Étiquette : optimisation

  • Comment l’IA peut-elle aider les retailers à stimuler les ventes ?

    Le potentiel de l’IA linguistique pour réduire les coûts et accroître les recettes des retailers

     Selon DeepL

     Alors que les retailers préparent le dernier trimestre de l’année, généralement considéré comme le plus lucratif, le leader  de l’IA linguistique DeepL publie un nouveau livre blanc. Objectif : montrer aux retailers comment tirer parti de l’IA pour augmenter leurs ventes à l’approche des fêtes de fin d’année.

    Une stratégie de retail gagnante passe par une communication multilingue efficace.
    Des chaînes d’approvisionnement mondiales à une clientèle de plus en plus cosmopolite, l’anglais ne suffit plus aux retailers pour communiquer à l’international.

    Que ce soit pour développer ou optimiser des activités partout dans le monde, l’IA se hisse rapidement au sommet des technologies qui permettent aux retailers de le faire efficacement. Le nouveau livre blanc de DeepL, « Application de l’IA aux communications des entreprises de retail internationales », met d’ailleurs en évidence le potentiel de l’intelligence artificielle pour :

    • Améliorer les processus, notamment en facilitant la communication entre le siège social et les bureaux à l’étranger,
    • Stimuler la productivité des employés, notamment en veillant à ce que les principaux systèmes et outils (comme le service client et les ressources humaines) soient accessibles aux collaborateurs dans leur langue locale,
    • Réduire les coûts et le travail nécessaires pour traduire et localiser les communications et le contenu.

    David Parry-Jones, Chief Revenue Officer De DeepL, commente : « Ces deux dernières années ont montré à quel point les opérations quotidiennes de nombreux retailers sont fluctuantes. L’IA peut leur apporter une aide précieuse, surtout pendant la période cruciale des fêtes de fin d’année. Mais la langue est souvent un facteur négligé en cette saison.
    Pourtant, adopter une communication efficace et optimiser les interactions avec les fournisseurs du monde entier pourrait permettre de régler rapidement d’éventuels problèmes d’approvisionnement.  Une étude a d’ailleurs démontré que, au-delà des avantages en interne, 75 % des acheteurs veulent communiquer dans leur langue maternelle lorsqu’ils font des achats en ligne. C’est donc bien la preuve que des options de traductions efficaces sont indispensables à chaque étape du parcours d’achat. »

    Selon l’étude réalisée par DeepL, l’IA linguistique est principalement utilisée pour :
    > créer du contenu dans plusieurs langues (46 %)
    >communiquer dans des langues peu ou pas maîtrisées (36 %).

    Parmi les types de contenu les plus traduits figurent les communications externes (57 %), les communications internes (39 %) et les documents liés au marketing et à la publicité (32 %). Autre preuve de ces besoins en traduction, les retailers font le plus souvent appel à l’IA linguistique dans les situations suivantes :

    • La traduction d’e-mails, de tickets d’assistance client et d’interactions avec un chatbot pour servir une clientèle internationale, 
    • La création de ressources marketing dans plusieurs langues pour de nouvelles collections ou à certains moments de l’année, notamment la période des fêtes de fin d’année,
    • La traduction de systèmes internes liés aux activités internationales (service clientèle ou outils liés aux processus, par exemple) et de ressources externes (comme des informations sur les produits et des sites web),
    • L’expansion internationale grâce à la localisation instantanée du contenu en ligne et en magasin. 

