Étiquette : Opinion Way

  • Urgences environnementales et rentabilité : le dilemne des responsables marketing

    RSE et marketing : entre impératifs et rentabilité

    Selon une enquête/sondage OpinionWay pour ADETEM mené sur l’ensemble du territoire, auprès de 187 décideurs marketing & communication et de dirigeants.

    53% des marketeurs se disent préoccupés mais aussi motivés face aux enjeux sociaux et environnementaux actuels

    • Comment les acteurs du marketing envisagent-ils leur rôle dans l’engagement social et environnemental de leur entreprise, aujourd’hui et demain ?
    • Comment se positionnent-ils en tant que citoyens ?
    • La transformation est-elle à portée de main, ou reste-t-elle une ambition lointaine ?

    40% des marketeurs révèlent que la RSE est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise !

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) joue un rôle central dans la stratégie et la vision à long terme des entreprises pour 66 % des répondants. Cependant, l’adhésion à la RSE reste mitigée : 40 % indiquent qu’ils ont déjà modifié en profondeur leur modèle d’affaires mais ils sont aussi 40 % à révéler qu’elle est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise. La RSE permet de créer une vision partagée et une dynamique positive pour 72% des marketeurs, la considérant même comme une source d’innovation et de stimulation pour 70% d’entre eux. De plus, 59 % notent qu’elle favorise une plus grande collaboration entre les différents services de l’entreprise.


    53% des responsables marketing se disent être préoccupés par les défis posés par les changements climatiques

    Dans le contexte de transition environnementale, les marketeurs se trouvent à la croisée des chemins. 53 % d’entre eux se disent préoccupés mais motivés par les défis posés par les changements climatiques, et 44 % indiquent être déterminés à agir !

    Malgré cet enthousiasme, les marketeurs font face à des obstacles significatifs pour faire évoluer leurs pratiques. 54 % mentionnent la complexité de changer le modèle d’affaires, 11 % craignent une perte de rentabilité, 29 % redoutent un manque d’intérêt de la part des clients, 29 % manquent de moyens financiers et 23 % évoquent un déficit d’outils et de méthodes. En outre, 18 % des marketeurs déplorent un manque de soutien de la direction générale et un désintérêt des actionnaires.


    Une priorité encore trop souvent donnée à la rentabilité au détriment de la responsabilité pour 71% des marketeurs

    Par ailleurs, 80 % des marketeurs reconnaissent que la RSE est un engagement à long terme, mais se sentent souvent contraints par des impératifs à court terme. 73 % estiment ne pas aller assez en profondeur dans leur transformation, et 71 % choisissent la rentabilité au détriment de la responsabilité lorsqu’ils doivent faire un choix difficile.


    96% des marketeurs pensent que leur rôle est de permettre à tous de consommer mieux 

    Malgré ces défis, une majorité écrasante de marketeurs (96%) pensent que le marketing doit proposer des offres permettant à chacun de consommer de manière plus responsable, en fonction de ses possibilités et de son budget. De plus, 85 % considèrent que le marketing joue un rôle central dans l’élaboration de nouveaux modèles à la fois plus responsables et économiquement viables.

    Luc Balleroy, Directeur Général d’OpinionWay, et Valérie Le Berre, Fondatrice d’Aloa Research, responsable du projet au sein du Collectif RESPONSABLES ! by Adetem précisent :

    « Ces pionniers du marketing responsable sont au front des transformations sociétales, conscients des dissonances entre les impératifs de rentabilité et les urgences environnementales ; ils se préparent à réinventer leurs pratiques pour aligner désirabilité et responsabilité dans leur quête d’un développement durable authentique. »

  • Quelle est la perception des Français face au progrès technologique ?

    Les Français face au progrès technologique 

    Sondage OpinionWay pour l’Académie des technologies

    Pour comprendre et analyser la perception des Français à l’égard des technologies et de leur place dans l’avenir, l’Académie des technologies et OpinionWay ont réalisé un sondage[i] .

    L’étude nous apprend que les Français s’intéressent fortement à la technologie (79%) mais qu’en même temps elle les inquiète (38%) et ils sont 68% à craindre que la technologie apporte au moins autant de dangers que d’opportunités pour leurs enfants…

    49% perçoivent la France comme le leader du progrès technologique dans la santé. L’aéronautique et l’aérospatial (35%) sont ensuite plébiscités, suivies en troisième position par l’automobile 18%. Ils ne sont que 10 % à la voir comme leader dans l’intelligence artificielle ou 7 % dans les green tech. Reste qu’ils considèrent que le progrès de la technologie est inéluctable, car il est désormais intégré à leur quotidien avec des innovations telles qu’Internet, le Smartphone, la PMA, etc. Dans ce contexte où il devient impossible de l’éviter, les Français attendent plus d’informations concernant les conséquences de la technologie, notamment celles prêtant à controverse.
    Les Français s’intéressent massivement à la technologie, mais elle est source d’inquiétude pour 38% et 68% d’entre eux craignent qu’elle apporte au moins autant de dangers que d’opportunités pour leurs enfants.

