Étiquette : Open source

  • Souveraineté numérique, l’UE mise sur l’unité et les biens communs

    « Construire la souveraineté numérique de l’Europe »

    Ce lundi 7 février s’est tenu à Paris, la conférence sur la souveraineté numérique européenne organisée par la Présidence française. Lors de cette première journée de nombreux participants éminents (commissaires européens, ministres et parlementaires européens, universitaires, personnalités du milieu associatif et du secteur privé) ont discuté des axes à développer afin d’atteindre cette souveraineté.

    Concrètement, quels sont les projets à venir ?

    Dans un premier temps une série d’initiatives législatives ont été mises en avant :

    • Le projet de législation « DSA » qui permettra de mieux responsabiliser les services numériques en matière de contenus dangereux ou illégaux ;
    • Le projet de législation « DMA » qui permettra de rétablir une équité entre les entreprises et de mettre fin aux pratiques commerciales dommageables sur les plateformes numériques ;
    • La révision de la directive « NIS2 » qui doit permettre à l’Union européenne de répondre plus efficacement à la menace cyber et de renforcer les capacités de défense de l’industrie européenne ;

    Dans un second temps, la Présidence française du Conseil de l’Union européenne a rappelé l’importance de l’unité pour faire face aux enjeux que connait cette dernière. Ainsi douze États membres ont annoncé le lancement d’un Projet Important d’Intérêt Européen Commun (PIIEC) pour renforcer l’investissement et l’autonomie en matière de cloud. Une enveloppe estimée à 7 Mds€ contribuera à atteindre cet objectif. En parallèle, seize États membres ont créé un groupe de travail visant à développer les biens communs au sein de l’Union Européenne. Dans le détail, ce projet vise à soutenir notamment le développement de logiciels libres, à l’image de ceux que l’on connait déjà – Wikipedia, Linux, OpenStreetMap et Open Food Facts, pour contribuer « à la préservation du contrôle et de la valorisation collectifs des données personnelles, et par conséquent à l’amélioration de la sécurité des outils et innovations numériques » a précisé le Gouvernement français.
    La mise en place de cette unité est immédiate et elle rendra ses conclusions les 21 et 22 juin 2022.

  • Les tendances technologiques de 2018

    Les tendances technologiques de 2018

    Par Jason Warner, Senior vice-président Technologies de GitHub

    En 2017 nous avons assisté à l’essor de deux domaines, qui resteront au premier plan encore de nombreuses années : l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique. A présent, que pouvons-nous donc attendre de 2018? Voici les 6 principales tendances technologiques qui marqueront les prochains mois.

    1. Les données resteront l’atout numéro un de toutes les entreprises : ces dernières années, le Cloud 1.0 a marqué l’apparition de tâches de calcul dans les environnements cloud de grande envergure.  Le Cloud 2.0, quant à lui, — celui que nous connaissons aujourd’hui et dont l’évolution va se poursuivre — concerne les données, le transfert des informations et les outils et services qui le rendent possible, que ce soit sur le plan analytique ou de l’apprentissage automatique (machine learning). Qu’elles le sachent ou non, toutes les entreprises actuellement en activité à travers le monde sont des data companies, des sociétés dont l’activité repose sur les données. En 2018, le transfert et la valorisation des données deviendront le plus grand atout des entreprises, à condition qu’elles sachent comment les exploiter.

    2. La recherche de fluidité dans le processus de travail va franchir un nouveau palier, tout comme les fusions et acquisitions : la course est lancée pour capter l’attention des développeurs dans le but de développer l’écosystème du cloud. Le marché des fusions et acquisitions (M & A) va s’enflammer. Les grands comptes du secteur high-tech vont faire main basse sur les structures plus modestes, spécialisées dans la résolution des problèmes d’infrastructure et la création d’outils de gestion de la recherche de fluidité dans le processus de travail plus performants. Notre rôle sera crucial dans l’intégration des plateformes de développement entre ces entreprises.

    3. L’open source fera son retour sur le devant de la scène : véritable OVNI il y a dix ans, Linux est aujourd’hui la norme. À l’époque, des entreprises comme Amazon, Google et Microsoft étaient obligées de construire leurs propres outils, faute de systèmes permettant de créer leurs projets. Depuis, bon nombre de ces frameworks sont devenus disponibles en open source. Cette mutation est en train de transformer ce dans quoi les entreprises investissent, et d’élever les logiciels libres au rang de véritables concurrents pour les outils traditionnels.