     Jakob Kalina, responsable de la localisation chez Alza, précise : « L’API de DeepL a complètement transformé la façon dont Alza traite la quantité spectaculaire d’avis laissés par les utilisateurs. Les avis traduits ont renforcé la confiance des clients sur notre expérience d’achat en ligne. La traduction de centaines de milliers de témoignages du tchèque à l’allemand et au hongrois a largement augmenté nos taux de conversion. Cette stratégie a non seulement amélioré notre service client, mais aussi renforcé notre position sur le marché concurrentiel du commerce en ligne. » 

    Pour beaucoup de retailers, la période la plus chargée de l’année approche à grands pas. Il est donc encore temps d’adopter l’IA pour améliorer la productivité et les résultats. Une étude menée en 2024 par Forrester Consulting a montré que l’utilisation de DeepL avait permis à des entreprises internationales de générer un retour sur investissement de 345 %, en réduisant le temps consacré à la traduction de 90 % et la charge de travail de 50 %. Ces résultats mettent en évidence le potentiel de cette plateforme pour les entreprises cherchant à accroître leurs revenus et à s’implanter rapidement sur de nouveaux marchés et à grande échelle.

  • ASO (APP Search Optimisation) : comment réferencer les apps sur mobile ?

    L’ASO un terme encore souvent méconnu des entreprises

    Par Marie-Angeline DENISE, Chef de projet mobilité, SQLI

    A l’aube des 10 ans de l’iPhone, le marché des applications mobiles ne cesse de croître et ce n’est pas pour nous déplaire. On compte à ce jour plus de 2 millions d’apps sur l’Apple Store et 2,5 millions sur le Google Play Store. Vous souhaitez que votre application ne soit pas noyée dans ce gigantesque marché ? Que vos utilisateurs trouvent facilement votre application ? Une solution s’offre à vous en mettant en place une stratégie ASO efficace.

    Mais concrètement c’est quoi l’ASO et à quoi ça sert ?

    Tout comme les sites web vous pouv­­ez agir de manière naturelle sur le référencement de votre application mobile dans les stores applicatifs. Cette technique que l’on nomme ASO (App Search Optimization) va ainsi vous permettre d’optimiser le référencement de votre application pour gagner en visibilité.

    Pourquoi parle-t-on d’ASO et non de SEO ?

    La principale différence se trouve au niveau des algorithmes. Apple et Google prennent uniquement en compte les contenus externes aux applications comme la fiche de présentation mais aussi des facteurs externes tels que le volume de téléchargements, les notes, les commentaires, … Le référencement d’une application sur les stores ne se base pas sur les contenus internes contrairement à un site web. Les optimisations devront être réalisées sur l’ensemble des éléments externes afin de remonter dans les résultats de recherche.

    L’Apple Store et le Google Play Store s’appuient sur un certain nombre d’éléments pour référencer une application et améliorer leur présence sur les stores. Pour télécharger une application payante comme gratuite, l’utilisateur doit obligatoirement passer par la fiche de l’application, c’est la landing page. La majeure partie du travail d’ASO va donc s’effectuer autour de cette dernière ; on page.

    Les leviers sur la fiche du store

    Une attention particulière doit être accordée à 6 éléments majeurs au sein de cette fiche.