    79% des Français se montrent majoritairement intéressés par la technologie et son développement. Cet intérêt marqué l’est davantage parmi certaines strates de la population telles que les hommes (89% vs 70% des femmes), les jeunes âgés de 18 à 24 ans (85%), les cadres (86%) – trois populations traditionnellement plus sensibles aux sujets technologiques – ainsi que les Français résidant en Ile-de-France (83%), où la capitale, foyer des innovations et concentré des nouvelles technologies rayonne.

    Les Français soulignent notamment son impact positif sur différents pans de leur vie. Dans la vie professionnelle, 47% considèrent les technologies comme une plus-value, mais 52 % y voient au moins autant de dangers que d’opportunités. La crainte augmente quand on parle des enfants. En effet 68 % des Français déclarent que les technologies apportent plus de dangers que d’opportunités ou au moins autant d’opportunités que de dangers pour leurs enfants.

    L’écart se creuse entre hommes et femmes quand on considère l’impact positif de la technologie dans la vie quotidienne (38% des femmes contre 48%). Parce qu’ils ont vécu la dématérialisation des outils et techniques de travail, les 50-64 ans, tous sexes confondus, sont particulièrement enthousiastes quant aux opportunités créées par la technologie dans la vie professionnelle.

    L’intérêt des Français pour la technologie s’exprime jusqu’au travers de leurs habitudes de consommation personnelle, puisque 40% des personnes interrogées déclarent aimer acheter des technologies dernier cri. Une fois de plus, les hommes (48%), les plus jeunes (58% des Français âgés de 18 à 24 ans), les cadres (51%) mais également les Franciliens (51%) se démarquent par une sensibilité plus forte à la technologie. 66% des Français estiment que le progrès technologique est synonyme de progrès pour l’humanité, et plus spécifiquement les Franciliens (80%), et les moins de 35 ans (73%).

    Mais les Français et les plus jeunes ne cachent pas leur inquiétude

    Néanmoins, les Français ne peuvent dissimuler leurs inquiétudes à l’égard de la technologie, perçue comme générant des contraintes et pouvant créer des problèmes. Ils expriment notamment une réserve quant aux dangers que rencontreront leurs enfants.

    Les femmes (33%) s’inquiètent plus que les hommes pour le futur de leurs enfants. Les moins de 35 ans sont globalement les plus inquiets face à la technologie, qu’il s’agisse du futur de leurs enfants (37% contre 29% en moyenne), dans leur vie professionnelle (19% contre 14%) ou dans leur vie personnelle au quotidien (18% contre 14%). On peut supposer qu’ayant toujours connu et grandi avec les plus grandes avancées technologiques, les jeunes sont moins à même de reconnaître les changements positifs amenés dans le quotidien.

    Pour Bruno Jarry, président de l’Académie des technologies « les Français et les jeunes en particuliers s’intéressent à la technologie, vantent ses bénéfices, tout en émettant des réserves. Ils expriment un besoin d’information quant à ses répercussions aussi bien au niveau personnel que professionnel. Le rôle de l’Académie des technologies est précisément d’apporter un éclairage sur des sujets aussi variés que la transition écologique, le BTP, la santé ou encore la robotique. L’expertise de nos 316 membres est complémentaire et nous pouvons ainsi apporter des éléments aux Français, qui demandent à être mieux impliqués dans les décisions sur les technologies ».

    Le progrès technologique est inéluctable

    Reste que les Français considèrent à 77% que rien ni personne ne peut enrayer le développement de la technologie, car elle est désormais intégrée à notre quotidien avec des innovations telles qu’Internet, le Smartphone, la PMA, etc.

    Dans ce contexte où il devient impossible d’éviter la technologie, 85% des Français attendent plus d’information concernant les conséquences de la technologie, notamment celles prêtant à controverse.

    Le père du cœur artificiel Alain Carpentier est effet la personnalité française incarnant le mieux le progrès en France (26%), suivi de Roland Moreno, à l’origine de la carte à puce (16%) et du spationaute Thomas Pesquet (15%).

    La technologie du quotidien plébiscitée…

    Pour 67% des Français, Internet apparait de loin comme le plus gros progrès technologique du XXIème siècle, suivi par le Smartphone (41%), dont le marché s’est particulièrement étendu depuis 2007 et la commercialisation de l’iPhone. Il n’est pas surprenant de voir ces deux éléments, symboles de la communication aujourd’hui, figurer en tête du classement tant leur accès s’est démocratisé.

