Étiquette : pratiques

  • Quand les acteurs de la vente en ligne s’organisent autour de l’ARPP pour mieux réguler le secteur et lutter contre les abus

    Certificat Social Selling Responsable :
    le nouveau cadre pour les professionnels de la vente en ligne

    Alors que la vente en ligne connaît un nouvel essor en France depuis la crise sanitaire et grâce au développement des réseaux sociaux, elle prend plusieurs formes :
    👉influence marketing,
    👉social selling,
    👉vente multi-niveaux (MLM).

    Dans certains cas, elle est l’objet de nombreuses dérives et de pratiques trompeuses voire illégales.
    Pour lutter contre ces abus, les professionnels de la vente en ligne et de la vente directe se sont organisées autour de l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité), à l’initiative de Jolimoi – leader français du Social Selling dans le secteur de la beauté et du bien-être – et lancent le Certificat Social Selling Responsable destiné à encadrer et à professionnaliser cette activité.

    Disponible à partir du 4 juillet, le Certificat Social Selling Responsable lancé par l’ARPP est un programme innovant qui vise à instaurer des pratiques de vente en ligne plus éthiques et transparentes pour mieux protéger les consommateurs, les vendeurs et les marques.

    Le social selling, un secteur d’activité en plein essor

    Le social selling, ou vente sociale, utilise les réseaux sociaux pour interagir et créer des relations avec des clients potentiels.
    Selon une récente étude, la recommandation par un tiers, connu ou non, est le principal levier d’achat pour les Français (51 % pour l’ensemble de la population, soit + 10 points en 4 ans, 58 % pour la GenZ et 63 % chez les 15-17 ans).
    Démocratisé grâce au développement des réseaux sociaux, ce mode de vente est en pleine expansion en particulier chez les jeunes. Cependant, il a aussi vu émerger des pratiques abusives et trompeuses, voire illégales.

    Une certification pour des pratiques responsables

    Pour répondre à ces défis, l’ARPP lance aux côtés de la profession le Certificat du Social Selling Responsable, un parcours d’apprentissage en ligne (e-learning) sanctionné par un examen qui couvre les règles élémentaires en faveur d’une communication et d’une vente légales, loyales et éthiques, dans la continuité du Certificat de l’influence responsable lancé en septembre 2021.

    Dépassant le cadre de l’influence commerciale, ce parcours permet de se former au cadre légal et déontologique de la vente en ligne et de la communication : information sur les prix, caractéristiques des produits et services, période de rétractation, conditions de livraison et de garantie, protection des informations confidentielles, transparence des partenariats, lutte contre le greenwashing, protection des mineurs, sensibilisation aux enjeux climatiques, communication en faveur des produits et secteurs réglementés (beauté, santé, etc.). (Lien d’inscription accessible ici).

    Création d’un comité de suivi interprofessionnel

    Ce parcours de formation et de certification Social Selling Responsable est piloté par un comité de suivi interprofessionnel regroupant la Fédération de la Vente Directe (FVD), la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD), l’Union des marques, des plateformes comme Meta et des acteurs spécialisés comme la société JOLIMOI.
    L’ambition de ce certificat est de garantir la protection des consommateurs et des marques ainsi que d’accompagner la professionnalisation du secteur.

    • Isabelle Rabier, fondatrice et CEO de JOLIMOI : « Depuis 7 ans, Jolimoi développe un nouveau modèle économique pour les marques, les vendeurs et les clients basé sur le social selling responsable. Il offre un mode de commerce authentique centré sur le client, tout en offrant des opportunités entrepreneuriales aux social sellers. La création du certificat du social selling responsable avec l’ensemble de la profession, marque une avancée significative pour cette nouvelle économie et tous ceux qui pratiquent ce nouveau métier de manière responsable et professionnelle.»
    • Mohamed Mansouri, Directeur délégué de l’ARPP : « Avec l’essor des UGC (User Generated Contents) et du social selling, déployer une stratégie sociale responsable n’est plus une option. Pour accompagner le secteur, la profession réunie à l’ARPP lance le Certificat de la Vente Sociale Responsable, une nouvelle brique pédagogique permettant aux social sellers de se professionnaliser au moyen de standards éthiques élevés et engageants. »
    • Frédéric Billon, Délégué Général de la Fédération de la Vente Directe : « Ce certificat garantit à tous les utilisateurs de réseaux sociaux engagés dans la création, le maintien ou l’enrichissement de la relation avec leurs clients, le respect des lois et des standards éthiques élevés, fondamentaux à la vente directe. Avec la digitalisation, le commerce de personne à personne se développe et évolue. Nous sommes fiers de contribuer à l’essor et à la professionnalisation d’un mode de vente centré sur les relations humaines. »
    • Marc Lolivier, Directeur Général de la FEVAD : « Ce Certificat, destiné à accompagner le développement du social selling en France, est à la fois un outil didactique pour les professionnels et un vecteur de diffusion de pratiques éthiques et responsables, au service de la confiance des consommateurs dans un contexte de transition numérique de l’économie où les réseaux sociaux jouent un rôle de plus en plus important dans le marketing et la relation client. »
  • Etude Meta : comment les TPE/PME utilisent les outils digitaux

    Meta dévoile les résultats d’une étude réalisée avec Ipsos sur l’état de santé des TPE/PME et leur maîtrise des outils digitaux


    Metadévoile aujourd’hui les résultats d’une étude menée avec Ipsos concernant l’évolution des TPE/PME dans 43 pays et territoires, dont la France.
    Cette étude revient sur l’état de santé des petites et moyennes entreprises, ainsi que sur leur usage des outils digitaux comme leviers de business, dans un contexte post-pandémique.