    1. Le nom de l’application
    • Optez pour un nom unique, pertinent et explicite pour être facile à chercher et mémorisable par le mobinaute
    • Ajoutez un mot clé à la suite de votre nom
    • Privilégiez un nom d’application avec un nombre de caractères raisonnable. La troncature du nom de l’application qui s’affiche sur les stores n’est pas un élément à négliger. Sur l’Apple Store environ 255 caractères seront visibles contre une trentaine sur le Google Play Store avant que le nom soit coupé
    • Choisissez un nom distinctif pour ne pas vous retrouver en concurrence avec une application portant le même nom ou appartenant à la même catégorie
    1. L’icône de l’application
    • Ne pas mettre de texte sur l’icône de votre application
    • Favorisez un design épuré et simple pour avoir une qualité optimale
    • Votre icône doit se démarquer de ceux des autres applications
    • Réalisez plusieurs icônes afin de faire des A/B tests
    1. Les screenshots et vidéos
    • Ne vous limitez pas à de simples captures d’écrans, réalisez des écrans clairs et explicites présentant les fonctionnalités et/ou les bénéfices de votre application
    • Intégrez les écrans dans toutes les résolutions proposées par l’Apple Store et le Google Play Store
    • Exploitez au maximum l’espace mis à votre disposition par les stores, vous pouvez mettre 5 écrans sur l’Apple Store et jusqu’à 8 sur le Google Play Store
    • Insérez une vidéo de présentation de votre application mettant en avant les fonctionnalités et la simplicité d’utilisation de l’application4. La description de l’application
    • Structurez et hiérarchisez l’information avec précision
    • Racontez une histoire, ne vous contentez pas du minimum
    • Commencez par une phrase d’accroche mentionnant la promesse de votre application
    • Utilisez des mots-clés
    • Travaillez et soignez tout particulièrement les descriptifs qui seront diffusés lors des mises à jour de votre application
    1. Les mots-clés (uniquement sur iOS) 
    • Prenez le temps de la réflexion pour les choisir vous n’avez le droit qu’à 100 caractères
    • Optez pour des mots qui remontent dans vos analytics web, dans les commentaires des mobinautes ou des mots que vous utilisez dans votre campagne publicitaire
    • Faites un choix entre le singulier et le pluriel
    • Eviter de répéter les mots clés, de remettre le nom de l’application ou d’utiliser des mots génériques
    • Supprimez les espaces
    • N’utilisez pas le nom d’une marque concurrente dans les mots-clés, votre application serait exclue du store
    • Pensez à votre cible, par exemple, si vous avez une cible touristique optez pour des mots en anglais
    1. La note et les avis
    • Incitez vos utilisateurs à laisser une note sur les stores, cela contribue à votre ranking, à votre taux de conversion et à votre visibilité dans les résultats de recherche
    • Maximisez également le plus grand nombre de commentaires
    • Proposez aux mobinautes insatisfaits par l’application de vous contacter directement via le mail de contact afin d’éviter les avis négatifs sur la page
    • Apportez des réponses aux commentaires négatifs déposés par les mobinautes
    • A noter : Une note inférieure à 4 est perçue comme mauvaise par les utilisateurs

    Outre les optimisations on page que nous venons de découvrir, des leviers off page existent pour améliorer votre ASO. Google s’inspire notamment de ce qu’il fait sur le web. Les algorithmes du Google Play Store ont montré qu’ils prenaient en compte les liens vers l’application ainsi que les mentions sur les réseaux sociaux.

    Les autres leviers de l’ASO

    Les leviers off page qui sont à prendre en compte dans votre stratégie d’ASO sont les suivants :

    1. Le nombre de téléchargements

    Les algorithmes mis en place par Apple et Google sont différents. Sur l’Apple Store la hausse du volume de téléchargements est pris en compte sous 7 jours et les dernières 24 heures sont primordiales afin de définir la nouvelle position de votre application sur l’Apple Store. Sur le Google Play Store, le ranking de votre application se fait sur le mois passé donc sur 30 jours. A noter Google contrairement à Apple prend en considération dans ses calculs le nombre de désinstallations. La croissance du nombre de téléchargements est à soigner et à anticiper en fonction de la stratégie que vous souhaitez mettre en place sur les stores ciblés.

    1. Le taux d’utilisation

    La récurrence d’utilisation joue un rôle important sur le référencement de votre application. Donnez envie, incitez vos mobinautes à revenir sur votre application. Des outils peuvent vous aider à booster le taux d’ouverture comme par exemple les push notifications.

    1. La qualité de l’application (uniquement sur Android)

    Il a été constaté que Google s’appuyait sur le taux de crash pour améliorer le classement d’une application. Du fait de la forte fragmentation des devices sur Android et des différentes surcouches constructeurs existantes, le taux de bugs est généralement plus important que sur iOS. Il faut donc veiller à avoir une application stable sur les modèles les plus utilisés par votre cible et faire des mises à jour régulières pour apporter des correctifs de bugs qui auraient été remontés.