    Internet a beaucoup plus marqué les seniors (77%) que les jeunes âgés de 18 à 24 ans (57%) « digital natives » qui l’ont toujours connu. A l’inverse, le Smartphone, innovation plus récente, plébiscitée par les plus jeunes est davantage cité par ces derniers (45%) que par les plus âgés (39%), mais aussi par ceux aimant acheter des technologies dernier cri (45%).

    Arrivent ensuite le processus de géolocalisation (20%, 28% parmi les seniors), les paiements numériques (20%), la voiture autonome (19%), la mobilité électrique (13%), les réseaux sociaux (9%), l’homme bionique (7%), les caisses automatiques (6%) et les OGM (4%).

    Les Français perçoivent le secteur médical comme le principal progrès technologique au service de la société…

    De point de vue de l’intérêt général, les technologies perçues comme principaux progrès du XXIème siècle sont liées au secteur médical. Ce sont la robotisation en santé, (38%) qui permet de traiter des maladies rares, longtemps impossible à soigner, et la procréation médicalement assisté (23%) actuellement au cœur du débat public. La procréation médicalement assistée, quatrième innovation citée, l’est surtout par les femmes (29%) qui sont deux fois plus nombreuses que les hommes à l’évoquer (15%).

    Avec un modèle comme Alain Carpentier, il s’avère peu étonnant que les Français perçoivent avant tout leur pays comme l’un des leaders de l’innovation technologique en matière de santé et recherche médicale (49%) devant l’aéronautique et l’espace – pourtant un atout fort de la France (35%). Les sciences telles que les biotechnologies (16%) et les nanotechnologies (14%) arrivent en quatrième et sixième positions. Des techniques spécifiques comme l’impression 3D (10%), l’Intelligence artificielle (10%) ou encore la réalité augmentée et la réalité virtuelle (7%) demeurent en retrait.

    Beaucoup de ces dernières technologies sont liés aux premières figurant en tête du classement : c’est le cas des réseaux sociaux avec Internet, de l’homme bionique avec la robotisation de la santé, ou encore le système de géolocalisation et les paiements numériques utilisés dans certaines applications de Smartphone. Ces technologies n’arrivent qu’en deuxième moitié du classement, car les Français ont avant tout cité celles qu’ils connaissaient le mieux, plus génériques et porte-étendard du progrès.

    ….mais la santé cristallise le plus d’espoir

    Les troisième et quatrième technologies perçues comme principaux progrès du XXIème siècle sont liées au secteur médical, avec la robotisation en santé (38%) qui permet de réaliser ce que l’être humain à longtemps considéré comme impossible en soignant des maladies rares et la procréation médicalement assisté (23%) actuellement au cœur du débat public.

    La procréation médicalement assistée, quatrième innovation citée, l’est surtout par les femmes (29%) qui sont deux fois plus nombreuses que les hommes à l’évoquer (15%).

    La santé demeure le domaine cristallisant le plus les espoirs et les attentes des Français : il est à la fois considéré comme étant le domaine dans lequel la France s’illustre le mieux en matière d’innovation technologique et celui pour lequel ils attendent le plus de progrès. Il est au cœur des débats de société avec des sujets comme la PMA.

    Les visages du progrès technologiques

    Ces deux secteurs, que sont la santé et les nouvelles formes de communication, se retrouvent également sous les traits de personnalités. Alain Carpentier, le chirurgien ayant créé et implanté le premier cœur artificiel autonome, est le Français incarnant le mieux le progrès technologique en France (26%) et Bill Gates, créateur de Microsoft mais aussi du portail Internet MSN, de la messagerie Hotmail et de la messagerie instantanée Live Messenger, s’impose à la première place du classement international (32%).

    Chez les Français incarnant le progrès, Alain Carpentier précède Roland Moreno, le père de la carte à puce se place (16%) et le spationaute Thomas Pesquet (15%).

    Parmi les personnalités étrangères, les américains trustent les premières places. Bill Gates devance ses pairs Steve Jobs (16%, 20% parmi les adeptes de technologie dernier cri), mais aussi Elon Musk (10%), Larry Page (8%) et Mark Zuckerberg (4%).

    A propos de l’Académie des technologies

    L’Académie des technologies, présidée par Bruno Jarry, est un établissement public administratif national placé sous la tutelle du ministre chargé de la recherche. Son siège est situé à Paris. Créée en 2000, elle est placée sous la protection du Président de la République depuis 2013. L’Académie réunit 316 académiciens, experts de leur secteur : technologues, ingénieurs et industriels, mais aussi chercheurs, agronomes, architectes, médecins, sociologues, économistes, avec une forte représentation des directeurs de R & D des entreprises industrielles.

