Étiquette : plateformes

  • Netflix prépare une mutation silencieuse vers le modèle des créateurs

    Netflix multiplie les signaux d’ouverture vers les créateurs issus de YouTube

    Face à une concurrence qui se joue désormais sur l’usage plutôt que sur le catalogue.
    Selon Adham Hassan, Expert Creator Economy

    Les grandes manœuvres de Netflix attirent souvent l’attention lorsqu’elles concernent des acquisitions spectaculaires ou des stratégies de consolidation du divertissement traditionnel. Ces annonces occupent l’espace médiatique, mais elles masquent parfois des évolutions plus discrètes, et pourtant déterminantes pour l’avenir de la plateforme.
    Depuis quelque temps, Netflix s’ouvre à des contenus portés par des créateurs indépendants, issus de plateformes ouvertes comme YouTube.
    Cette évolution marque une inflexion vers des logiques proches de l’UGC (User Generated Content, ou contenus créés par les utilisateurs), sans pour autant renier l’ADN éditorial de la plateforme.
    Podcasts intégrés à l’offre, formats YouTube adaptés ou programmes développés par des créateurs déjà installés en ligne : pris ensemble, ces choix dessinent une trajectoire claire.

    La coexistence de deux stratégies chez Netflix

    Netflix avance aujourd’hui sur deux fronts.
    > D’un côté, la plateforme poursuit une stratégie de consolidation du divertissement traditionnel, en renforçant ses catalogues et en sécurisant des contenus premium.

    > De l’autre, elle intègre progressivement des formats développés hors de son écosystème historique, portés par des créateurs. Cette coexistence n’est pas contradictoire. Elle traduit une prise de conscience stratégique : la valeur ne se concentre plus uniquement dans la possession de grandes franchises, mais aussi dans la capacité à capter des audiences déjà constituées autour de contenus nés sur le web.

    L’intégration progressive de contenus issus de YouTube

    Les choix récents de Netflix illustrent cette ouverture.
    La plateforme accueille des podcasts auparavant diffusés ailleurs, adapte des formats YouTube déjà populaires et intègre des émissions dont l’audience s’est construite en dehors des circuits traditionnels.
    Ces contenus présentent un avantage décisif pour Netflix. Ils arrivent avec des communautés existantes, une narration éprouvée et une relation déjà installée entre créateurs et publics. En s’appuyant sur ces formats, Netflix limite le risque créatif tout en élargissant son offre éditoriale et en touchant des audiences parfois éloignées de ses productions classiques.

    La comparaison structurelle entre Netflix et YouTube

    La principale concurrence de Netflix ne se limite plus aux autres plateformes de streaming ou aux acteurs historiques du divertissement.
    Elle se situe désormais face à YouTube, qui capte une part croissante du temps passé devant les écrans, notamment sur les usages télévisuels. Là où Netflix repose sur un modèle fermé et fortement éditorialisé, YouTube s’appuie sur un système ouvert, alimenté par une création continue et portée par des créateurs indépendants. Netflix ne peut ni racheter YouTube, ni en reproduire entièrement le fonctionnement, mais il peut en intégrer certains mécanismes clés, notamment ceux liés à l’usage et à la fidélité des audiences.

    L’émergence d’un modèle à deux niveaux pour les créateurs

    L’évolution la plus probable du modèle de Netflix repose sur une structuration différenciée de la création.
    Une première catégorie pourrait accueillir des créateurs produisant des contenus épisodiques, avec des règles plus souples et une logique orientée vers des offres soutenues par la publicité.
    Une seconde catégorie serait réservée à des créateurs plus établis, capables de livrer des formats durables et monétisables sur le long terme. Netflix pourrait alors licencier leurs catalogues existants et commander des productions originales, dans une logique déjà amorcée avec certains formats issus de YouTube.

    Le rôle de YouTube comme incubateur pour Netflix

    Dans cette configuration, YouTube conserve une place centrale. La plateforme reste le lieu où les formats émergent, se testent et se stabilisent. Les créateurs y construisent leur audience, affinent leur identité et démontrent la solidité de leurs concepts. Netflix intervient ensuite comme un accélérateur, en intégrant les formats les plus matures dans un environnement plus structuré et plus premium. Sans le formaliser explicitement, YouTube devient ainsi un véritable terrain d’incubation pour Netflix.

