires peut aider les collaborateurs à maintenir leur propre employabilité et à concentrer leurs efforts de formation sur les compétences qui favoriseront la croissance de l’entreprise.

    – La principale préoccupation des responsables RH en matière de requalification est de voir les talents « requalifiés » ou à « haut niveau de qualification » quitter l’entreprise. Une façon de résoudre ce problème est d’offrir aux collaborateurs davantage de possibilités d’utiliser leurs compétences nouvellement acquises. Plus de 90% des entreprises ont déjà prévu ou prévoient d’adopter une plateforme de marché interne des talents, alimentée par l’intelligence artificielle pour faciliter le processus.

    – En 2019, 25% des salariés ont déclaré avoir l’intention d’arrêter complètement de travailler à l’âge de la retraite ; cette année, ce chiffre descend à 24 %. En réponse à cela, 40% des entreprises permettent à leurs salariés d’adapter leur régime de retraite à leur situation personnelle, et 34% offrent de manière proactive aux seniors différentes options de passage à la retraite, y compris la retraite progressive.

         5.  Remobiliser l’énergie collective

    La pandémie a accéléré l’adoption de nouvelles technologies, de nouveaux business models et de méthodes de travail innovantes. Un niveau de changement aussi important, en si peu de temps, auquel s’est ajouté l’épuisement engendré par la succession des événements, a fait des dégâts.

    – Le pourcentage de collaborateurs qui déclarent se sentir motivés et épanouis a considérablement diminué, il est passé de 74% en 2019 à 66% cette année, soit le niveau le plus bas des sept années d’existence de cette étude.

    – Parallèlement, les salariés sont plus optimistes quant à ce que l’avenir leur réserve : lorsqu’on leur demande de décrire le futur du travail, la réponse la plus fréquente (51%) est qu’ils s’attendent à ce qu’il soit plus équilibré et qu’ils aient plus de temps à consacrer à leur famille, à leurs loisirs, à leur santé et leur formation.

    – Presque toutes les entreprises (96%) prévoient une transformation cette année, mais l’épuisement des collaborateurs est cité comme l’obstacle numéro 1 à sa réalisation, aux yeux des trois parties prenantes (dirigeants, salariés, responsables RH).

    – 22% des collaborateurs citent également la complexité organisationnelle comme un obstacle majeur. Alors que les entreprises se transforment, il sera essentiel de repenser « l’expérience collaborateur ». En effet, 63% des dirigeants estiment qu’en automatisant les processus RH, ils ont perdu le contact entre les collaborateurs et l’entreprise.

    « La fonction RH a un rôle clé à jouer dans la transformation des entreprises. Chez Mercer, nous sommes convaincus qu’une transformation réussie passe par l’humain. Dans un contexte où le changement est devenu une constante, il faut s’assurer qu’il soit bien vécu par les collaborateurs. Si les RH doivent se digitaliser, elles ne doivent pas pour autant en oublier la question de l’énergie collective, il est nécessaire de trouver le bon équilibre entre le monde physique et le monde digital : le ‘touch & tech’ » explique Raphaële Nicaud.

    *À propos de l’étude Mercer sur les tendances mondiales 2022 en matière de talents :

    La septième édition de l’étude Global Talent Trends (2022) de Mercer partage les points de vue de près de 11 000 participants (930 dirigeants, 1736 responsables RH et 8244 salariés), représentant 16 pays et 13 secteurs d’activité.

    Pour télécharger le rapport mondial, cliquez ici.

    L’ensemble des chiffres cités dans ce communiqué concerne la France (662 participants : 54 dirigeants ; 102 responsables RH, 506 salariés).

  • Responsables marketing : quelles sont leurs priorités en France ?

    Quelles sont les tendances qui se dégagent ? 

    Salesforce publie son rapport 2021 (septième édition) sur l’état de l’art du marketing. Rédigé à la suite d’une enquête menée auprès de plus de 8 200 spécialistes du marketing du monde entier, dont 246 répondants en France, il révèle l’importante intensification du marketing digital, fortement sollicité avec la crise du Covid, pour maintenir un lien avec les clients.