    1. Le deep linking ou lien profond

    Il va permettre via différents canaux e-marketing (apptoapp, socialtoapp, webtoapp, emailtoapp, adtoapp, smstoapp, QRtoapp) de relier deux mondes celui du web et du mobile pour augmenter l’usage de l’application et l’engagement des utilisateurs.

    1. L’app indexing

    En étant présent sur les stores applicatifs, votre application est un résultat Google comme n’importe quel site web. Il faut donc chercher à avoir le plus de liens possibles sur différents sites, avec de préférence un page rank important, pointant vers l’ouverture de la page de l’application. L’objectif étant de favoriser le téléchargement. Google va jouer un rôle important dans votre stratégie d’ASO puisqu’il va également faire apparaître votre application dans les résultats de recherche Google mobile. C’est une source supplémentaire de trafic à ne pas négliger.

    1. Universal search (depuis iOS9)

    Votre application et son contenu peuvent être indexée depuis le champ de recherche système iOS afin de rendre des données accessibles à tout moment. Le mobinaute aura également la possibilité de télécharger directement des applications depuis cette fonctionnalité suite à une recherche qu’il aura effectué.

    1. Instant apps (uniquement sur Android)

    Grâce à cette innovation le mobinaute va pouvoir lancer une application et ainsi consulter son contenu directement depuis son navigateur mobile sans avoir à télécharger l’application. Encore à ses balbutiements, cette technologie est à surveiller de près puisqu’elle va avoir un impact sur le référencement de vos applications

  • Les erreurs et les problèmes SEO les plus communs

    40 Erreurs de SEO techniques 

    Etude SEMRUSH 

    Il n’existe pas de site web parfait qui ne puisse être amélioré. Des centaines de problèmes peuvent apparaître. Sur lequel devez-vous concentrer en priorité ?

    Nous avons décidé de vous donner une réponse et nous avons effectué une recherche sur la fréquence des erreurs SEO apparaissant sur les sites. Nous avons rassemblé des données anonymes sur 100 000 sites et 450 millions de pages en utilisant l’outil SEMrush Site Audit pour déterminer les erreurs et les problèmes on-site techniques et SEO les plus communs.

  • 10 grandes marques témoignent sur l’optimisation de leur site eCommerce

    Comment optimiser son site ecommerce ?
    10 experts témoignent  

    eBook réalisé par Kameleoon 

    L’optimisation de l’expérience utilisateur est plus que jamais au cœur des préoccupations des sites e-commerce. Avec l’augmentation continue du nombre de consommateurs digitaux et la volatilité de leurs envies, il est vital de se différencier de la concurrence.

    Ce guide a été rédigé pour tous les marketeurs souhaitant optimiser les parcours d’achat de leurs clients digitaux. Illustré par des témoignages d’experts et des cas concrets, il vous explique comment appréhender l’optimisation selon vos objectifs.

    IKKS, Claudie Pierlot, Lacoste, Auchan, Meetic, Fnac, Club Med, Allopneus, Belambra et Ooreka ont tous bâti des stratégies d’optimisation gagnantes. Ils partagent aujourd’hui leurs apprentissages et savoir-faire avec vous.

    APPRENEZ DANS CET EBOOK À :

    • Dynamiser vos parcours d’achat
    • Répondre aux besoins de vos visiteurs
    • Convertir vos prospects
    • Fidéliser votre clientèle
    • Réactiver vos clients dormants

  • Webmarketeurs, n’ayez pas peur de mettre les mains dans le cambouis technique !

    5 tips pour doper le partage de vos contenus sur les réseaux sociaux

    par ELEONORE BIRIOTTI, conceptrice-rédactrice, chef du projet Neoptimal

    Dans le monde du webmarketing actuel, le contenu est roi, c’est un fait, et bien des entreprises l’ont compris et se mettent donc au Content Marketing. Malheureusement pour le marqueteur 2.0, cet amas de contenu créé un bruit tel qu’il est parfois compliqué de tirer son épingle du jeu, notamment sur les réseaux sociaux, et d’acquérir la visibilité que promet internet.