    La mutation engagée par Netflix ne relève pas d’un simple ajustement opportuniste. Elle traduit une évolution stratégique face à un changement durable des usages et à la montée en puissance de la création issue du web. En s’ouvrant progressivement à des contenus portés par des créateurs indépendants, Netflix adapte son modèle à une nouvelle réalité du divertissement, où l’attention et l’usage pèsent désormais autant que le catalogue.

     

     

  • L’année 2024 en 10 hashtags sur X

    Que retenir de l’année 2024 ?

    L’année 2024 touche à sa fin. L’heure est au bilan autour des dix sujets qui ont marqué les discussions sur le réseau social X, en France, tout au long de l’année. Pour la première fois, le sport, la politique et le divertissement s’entremêlent dans le classement, reflétant les préoccupations nationales comme internationales. X est, et reste, le reflet des passions et des divisions de la société française.

     En cette fin d’année,

    ,  l’outil de veille des réseaux sociaux, révèle les 10 sujets qui ont agité X (ex Twitter) en France. Que retenir de l’année 2024 ?

    • Les Jeux Olympiques 2024 ont captivé l’attention des Français durant les deux semaines d’événement, devenant LE sujet le plus discuté de l’année en frôlant les 5 millions de tweets
    • Après 2 ans d’absence de programme de divertissement dans le classement, la Star Academy fait son apparition, atteignant le top 5
    • Le conflit au Moyen-Orient occupe, pour la seconde année consécutive, une place centrale dans les conversations françaises, dans un contexte marqué par de multiples crises internationales

    1/ #Paris2024 : 4,9 millions de tweets en français

    La période estivale a été marquée par Paris 2024, qui ont fait la une des réseaux sociaux. La fête olympique a généré plus de 4,9 millions de tweets. Son écho est supérieur à celui des précédents jeux, avec près de 7 fois plus de messages que pour #Tokyo2020. La cérémonie d’ouverture a été le moment le plus commenté, représentant 10% des messages publiés.

    2/ #Gaza : 4 millions de tweets en français

     Le hashtag #Gaza a grimpé d’une place dans le classement par rapport à l’année précédente, avec une augmentation de 15% des messages, atteignant les 4 millions de tweets. La majorité des messages ont été publiés durant les six premiers mois de l’année, représentant 68 % des tweets.

    3/ #Macron : 3,9 millions de tweets en français

    Le Président de la République s’impose comme la personnalité dont on parle le plus sur X dans l’hexagone. Pourtant, avec ses 3,9 millions de mentions, le hashtag #Macron perd du terrain face à 2023 (volume de messages en diminution de 27%). Son nombre de mentions grimpe en flèche lors de sa visite au salon de l’agriculture au moment du mouvement des #Agriculteursencolere (près de 120k messages en 24 heures).

    4/ #StarAcademy : 3,3 millions de tweets en français

     Seul programme de divertissement à figurer dans le classement, la Star Academy se hisse dans le top 5, avec plus de 3,3 millions de tweets publiés. Chaque émission devient le moment clé pour les internautes, avec une moyenne de 58 000 tweets.

     5/ #Agriculteursencolere : 2,5 millions de tweets en français

     Le début d’année 2024 a été marqué par le mouvement des #Agriculteursencolere, mentionné plus de 2,5 millions de fois. Un volume gonflé par un phénomène d’astroturfing, technique de manipulation de l’opinion publique par le biais de faux comptes et/ou d’activistes organisés.

    6/ #NouveauFrontPopulaire : 2,4 millions de tweets en français

    La création surprise du parti NFP, né de l’alliance de gauche, arrive en sixième position en étant mentionné plus de 2,4 millions de fois en l’espace de deux mois. Bien que le hashtag ait bénéficié d’une forte popularité pendant les législatives, cet engouement s’est rapidement dissipé après les élections.

    7/ #Israël : 2,3 millions de tweets en français

     En septième position, le hashtag #Israël est au centre de 2,3 millions de tweets, témoignant de la résonance de cette actualité internationale dans l’hexagone. L’attaque de l’Iran contre Israël du 14 avril est le moment le plus commenté, avec près de 50 000 tweets publiés en 24 heures.

    8/ #Legislatives2024 : 2,2 millions de tweets en français

    En l’espace d’un mois, les élections législatives ont agité le réseau social X. Le hashtag #Legislatives2024 a fait la une pendant plusieurs semaines consécutives, totalisant plus de 2,2 millions de messages, soit une moyenne de 35 100 tweets par jour à ce sujet.