    Au niveau mondial, 5 grandes tendances se dégagent :

    1. 66 % des spécialistes s’attendent à une croissance de leur chiffre d’affaires durant l’année à venir
    2. 90 % d’entre eux affirment que leur stratégie d’engagement digital a évolué depuis 2020
    3. 75 % des spécialistes marketing déclarent que la pandémie a changé de façon permanente la manière dont ils collaborent et communiquent au travail
    4. Ils s’attendent, d’ici l’année prochaine, à une augmentation de 40 % du nombre de sources de données qu’ils utilisent
    5. 70 % des directeurs marketing alignent leurs indicateurs clés de performance sur ceux de leur PDG

    Face à ces évolutions, les spécialistes du marketing sont optimistes sur l’avenir de leur entreprise et pensent majoritairement contribuer à la croissance de leur organisation.

    • En effet, 66 % d’entre eux s’attendent à une croissance du chiffre d’affaires de leur société au cours des 12 à 18 prochains mois.
    • De plus, ils se considèrent comme des acteurs majeurs de cette croissance : 77 % des spécialistes du marketing estiment que leur travail apporte plus de valeur aujourd’hui qu’il y a un an.

    Quelles sont leurs priorités en France ?

    Les priorités exprimées ci-dessous sont dans l’ordre d’importance exprimé par les Français. L’innovation, seconde priorité pour les Français, est en première position au niveau international. Ce chantier de la vue unifiée est en effet une étape importante pour que les innovations autour de l’expérience client soient optimales.

    1- Partager à tous les métiers une vue unifiée du client

    76 % des clients s’attendent à des interactions cohérentes entre les services d’une entreprise, mais 54 % déclarent que ces derniers ne communiquent pas assez entre eux (Rapport Salesforce “Focus sur le client connecté”). Cela s’explique par l’organisation des sociétés, souvent encore en silos. Pourtant, la grande majorité des professionnels du marketing déclarent partager des objectifs communs et des données clients pertinentes avec leurs collègues du service commercial, du service client et du e-commerce.
    Tant que ce décalage existera, l’impact des innovations sera moindre.

    2- Mettre en place des innovations

    Dans ce contexte de changement, l’expérience client reste le fil directeur pour se démarquer : 80% des spécialistes du marketing affirment que leur organisation mène des initiatives en matière d’expérience client à l’échelle de l’entreprise. Parmi ces expérimentations, l’intelligence artificielle est de plus en plus adoptée, et 60 % des spécialistes marketing ont une stratégie d’IA entièrement définie, contre 57 % en 2020. La plateforme Salesforce CDP intègre, par exemple, une IA Einstein pour aider les équipes marketing à bien gérer leur cible.

    La crise a été un vecteur important pour innover dans leur stratégie d’engagement digital.

    Les réseaux sociaux (91%), les publicités digitales (91%) et la vidéo (90%) sont les trois canaux les plus utilisés pour toucher les clients.

    Les canaux considérés comme émergents ces dernières années sont en train d’être adoptés en masse. En effet, 66% des organisations utilisent des médias audios comme des podcasts et des publicités en streaming.

    En parallèle des innovations sur l’expérience client, les entreprises ont été contraintes d’adopter le télétravail pour continuer à servir leur clientèle.

    Comme de nombreux changements survenus en 2020 et 2021, ce passage au télétravail ne disparaîtra pas, bien que les conditions de son maintien soient amenées à varier selon les régions. Toutefois :

    • 82 % des organisations marketing adoptent de nouvelles politiques en matière de télétravail.
    • 52% des spécialistes marketing en Europe s’attendent à mener désormais leur activité soit en télétravail, soit en mode hybride.
    • Pour faire face à ce changement drastique d’organisation, 78 % des équipes marketing ont adopté de nouvelles technologies de collaboration en raison de la pandémie. En conséquence, ils sont 69% à se déclarer désormais davantage connectés avec leurs clients.

    En France, une majorité de personnes interrogées pensent qu’avec le retour à la normale, le travail hybride (présentiel et télétravail) sera leur norme (contre 37% en présentiel, et seul 4% en pur télétravail).

    Alors que les professionnels du marketing font face à toutes ces évolutions, ils doivent constamment acquérir de nouveaux savoir-faire. Mais seulement 44 % des spécialistes marketing affirment que la formation qu’ils reçoivent est excellente. Les formations en compétences interpersonnelles (aussi appelées soft skills) ou dans des domaines clés comme la science des données (data science) restent rares. Pour accompagner leurs collaborateurs dans ces évolutions, les organisations ont donc devant elles un important chantier en matière de formation.

