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  • Quand les messageries instantanées vont au-delà de leur fonction de plateforme d’échange

    Étude : Pourquoi faudrait-il se méfier des messageries instantanées ?    

     Selon une récente étude de Veritas Technologies, 75% des utilisateurs auraient déjà partagé des données strictement personnelles sur des messageries instantanées professionnelles.

     « Réfléchissez avant de partager des documents », c’est le message que Veritas Technologies souhaite faire passer. En effet, suite à une étude menée par le spécialiste de la gestion et de la protection de données, sur l’utilisation des outils de collaboration et de messagerie instantanées dans le cadre professionnel, le constat est sans appel. Les collaborateurs en France, comme à l’étranger, partagent énormément de données sensibles via ces applications sans réellement s’interroger sur les conséquences que cela pourrait avoir sur leur sécurité ou bien celle des entreprises pour lesquelles ils travaillent.

     De plus en plus connectés, les utilisateurs partagent énormément de données sensibles via les applications de messagerie instantanée professionnelles

     Au travers de cette dernière étude « Hidden Threat of Business Collaboration » menée auprès de 12 500 employés de bureau en Europe et aux États-Unis, Veritas Technologies souligne que de nombreuses informations, aussi bien personnelles que professionnelles, sont largement partagées sur les outils de collaborations et les messageries instantanées (MI) d’entreprises.

    Sur l’ensemble des personnes interrogées, ils sont en effet 75% à échanger des données strictement personnelles comme des informations médicales (13%), leur salaire (11%) ou encore leurs informations bancaires (9%).

    Mais les données personnelles ne sont pas les seules à être partagées par les collaborateurs. 71% des collaborateurs auraient déjà partagé des données sensibles de leur employeur sur ce type d’outils. Parmi elles, des informations clients (16%), des business plans (12%), des numéros de carte de crédit (7%) ou des résultats de test COVID (13%).

     Entrées dans les mœurs, les messageries instantanées vont au-delà de leur fonction de plateforme d’échange

    L’étude Veritas Technologies a également mis en évidence le niveau de confiance des utilisateurs ainsi que le rôle que pouvaient jouer les outils de messagerie instantanée et de collaboration. Parfaitement adoptés par les collaborateurs, ces lieux d’échanges sont désormais les places fortes de la prise de décision et du business. Les utilisateurs acceptent et traitent une commande passée par ce biais dans un quart des cas, valident un contrat (25%) ou négocient une augmentation de salaire (20%) sur Zoom ou Microsoft Teams par exemple.

     « Suite à l’explosion des échanges de données sur ce type de plateformes, il est important de rappeler deux choses primordiales. Premièrement, ne partagez aucune donnée personnelle avec qui que ce soit, même au sein de votre entreprise. Ensuite, si vous souhaitez tout de même les partager, assurez-vous d’utiliser la bonne méthode en fonction du niveau de criticité. De plus, des informations contractuelles partagées (sans qu’aucune trace ne subsiste) peuvent a posteriori engendrer des problèmes juridiques ou de conformité, pénalisant aussi bien l’utilisateur que l’entreprise pour laquelle il travaille. Il en est de même pour les informations personnelles, d’autant plus qu’il est impossible de réellement savoir qui se trouve derrière l’écran », commenteJean-Pierre Boushira, Vice President South, Benelux & Nordics Region chez Veritas Technologies.

     De plus en plus connectés, les utilisateurs doivent se protéger et participer à la sécurité de leur employeur

     Même si près d’un tiers des collaborateurs a déjà été réprimandé pour le partage abusif de données sur les MI, 79% d’entre eux réitéreront à l’avenir. Pourtant, la moitié des salariés est convaincue que leur entreprise conserve une copie des échanges effectués sur les outils de collaboration.

    Afin de se protéger, 58 % des répondants ont déclaré qu’ils effectuaient une copie des informations qu’ils partagent sur les systèmes de messagerie instantanée. Mais, plus étonnant, ils sont 54% à supprimer les documents originaux des conversations. Cela fait écho à la grande confiance que porte les collaborateurs à ce type d’outils lorsqu’il s’agit de constituer une preuve.