    9/ #LFI : 2,1 millions de tweets en français

    Tout comme l’année passée, le parti politique #LFI continue de faire la une des réseaux sociaux, en étant au centre de 2,1 millions de tweets cette année, soit +50% versus 2023

    10/ #RN : 2 millions de tweets en fr

    Le Rassemblement National fait son entrée dans le classement de 2024, avec plus de 2 millions de mentions. Il a été mis en lumière sur X durant la période des élections législatives : la moitié des tweets autour du parti a été publiée durant cette période estivale.

     

  • Comment mettre son entreprise en capacité d’accueillir les innovations ?

    L’architecture ouverte pour emmener sa marque vers le futur

    Par Maroussia Probonas, Senior Marketing Manager Southern Europe chez Acquia 

    La technologie évolue vite et elle pèse inévitablement sur les préférences et les usages des clients. Lorsqu’il y a 2 ans, les marques ont compris l’importance de passer de Facebook et Twitter à Instagram, quelles sont celles qui peuvent prétendre avoir vu arriver Tik Tok ? Si personne ne sait quelle sera la prochaine plateforme “star”, on peut être certain en revanche qu’elle se développera très vite. Le véritable avantage concurrentiel des marques repose aujourd’hui sur leur capacité à offrir de manière cohérente un contenu pertinent et des expériences personnalisées sur tous les canaux appropriés. Demain, elles devront être suffisamment agiles pour intégrer un nombre croissant de canaux digitaux et suffisamment flexible pour changer rapidement d’orientation. 

    Se tenir prêt à changer rapidement d’orientation

    Nouvelles plateformes, nouvelles expériences, nouveaux appareils apparaissent à un rythme accéléré. Alors que 15 ans se sont écoulés entre le lancement du World Wide Web en 1993 et du premier iPhone en 2007, il n’a fallu que la moitié de ce temps pour que les recherches sur Internet se fassent principalement via des appareils mobiles. En moins de 4 ans, l’application Tik Tok a rassemblé plus de 1 milliard d’utilisateurs dans le monde. À titre de comparaison, Facebook avait mis 8 ans à atteindre ce niveau … mais seulement 5 ans pour obtenir son 2e milliard.

    Cette accélération des nouvelles plateformes technologiques et des usages qui en sont faits ne fait pas l’affaire des marques. Celles-ci se débattent déjà pour offrir à leurs clients des expériences personnalisées et cohérentes sur différents canaux. Des clients qui zappent de l’un à l’autre de manière imprévisible, rendent les parcours clients difficiles à identifier et à adresser de manière opportune.

    C’est pourtant une exigence fondamentale. À chacune de ses interactions avec la marque, le client doit avoir le sentiment que la suivante prend en compte la précédente et que la marque n’a pas oublié qui il était, simplement parce qu’il est passé de son smartphone à son desktop. Pour évoluer dans ce nouveau monde, les marques ont donc besoin de se doter d’une architecture digitale conçue pour s’adapter.

    Mettre son entreprise en capacité d’accueillir les innovations

    De nombreuses entreprises dépendent encore de fournisseurs propriétaires pour leurs technologies permettant de créer, supporter et analyser les interactions digitales avec leurs clients. Toutefois, ces systèmes manquent de flexibilité et peinent à s’adapter à l’évolution des nouvelles plateformes. A contrario, ils enferment les entreprises dans un ensemble de solutions spécifiques à certains canaux (e-mail, web, médias sociaux, etc.). Pour espérer les faire interopérer, les marques doivent  s’équiper de la « Suite » proposée par leur fournisseur.

    Il est du ressort du DSI d’encourager l’adoption d’applications et de technologies favorisant l’innovation, indépendamment de tout éditeur de technologie propriétaire. Pour maintenir la compétitivité de leur entreprise, ils doivent être en mesure d’utiliser les technologies qui offrent les meilleures expériences digitales et qui s’adaptent aux préférences des consommateurs en matière d’applications. Plus précisément, les entreprises doivent être en mesure de s’affranchir des systèmes fermés et propriétaires qui les contraignent, pour se tourner vers des systèmes ouverts et évolutifs.

    Sur les plateformes fonctionnant sur les technologies open source, par exemple, d’importantes communautés de développeurs ont sans aucun doute déjà créé des intégrations que les entreprises peuvent ensuite exploiter pour créer leurs propres solutions personnalisées. Les entreprises sont ainsi à même d’innover à leur propre rythme et n’ont pas à attendre que leurs éditeurs de logiciels développent des intégrations pour s’adapter à de nouvelles technologies ou de nouveaux canaux.