    Le meilleur levier pour mettre toutes les chances de son côté pour toucher son audience ? Miser sur le contenu de qualité, optimisé pour le partage sur les réseaux sociaux. Je vous propose quelques tips ultra concrets pour maximiser vos chances de voir votre contenu partagé massivement, et votre stratégie de contenu porter ses fruits.

    Conseil #1 : soigner les méta-data

    Dans un contenu de qualité, le fond et la forme s’accordent à merveille. Que ce soit un article de blog, une page d’atterrissage ou un ebook, on pense en général à les rendre à la fois agréables à consulter, et utiles aux cibles que l’on vise. Cependant, il ne s’agit que de la face émergée de l’iceberg, et rares sont les marqueteurs qui pensent à optimiser les méta-data. Les méta-data constituent des données qui servent à préciser ou décrire votre contenu. Elles sont invisibles pour un œil non-aguerri, mais elles apparaissent notamment lorsque le contenu est partagé sur les réseaux sociaux :

    • Le titre de la page qui héberge le contenu que vous publiez, qui attire l’œil et la curiosité de votre cible
    • La méta-description de cette page, qui apporte plus de précisions et de valeur à votre titre
    • Le visuel qui accompagne votre publication, attrayant, et qui soutient le message que vous souhaitez faire passer

    Pour soigner ces méta-data, il vous suffit de chercher dans le code-source HTML la balise <meta property>, et vous pourrez alors modifier chacun de ces éléments à votre convenance, et les optimiser pour mieux attirer votre cible. Webmarketeurs, n’ayez pas peur de mettre les mains dans le cambouis technique derrière la machine : c’est plus accessible qu’il n’y paraît, et le jeu en vaut réellement la chandelle.

    Conseil #2 : all-in sur le visuel !

    Le saviez-vous ? Une étude CMI récente révèle que 65% des marqueteurs seniors considèrent que le contenu visuel est le centre névralgique de leur stratégie de contenu, et la meilleure manière de raconter l’histoire de leur marque. Et pour cause : au beau milieu de tous les contenus .pdf quelques peu ronflants et des pages web ultra statiques, se démarquent les publications Social Media qui attirent le plus l’œil grâce à leur dynamisme, leurs couleurs vives, leurs punchlines attirantes…

    Ainsi, pour booster le partage de vos contenus, veillez à insérer un visuel (photo, illustration ou pourquoi pas un .gif) qui mettra en valeur votre contenu, et donnera automatiquement envie de le partager. Jouer de l’humour, miser sur le beau, intégrer une tagline pleine de punch… les techniques sont diverses et variées. Il n’y a qu’une règle qui fonctionne à coup sûr : créer votre propre identité visuelle sur les réseaux sociaux, pour rester top of mind et être reconnu au premier coup d’œil. Pour cela, vous pouvez miser sur la récurrence du même format, ou une charte graphique bien distinguable, avec une police de caractère ou des filtres qui marqueront durablement l’esprit de vos cibles.

    Conseil #3 : personnaliser ses publications

    Vos accroches sur les réseaux sociaux seront le deuxième élément, après le visuel, qui donnera envie à vos cibles de le partager. Il s’agit donc de les rendre attirantes, et de les personnaliser autant que ce peut. Interpelez vos audiences en leur posant des questions, en leur demandant leur avis… en les appelant à l’action, en somme.