    3 – Unifier les sources de données et améliorer la qualité de la data

    En France, les trois principaux scénarios d’usage des données pour les marketeurs sont, par ordre d’importance :

    1. l’analyse des données clients ;
    2. la gestion des consentements clients et donc la prise en compte de règlementations comme le RGPD ;
    3. et enfin l’innovation autour de la personnalisation.

    Ces priorités reflètent leur souci de connaître en profondeur les clients, tout en respectant les contraintes légales qui visent à mieux les respecter.

    Les spécialistes marketing B2B comme B2C revoient ainsi à la hausse le nombre de sources de données qu’ils utilisent – en augmentation de 50% pour le B2C, et de 20% pour le B2B.

    En France, en 2020, les marketeurs ont utilisé en moyenne 12 sources de données, contre 10 l’année précédente.

    Les identités digitales connues, telles que les adresses e-mail et les identifiants sociaux, sont désormais les sources de données clients les plus prisées, suivies des données transactionnelles et des centres d’intérêts et des préférences déclarés par les clients. Les identités hors ligne, telles que les adresses postales, et les identités digitales anonymes, à l’instar des cookies et des identifiants d’appareils ont largement diminué en popularité.

    Toutefois, la majorité des spécialistes se montrent insatisfaits de la qualité globale des données clients. Alors que 78 % des experts marketing affirment que leurs interactions avec les clients sont axées sur les données, seulement 33% sont entièrement satisfaits de leur capacité à s’en servir afin de créer des expériences plus pertinentes. La marge de progression en la matière reste donc non négligeable.

    Avec autant de types et de sources de données disponibles, les spécialistes marketing se tournent donc vers la technologie pour y voir plus clair. 78 % des entreprises les plus performantes déclarent utiliser une plateforme de données client (CDP), contre seulement 58 % des moins performantes.

    Une transformation en marche mais des challenges qui perdurent

    En France, les trois principaux défis des spécialistes du marketing sont, par ordre d’importance :

    1. Leur capacité d’innovation. A l’heure où les entreprises s’interrogent sur les coméptences, l’accomapgnement, les technologies et les budgets nécessaires, la crise a renforcé en France  les besoins de recrutement sur des profils autour du marketing digital, de développeurs, ou d’analystes de données. (Voir aussi le baromètre Croissance et Digital présenté le 30 septembre dernier par l’Acsel).
    2. Être capable de répondre aux client en temps réel pour mieux répondre à une exigence toujours plus forte, accentuée par la compétition des nouveaux entrants très agiles.
    3. Créer un parcours client cross-canal et unifié entre tous les départements en contact avec les clients.

    Plus d’informations

    • Pour retrouver l’intégralité du rapport de 2021 en français sur l’état de l’art du marketing, cliquer sur le lien suivant : Etudes et Rapports Salesforce
    • Vous pouvez consulter des données par pays (dont la France) depuis ce Tableau dynamique
    • Egalement à votre disposition un article de blog avec des champs dynamiques pour sélectionner des informations sur la France
    • Baromètre 2021 Croissance et Digital de l’ACSEL réalisé par IPSOS auprès des entreprises du commerce de 1-4999 sur l’état d’avancement de leur transformation et son impact, dont Salesforce est partenaire depuis sa création.

    Méthodologie

    Le rapport annuel « Focus sur le marketing » dresse un état des lieux du marketing. Pour cette septième édition, Salesforce Research a interrogé plus de 8 200 spécialistes marketing internationaux afin d’identifier :

    • Les changements des stratégies et priorités dans le domaine du marketing, ainsi que les difficultés rencontrées lors des récentes perturbations économiques et sociales
    • L’état actuel de la transformation digitale et sa future trajectoire
    • Les tendances de la gestion des données marketing
    • Les mutations de la collaboration suite à l’adoption massive du télétravail

    Les données de ce rapport sont issues d’une enquête en double aveugle menée du 4 mai au 3 juin 2021 auprès de 8 227 décideurs marketing, dirigeants, vice-présidents et CMO. L’enquête a été réalisée dans des entreprises B2B,  B2C et B2B2C basées en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Asie-Pacifique, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Toutes les personnes interrogées proviennent de panels tiers (et non uniquement du portefeuille de clients de Salesforce).