    Parmi les chiffres et éléments clés du rapport, à retenir:

    • 1 TPE/PME française sur 2 (54%) déclare être en bonne santé, et porte un regard empreint d’optimisme sur sa reprise de l’activité.

    • Près de 1 tiers des TPE/PME françaises (28%) réalisent la majorité de leur chiffre d’affaires grâce à la vente en ligne, démontrant ainsi une accélération du passage sur les canaux de vente digitaux et une évolution de leur business model.

    • 60% des TPE/PME françaises déclarent devoir leur survie à leur présence en ligne durant les mois de pandémie, confirmant le constat selon lequel ces entreprises ont mieux résisté.

    • 60% des TPE/PME françaises présentes sur les plateformes de Meta déclarent y avoir trouvé un levier pour démarrer leur activité et 57% d’entre elles déclarent que les plateformes Meta ont contribué à la création d’emplois au sein de leurs  communautés locales.

    • 81% des TPE/PME françaises déclarent avoir recours à un service de messagerie  qu’elles qualifient de canal de communication essentiel avec leurs clients.

    • 71% des dirigeants de TPE/PME françaises âgés de 18 à 25 ans déclarent que l’adoption de pratiques respectueuses de l’environnement acquiert une importance grandissante auprès de leurs clients existants ou potentiels.

  • Sept conseils pour aider les marques à accroître leur trafic et leur visibilité sur Pinterest

    Sept conseils pour aider les marques à accroître leur trafic et leur visibilité sur Pinterest

    Plus que trois mois avant les fêtes de fin d’année ! Alors que les marques débutent traditionnellement les premières campagnes de Noël et leurs offres commerciales à la fin du mois d’octobre, sur Pinterest, les achats pour les fêtes de fin d’année ont déjà commencé ! Dès le mois de septembre, les utilisateurs recherchent et enregistrent des idées de cadeaux, soit deux fois plus tôt que sur les autres plateformes (1).

    Pourquoi cette anticipation ? Parce que les consommateurs utilisent Pinterest pour les aider à prendre des décisions d’achat, par exemple pour  trouver le cadeau de Noël idéal ou la tenue parfaite pour la soirée du nouvel an. Par ailleurs, la plupart des idées que les individus trouvent sur Pinterest proviennent en réalité de marques : 87% des utilisateurs de Pinterest indiquent que les marques les aident à trouver les bons produits en vue des fêtes, et 9 utilisateurs sur 10 font appel à Pinterest pour prendre des décisions d’achat (2).

    1. Découvrir des insights sur l’audience

    Les outils d’analytics (accessible avec un compte professionnel) permet aux marques d’identifier les contenus les plus recherchés et enregistrés par leur audience, et d’obtenir des données sur l’âge et le sexe des visiteurs, ainsi que sur leur localisation géographique et l’appareil qu’ils utilisent pour se connecter à Pinterest. Des informations précieuses en vue de leur présenter les produits les plus adaptés.

    1. Anticiper

    En cette saison les utilisateurs de Pinterest sont nombreux à faire appel à la plate-forme en vue de trouver de nouvelles idées pour les fêtes, il est donc important de partager du contenu associé sur Pinterest plus tôt que sur les autres plateformes. Si une marque parvient à toucher les internautes dès lors qu’ils commencent à s’occuper des préparatifs, c’est-à-dire avant qu’ils aient choisi une marque ou un produit, il est plus probable qu’ils se rappellent de cette marque une fois qu’ils sont prêts à passer à l’achat. En règle générale, le contenu saisonnier doit être partagé sur Pinterest deux à trois mois avant le pic d’activité des fêtes de fin d’année

    1. Présenter du contenu saisonnier

    Pour que leurs annonces soient plus pertinentes, les marques peuvent présenter du contenu saisonnier ou montrer comment leur produit répond aux besoins du quotidien pendant la saison des fêtes. Les épingles ayant un contenu associé à ces moments de vie ont tendance à générer une hausse de 22 % des ventes (3). Voici le guide Pinterest des bonnes pratiques créatives afin de créer les épingles les plus performantes pour les fêtes.

    1. Créer des épingles verticales

    80 % des utilisateurs de Pinterest préfèrent utiliser l’application mobile (4). Lorsqu’elles préparent leurs créations pour les fêtes, les marques doivent toujours garder à l’esprit l’importance du mobile et adapter leur police en fonction pour que leurs épingles soient lisibles sur les petits écrans. La dimension idéale est 1 000 pixels x 1 500 pixels ou un rapport largeur/hauteur 2:3.