    4. L’infrastructure sera simplifée : de nouveaux outils disponibles sur le marché vont rapidement accélérer le passage de l’idée à la production, ainsi que réduire le temps consacré par les développeurs à faire des réglages « sous le capot ». Les développeurs d’applications disposeront ainsi de davantage de temps pour effectuer ce qu’il leur plaît le plus, c’est-à-dire améliorer, régler et enrichir leurs produits.

    5. La sécurité des données deviendra la préoccupation centrale des entreprises :  partout dans le monde, de nombreux systèmes critiques sont insuffisamment robustes et leur exposition ne cesse de croître. Les vagues régulières d’attaques par malware que nous avons enregistrées cette année vont se poursuivre à un rythme croissant, avec pour corollaire une augmentation des ressources financières et de développement dédiées à la sécurité. La sécurité doit être incorporée au code dès son développement, au lieu d’être ajoutée au cours de la phase de production. Par ailleurs, nous allons assister à l’émergence de systèmes plus intelligents qui, à terme, formeront une série de couches automatiquement sécurisées.

    6. Le principe de Neutralité du Net sera remis en question : la fragilité de la neutralité du Net ainsi que la montée en puissance des lois de localisation des données propres à chaque pays vont probablement mettre à l’épreuve la résilience d’Internet, mais également du tissu social mondial et de la manière dont les entreprises collaborent aux quatre coins du monde. L’impact sera important, quelle que soit la façon dont les choses se passent.

  • SaaS vs Open Source : quelle technologie choisir pour son site Internet ?

    SaaS vs Open Source : quelle technologie choisir pour son site Internet ?

    Par Laurent Bizot, Directeur de l’Expérience Client Oxatis

    Selon une étude américaine, North Bridge Venture Partners[1], 74% des entreprises ont adopté la technologie SaaS pour leurs équipements en 2016 contre 13% seulement en 2011. Pour la première fois, le SaaS a connu une croissance trois fois supérieure à l’Open Source.

    La question, que toutes les entreprises se posent, est celle du choix de la technologie pour développer leurs ventes sur Internet. Il n’y a pas de solution ultime. La meilleure solution doit simplement correspondre aux besoins des e-commerçants : les fonctionnalités liées à leur business en ligne et les performances de leur site pour assurer leur développement : il s’agit des facteurs clés pour réussir sa boutique en ligne.

    Aujourd’hui, il est intéressant d’étudier deux cas : le premier est celui d’une entreprise faisant le choix d’une « solution Open source », le deuxième étant celui d’une société ayant déjà fait le choix d’une « solution e-Commerce en mode SaaS ». Etudions les deux situations.

    Les « créateurs de site e-commerce » font face aux préoccupations de la majorité des entreprises : un budget souvent limité, des compétences techniques qui ne sont pas présentes dans l’entreprise, des problèmes techniques qui ne sont pas anticipés et la sécurité des données trop souvent sous-évaluée par méconnaissance des enjeux.

    En France, beaucoup d’e-Commerçants ont opté pour une solution « Open Source », attirée par une promesse de gratuité et de liberté. 25% d’entre elles ne sont pas satisfaites de la solution proposée, ce qui est souvent dû à des problèmes de fiabilité, de sécurité, de performance et au coût non maitrisé de maintenance de la solution. Les budgets sont alors consacrés à des enjeux techniques au détriment du développement commercial et marketing.

    Essayons d’étudier plus profondément le fonctionnement de ces deux pistes.

    Une solution « Open Source » permet le plein accès au code de l’application, c’est son intérêt. Les techniciens du Web peuvent donc créer, modifier, et améliorer à loisir le fonctionnement du site e-commerce, avec les problèmes inhérents aux développements sur mesure : phases d’étude et de maquettage, de développement et d’adaptation, de test, de débogage et de mise en production finale. Ainsi, les frais de maintenance sont souvent élevés, les mises à jour de sécurité très fréquentes et obligatoires pour un site de e-commerce, donc le cout global réel s’avère difficile à prévoir.