     Avec la démocratisation du télétravail suite à la crise sanitaire, de plus en plus d’employés passent par les applications de messagerie instantanée professionnelles pour accomplir leurs tâches ou collaborer au quotidien. C’est alors sans surprise qu’a été observé, lors de l’étude Veritas Technologies, une augmentation de 20% du temps passé par les salariés sur ce type d’applications (soit environ 24 min) depuis le début de la pandémie. Le temps de connexion à ces applications avoisine les deux heures et demie, tous pays confondus. Plus marquant encore, plus d’un employé sur 5 passerait plus de la moitié de leur journée de travail sur ces applications.

    « Notre façon de communiquer a énormément changé depuis le début de la crise sanitaire. Les accords conclus sur les systèmes de messagerie ou autres applications peuvent être risqués pour les différentes personnes concernées. En tant qu’utilisateur, nous devrions nous demander si nous faisons bon usage de cette technologie, pour non seulement assurer notre sécurité mais celle de l’entreprise qui nous emploie », conclue Jean-Pierre Boushira.

     

     

     

  • Le vrai potentiel de l’économie collaborative

    Economie collaborative : La France en pôle position

    Près de 9 000 start-up composent le marché de la consommation collaborative dans le monde aujourd’hui. Etant estimé à 15 milliards de dollars en 2015, ce dernier devrait représenter 335 milliards de dollars en 2025, ce qui correspond à un taux de croissance annuel moyen de +36,4 % et une multiplication du marché par plus de 20 en 10 ans.[1]

    Avec un tel potentiel, l’économie collaborative reste un modèle intéressant qui n’a pas encore atteint son sommet, ni en termes de puissance économique, ni en termes d’innovation. Focus.

    [1] http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/etudes-et-statistiques/prospective/Numerique/2015-07-Consommation-collaborative-Rapport-final.pdf

    La France et les US sont les pays leaders de l’économie collaborative

    Au niveau mondial, les Etats-Unis et la France sont les pays leaders en ce qui concerne l’économie collaborative, que ce soit en volume d’affaires ou bien en diversité de l’offre.

    3,2 millions d’Américains se servent déjà des différentes plates-formes de l’économie collaborative et génèrent ainsi un revenu. 19% des Américains ont déjà effectué une transaction dans le « business du partage » et 44% des consommateurs américains connaissent le principe de l’économie du partage et sont conscients de de sa signification.[1]

    En France, l’économie collaborative représente un marché d’environ 3,5 milliards d’euros. L’Hexagone est un marché exceptionnellement riche et dynamique, avec 276 plateformes collaboratives, dont 70% sont françaises.[1]

    L’achat ou la vente de biens entre particuliers via des plateformes en ligne concernait 52%[2] de la population en 2013, et 32% des Français indiquent recourir à des pratiques de mobilité collaborative dont 21% pour le covoiturage[3]. Les Français sont donc non seulement ouverts envers les concepts liés à la consommation du partage, mais ils en profitent dans tous les secteurs.[4]

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    « En ce qui concerne la consommation collaborative, les Français n’ont rien à envier aux Américains. L’offre en France est extrêmement riche et dynamique, et il y a une vraie volonté d’explorer et d’innover – du côté des utilisateurs et du côté des créateurs de l’offre. » souligne Lucas Schmitter, Responsable du Développement Business chez Askheem.

    Perspectives: Remettre l’humain au centre

    Selon les experts et leurs statistiques, l’économie collaborative est loin d’avoir atteint son sommet, en France aussi bien qu’à l’international.

    Aux Etats-Unis, les utilisateurs pourraient être jusqu’à 40 millions en 2020 à se servir des différentes plateformes de l’économie collaborative.[1] Pour la France, le marché de l’économie collaborative devrait être multiplié par trois d’ici à 2018.[2]

    Ce grand succès économique révèle des enjeux divers qui confrontent les acteurs de la consommation collaborative à de vrais défis. L’utilisateur devient plus exigeant vis-à-vis de l’offre et vis-à-vis de ce que les plateformes lui apportent. Les acteurs doivent donc adapter leur offre de manière à ce qu’elle puisse être entièrement intégrée dans la vie quotidienne des utilisateurs à long terme.

    « C’est la raison pour laquelle nous avons lancé ce projet d’Askheem autour de ces axes principaux : D’un côté, nous proposons un outil qui rassemble toute la diversité de la consommation collaborative, il est facile à utiliser de façon à créer le « réflexe Askheem ».

    D’un autre côté nous renforçons le lien social entre les gens, car la transformation numérique accroit l’isolement et le rapport humains se raréfie. » explique Lucas Schmitter.

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