  • Nouvelles expériences, nouvelles normes, nouvelles priorités : les 10 impacts technologiques

    Nouvelles expériences, nouvelles normes, nouvelles priorités : les 10 impacts technologiques

    Par Chintan Patel, Chief Technologist de Cisco

    Ces derniers mois nous ont donné un aperçu du futur. Malgré la panique de départ, la pandémie n’est pas venue à bout d’Internet. Bien au contraire. Cette situation a souligné la vitesse à laquelle la technologie peut réagir aux perturbations et l’importance cruciale d’une infrastructure hautement résiliente et évolutive à l’échelle globale pour maintenir le monde en marche. Découvrez-en plus sur les changements à venir pour répondre aux nouveaux usages.

     1. Être en ligne, en première ligne

    Bien que la tendance fût déjà présente auparavant, le contexte sanitaire de la COVID-19 a considérablement accéléré le passage du offline (magasin) au online (en ligne).

    Les entreprises voulant rester compétitives vont devoir se doter de services en ligne et améliorer leurs systèmes de logistique et de livraison. Celles qui ont déjà une stratégie en ligne sophistiquée vont quant à elles chercher de nouvelles façons d’améliorer l’expérience utilisateur. Tesco, par exemple, a connu une augmentation de 103 % des ventes de détail en ligne en l’espace de quelques semaines.

    2. Les interfaces et les interactions se font sans contact

    Les interfaces tactiles ont été prédominantes cette dernière décennie. Vu le contexte sanitaire, il semble évident que nous passerons plus rapidement aux interfaces pilotées à la voix et aux options de paiement sans contact. Ces technologies émergentes aideront à limiter les contacts physiques entre personnes et avec des écrans.

    3. Les soins à distance vont exploser

    Les soins à distance vont révolutionner le secteur de la santé ; certains fournisseurs de télémédecine signalent d’ailleurs une augmentation de 50 % des rendez-vous en vidéo.

    Mais les soins à distance s’étendent à de nombreux autres aspects de notre vie. Pour les centres d’appel, faire la bascule entre le bureau et le télétravail a donné, dans certains cas, des résultats prometteurs, qui repoussent l’idée de revenir en présentiel.

     Les nouvelles normes à venir

     4. Le travail de demain redistribué

    Alors que les entreprises envisagent un retour au bureau, de nombreuses mesures sont envisagées pour garantir un environnement sécurisé et permettant la productivité des employés.

    Parmi ces changements : des couloirs plus larges avec une circulation à sens unique, une meilleure filtration de l’air, des ascenseurs sans contact et des matériaux antimicrobiens dans les nouvelles constructions. Également, une augmentation de l’utilisation de la visioconférence permettra de connecter ceux qui continuent de travailler à domicile.

    5. Apprendre à « se former en ligne »

    Des écoles fermées dans le monde entier et plus de 1,2 milliard d’enfants en dehors des classes, l’éducation a radicalement changé. L’apprentissage en ligne aide à augmenter la rétention d’informations et prend moins de temps, ce qui engage à poursuivre les changements opérés dans le cadre de la COVID-19.

    Cela vaut également pour les organisations. Il sera essentiel d’aider les entreprises à repenser l’avenir du travail et de l’apprentissage, y compris la façon dont elles forment les employés, pour les garder certifiés et conformes aux réglementations locales, en gardant à l’esprit le bien-être physique et mental de ces derniers.

     6. L’avènement des évènements virtuels

    Rassembler les gens est fondamental, mais la manière de le faire a changé. A l’avenir, les organisations remplaceront les événements en présentiel par des événements virtuels. Cisco Live, avec plus de 124 000 participants virtuels sur une semaine, en est un exemple. À plus long terme, nous pouvons prédire également une forte augmentation des événements hybrides où certaines sessions sont réalisées en physique et d’autres en remote.

    Les nouvelles priorités

     7. Les expériences passent par des choix stratégiques

    Les mesures temporaires et à court terme prises par les entreprises dans un contexte flou d’urgence face à la pandémie vont devoir être réévaluées.

    Les dirigeants doivent donc développer des feuilles de route stratégiques pour aborder la nouvelle norme, et créer des modèles commerciaux plus résilients et plus agiles au centre de cela.