    On note que plus d’un tiers des sites e-Commerce en OpenSource subissent des problèmes d’interruption de services lors des différentes mises à jour de leur logiciel, et plus de la moitié des sites sont obligés de faire appel à un informaticien plusieurs fois par an pour des interventions techniques, notamment pour la sécurité des modules installés.

    L’Open Source est un excellent modèle, qui date d’il y a 15 ans, mais aujourd’hui en perte de vitesse. De manière générale, une solution « open source » est finalement très onéreuse et demande obligatoirement une forte expertise technique sur la solution choisie et son hébergement.

    Une solution « SaaS » permet immédiatement l’accès à un site e-commerce opérationnel, sans se soucier de problématique technique, de développement, de sécurité ou d’hébergement. Les enjeux techniques sont assurés par le prestataire de services de la solution SaaS. Une  solution SaaS ne nécessite aucun logiciel ou module à installer, ni mise à jour à effectuer. Tout est déjà prêt à l’emploi, prêt à être personnalisé en fonction des business de chaque marchand.

    Les fonctionnalités sont parfaitement intégrées au fonctionnement quotidien d’un site (sans avoir de problème de compatibilité ou de développement sur mesure), et le SaaS garantit la disponibilité permanente du site, la performance d’affichage avec un fonctionnement global plus rapide que la moyenne du marché. Dans le cas de lancement d’un nouveau site, il est mis en ligne en quelques semaines afin de  générer des commandes rapidement. Cerise sur le gâteau, les mises à jour fonctionnelles et de sécurité de la solution SaaS sont intégrées, régulières, gratuites et automatisées.

    Par exemple, pour l’hébergement d’un site e-commerce, une solution SaaS ne nécessite pas à l’entreprise de faire appel à un autre prestataire. Tout est inclus : pas de frais de maintenance,  ni besoin de compétence technique complémentaire pour assurer le bon fonctionnement du site e-commerce. Le trafic du site peut progresser en toute tranquillité, les ventes décoller, les pics de charges (soldes, passages tv) sont encaissés par la solution SaaS, les marchands n’ont pas à gérer ou anticiper ces problématiques complexes d’hébergement. L’entreprise se concentre alors sur sa stratégie digitale et sur son développement commercial.

    Il est intéressant de souligner que les sites e-Commerce sont de plus en nombreux à quitter l’Open Source au profit du SaaS. C’est le cas d’HairStore, premier site de vente en ligne français de produits et matériels professionnels de coiffure pour les particuliers. HairStore collabore avec les plus grandes marques du secteur (Kérastase, L’Oréal, Schwarzkopf). Le site né en 1999 occupe aujourd’hui la 72ème place dans le Top 100 des sites e-Commerce français (Classement HiPay/eCommercemag, 2016) et réalise un chiffre d’affaires annuel qui dépasse les 4 millions d’euros (2016).

    Avant de migrer son site sur une solution SaaS, le PDG Fondateur de la marque – Marco Da Cruz avait commencé par développer son site tout seul sur Prestashop. Au départ, il pensait faire le choix de la gratuité, mais au fur et à mesure les pannes techniques commençaient à se multiplier, et les coûts des mises à jour des modules et des nouvelles fonctionnalités sont devenus de plus en plus élevés.

    Marco Da Cruz commente ainsi la réussite de la migration de son site sur une solution en SaaS :

    « Nous enregistrons des résultats incroyables depuis la migration de notre site e-Commerce en Saas ! Après 5 années de collaboration, nous sommes passés de 70.000€ à 500.000€ de chiffre d’affaires mensuels. »

    La technologie SaaS libère les PME des contraintes techniques et leur permet de créer un site à partir d’une simple connexion internet. Elles profitent d’une infrastructure performante, d’un haut de niveau de sécurisation des données et font bénéficier leurs clients d’un site toujours accessible sans avoir besoin de s’occuper de l’hébergement. Les avantages du SaaS pour un projet e-Commerce sont nombreux. Cette technologie de plus en plus adoptée répond aux exigences des e-commerçants en matière de maîtrise du budget, de compétences techniques et de performance.

  • Avant première : les annonces des salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Manager

    Résumé des annonces

    L’édition 2017 de la 8ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Manager dévoilera de nombreuses annonces « produits » dévoilées par les exposants.