    Toutefois, il est hors de question de publier votre accroche de la même manière sur les différents réseaux sociaux. Voici quelques tips pour rendre vos publications efficaces selon la plateforme :

    • Sur LinkedIn, faites en sorte d’être celui qui lance les conversations les plus pertinentes, en appelant vos lecteurs au partage d’expérience
    • Sur Twitter, pensez proposition de valeur immédiate et simple : il s’agit, en un minimum de mots (et de hashtags) de faire comprendre la structure et la valeur ajoutée de votre contenu
    • Sur Facebook, permettez-vous une tonalité plus accessible, plus détendue, et incitez ouvertement vos lecteurs à commenter et à partager votre contenu
    • Sur Instagram, accompagnez vos visuels-phares de hashtags pertinents, pour bien référencer vos publications
    • Sur Google +, partagez des images impactantes, qui entreront en résonance avec vos cibles

    Personnalisation est donc mère d’optimisation du partage.

    Conseil #4 : miser sur le tag

    On ne vous apprend rien si on vous parle de hashtag, de Top Tendance, et d’actualité sur laquelle surfer, n’est-ce pas ? Mais pour stimuler le partage de ses contenus, on pense bien moins souvent à tagger des personnalités, entreprises ou événements qui permettraient d’en accroître la visibilité. Ainsi, mentionnez dès que possible :

    • Les influenceurs de votre secteur, qui pourraient être intéressés par le contenu
    • Les personnes et entreprises dont parle votre publication, et qui viennent l’enrichir
    • Les gens qui vous ont inspiré votre contenu, ou qui vous ont aidé à le rédiger (cabinets d’études qui vous ont prodigué un chiffre-clé, personnalité dont vous avez inséré une citation…)

    Plus vous mettez ce contenu sous les yeux de personnes influentes sur le net, plus vous avez de chances qu’il soit partagé. Le succès et la viralité de vos contenus pourraient bien se trouver dans votre pratique du @ !

    Conseil #5 : tester, tester, et toujours tester

    L’un des avantages majeurs d’internet et du webmarketing, c’est de pouvoir tracer la performance de chaque action. Le meilleur conseil que l’on puisse donc donner à tout marqueteur 2.0 sera de tester et d’identifier les meilleures pratiques observées sur ses différentes audiences. Chaque cible a ses particularités, il s’agit de les découvrir en étant à l’écoute de ses utilisateurs. N’hésitez donc pas, face à des résultats peu satisfaisants en termes de partage de contenus, à modifier votre tonalité, vos visuels, vos mots-clés… La recette-miracle d’un contenu façonné pour les réseaux sociaux n’existe que dans l’optimisation constante, qui s’appuie sur des KPIs bien définis au préalable

  • Comment optimiser l’expérience client t?

    Optimiser l’expérience client en 5 fonctions essentielles

    Selon Oracle Marketing Cloud 

     Plus de 90 % des directeurs marketing et vice-présidents dans le domaine du commerce électronique déclarent que l’optimisation de l’expérience client est indispensable pour augmenter la croissance du chiffre d’affaires, l’interaction et le retour sur investissement dans leur organisation.

    Pour autant, près des deux tiers des responsables marketing se sentent submergés par le volume de données entrantes et sont incapables de les transformer à des fins d’optimisation numérique en temps réel sur leurs sites web  et applications. Toute optimisation de l’expérience client réussie nécessite une plateforme dédiée en mesure de soutenir de façon transparente tous les aspects de test et de personnalisation pour Internet, les appareils mobiles et les applications. Plus important encore, cette plateforme doit pouvoir intégrer les données client issues des différents systèmes opérationnels de l’organisation.

    Un programme d’optimisation efficace permet aux équipes marketing d’atteindre les objectifs fixés en matière de chiffre d’affaires, de part de marché et de coût. Il convertit davantage de visiteurs,  augmente la valeur moyenne des commandes et transforme les visiteurs ponctuels en clients fidèles.

    Pour arriver à ces résultats, chaque programme d’optimisation doit comporter cinq fonctions essentielles :

    1. Les tests de ciblage

    Les tests sont à la base de tout programme d’optimisation. Ils permettent aux équipes marketing d’identifier et de proposer les expériences client les plus performantes pour leurs visiteurs ou segments clés de visiteurs en ligne, dans le but de générer un plus grand pourcentage de clients acheteurs.