    Héritière du siècle des lumières, sa devise : « Pour un progrès raisonné choisi, partagé », reflète la profonde conviction que la technologie est source de progrès pour l’ensemble de l’humanité.

    Elle contribue à la gouvernance des questions technologiques, par l’engagement de ses membres au sein d’instances de réflexion et de décision (processus Stratégie Nationale de Recherche et Haut Conseil de la Science et de la Technologie, Commission Innovation 2030, CESE, OPECST, ANR…).

    Elle participe au développement des réflexions menées au niveau international ou européen. Elle assure le Secrétariat général d’EURO-CASE, qui fédère 23 académies européennes (soit 6 000 membres).

    Sa mission

    Elle est définie par la loi du 18 avril 2006 de la manière suivante : « L’Académie des technologies a pour mission de conduire des réflexions, formuler des propositions et émettre des avis sur les questions relatives aux technologies et à leur interaction avec la société ». L’Académie des technologies examine les questions qui lui sont soumises par les membres du Gouvernement. Elle peut elle-même se saisir de tout thème relevant de ses missions.

    Plus d’informations sur l’Académie des technologies : www.academie-technologies.fr

     

     

  • Gamification : l’intégration des jeux dans le processus d’achat

    Étude Comarch : retail et gamification 69% des Français privilégient les marques qui leur proposent de gagner des récompenses

     Etude COMARCH et Opinion Way 

    Directement inspirée des jeux vidéo et reconnue comme l’une des idées les plus révolutionnaires de ces dernières années, la gamification est en passe d’atteindre 10,2 milliards de dollars sur le marché en 2020[1]. Cette dernière est de plus en plus utilisée dans le secteur du commerce et du e-commerce, pour améliorer l’engagement du consommateur en misant sur l’amusement et la créativité, avec par exemple la mise en place de quête, la collecte de points d’expériences ou encore par les défis entre amis –. Pour Gartner, les services gamifiés deviendront bientôt aussi populaires que Facebook ou Youtube !

    C’est dans ce contexte que Comarch, un des leaders européens dans l’édition et l’intégration de services et solutions IT, a mené en collaboration avec OpinionWay, une étude auprès de 1068 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, afin d’en savoir plus sur l’intérêt des Français pour l’intégration des jeux dans le processus d’achat.

     LES ATTRAITS POUR LE JEU : ENTRE EXPLORATION, INTERACTION ET COMPETITION

    La gamification est un levier puissant dans la mesure où elle exploite les motivations et les désirs qui existent en chacun de nous : feedback, réussite, ou encore récompense. Si les Français témoignent d’un attrait important pour le jeu de façon globale, ils recherchent dans ce dernier des éléments souvent très différents, voire complètement opposés : un quart d’entre eux par exemple (24%), désigne la découverte et l’exploration comme leur élément préféré, ce qui témoigne de leur attrait pour l’immersion dans un univers ludique. L’échange et le dépassement de soi arrivent en seconde position avec 19% des interrogés qui aiment interagir avec les autres, quand 16% préfèrent la compétition ou la progression individuelle.

     Des différences notables apparaissent entre les hommes et les femmes : les hommes par exemple, se montrent plus sensibles aux aspects de compétitions dans un jeu (20%) contrairement aux femmes (13%). D’un point de vue générationnel, les jeunes entre 18 et 24 ans, sont en majorité séduits par la découverte ou l’exploration offerte par le jeu (34%), contre 19% des personnes âgées (65 ans et plus). Enfin, de manière générale, une large part des Français, toutes générations confondues, exprime une préférence pour des jeux dans lesquels ils contrôlent le déroulé de la partie, n’ayant pas vraiment d’attrait pour le hasard ou la confrontation.

     RECOMPENSER LES CONSOMMATEURS POUR LES FIDELISER

    Qui dit « jeu », dit avant tout « gain » et « récompense », et c’est sans grande surprise, que 66% des Français préfèrent opter pour un format de jeu leur assurant des récompenses, via un système de points ou de badges par exemple.

    Lorsqu’ils gagnent des récompenses dans un jeu proposé par une marque par exemple, les Français désirent pouvoir utiliser leurs gains dans l’instant, et d’avoir une grande liberté de choix. Les bons d’achats sont donc à privilégier (48%). Les récompenses sous forme de cadeaux ont tendance à séduire plutôt les femmes (23%) et les jeunes entre 18 et 24 ans (30%), les points de fidélité arrivent, eux, en dernière position, avec seulement 17% d’adeptes.