    Le maintien de la compétitivité commence par une nouvelle approche des technologies assurant l’expérience digitale. Les systèmes ouverts et évolutifs permettent aux marques de profiter plus rapidement des plateformes les plus innovantes. Cette approche leur garantit de garder une longueur d’avance sur leurs concurrents et d’investir plus stratégiquement à mesure que le marché et les attentes des consommateurs évoluent.

     

  • Invasion des bots sur Internet et autres tendances pour 2019

    Invasion des bots sur Internet et autres tendances pour 2019

    Selon : Xavier Daspre, Senior Enterprise Security Architect EMEA chez Akamai

    Il est essentiel d’avoir une longueur d’avance sur les cybercriminels lorsqu’il s’agit de protéger les données de l’entreprise et des clients. Dans cette optique, il est nécessaire de suivre attentivement les tendances de cybersécurité à court et long termes.

    Que nous réserve 2019 ? Les bots plus intelligents, les clouds complexes, les risques liés à l’IoT et les réglementations sur les données seront les thèmes abordés dans tous les conseils d’administration. Voici un résumé des tendances qui, selon moi, perturberont l’année à venir aussi fortement que cette année passée :

    1. Les cyberattaques augmenteront et se développeront lentement

    Les entreprises verront une augmentation des cyberattaques « faibles et lentes », plutôt que des incidents brusques tels que des attaques DDoS. Lancées par des botnets, ces attaques « faibles et lentes » ont pour but de rester indétectables le plus longtemps possible, afin de voler un maximum de données. Elles prennent souvent la forme d’attaques de « credential stuffing », dans lesquelles les informations d’identification volées sont utilisées pour accéder à des comptes associés et voler encore plus de données personnelles, telles que des adresses et des coordonnées bancaires. Pour se protéger, les entreprises devront adopter des solutions de gestion des bots, pour identifier, catégoriser et répondre aux différents types de bots. Cette technologie est basée sur la détection de bots selon le comportement et une analyse continue des menaces pour différencier les personnes des bots.

    1. Les bots devanceront le trafic Web humain

    Plus de 50 % du trafic Web proviendra de ces bots de plus en plus sophistiqués. Akamai a déjà constaté que 43 % de toutes les tentatives de connexion proviennent de botnets malveillants. Ce chiffre est amené à augmenter car les attaques de « credential stuffing » et les attaques « faibles et lentes » tendent à se développer. Ces bots plus sophistiqués seront capables d’imiter avec précision le comportement humain en ligne, rendant plus difficiles leur détection et le blocage de leurs activités par les solutions de sécurité. Les outils de gestion efficaces des bots sont indispensables pour contrer cette menace. Ces outils sont capables d’utiliser des informations contextuelles, telles que les adresses IP et les données comportementales passées de l’utilisateur (interaction neuromusculaire), afin de déterminer si un visiteur est un bot ou un humain et appliquer des actions en conséquence.

    1. Les stratégies multi-cloud compliqueront la gestion de la sécurité sur les plateformes

    Les entreprises adoptant des stratégies multi-cloud devront faire face à des défis de plus en plus complexes pour garantir le déploiement continu et efficace de leur sécurité. Gartner prévoit que le multi-cloud sera la stratégie de cloud la plus fréquemment utilisée l’année prochaine. Les entreprises ayant réussi à mettre en place un cloud sécurisé devront reproduire leur modèle à travers tout leur portefeuille de clouds, pour s’assurer que les vulnérabilités sont corrigées et que rien ne s’insinue à travers les failles. De nombreuses entreprises ont déjà connu des failles ou des violations de leurs solutions provenant d’un seul et même fournisseur. Nous pensons que ces entreprises rechercheront des solutions de sécurité indépendantes du cloud pour simplifier le déploiement et la gestion à travers l’entreprise.

    1. Les utilisateurs continueront à privilégier la commodité plutôt que la sécurité

    Même si la prise de conscience de l’insécurité des terminaux IoT augmente, des millions d’utilisateurs continueront d’ignorer les risques, en achetant et utilisant des dispositifs sans solutions de sécurité complètes, des applications de fitness aux terminaux domestiques connectés. Cela pourrait faire gonfler les armées de bots, déjà utilisées pour cibler les entreprises. On prévoit que d’ici 2020, plus de 25 % des attaques d’entreprises identifiées impliqueront l’Internet des objets (IoT), alors que l’IoT ne représente que 10 % des budgets de sécurité informatique. Si certains gouvernements ont commencé à appliquer des normes de sécurité pour les terminaux connectés, il reste encore un long chemin à parcourir pour atteindre une sécurisation adaptée des terminaux.