    Bien que l’étape de test puisse sembler simple en théorie, elle peut rapidement se complexifier. Par exemple, une organisation peut déterminer grâce à ses données analytiques Web que les visiteurs vivant au Canada ne sont pas aussi intéressés par la bannière de promotion des vêtements d’été de la page d’accueil que ceux qui vivent en Floride. Les équipes marketing peuvent utiliser cette information pour leurs tests en présentant des bannières personnalisées en fonction de l’emplacement du visiteur.

    Pour une plateforme d’optimisation aidant véritablement les spécialistes du marketing à créer des expériences client exceptionnelles, l’éditeur visuel doit prendre en charge des scénarios de test simples comme sophistiqués en plus des fonctions modernes des sites Web telles que la conception réactive et le contenu dynamique ou masqué, tout en utilisant un minimum de ressources techniques.

    1. La personnalisation

    La personnalisation permet aux équipes marketing de tester et de proposer le contenu ou les produits qui sont les plus pertinents pour chaque visiteur en fonction de son comportement passé et actuel, et de ses préférences en temps réel. Cet aspect est en train de s’imposer rapidement comme le plus important d’un programme d’optimisation. Les spécialistes du marketing passent progressivement d’une approche standardisée au test d’expériences sophistiquées sur mesure délivrant le contenu le plus pertinent pour chaque visiteur. Cependant, même si 74 % des professionnels du marketing indiquent que la personnalisation est importante, ils ne sont que 19 % à l’utiliser selon le rapport EConsultancy et Ensighten, car il s’agit également de la fonction la plus vaste et la plus complexe à mettre en œuvre efficacement.

    Cette complexité est due à la multiplicité des méthodes de personnalisation disponibles sur le marché, ainsi qu’aux difficultés que représente l’exploitation de milliers de caractéristiques de visiteurs à partir de toutes les sources opérationnelles de l’organisation.

    Les connaissances

    Les données sur le comportement des visiteurs permettent aux équipes marketing de mener des campagnes de test et de personnalisation couronnées de succès sur tous les canaux numériques. Elles identifient les opportunités d’optimisation et dévoilent les expériences client génératrices de chiffre d’affaires et de conversions. Dans le contexte de l’optimisation de sites Web et d’applications, les connaissances rassemblées à partir d’outils de veille stratégique traditionnels ou de programmes d’analyse Web ne révèlent pas d’emblée les opportunités spécifiques pour la marque. Une analyse destinée à un usage particulier est nécessaire.

    La multiplication des canaux

    Les professionnels du marketing moderne savent que l’expérience en ligne du client doit être optimisée sur tous les canaux. Plus que jamais, les consommateurs passent en permanence d’un appareil à l’autre en fonction du lieu dans lequel ils se trouvent, de leur accès à Internet et de leurs préférences personnelles. Les équipes marketing doivent inclure les canaux numériques dans leur stratégie globale d’interaction avec le client afin d’améliorer la fidélisation et d’accroître le chiffre d’affaires.

     Les intégrations

    La charge que représente la consolidation de toutes les données afin de créer des profils de visiteurs homogènes incombe souvent au service marketing. Pour qu’une campagne d’optimisation produise des résultats significatifs, les équipes marketing ont besoin d’aller au-delà de la collecte de données au sein de sessions et d’applications. Elles doivent être capables d’ajouter des données enrichies sur les visiteurs à partir de plusieurs sources déjà disponibles dans l’écosystème marketing, en connectant les outils en ligne, les outils CRM, les plateformes de gestion des données DMP et d’autres outils de marketing pour obtenir une vue à 360 degrés du client à travers son comportement en ligne ou dans une application. Les plates-formes d’optimisation les plus puissantes intègrent aussi facilement toutes ces données dans un référentiel unique et sécurisé, utilisable pour les tests, la personnalisation et les connaissances.