    Enfin, s’ils devaient jouer à un jeu proposé par une marque pour gagner des récompenses, près de 70% des Français préfèreraient le faire avant d’effectuer un achat, que ce dernier ait été prévu ou permis grâce au gain de ce jeu, plutôt que pendant ou après. Cette tendance se vérifie surtout auprès des femmes : 41% d’entre elles préfèreraient jouer avant un achat qu’elles auraient décidé de faire, pour tenter d’en réduire le prix (contre 32% des hommes).

    Ainsi, par le biais du partage, du divertissement et de la compétition, la gamificationest un moyen de renforcer son image de marque et de structurer sa communauté de consommateurs. 69% des Français déclarent qu’ils privilégieraient une marque qui leur propose des jeux pour tenter de gagner des gains. Les 18-24 ans y sont les plus sensibles, la majorité déclarant qu’un tel jeu pourrait les inciter à privilégier cette marque plutôt qu’une autre (75%), acheter plus souvent les produits ou services de cette marque (74%), ou encore la recommander à ses amis (73%).

     

     

  • Quand 39% des entreprises ne parviennent pas à mettre en perspective leurs données !

    Quel est le niveau de maturité des marketers face à la donnée ? 

    Les données marketing, leur exploitation et leur valorisation sont au cœur des stratégies digitales des entreprises : comment les rassembler, les exploiter pour créer de la valeur ajoutée ? Comment les monétiser ? Dans quel(s) but(s) ?… sont autant de questions que se posent les directions marketing.

    L’Institut de sondage OpinionWay a mené pour ADLPerformance, spécialiste du marketing cross-canal depuis plus de quarante ans, une étude auprès des directions marketing portant sur la valorisation de leurs données ainsi que sur leur niveau de maturité et d’équipement en la matière.

    La data au cœur de la stratégie marketing ?

    Le data-driven marketing est au centre de l’attention. Preuve en est : la majorité des entreprises ont mis en place des structures dédiées à l’utilisation de la data. Pourtant, 39% d’entre elles déclarent ne pas parvenir à la mettre en perspective.

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    Quels sont les principaux freins rencontrés ?

    Il ressort de cette étude que les freins rencontrés par les entreprises viennent principalement du manque de maturité de la direction sur ces problématiques (40%) et du manque de moyens matériels (31%). Cela traduit, une nouvelle fois, la difficulté des entreprises à intégrer les problématiques liées à la transformation digitale.
    A noter que cette incapacité ne semble pas liée à la taille, à la fonction ou encore au secteur de l’entreprise :

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    Quels sont les types de données détenues ?
    Les entreprises ayant une bonne utilisation des données possèdent en moyenne 4,4 types de données (VS 3,5 pour les autres). Cette différence met en exergue le décalage entre les entreprises qui ont saisi les opportunités que représente la data, et par conséquent qui les maîtrisent, et celles qui ont pris du retard sur le sujet.

    Les données exogènes sont ainsi particulièrement délaissées par les entreprises ayant une mauvaise exploitation de la donnée (5% VS 21% pour les bons élèves) ainsi que les données cross-canal (14% VS 29%).

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    Des disparités quant aux moyens techniques, aux infrastructures et aux moyens humains déployés

     Il ressort également de cette étude que les entreprises qui exploitent le moins bien les données sont celles aussi qui manquent de moyens (2,3 moyens employés VS 3,3 pour celles qui pensent bien exploiter la donnée). Dans la même logique, ces entreprises utilisent faiblement le data mining (16%) ou la datascience (5%) (VS respectivement 44% et 22% pour les entreprises pensant bien exploiter la donnée).

     Enfin, côté infrastructures, ces entreprises utilisent seulement à 53% les bases de données (VS 70% pour les entreprises plus matures). D’un point de vue organisationnel, elles sont aussi les moins fournies en moyens humains, car pour 74% d’entre elles, leur équipe marketing ne dépasse pas 5 personnes (VS 57% des entreprises plus matures).

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    Il est intéressant de mettre en parallèle le nombre de données détenues avec les moyens déployés pour exploiter la data. En effet, plus les entreprises disposent d’outils adéquats pour exploiter la data, plus elles fiabilisent leurs données. Les entreprises en disposant moins prennent donc du retard dans le traitement de leurs données.

     Quid de l’exploitation externe des données ?

     Le partage et la monétisation des données sont faiblement envisagées (23%)… et pratiquées (7%) – y compris dans les entreprises les plus avancées en la matière.

     Arrivent ainsi en tête des arguments de ce faible recours à la monétisation et au partage, la volonté stratégique de ne pas partager les données (66%), la crainte quant aux risques de problème / d’image (36%) et le faible potentiel estimé (23%). Ce dernier chiffre révèle de fait une méconnaissance du potentiel que peut avoir la data quand elle est bien exploitée.