    1. Utiliser les superpositions de texte

    Les épingles qui comportent du texte sur une image ont tendance à générer 6% de ventes de plus que les épingles qui ne contiennent que des images standard (5). Grâce aux superpositions de texte, les utilisateurs de Pinterest identifient rapidement les fonctionnalités uniques des produits. En ajoutant des titres, des sous-titres, des annotations ou des images et des polices créatives à vos épingles, celles-ci deviennent plus précises et informatives. Il est essentiel que le texte soit clair et concis.

    1. Rendre les épingles utiles et instructives

    Il est important que les épingles soient aussi instructives en aidant les utilisateurs à comprendre comment un produit ou une marque répond à leurs besoins (ou à ceux de la personne à qui ils offriront leur cadeau !).

    1. Faire preuve de cohérence

    Nous avons constaté que la cohérence améliorait la performance : les épingles qui redirigent vers des pages de renvoi contenant des images similaires ont tendance à contribuer à une hausse de 13 % des ventes en ligne (6). Ainsi, lorsque les personnes atterrissent sur la page d’une marque après avoir cliqué sur votre épingle sur Pinterest, l’apparence du site Web doit coïncider avec celle de votre épingle.

    1. Données internes Pinterest2
    2. Toluna, « Étude vacances d’hiver », mars 2018
    3. « OCL creative meta analysis », mai 2018
    4. Pinterest, analyse annuelle US, 2016
    5. Pinterest, « OCL creative meta analysis », mai 2018
    6. Pinterest, « OCL creative meta analysis », mai 2018
  • le CMIT et nomination livre « Les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces »

    Les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces

    Le  CMIT et nomination partagent dans un nouveau livre blanc et une infographie les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces. Une campagne e-mailling ne s’improvise pas.

    C’est tout un art dont il faut saisir les codes avant de se lancer pour en tirer un maximum de bénéfices. Un professionnel reçoit en moyenne 43 e-mails par jour, dont 10 publicitaires, selon l’édition 2016 de l’étude EMA* BtoB.

     58% des décideurs envoient chaque semaine 1e– mailing

    En B2B, la moyenne d’ouverture se situe autour de 13% et 85% des professionnels considèrent l’objet du mail comme un élément déclencheur de l’ouverture. Selon l’étude EMA 2016, 38% des e-mails BtoB sont consultés sur smartphone. L’adresse de l’expéditeur a également une grande influence sur les taux d’ouverture. La confiance et la connaissance de celui-ci joue pour plus de 87% dans l’ouverture d’un e-mail.

    Le message doit attiser l’intérêt du contact dès les premières lignes, un titre accrocheur est fortement recommandé (idéalement moins de 50 caractères).

    On constate que personnaliser avec le nom du contact, selon son actualité augmente le d’ouverture de près de 30%.

    La segmentation de la cible un meilleur taux d’ouverture

    Une base de données segmentée permet assurément d’obtenir de meilleurs résultats. Pour preuve, une étude Lyris constate que 39 % des marketeurs ayant segmenté leur audience ont eu un meilleur taux d’ouverture, 28 % un taux de désabonnement en baisse et 24% d’entre eux ont amélioré la délivrabilité de leurs opérations. Pour de meilleurs retours, il est important de privilégier donc les envois ciblés, aux envois de masse.

     Le design est important

    Un rapport minimal de 40% d’image / 60% de texte est donc préconisé pour que l’internaute puisse avoir accès à l’information même s’il ne télécharge pas les visuels. La longueur idéale d’un e-mail est de 50 à 125 mots (1).

    Le texte doit être composé de phrases courtes avec des verbes d’action sur un ton direct et dynamique.

     Le bon timing d’envoi est le mardi et le jeudi à 9h, 11h, 14h

    En BtoB, il est déconseillé de faire vos envois le week-end, tout comme le lundi matin (horaire dédié aux réunions et planification de la semaine) ou le vendredi après-midi (votre e-mail aura été oublié la semaine suivante).

     Les statisques à prendre en compte pour mesurer les résultats d’une campagne d’e-mailing

    • Le taux d’ouverture + nombre d’e-mails ouverts/ nombre d’e-mails délivrés.
    • Le taux de clic = nombre de clics/ nombres d’e-mails délivrés. Le taux de clic est à distinguer du taux de clic unique. Dans le premier cas on comptabilise l’ensemble des clics, dans l’autre on ne compte qu’un clic par destinataire.
    • Le taux de désabonnement = nombre de désabonnements/nombre d’e-mails délivrés. Le taux de désabonnement est une statistique forte de la façon dont l’e-mailing est ressenti par votre audience.

     

    Un livre blanc Nomination et CMIT

    Enquête menée en mai 2017 auprès de 80 décideurs en charge des campagnes e-mailing BtoB, décisionnaires ou observateurs. 66% de PME, 23% d’ETI, 11% de grands comptes basés en France. Lien de téléchargement :

     https://publication.nomination.fr/livre-blanc-emailing/?Document=livre-blanc-emailing&Statutcontacts=prospects&Partenaire=cmit&lead_source=livre-blanc-emailing-prospects