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  • “Top 100 Marketplaces Cross-Border Europe”. Quelles sont les meilleures plateformes mondiales actives en Europe ?

    “Top 100 Marketplaces Cross-Border Europe”

    Cross-Border Commerce Europe, la plateforme qui stimule l’eCommerce transfrontalier en Europe, cartographie les 100 meilleures Marketplaces mondiales du secteur avec un zoom sur leur performance transfrontalière en Europe.
    Le marché total transfrontalier de l’ecommerce en Europe (EU 28) représente un chiffre d’affaires de 143 milliards € en 2019 (hors voyage), dont 84 milliards €, soit 59%, généré par les Marketplaces.

    Amazon s’y taille la part du lion avec un chiffre d’affaires de 32 milliards € en 2019 soit près d’un quart du marché en progression de 18,5% par rapport à 2018.

    Les Marketplaces à capital européen, avec en tête Vinted, G2A, Farfetch et Zalando, représentent 11% de ce marché en croissance de 17% par rapport à 2018. En 2025, les Marketplaces devraient représenter 65% des ventes en ligne transfrontalières en Europe. Une étude réalisée par CBCommerce avec le soutien de FedEx Express et Worldline.

    Le “Top 100 Marketplaces Cross-Border Europe” est une compilation complète de données transfrontalières sur les sites des Marketplaces mondiales. Le classement est obtenu par pondération de quatre paramètres:

    • Les ventes en ligne transfrontalières en Europe (28 pays de l’Europe de l’est et de l’ouest y compris la Grande Bretagne)
    • Les indicateurs SEO de performance transfrontalière
    • Un score transfrontalier déterminé en fonction du nombre de pays couverts
    • Le nombre et le pourcentage de visites transfrontalières

    Quatre paramètres pondérés supplémentaires affinent le classement:

    • Le type de business model des Marketplaces (B2B – B2C – P2P – C2C – …)
    • La stratégie pan-européenne de la marque des Marketplaces
    • La stratégie “AI & Bigdata” des Marketplaces
    • Le type et le nombre de services offerts à leurs clients Marketplaces

    Cette étude prend en compte tous les types de plateformes en ligne B2C, B2B, C2C, P2P et couvre tous les secteurs hors voyages.

    Le Top 10 des Marketplaces transfrontalières opérant en Europe donne le résultat suivant:

    – Top 1: Amazon (US)

    – Top 2 : eBay (US)

    – Top 3: AliExpress (Chine)

    – Top 4: Etsy (US)

    – Top 5: Discogs (US)

    – Top 6: Wish (US)

    – Top 7: Vinted (Lituanie)

    – Top 8: G2A (Pologne)

    – Top 9: Farfetch (Grande Bretagne)

    – Top 10: Bandcamp (US)

    Le TOP 100 Marketplaces par type B2C, C2C, P2P et les nouveaux modèles

    Parmi les 100 meilleures Marketplaces, 56% sont B2C avec en top 3 Amazon, eBay et AliExpress ; près de la moitié détiennent leur propre stock de produits. 68% sont des Marketplaces « pures » qui n’offrent pas de vente de leurs produits mais seulement celle de tiers comme Discogs, Wish, Farfetch et Bandcamp. Les Marketplaces C2C représentent 36% de ce TOP 100 avec comme leaders européens les anglais Depop et Bump, les allemands Hood, Mobile.de et Rebelle, le belge Delcampe, le français Vestiaire Collective et le hollandais Marktplaats. Plus de 10% se concentrant sur la vente aux enchères comme The Salesroom.

    Des biens d’occasion sont vendus par 41% de ce TOP 100, Vinted en est le leader. Un nouveau type de Marketplaces émerge dans le secteur de la mode d’occasion C2C et P2P avec application mobile comme StockX, Depop et Grailed. Grâce à la pandémie du Coronavirus, de nouvelles habitudes d’achats pouraient sonner le glas de la « fast fashion made in China ».  C’est l’effet « Planète verte ».