     

     

  • Le bilan des achats online durant les fêtes de fin d’année 2015

    Content Square, expert de l’optimisation web et mobile, dresse un bilan des achats online durant les fêtes de fin d’année 2015.

    Un moment clé pour les e-commerçants pour doper leur taux de conversion.

    Les internautes anticipent désormais leurs achats dès début novembre

     Les internautes ont mieux préparé leurs achats qu’en 2014 en débutant leur repérage dès novembre 2015.

    Si les fêtes de fin d’année sont toujours un moment crucial pour les sites marchands, Content Square constate un chiffre d’affaires qui a doublé durant les mois de novembre et décembre, comparés aux autres mois de l’année.

    Par rapport à 2014, le taux de conversion pendant les fêtes de fin d’année a connu une augmentation de 25%.

     Selon l’étude menée par Content Square, l’anticipation des e-buyers sur leurs courses de Noël leur ont permis de prendre plus de temps pour acheter (+18% versus 2014).

     Ces internautes plus détendus se sont facilement décidés à acheter en 2015 avec un taux de revisite en baisse (3.5 visites avant achat en 2014 contre 2.4 visites avant achat 2015).

    Alors que le mois de novembre 2014 était marqué par une période de « repérage », la tendance s’est moins fait sentir en novembre 2015.

    « Cette évolution des mentalités est irréversible, à l’image de la montée en puissance des achats sur les devices tactiles. Une croissance qui est due à l’amélioration de l’expérience utilisateur, la réassurance face au paiement en ligne ou encore à l’efficacité de la livraison. Autant de critères que les e-commerçants ont considérablement soignés en un an. », commente Jonathan Cherki, Fondateur et CEO de Content Square.

     Le mobile est devenu un véritable canal de vente

     D’après le baromètre, le taux de conversion a en moyenne progressé de 25% sur l’ensemble des devices sur la période. Si le desktop demeure encore le moyen préféré des internautes pour acheter, on note une nette croissance de l’utilisation du mobile. D ‘après l’analyse de l’évolution de la part des achats sur chaque device, c’est bien le mobile qui a le vent en poupe (Mobile : +33.4% / Desktop : – 0.6 / Tablette : -16.4%) devant le desktop et la tablette qui faiblissent.

    « L’extraordinaire potentiel de croissance du canal mobile se confirme en 2015 : Les internautes n’utilisent plus seulement leurs smartphones pour prospecter mais aussi pour faire leurs emplettes ! Et de plus en plus tôt à en croire les chiffres. C’est une très bonne nouvelle pour le commerce », ajoute Jonathan Cherki.

    Early buyers vs late buyers : de fortes différences comportementales

     Les internautes se sont mieux préparés en 2015 et les acheteurs de dernière minute (entre le 15 et le 23 décembre) sont moins nombreux en 2015 (68.1% d’acheteurs de dernière minute de moins qu’en 2014).

     

      Early buyer Late buyer
    Qui est-il ? Prévoyant et organisé, il anticipe ses achats et profite souvent de certaines promotions Pressé, il attend le dernier moment pour faire ses cadeaux et n’hésitera pas à payer plus cher
    Poids 2014 77.8% 23.2%
    Poids 2015 86.2% 13.8%
    Nombre de pages vues moyen 70 pages 52 pages
    Panier moyen +++ ++++ (+7%)
    Quel comportement de navigation ? Connaisseur, comparateur, économe Pressé, Impulsif

     

    Les recommandations de Content Square pour préparer Noël 2016

     1 – Être prêts dès la fin du mois d’Octobre avec la mise à disposition de contenus web dédiés aux courses de Noël et préparer des parcours adaptés comme le propose Content Square à travers son expertise

    2 – Segmenter les internautes afin de bien comprendre leurs comportements et affiner les stratégies d’acquisitions en proposant par exemple aux early buyers de 2015 des offres de Noël et des parcours adaptés dès la fin du mois d’octobre 2016.

    3-         Maîtriser parfaitement le canal mobile