     8. L’infrastructure numérique doit être renforcée

    Les niveaux de trafic prévus sur le réseau à un horizon de deux ans ont été atteints du jour au lendemain. Ce qui était autrefois considéré comme des heures d’utilisation « de pointe » est désormais devenu standard pour la majorité de la journée.

    Dans le futur, une chose est sûre : le besoin de connectivité augmentera, tout comme la dépendance des entreprises pour des solutions Cloud et Software as a Service (SaaS). À mesure que nous progressons, l’intelligence artificielle (IA) contribuera à automatiser les opérations réseau complexes, à accroître l’efficacité et à permettre des architectures de réseau plus agiles.

     9. La cybersécurité est au premier plan

    Bien que le coronavirus n’ait pas entraîné d’augmentation significative de la cybercriminalité, les chercheurs de Cisco Talos ont observé que la COVID-19 était utilisé comme sujet d’accroche dans les cyberattaques – ce qui les rend plus crédibles.

    Les organisations doivent donc être encore plus vigilantes et la nécessité pour les réseaux d’avoir une cybersécurité robuste intégrée dans leur conception est critique.

     10. Recours accru aux données, à l’automatisation et aux robots

    Les robots offrent l’avantage de ne pas pouvoir être infectés par un virus humain.  Faire les courses, fournir les structures de santé ou faire fonctionner une usine, autant de possibilités apportées par les robots que les organisations souhaitent exploiter aujourd’hui et dans un monde post-COVID-19.

    Parallèlement, les leçons tirées de cette crise éclaireront la façon dont nous surveillerons et répondrons aux futures pandémies en utilisant l’Internet des objets (IoT) et les mégadonnées.

    Retrouvez l’article original de Chintan Patel, Chief Technologist de Cisco, sur : Today’s 10 tech impacts: New experiences, new norms, new priorities

     

     

  • Dans la tête des marketers : quels sont leurs défis, leurs priorités, …

    Dans la tête des marketers : quels sont leurs défis, leurs priorités, …

    La mondialisation continue de brouiller les frontières entre les marchés. De nouveaux canaux ont été introduits, et la réglementation (arrivée du RGPD le 25 mai notamment…) menace de modifier les processus opérationnels fondamentaux.

    Face à ces nouveaux paradigmes, Rakuten Marketing s’est penché sur l’analyse des profils des marketers dans leur multiplicité, directement impactés par ces bouleversements conjoncturels.

    Quelles sont les nouvelles priorités des marketers aujourd’hui ?
    Quels sont les défis auxquels ils font face ?
    Quel impact les technologies ont-elles sur leur processus de prise de décision ?

     La toute dernière enquête de Rakuten Marketing réalisée auprès de 1000 répondants dans 5 régions du monde (France, Royaume Uni, Asie Pacifique, Allemagne & Etats-Unis) révèle que :
    50 % des nouveaux marketers sont des “explorateurs” tirant profit des NTIC pour gagner en autorité dans l’entreprise ;
    31 % des profils de marketers sont des “promoteurs”…Quelles sont concrètement les spécificités de ce profil ?
    43 % des profils dits “pragmatiques” sont agés de plus de 45 ans

     

    Le gaspillage de certains budgets, la volatilité des attentes des consommateurs…c’est dans ce contexte que la vidéo et l’image dominent les investissements.

    Dans cette étude, nous explorerons les opinions de plus de 1000 marketers des États-Unis, du Royaume-Uni, de France, d’Allemagne et d’Asie-Pacifique (APAC) afin d’identifier les leviers marketing qui guideront la prise de décision et monopoliseront les budgets en 2018.

    • Les marketers estiment qu’ils gaspillent 26% de leur budget marketing sur les mauvais canaux ou dans de mauvaises orientations stratégiques
    • À l’échelle internationale, les priorités 2018 des marketers sont pour 50% d’entre eux l’évolution des attentes du consommateur et la perte de ces derniers pour 43%
    • Les marketers français priorisent l’investissement dans la vidéo avec 58% d’entre eux prévoyant d’orienter leur budget vers ce type de leviers.

    Quel type de marketer êtes-vous ?

    En analysant les préférences et les comportements des marketers dans le monde entier, nous avons pu dégager quatre profils principaux : Les explorateurs, Les promoteurs, les agiles, Les pragmatiques..