    Pour en savoir plus sur l’événement cliquer ici 

     En avant première, découvrez le résumé des annonces qui seront présentées durant les 2 jours de cette manifestation (informations arrêtées au 1.03.2017) . 

     ADELIUS ANNONCE

    FullBloom (http://fullbloom.io/) : NestInCloud (Zengularity) et ADELIUS Managed Services, forts de leurs expériences et de leurs savoir-faire dans les domaines du développement d’applications haute-dispo et de leurs hébergements, ont co-développé une offre de Plateforme As A Service nouvelle génération : FullBloom.  Répondant à l’évolution des besoins IT des entreprises, à la révolution du Cloud et au futur de l’Internet des Objets, FullBloom permet à la fois aux DevOps de bénéficier d’un environnement clé en main et au Manager IT de profiter d’une infrastructure innovante les affranchissants des problématiques de disponibilité, de performance et de maîtrise des coûts de leurs applications.

    Le JaaS by Adelius et BMC Software (http://myjaas.fr/) : Le service évolutif pour automatiser vos tâches informatiques récurrentes à distance, un service souple et tout compris pour accéder aux fonctions d’automatisation de la charge de travail de Control-M. Grâce au JaaS, Adelius gère tout l’ordonnancement de votre charge de travail applicative par jobs sur ses infrastructures et garantit la disponibilité opérationnelle optimale de vos infrastructures qui font tourner Control-M.

     EATON INDUSTRIES France ANNONCE

    La solution open source 42iTy™ Eaton IPM Infrastructure permet d’obtenir les indicateurs clés de votre salle informatique : capacité, puissance et environnement. Obtenez un accès à un tableau de bord unique fournissant l’ensemble des paramètres de votre architecture informatique, visualisez les informations au niveau de chacune de vos baies et contrôlez votre alimentation électrique jusqu’au niveau des prises. IPM Infrastructure vous aidera à planifier le changement et anticiper les défis pour prendre des décisions de gestion efficaces. L’offre IPM Infrastructure inclus un rack Controller Eaton IPM Infrastructure, une sonde environnementale Eaton et une licence logicielle d’un an pour 10 racks.

     EURO-DIESEL ANNONCE

    Le NO-BREAK KS7e, le plus puissant UPS dynamique au monde. D’une puissance allant jusqu’à 2500 kVA (3000 kVA en 60Hz) le nouveau NO-BREAK KS7e offre des caractéristiques inégalées en termes de performance énergétique, de faible encombrement et de facilité d’utilisation. 

     GELEC ENERGY ANNONCE

    Une nouvelle offre d’électricité de secours sous forme d’abonnement, sans investissement, ni amortissement, sans maintenance, sans consommable… assurant la disponibilité permanente d’électricité nécessaire au fonctionnement des installations et du matériel industriel en cas de coupure ou de panne d’électrique, alimentation électrique disponible 24heures sur 24, 365 par an.  La Solution Energy Secure intègrel’ensemble des charges nécessaires au bon fonctionnement du système (maintenance, surveillance…) afin que ce dernier soit immédiatement disponible 24 /24.

    GMI-DATABOX ANNONCE

    Le premier cordon d’alimentation avec sécurité anti arrachement des 2 cotés. De nombreux types de cordons existent avec une sécurisation coté male (C13, C19). Les câbles Z-Lock proposés en exclusivité permettent également une sécurisation du coté femelle. Ils évitent donc toutes les déconnexions accidentelles notamment sur les PDU. Les cordons Z-lock évitent des catastrophes sur vos serveurs ou routeurs pour un investissement très faible.

    Les câbles actifs « Packet Power » intègrent un transmetteur sans fil pour envoyer toutes les données nécessaires à votre surveillance énergétique vers votre GTC, DCIM ou autres. Les cordons communicants « Packet power » remplacent les cordons existants. Ils sont « plug and play » et sont opérationnels immédiatement.

    IPGARDE ANNONCE

    SIOnDemand, la solution « clé en main » d’ipgarde pour toutes les entreprises ! : une solution “clé en main”, adaptée aux réalités d’une entreprise d’aujourd’hui :  une gamme complète de solutions cloud destinées à fournir à la demande tous les composants dont l’entreprise aura besoin pour faire évoluer son Système d’Information (SI) et fournir à ses collaborateurs les meilleurs outils disponibles. SIOnDemand est la solution VDI la plus complète du marché, mais aussi la plus simple. Elle permet à chacun des collaborateurs d’une entreprise de disposer d’un environnement complet de travail avec les outils dont il a réellement besoin, selon ses usages ou son métier.