    Le succès émergeant des plateformes de commerce sur les médias sociaux

    Souvent considéré comme du commerce social et de contenu, de nouvelles plateformes percent sur la scène du commerce électronique. Les consommateurs deviennent des influenceurs et interagissent via un bouton d’achat sur les plateformes américaines comme Instagram, Pinterest, Snapchat et Facebook. La Chine ouvre la voie avec les applis mobiles dont TikTok, lancée en 2016.

    Les prévisions de croissance du marché total Marketplaces pour 2025:

     ° La part de marché des Marketplaces mondiales va progresser de 59% à 65% en 2025.

    La pandémie du Coronavirus donne un coup d’accélérateur aux achats en ligne transfrontaliers sur les Marketplaces. Les consommateurs préfèrent ces plateformes pour leurs commandes fréquentes et répétitives. Ils sont pour la plupart clients membres “Prime” et donc extrêmement fidèles. Les Marketplaces dépassent souvent les marques et les détaillants dans presque toutes les dimensions de préférence du consommateur. La qualité du produit, son caractère unique, sa disponibilité et son prix sont les critères de différenciation. Les consommateurs font leur recherche de produits directement sur celles-ci avant Google. Amazon restera le leader en 2025 atteignant 50 milliards € de chiffre d’affaires.

    ° Les Marketplaces « pures » passeront de 68% à 75% de part de marché en 2025.

    D’ici 2025, la moitié des 100 meilleures Marketplaces transfrontalières mondiales seront des plateformes C2C. Ebay Europe, leader sur ce segment C2C, vise 25 milliards € et vient de fêter ses 25 ans début septembre.

    ° On estime que d’ici 2025, la vente d’articles de seconde main sera 1,5 fois plus importante que celle de la mode rapide et représentera 13% de la garde-robe moyenne. La génération Y et la génération Z sont les moteurs de cette croissance, les 18-37 ans achetant 2,5 fois plus d’occasion que les autres groupes d’âge. La part C2C des biens d’occasion passera de 41% à 50%.

    La Commission et le Parlement Européens ont publié une proposition de nouvelle législation pour rendre les plateformes en ligne plus transparentes. De nouvelles règles européennes obligent les plateformes en ligne à prendre plusieurs mesures supplémentaires, notamment la révision de leurs conditions générales, l’établissement d’une politique de données et la création d’un système de traitement des plaintes. Un coup de pouce pour stimuler les ventes et achats sur ces plateformes.

    “Je tiens à remercier nos partenaires étude de marché FedEX Express et Worldline qui ont mis avec notre équipe de recherche toute leur énergie derrière cette première édition de cette étude très attendue. Elle met en transparence les meilleures Marketplaces opérant en Europe et stimule tout ce secteur.” conclut Carine Moitier la fondatrice de CBCommerce.eu.

     

     

  • Cybercriminalité et économie souterraine , un duo de choc !

    A quoi ressemble l’économie souterraine de la cybercriminalité française ?

    Une étude inédite Trend Micro dédiée au web underground français en dévoile toutes les spécificités

    Haut degré de vigilance et offre diversifiée caractérisent l’underground français qui génère à lui seul entre 5 et 10 millions d’Euros par mois.

     Trend Micro, entreprise japonaise des logiciels et solutions de sécurité, s’engage encore davantage dans la prévention contre les cyber-menaces en partageant une étude apportant un éclairage précieux sur la structure et les spécificités de l’underground de la cybercriminalité française. Cet espace permet aux cybercriminels d’acheter ou de vendre des biens et services illicites hors du web habituellement indexé par les moteurs de recherche.

    Ce rapport s’inscrit dans la lignée du programme CUES (Cybercriminal Underground Economy Series) lancé par Trend Micro en 2014, dont l’objectif est d’apporter des informations pertinentes sur les économies souterraines liées à la cybercriminalité, et ce dans différentes parties du monde. Afin de mener cette analyse centrée sur le web underground en France, Trend Micro s’est concentré sur les cinq places de marché les plus importantes ainsi que sur deux forums majeurs.