    1. Les marchés asiatiques suivront la voie de la cybersécurité

    Avec le lancement du règlement RGPD en mai dernier, la directive PSD2 (directive sur les services de paiement révisée) et une réforme plus large sur la sécurité, l’Union européenne a montré l’exemple en matière de réglementations sur la cybersécurité et continue sur sa lancée. Certains pays asiatiques ont déjà commencé à suivre cette voie, en implémentant leurs propres règlements, et leur nombre tendra à augmenter en 2019. Alors que des pays comme la Chine se placent en rivaux digitaux des pays occidentaux, les questions liées à la réglementation et à la protection des données font leur apparition dans les programmes gouvernementaux. Certains pays asiatiques se sont longtemps opposés aux réglementations sur les données dans le passé, mais les violations de données de grande envergure les ont encouragés à adopter une approche plus proactive de la réglementation sur les données.

    1. La cybersécurité sera remplacée par la cyber-résilience

    En 2019, les entreprises intelligentes ne considéreront plus la cybersécurité comme une fonction distincte du service informatique, mais comme un modèle à adopter pour toute l’entreprise. Ce concept de « cyber-résilience » regroupe la sécurité de l’information, la continuité de l’activité et la résilience dans le but de former des systèmes sécurisés de par leur conception, et non suite à une réflexion après coup. Les entreprises peuvent ainsi se concentrer sur leurs capacités à exploiter leurs activités en continu, malgré les cyberattaques ou les incidents.

    1. La sécurité Zero Trust supprimera les VPN d’entreprise

    Pendant des années, les réseaux privés virtuels (VPN) ont été le pilier de l’accès authentifié à distance. Toutefois, avec le déplacement des applications vers le cloud, l’écosystème des menaces s’étend et les exigences d’accès se diversifient. L’approche de sécurité de type « tout ou rien » doit donc évoluer. Le principe Zero Trust, dans lequel chaque application est mise en conteneur et nécessite une authentification séparée, se développe pour s’adapter à la sécurité du 21e siècle. En 2019, les entreprises opteront de plus en plus pour une infrastructure sur le cloud afin de disposer d’un accès aux applications adaptatif et basé sur l’identité et d’une protection basée sur le cloud contre le hameçonnage, les logiciels malveillants et les ransomware, permettant d’améliorer l’expérience utilisateur et supprimant peu à peu les VPN.

    1. La technologie des blockchains passera des crypto-devises aux paiements courants

    Aujourd’hui, la plupart des utilisateurs associent les blockchains aux crypto-devises et aux paiements en ligne plus ou moins légitimes. Pourtant, en 2019, les réseaux de paiement basés sur les blockchains deviendront la norme, car ils permettent une évolution rapide des transactions monétaires de nouvelle génération. La sécurité inhérente intégrée aux blockchains pourra simplifier le processus de paiement en ligne, réduire la friction, augmenter la vitesse et améliorer l’expérience utilisateur. Au cours de l’année à venir, de plus en plus de plateformes de paiement basées sur les blockchains et bénéficiant d’une haute évolutivité et d’une grande vitesse seront adoptées par de grandes banques et sociétés financières.

     

  • #EMKTP2018 – RDV le 12/04 avec Facebook – Twitter et Linkedin « Influence is business »

    « Influence is business »

    C’est une première ! A l’occasion du salon eMarketing Paris 2018 ¨Pte de Versailles le 12 Avril,  seront réunis les géants de la toile :
    FACEBOOK INSTAGRAM – TWITTER et LINKEDIN.

    Les médias sociaux représentent la première activité sur le Web. La façon dont les consommateurs utilisent les réseaux sociaux est en constante évolution.
    Les marketeurs doivent s’adapter à ces changements afin de mieux toucher leurs cibles.

    Quel est l’état des lieux du marketing sur les réseaux sociaux ?

    Comment fonctionnent ces plateformes et quels contenus sont publiés dessus ?

    Quelles sont les plateformes prisées par les influenceurs ?

    Quelles plateformes choisir pour ses campagnes marketing ?

    Pour mieux comprendre ces évolutions, j’aurais le plaisir d’accueillir :

    FACEBOOK :  
    Florence TROUCHE , Business & Strategy 

     

     

     

    TWITTER :
    Ikrame El Bouayadi , Directrice Marketing 

     

     

     

     LINKEDIN :
    Julien GUAGLIARDO, Marketing Solutions 

     

     

     

     

    Annie ABELA -LICHTNER