    ITOCHU France – VIAVI SOLUTIONS ANNONCENT

    Le SmartOTU, une solution innovante de surveillance des réseaux de fibre optique noires (non active) ou en service. L’équipement est capable de détecter et localiser automatiquement en quelques secondes toute anomalie (intrusion, dégradation du réseau), sans ajout de serveur ni PC local.

    Bénéfices : Réduit le temps moyen de réparation grâce à la localisation des défauts en quelques minutes – Améliore la sécurité du réseau en localisant rapidement toute intrusion sur la fibre – Anticipe les interruptions de service en détectant toute dégradation sur la fibre – Garantit l’assurance du service et les contrats de niveau de service – Prêt pour un déploiement immédiat : aucun serveur ni PC local requis

    NOMINATION ANNONCE

    Offre All-in-one CRM : Microsoft Dynamics et Nomination se sont associés, pour développer l’offre www.all-in-one-crm.fr, avec le concours technique de Novulys : un connecteur Data qui garantit des données complètes, vérifiées et à jour, et qui utilise les événements détectés sur les portefeuilles des commerciaux pour leur proposer des opportunités en continu.

    Offre All-in-One Automation : Oracle, Aressy et Nomination se sont associés pour développer l’offre www.all-in-one-automation.com : une solution Marketing Automation clés-en-mains, qui combine l’outil Eloqua, les données et les signaux d’affaires de Nomination ainsi que l’expertise de l’agence Aressy.

    OPTIMAL DATA CENTER ANNONCE

    Exploitant.fr : le premier outil d’aide en ligne à l’exploitation des datacenters, en immersion à 360°. Résolument contemporain, exploitant.fr est d’abord la compilation des expertises et de l’expérience portées par une équipe d’une vingtaine d’experts, organisés en réseau depuis 2008. ODC souhaite devenir un facilitateur pour l’exploitant. Immergé dans le visuel avec une navigation à 360° en réalité virtuelle, il dispose d’une offre de services enrichis et pointus, inédite en France.La technologie pousse les frontières, accroît les sens et permet d’aller au-delà d’une imagerie bidimensionnelle. ODC crée le « Data Center embarqué », et plonge les exploitants dans un web pro 3.0 en vision 360°.

    RENTALOAD ANNONCE

    Rentaload, le premier banc de charge rackable connecté, intelligent et son ilot de confiniement. Ce nouveau banc spécialement conçu pour les tests et les recettes dans les DataCenters – présente des qualités uniques sur le marché. Sa nouvelle version est en phase avec son temps. Le banc est connecté, pilotable à distance et permet une plus grande précision avec son Delta T° variable. Rentaload propose même une assistance fort de son expérience de plus de 200 tests

     TSI ANNONCE

    La dernière génération de Micro DC 42U et ces options permettant une installation dans des locaux standard de bâtiment non industriel, ces faibles dimensions (hauteur 2m) permettent un passage par des portes classique (2,02m) et une installation simplifiée. Cette nouvelle gamme permet une sélection de configurations multiples, du format simple de base 1 rack au module le plus complet avec différents formats et quantités de climatisations et de racks incluant, protection incendie, onduleurs, PDU intelligent et monitoring complet.

    UGLOO ANNONCE

    Le stockage des données froides (sauvegarde et archivage) sur les infrastructures existantes. La technologie utilisée reste la même à savoir que les données sont chiffrées, fragmentées et redondées avant d’être distribuées sur les capacités disponibles des postes de travail (entreprises) ou des box (opérateurs). Ces capacités représentent l’équivalent de 200 datacenters en France dans les seules entreprises et à minima 2 Exaoctets (2 milliards de GO) dans les box des opérateurs.

    ZERTO ANNONCE

    The new Zerto Virtual Replication 5.0 (ZVR) Enterprise Cloud Edition that enables organisations to implement a hybrid cloud strategy by simultaneously protecting and recovering any virtual machine (VM) in any environment, from on-premises data centres to public clouds.

    Aplatform to engage with the French technology industry as Zerto plans to expand into the region in 2017.