    « Avec des attaques toujours plus sophistiquées, les cybercriminels semblent disposer de moyens tout aussi innovants pour se procurer produits et services illicites, » explique Loïc Guézo, Stratégiste Cybersécurité Europe du Sud chez Trend Micro. « En s’intéressant à la source même de ces évolutions, cette étude a pour objectif de fournir les clés nécessaires pour comprendre l’économie cybercriminelle souterraine en France et ainsi améliorer la prévention des risques qui y sont associés ».

    Un environnement sous le sceau de la vigilance

    Comparé aux marchés plus importants que sont la Russie et la Chine notamment, l’underground de la cybercriminalité française reste assez petit, avec environ 40 000 fraudeurs qui génèrent, selon des données de la Gendarmerie Nationale et de la Police Nationale, entre 5 et 10 millions d’Euros par mois.

    Contrairement au web underground nord-américain, ouvert aussi bien aux hackers technophiles qu’aux cybercriminels et aux forces de l’ordre, le web underground français est parfaitement dissimulé au sein du Dark Web. De plus, l’accès y est particulièrement contrôlé et restreint : à l’instar du Japon, où des CAPTCHA sont utilisés pour filtrer les utilisateurs, les places de marché et forums français vont plus loin en imposant une adhésion obligatoire ou des processus de validation strictes pour y participer, basés par exemple sur des critères de réputation ou d’expérience.

    Cet accès restreint s’explique par le haut degré de méfiance qui caractérise le web underground en France. Si, comme ses homologues, le cybercriminel français veut échapper aux forces de l’ordre, son niveau de prudence est bien plus élevé : délation sur les forums des actes malhonnêtes ou frauduleux, « mur de la honte » en répertoriant les auteurs, et même délation aux services de Police , guerres entre places de marchés… tous les coups sont permis pour attirer de nouveaux membres dans cet environnement où la défiance est de mise. Forums et marchés émergent et disparaissent régulièrement, conséquence de ces luttes d’influence, associées à la crainte constante d’être surveillés par les autorités.

    Enfin, une autre particularité française est soulignée par l’étude : les autoshops, sortes de boutiques opérées par un vendeur unique. Ce canal de vente est si populaire en France que certains cybercriminels tirent leurs revenus de la prestation de service de création d’autoshops. Par ailleurs, les cybercriminels n’acceptent généralement que deux moyens de paiement : les Bitcoins et les cartes prépayées PCS, qui offrent tous deux une certaine facilité d’utilisation et un niveau d’anonymat idéal pour régler des achats de biens et services illégaux.  

    Un marché encore limité mais une offre bien construite et diversifiée

    Bien qu’il n’ait rien de comparable à certains autres pays en termes de taille et de puissance, le web underground français constitue une niche très particulière de l’économie cybercriminelle, répondant parfaitement à la demande des publics francophones :

    • Les logiciels malveillantsrestent monnaie courante, la plupart des cybercriminels français faisant appel à des marchés de plus grande envergure pour l’essentiel de leurs besoins, notamment pour les chevaux de Troie et autres outils d’accès distants (RAT). Cependant, certains créent leurs propres outils pour répondre à la demande locale. Il est ainsi possible d’acheter des ransomware spécialement destinés à cibler des victimes françaises. Ces derniers constituent probablement la plus grande menace de sécurité à date.
    • Comme tout marché cybercriminel, le web underground français propose toutes sortes de produits illicites à des prix compétitifs comme des armes, des drogues ou d’autres services plus « classiques » tels que des numéros de carte de paiement, des informations personnelles et des documents contrefaits variés (fausses factures, cartes grises, chèques…).
    • D’autres services, comme l’ouverture de comptes bancaireset la vente de points de permis de conduire, sont également disponibles.