  • Les 7 priorités du marketing d’influence B2C

    Les 7 priorités du marketing d’influence B2C

    Un eBOOK proposé par Traackr

    Personne n’avait réellement anticipé l’ampleur qu’allait prendre le marketing d’influence, en particulier dans le secteur de la beauté. Afin d’aider les organisations à réfléchir les évolutions à venir de leurs programmes d’influence, Traackr et Talk PR ont combiné leurs forces pour analyser les pratiques du marketing d’influence dans le monde, en utilisant ce secteur précurseur comme modèle pour la communauté B2C.
    S’appuyant sur l’analyse de 1 000 influenceurs beauté dans le monde ces deux dernières années et des entretiens avec des représentants de marques et d’agences, et des influenceurs de renom, le rapport comprend :

    • 60 pages d’insights générés grâce à l’analyse des stratégies d’influence les plus et moins performantes
    • Les clés pour repenser la compensation influenceur et standardiser les KPI des programmes d’influence
    • La contribution de professionnels du marketing d’influence expérimentés travaillant pour Sephora, L’Oréal, Ardell et d’autres
    • Et bien plus encore

  • Quelle est la maturité des PME sur leur approche orientée clients ?

    Près de 3/4 startups et PME françaises se disent optimistes sur leurs performances à court terme

    Etude exclusive1 Salesforce auprès de 1209 décideurs européens de nos TPE, PME et startups 

     50 startups et 250 entreprises traditionnelles ont été interrogées par JIGSAW pour le compte de Salesforce lors du dernier trimestre 2016 sur la France, l’Allemagne, le Royaume Uni et la Hollande.

    L’objectif de cette étude était de voir quelle est la maturité des PME sur leur approche orientée clients, en terme de volonté stratégique, de process et d’outils numériques.

    Contexte économique en France:

    • Près de 3 / 4 (72%) des dirigeants de startups et PME françaises se disent optimistes quant à leurs performances sur les  trois prochains mois et 2/3 veulent engager une stratégie de croissance à moyen terme.
    • 58% des dirigeants français souhaitent recruter dans les 2-3 prochaines années, plaçant la France à la tête des pays Européens en termes d’optimisme d’emploi suivi par l’Allemagne (56%) et les Pays-Bas (49%).
    • Lancer une startup est motivé pour 49% par la liberté d’entreprendre et le sentiment d’accomplissement personnel.
    • A la question consistant à décrire d’un mot ce qu’ils ressentent le plus, les dirigeants français se voient « responsables » (52%), « poussés » (42%)  et « challengés » (33%) mais aussi plus  « stressés » que les autres (33%) tandis que les décideurs anglais se sentent à 31% plus « chanceux ».
    • En France, la majorité des entreprises ont financé leur apport initial par leurs épargnes personnelles, leur famille et amis. Ils sont également beaucoup plus susceptibles de rechercher un prêt bancaire que n’importe lequel des autres marchés européens.

    Priorités stratégiques:

    • Les entreprises en France à l’instar des autres pays partagent 4 priorités stratégiques:

    1- Maintenir ou être en croissance (41%)

    2- Rester indépendant (33%)

    3- La continuité du business (32%)

    4- Fidéliser ses clients (28%)

    La relation client, première richesse des dirigeants:

    • Au démarrage de leur activité les entrepreneurs sont en France moins motivés par l’argent et plus par la recherche d’un meilleur équilibre de vie (40% vs 31% en Allemagne, 27% en UK et seulement 3% en Hollande) que leurs homologues européens. Les patrons français sont en effet plus préoccupés par le poids de la bureaucratie (39% vs 13 à 19%) et par le besoin de trouver des sources de financement (39% vs 13 à 19% également) que de générer des ventes. Une fois cette étape passée, les entreprises françaises comprennent, autant que les autres, que les ventes sont essentielles dans la réussite de leurs affaires.
    • Les dirigeants français considèrent que le maintien des bonnes relations avec ses clients est de la plus haute importance (64%).

    Mais ce chiffre est moins important que dans les autres pays (Allemagne 73%, UK et Hollande 70%) même si c’est également le premier critère de satisfaction client. Si nos managers sont unanimes, il y a quand même quelques petites nuances : les dirigeants Français considèrent que le maintien des bonnes relations avec ses clients est de la plus haute importance là où les Anglais privilégient la recherche de « l’extra mile », pour augmenter la valeur client et les Allemands la rétention comme la récurrence de leur business.