    Rappelons que la 8ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Management 2017 offrira l’opportunité aux 7 500 visiteurs professionnels, avec ses 160 sociétés exposantes, ses conférences et ses tables rondes (6 000 auditeurs attendus), de rencontrer ces deux écosystèmes qui se complètent, et faire le point sur les tendances et les solutions du marché, avec le nécessaire focus sur les acteurs qui se tiennent à proximité de nos entreprises.

     

  • La France en première ligne de l’adoption de l’Open source

    Les chiffres ne mentent pas : la France figure en première ligne de l’adoption de l’Open source

    Par Mathieu Le Faucheur, Directeur commercial France et Europe de sud EMEA, EnterpriseDB 

    Les utilisateurs de logiciels Open Source sont de plus en plus nombreux. Et, comme Dries Buytaert, fondateur de Drupal et fameux développeur de logiciels open-source, le souligne : « les chiffres ne mentent pas ». Dans les entreprises de toute taille, des grands groupes aux petites et moyennes structures, la demande de bases de données open source explose, avec l’espoir d’un succès comparable à celui qu’ont connu les projets de système d’exploitation et de middleware Linux et JBoss. Toutes déploient des bases de données open source comme EDB Postgres pour leurs nouvelles applications, elles migrent leurs ressources existantes et réaffectent leurs dépenses à des initiatives plus innovantes, et elles font d’énormes économies sur le coût total de possession des bases de données.

    Le modèle open source continue de changer radicalement la relation des entreprises avec la technologie. Une étude du cabinet français Pierre Audoin Consultants (PAC) révèle que 75% des entreprises françaises considèrent l’open source comme un facteur majeur d’innovation et de développement de technologies numériques. L’open source se traduit aussi par une augmentation des recettes des entreprises basées en France. L’étude PAC démontre que le programme de logiciels open source Libre a généré 4,1 milliards d’euros en France, en hausse de 33% par rapport à 2012.

    D’après Forrester Research, les entreprises basées en France adoptent plus volontiers des logiciels open source que leurs homologues d’autres pays de l’Union européenne. Une étude de Forrester révèle en effet que 24% des entreprises en France ont adopté des logiciels open source, contre 21% des entreprises en Allemagne. A titre de comparaison, 17% des entreprises américaines ont adopté des logiciels open source.

    Voici les principales différences concernant les taux d’adoption des entreprises en Europe et aux Etats-Unis :

    1. Les entreprises américaines sondées pour cette étude citent la sécurité comme premier critère de sélection de logiciels, tandis que les entreprises européennes accordent plus d’importance à la qualité des logiciels. Il a fallu plus de temps aux entreprises américaines avant qu’elles se résolvent à reconnaître que l’open source est suffisamment sûr pour des applications stratégiques.
    1. Une résolution du Parlement européen demande aux institutions de l’Union européenne de remplacer à l’avenir les logiciels propriétaires utilisés par des logiciels open source pour renforcer l’indépendance technologique de l’UE. Cette résolution figure dans la Section 47 d’un rapport qui condamne la surveillance de masse des citoyens suite aux révélations d’Edward Snowden.
    1. En France, le Projet de Loi pour une République du Numérique encadre un certain nombre d’aspects liés à Internet et aux droits numériques et propose plusieurs initiatives open source d’envergure en faveur de l’adoption des logiciels open source par les gouvernements et les établissements d’enseignement. Même si les choses ne vont pas changer en une nuit, cette démarche reflète certainement l’opinion des citoyens français. Plus de 100 000 personnes ont voté pour ou contre les clauses de la proposition de loi lors de la consultation publique.

    L’open source, un outil d’innovation et de transformationLes entreprises de tous secteurs d’industrie, des services financiers, de la santé ou encore de la défense, font le choix de l’open source pour leurs applications critiques. Elles y voient désormais un outil d’innovation et de transformation. Yves Caseau, ancien directeur technique de Bouygues Télécom, enfonce le clou en appelant publiquement à une transition vers l’open source qu’il estime indispensable pour améliorer la qualité des logiciels et satisfaire les besoins d’agilité et d’innovation des entreprises. Les logiciels open source constituent une formidable alternative dans le cadre de la transformation numérique des entreprises et de la réaffectation des dépenses IT vers des applications d’engagement plus stratégiques et innovantes.