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    Quels sont les enjeux pour les deux années à venir ?
    Les entreprises interrogées considèrent que la fidélisation (60%), la conquête de prospects (53%) et  la connaissance client (38%) arrivent en tête des enjeux liés à la base de données pour les deux années à venir. Côté investissements, les entreprises privilégieront d’ici 2019, l’enrichissement des fichiers  existants (65%), les logiciels (43%), la réorganisation de leurs services internes (33%) et les Ressources Humaines (22%) pour faire face aux nouveaux enjeux liés à la data.

    «  Les résultats de cette étude révèlent que nombreuses sont encore les entreprises à ne pas utiliser, à méconnaître le potentiel de la data et à manquer d’infrastructures. Pour y remédier, il faut donner les moyens aux équipes opérationnelles de convaincre le management de l’intérêt de ces pratiques car cela est créateur de valeur pour l’entreprise ! », déclare Claude Charpin, Directeur General Adjoint chez ADLPerformance.

  • Bureautique, app services online, bornes interactives …Les français sont-ils techno dépendants ?

     

    L’intoxication numérique, le nouveau mal français ?

     Sondage OpinionWay pour Zengularity

    Entre techno-dépendance et envie de désintoxication numérique, les Français cultivent un rapport complexe avec les nouvelles technologies.

    • Près de 90% des Français ne supportent pas la perte du réseau (téléphone,Wifi, 3G/4G.)

    • 85% estiment que l’omniprésence des technologies conduit à un état dedépendance

    • 84% des Français estiment que les technologies évoluent trop rapidement

    • 78% d’entre eux ont déjà eu des difficultés pour installer un équipementpériphérique pour leur ordinateur (imprimante, scanner, photocopieur.)

    • 83% des logiciels grand public et 70% des logiciels professionnels destabilisentleurs utilisateurs

    • 74% d’entre eux éprouvent du stress face aux sollicitations incessantesdes équipements (mails, notifications, etc.)

    • 68% ressentent le besoin de faire une « digital detox »

    • Malgré tout, seul 2% cèdent à la cette folie passagère appelée« Computer Rage » Outre-Atlantique

    Une étude menée par Opinionway pour le compte de Zengularity met en lumière la dualité durapport que les Français entretiennent avec le numérique. L’évolution sansprécédent des technologies ces dernières années a entrainé un changement desmodes de consommation de l’informatique et la multiplication des outils numériques associés. Il est possible de parler d’une forme de boulimie tant l’ampleurdu phénomène est important. Aujourd’hui, les technologies sont intégrées danstous les domaines du quotidien et s’en passer peut se révéler inenvisageablevoire impossible.

     Des Français techno-dépendants

    Selon les conclusions de l’étude, 85% estiment que les Français sont dépendants des technologies et cette dépendance a un réel impact tant sur notre vie professionnelle que personnelle. En effet, le sentiment général est que les nouvelles technologies accentuent le rythme et la pression de la vie quotidienne.

     L’engouement pour des phénomènes numériques éphémères (Pokémon Go,selfies, foodporn.) interpelle 83% des personnes interrogées, qui ont le sentiment de ne pas comprendre l’attrait pour ces nouvelles pratiques. A cela s’ajoute, pour 68% des sondés, une pression sociale pour acquérir les dernières nouveautés en matière d’appareils connectés. De même, les personnes interrogées font part de leur perte de repères face à la rapide mutation de cestechnologies : 84 % ont le sentiment qu’elles évoluent trop rapidement et qu’il devient difficile de les suivre.

     Cette dépendance se traduit aussi dans le milieu professionnel, 57% déclarent ne pas réussir à se déconnecter de leur travail en dehors des horaires du bureau. Pire, le plus souvent dans le monde du travail la présence des appareils numériques contribue à créer du stress supplémentaire. Leur efficacité est également remise en cause : pour 84%, le recours à des technologies peut faire perdre plus de temps qu’il n’en fait gagner et 74% desactifs interrogés se sentent angoissées par les sollicitations incessantes desmails ou des notifications.

     Ce sentiment de sur-sollicitation rend le « digital detox »très séduisant : 68% des personnes interrogées disent être séduites par cette perspective.