     

  • ETUDE e-COMMERCE Opportunités et Risques en 2016

     Les futures décisions stratégiques des sites marchands

    Etude Fact-Finder menée auprès de :

    26 % de pure players
    29 % de commerçants en ligne et en magasin
    8 % de marques ayant leur propre site marchand 37 % d’agences

    Quel rôle les places de marché vont-elles jouer à l’avenir ? Quels sont les critères d’adoption de l’analyse prédictive ? Et quelle sera la priorité concernant le commerce mobile en 2016 ? Telles sont, en substance, les questions que nous avons posées à 769 experts du e-commerce en décembre 2015, afin d’éclairer les futures décisions stratégiques des sites marchands. Nous nous sommes intéressés à deux catégories de professionnels :

    Les sites marchands (63 %) et les agences (37 %) – dont nous avons distingué les réponses afin d’aboutir aux conclusions les plus représentatives possible. Parmi les participants, 12 % sont des « pure players » (qui vendent exclusivement sur Internet) réalisant plus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires par an ; 14 % sont des « pure players » réalisant un chiffre d’affaires annuel inférieur à 10 millions d’euros et près d’1/3 sont à la fois commerçants traditionnels et e-commerçant.

    Places de marché

    Comment se positionnent les sites marchands et les agences vis-à-vis des géants du Web?

    Les places de marché en ligne attirent de nombreux consommateurs. Amazon, eBay et consorts enregistrent plus de visiteurs en un mois que les prin- cipaux sites marchands du Web en une année. D’où l’intérêt des sites march-ands pour ce type de canal de vente.

    Selon une étude de l’Ecommerce Foundation, les sites marchands estiment que les places de marché détiendront 40 % des parts de l’e-commerce d’ici à 2020. Nous nous sommes donc interrogés sur le regard qu’ils portent sur cet essor. Considèrent-ils les places de marché comme une menace ?

    De nombreuses places de marché, comme Amazon Marketplace, eBay ou encore Rakuten, prospèrent grâce aux e-commerçants qui y ré- férencent leurs produits. Comment les e-com- merçants perçoivent-ils cette évolution?

    Les détaillants tiennent à leur indépendance

    Les résultats de notre étude indiquent que la majorité des détaillants misent davantage sur leurs sites marchands que sur les places de marché en ligne pour développer leurs ventes. Logique, car il leur est plus facile de se démarquer, et donc de fidéliser leur clientèle, avec leur propre site. Ils sont libres de développer des expériences de shopping originales, ou de proposer des services complémentaires, par exemple.

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    Les places de marché menacent-elles le commerce traditionnel? La question divise

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    Dans l’ensemble, les opinions sont tranchées. Mais la plupart de ceux qui ont commenté leur réponse expriment des craintes vis-à-vis des places de marché. L’un estime que « les places de marché menacent […] irrémédiablement la diversité de l’o re, au risque de saturer le marché. » Un représentant d’agence a même évoqué une « relation de dépendance extrême- ment dangereuse ».

    Malgré leurs réticences, les enseignes de e-commerce sont nombreuses (plus de la moitié) à commercialiser leurs produits sur les places de marché

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    Mobile

    L’optimisation du taux de conversion demeure une priorité

    L’engouement pour le m-commerce ne faiblit pas. Selon une étude interna- tionale de RetailMeNot, le secteur a généré plus de 14 milliards d’euros de chi re d’a aires en Allemagne en 20152, soit plus du double de l’année précé- dente. Face à cette tendance, de plus en plus de commerçants investissent dans la création ou l’optimisation de sites marchands adaptés aux terminaux mo- biles. Mais dans la plupart des cas, les taux de conversion de ces sites mobiles restent inférieurs à ceux des sites pour PC. Nous avons donc voulu vérifer si les sites marchands prennent en compte l’impact des fonctions de recherche et de commande vocale sur les terminaux mobiles ?

    Que pensez-vous de cette affirmation : les commandes vocales sur mobile modifient radicalement les comportements d’achat en ligne ?

    Les commandes vocales sont converties en texte

    Telle est peut-être la raison pour laquelle les sites marchands et les agences ne prêtent pas plus d’attention aux fonctions de commande vocale.

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    La correction automatique des mots-clés de recherche pose ré- gulièrement problème, en particulier pour les noms de marques du secteur de la mode. Les sites marchands ont tout intérêt à maintenir à jour la base lexicale du correcteur automatique pour optimiser les résultats de recherche