    … avec des priorités business différentes …

    • Sur la performance business, les positions sont plus tranchées. Si la question ne se pose pas de savoir s’il faut ou non répondre le plus rapidement à un lead, les Allemands seront plus à l’affût de nouvelles opportunités business sur de nouveaux territoires, là où les Anglais cherchent à se concentrer où ils sont le plus performants, tandis que les Français à l’instar des  Hollandais, mettent le curseur pour maintenir l’efficacité, la compétitivité et la performance de ses équipes.
    • Quelle est la place de l’innovation numérique dans ce panorama ?  Principal enseignement: « Les dirigeants sont des fins stratèges mais mal outillés ». Rares sont les décideurs européens qui ont une vision unifiée de leurs clients tandis qu’ils considèrent pourtant la relation client stratégique pour initier comme pour accompagner la croissance de leur activité.
      • C’est en effet moins d’1 décideur sur 2 (46%) qui n’a pas connaissance des outils de CRM.
      • 37% disposent d’un pack Office, près d’un quart recourt à un classement papier pour gérer leur clientèle, 23% utilisent un système « maison », 18% n’ont que des cartes de visite et 18% n’ont aucune solution. Comment font-ils dès lors pour disposer par exemple d’une vue unifiée de leurs clients comme pour connaître les canaux qu’ils doivent privilégier pour engager ou conserver dans les meilleures conditions possibles une relation d’affaire ? Comment font-ils pour être payés dans les temps ? Mais surtout comment expliquer un tel désamour pour les outils de CRM ?

    Premièrement, les décideurs n’ont qu’une vague idée de ce que fait un outil de CRM (21% savent que c’est pour « enregistrer la donnée client » et 11% que cela aide à « maintenir la relation client »).

    Deuxièmement, les décideurs sont souvent fâchés avec leurs logiciels (1 décideur sur 6 déclare avoir le sentiment qu’un outil de CRM « n’est jamais à la hauteur de ses promesses », 1 sur 3 pense « ne jamais utiliser le potentiel des logiciels ».)

    Troisièmement, nos décideurs comme dans les autres  ont peur du coût des solutions mais moins que tous les autres pays d’Europe. C’est fonction aussi de la taille. Plus l’entreprise est petite, plus le prix a un impact. Enfin, les décideurs ont quelques réticences à confier leurs données en ligne, essentiellement pour des raisons classiques de sécurité.

    • La réponse à ce sous équipement passe dès lors par plus d’information, d’éducation et d’accompagnement. Les Français comme  les Allemands, veulent voir les produits avec des démonstrations.Capture d’écran 2017-01-25 à 08.23.59Capture d’écran 2017-01-25 à 08.24.14Capture d’écran 2017-01-25 à 08.24.27Capture d’écran 2017-01-25 à 08.24.39
  • Quels sont les axes de priorités des directions marketing pour 2016 ?

    La nouvelle étude IBM révèle les principaux axes de priorités des directions Marketing pour 2016

    Dans le cadre de sa nouvelle étude IBV 2016, IBM (NYSE:IBM) a interrogé 723 directeurs Marketing répartis sur chaque continent. L’étude a révélé qu’en raison de l’« uberisation » ou de la disruption de l’industrie, les directions Marketing recommandent de se concentrer sur plusieurs axes clés, incluant :

    • L’adoption de la « destruction créative »: 67% des directeurs Marketing évaluent leurs choix stratégiques dans un contexte de disruption technologique.
    • L’amélioration du taux d’engagement: L’expérience client reste prioritaire.  75% des directeurs Marketing organisent plus d’événements et d’opérations marketing expérimentales que les autres acteurs du marché.
    • La donnée au cœur de chaque décision Marketing: 60% des directeurs Marketing planifient d’utiliser encore plus les données collectées et analysées pour leurs campagnes marketing dans les 3 à 5 prochaines années.
    • L’augmentation des compétencesdigitales : 79% des directeurs Marketing prévoient d’embaucher des employés ayant des compétences digitales pour permettre d’améliorer leur maîtrise du numérique dans les fonctions Marketing. De plus, 74% d’entre eux prévoient de réaliser des partenariats avec d’autres entreprises ou des sociétés de conseil afin de tirer parti de leur expertise digitale ou de leur savoir-faire.