     Source d’irritation, omniprésencenumérique rime avec dysfonctionnements chroniques

    Cette techno-dépendance entraîne donc une utilisation chronique des outils numériques, qui sont désormais omniprésents dans la vie quotidienne. Cette frénésie de consommation numérique évolue de façon exponentielle.Elle s’accompagne invariablement d’une hausse des dysfonctionnements qui deviennent de plus en plus insupportables pour les Français et l’intensité de leur impact est non négligeable :

     La première source d’irritation mentionnée par les Français concerne la perte d’un réseau, qu’il s’agisse du téléphone ou d’Internet : cette situation a déjà été vécue par près de 90% des personnes interrogées

    • Les sites web peu ergonomiques ou peu adaptés sont mis en cause par 88%

    • Les sollicitations desapplications, qui cherchent à empiéter sur la vie privée, exaspèrent 84% des interviewés

    • Loin de simplifier la vie, 83% des logiciels grand public et 70% des logiciels professionnels ont déstabilisé leurs utilisateurs

    • La perte de ses données, au travail ou de documents personnels, a déjà touché 81% des personnes interrogées.

    • 81% des Français ont déjà dû gérer des dysfonctionnements lors del’utilisation de bornes tactiles,destinées à fournir des services comme la vente de tickets

    • 78% des personnes interrogées ont déjà connu des difficultés lors de l’installationd’un équipement périphérique(imprimante, scanner, photocopieur.),

    • 77% des interviewés ont rencontré des problèmes pour effectuer des démarches administratives en ligne.

     Le sentiment général est que les nouvelles technologies accentuent le rythme et la pression de la vie quotidienne. Leur efficacité est ainsi remise encause. De même, les personnes interrogées font part de leur perte de repèresface à la rapide mutation de ces technologies. La conclusion est sans appel : 58% des Français déclarent que les nouvelles technologies ne contribuent pas au bonheur, mais a au contraire rendu certaines tâches plus stressantes.

     La dualité française face aux nouvelles technologies

     Malgré ses aléas, la perception négative qu’ont les Français du numérique et les animosités dontil fait l’objet, force est de constater que dans l’Hexagone, on ne cède pas àla folie passagère appelée « Computer Rage » Outre-Atlantique. En effet, seul 2% des sondés avouent avoir des excès de rage et des réactions viscérales(énervement/ panique/ violence) face aux difficultés rencontrées. Pour 62%, la contribution des technologies à la vie quotidienne est cependant perçue commepositive dans certains cas. 76% desFrançais estiment qu’elles s’avèrent également efficace pour simplifiercertaines tâches courantes, comme pouvoir accéder à des services publics enligne.

     Cette approche dela technologie démontre que les Français sont en train de rechercher un nouvel équilibre dans un univers régi par le numérique. Entre addiction et autorégulation, l’évolution se fera sans aucun doute par palier et la consommation du numérique telle que c’est le cas aujourd’hui sera non seulement digérée mais également intégrée dans notre ADN. En revanche, demeure un problème majeur : les dysfonctionnements engendrés par les nouvelles technologies qui risquent de faire de cette (r)évolution culturelle un cercle vicieux alors qu’il pourrait être vertueux.

     Méthodologie

    L’étude Les Français et les technologies au quotidien réalisée pour Zengularity, est destinée à comprendre et analyser l’attitude des Françaisface à l’omniprésence des nouvelles technologies dans la vie quotidienne.

    Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1040 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus,constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge,de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région derésidence. Les interviews ont été réalisées les 21 et 22 septembre 2016.

     

  • Evolution et enjeux des métiers RH

    Etude « Evolution et enjeux des Métiers des RH

    présentée à l’occasion du Salon Solutions Ressources Humaines à Lyon le 14 Novembre Team Metrics by Opinion Way 

     Dans quelle mesure la fonction RH est-elle associée à la stratégie de l’entreprise ? – Quelles qualités un RH doit-il avoir pour accompagner la transformation digitale et humaine des entreprises ? Les moyens mis à la disposition des RH sont-ils à la hauteur pour relever ces enjeux de transformation ?

     Principaux enseignements de l’enquête

    • Imaginer l’avenir pour piloter l’évolution de l’entreprise : une qualité devenue fondamentale pour les DRH
      • La qualité que les DRH jugent aujourd’hui la plus importante dans leur métier est la vision stratégique (79%), devant l’écoute (69%), l’adaptabilité (48%) et le leadership (44%). La primauté de la vision stratégique sur toutes les autres qualités est encore plus nette lorsque l’on s’intéresse à l’ordre de citation des réponses : 33% en font « LA » qualité première d’un bon DRH loin devant les autres qualités énoncées.
      • Et à les écouter, l’évolution semble aller plutôt dans le bon sens : 68% des RH interrogés estiment en effet que la fonction RH est de plus en plus associée à la stratégie de l’entreprise, 18% pensent qu’elle l’est autant qu’avant et 13% qu’elle l’est de moins en moins.
    • Une vision stratégique indispensable pour accompagner la transformation digitale et humaine de l’entreprise
      • Les DRH en sont convaincus : la transformation digitale et la gestion des talents sont deux enjeux prioritaires pour la fonction RH et plus globalement pour l’entreprise.
        • Les ¾ des RH interrogés estiment que la digitalisation est prioritaire pour leur entreprise (74%) et qu’elle va révolutionner les pratiques en matière d’accompagnement (77%).
        • Ils sont en encore plus nombreux à faire de la gestion des talents une priorité (80%) et à considérer qu’il s’agit à la fois d’un vrai levier de croissance pour leur entreprise (89%) et d’un moyen de fidéliser les salariés (82%).
    • Relever le défi des compétences et de l’évolution des métiers
      • Dans un monde en pleine transformation, les personnes interrogées estiment en effet que le rôle du DRH aujourd’hui est avant tout de « prévenir et assurer les évolutions des métiers et des compétences » (50%).
      • De ce point de vue, les priorités identifiées par les RH en matière de gestion des talents ciblent en premier les collaborateurs déjà en poste à travers à travers la gestion des compétences, les carrières, la mobilité et la formation. Le recrutement et l’intégration sont également cités, mais n’apparaissent pas en haut de tableau.
    • Mais des RH rattrapés par la réalité et des moyens qui ne sont pas aujourd’hui à la hauteur des enjeux
      • Si les enjeux de l’accompagnement humain des transformations ne font plus guère de doutes pour les RH, la confrontation à la réalité reste source de difficultés pour nombre d’entre eux :
        • Moins de la moitié des RH interrogés estiment avoir les moyens de développer la digitalisation dans l’entreprise (46%) et pouvoir accompagner tous les métiers vers la digitalisation (45%)
        • Seuls 50% déclarent par ailleurs disposer des moyens nécessaires pour détecter et accompagner les talents
      • Plus globalement, plus de 1 RH sur 4 ne se sent pas suffisamment formé pour accompagner l’évolution de son métier et plus de la moitié estime que la fonction de DRH n’est pas reconnue à sa juste valeur dans l’entreprise. Des réponses qui reflètent avant tout les fortes attentes des RH pour relever les (nombreux) défis de la fonction!

    Méthodologie d’enquête

    Enquête réalisée par OpinionWay pour TEAM-metrics et le Salon Solutions RH de Lyon auprès d’un échantillon de 208 responsables RH. L’échantillon a été interrogé en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview). Le terrain a été réalisé du 23 septembre au 26 octobre 2016. Les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d’incertitude : 6 à 7 points au plus pour un échantillon de 200 répondants.

    OpinionWay a réalisé cette enquête en appliquant les procédures et règles de la norme ISO 20252.

  • L’ecommerce est mort ! Vive le commerce augmenté !

    Le commerce augmenté ou quand le shopping intervient dans tous les instants du quotidien

    Avec l’arrivée du digital dans notre vie quotidienne, de nouveaux moments de consommation via les outils mobiles émergent et sont en pleine expansion. Ces instants de transition entre deux activités ouvrent la voie à une nouvelle forme de shopping.

    Quels sont ces nouveaux temps de consommation? A quel moment les Français souhaitent-ils consommer et de quelle manière ? Comment les marques peuvent-elles s’inscrire durablement dans ces instants et devenir le discret assistant shopping du consommateur ? Pourquoi doivent-elles miser sur un commerce augmenté pour proposer des expériences shopping en lien avec les attentes de leurs clients ?

    Paris Retail Week, à travers une étude réalisée avec OpinionWay, fait la lumière sur ces nouveaux instants de consommation et les attentes des consommateurs.

    Parmi les points clés de l’étude: 

    • Les nouveaux temps de consommation : 39% des Français déclarent consacrer plus de temps au commerce en ligne qu’il y a 10 ans. Cette pratique est même devenue la première activité devant la préparation des repas (33%). 50% des Français veulent pouvoir faire leurs achats à n’importe quel moment, et particulièrement les jeunes de 18 à 24 ans (78%). On voit ainsi naître une consommation liée à des micro-moments, auparavant perdus ou inutilisés, aujourd’hui investis par le shopping.
    • Miser sur le commerce augmenté pour toucher les consommateurs : au delà de la logique ATAWAD, l’étude d’OpinionWay pour Paris Retail Week démontre que les Français revendiquent un nouveau rapport aux marques, orienté vers la connaissance du consommateur : 38% aimeraient que la publicité puisse mieux les connaître et leur proposer des offres pertinentes seulement lorsqu’ils le demandent.
    • Le bon équilibre de la relation client-marque : pour 85% des Français, le premier atout d’une marque est que celle-ci respecte leur intimité et ne les contacte que quand ils le désirent.Infographie