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  • Du commerce électronique au magasin physique, les nouvelles tendances des géants du web

    Lorsque le commerce en ligne devient physique: du commerce électronique au magasin physique, les nouvelles tendances des géants du web.

    Par Tiendeo 

    La digitalisation fait partie de notre quotidien, y compris de nos habitudes et actes d’achats. Maispourquoi donc les géants du e-commerce axent-ils leur stratégie sur la création de points de vente physiques? Un nouveau point a été atteint en août avec l’ouverture du premier magasin physique du Chinois AliExpress à Madrid, qui devient ainsi son premier établissement en Europe. Un véritablesuccès au point que les services d’urgences de la ville ont dû être sollicités pour faire face à la massede consommateurs venus découvrir ce nouveau temple de la consommation, qui promettait de nombreuses offres exclusives pour les premiers visiteurs.

    Pourquoi donc cette tendance à l’omnicanal pour ces acteurs nés sur le web ?

    Tiendeo, spécialiste des solutions drive-to-store, site web et l’application leader sur le marché des catalogues et des offres numériques, analyse ce phénomène et les bénéfices qu’en retirent lesretailers.

    La combinaison online et offline est synonyme de succès

    Le consommateur actuel ne se contente plus de surfer en ligne de sites en sites à la recherche du meilleur prix. Il veut aller plus loin : toucher des produits, avoir accès à une expérience, découvrir toutes les nouvelles marques et des exclusivités. En d’autres termes, découvrir une expérience consommateur personnalisée qui le fera se sentir considéré par la marque. Ce constat, les géants duweb l’on très bien compris et appréhendé.

    Ce n’est pas la première fois qu’un « monstre » du e-commerce surprend le monde entier avec une nouvelle stratégie. En 2018, Amazon a développé Amazon Go, des magasins autonomes sans caisse oùl’on peut y trouver une sélection spécifique de produits. Une application permet au client de récupérer un QR Code qui lui servira ensuite pour rentrer dans le magasin. Pour y accéder, l’utilisateur est invité à s’identifier avec son compte Amazon classique, à sélectionner le mode de paiement qui sera utilisé pour payer les achats et à définir un magasin de prédilection.

    Pour Amazon, cette stratégie est très bénéfique. Outre un renforcement de son image, l’entrepriserépond à un besoin client essentiel : la simplification de l’acte d’achat physique. En effet, côtéconsommateur, l’attente est forte, selon une étude Harris Interactive de 2017 pour StrongPoint. 47 % des Français trouvent acceptable d’attendre au maximum 3-4 minutes dans une file d’attente et 78 % d’entre eux renoncent à entrer dans un magasin si la file d’attente est trop longue. Amazon a tout simplement réussi à passer outre ce problème, à créer un concept qui décline son offre online sur un canal offline, et surtout un concept rentable. Les premiers résultats des chiffres d’affaires annuelsd’Amazon Go sont sortis et montrent que ces magasins ont généré un chiffre d’affaires 26 000 euros par mètre carré. Une rentabilité digne d’un magasin de luxe…

    Le commerce de détail ne cesse de se réinventer

    La stratégie des acteurs de la grande consommation ne s’arrête pas là. À partir du mois d’octobre, les utilisateurs de l’application Glovo pourront commander des produits Carrefour et être livrés chez eux en 30 minutes. Le client accèdera via l’application Glovo à près de 2500 références, comprenant notamment les produits frais, de l’épicerie fine et quelques références du quotidien (hygiène, beauté etc.). Le picking sera fait par les employés Carrefour dans les formats Market, City et Express. Un service qui sera disponible à Paris, Séville, Valence, Milan, Rome et Buenos Aires.

    Il est maintenant acquis pour une large majorité de consommateurs que leur parcours doit pouvoir être simplifié et optimisé sur tous les canaux. Click&collect, livraison à domicile, harmonisation del’offre en ligne et en magasin, retours des achats en ligne en point de vente etc. Le développement des concept stores physiques pour les e-commerçants et les partenariats avec des start-up de la livraison tel Glovo entrent parfaitement dans les nouvelles attentes du consommateur.

  • Quelles seront les tendances clés du retail en 2018 ?

    Tendances clés dans le Retail :

    La technologie et l’humain, indissociables leviers de développement et de singularité des enseignes

    Impulsée par la digitalisation, le développement de l’omnicanal et les nouvelles exigences clients, le commerce et le retail ont connu une évolution profonde ces dernières années. Portée par les changements dans le comportement des acheteurs et de nouvelles possibilités en termes de ciblage et d’engagement qui offrent toujours plus de possibilités de personnalisation, la mutation est loin d’être achevée .

    Matthieu Lacroix, Marketing & Communications Manager de Comarch, Spécialiste de l’édition et de l’intégration de services et solutions IT dans le secteur du retail, fait le point sur les axes d’ évolution du secteur pour 2018.

    Le commerce sans couture au cœur des priorités

    Si depuis plusieurs années, de nombreux retailers ont choisi de renforcer leur présence digitale , toutes les entreprises n’ont pas le même niveau de maturité et les stratégies omnicanales vont rester prioritaires pour certaines enseignes afin d’être présentes sur tous les canaux de vente . De leur côté , certains pure – players Web ont bien compris l’intérêt d’une vitrine physique pour développer leur notoriété et offrir une intera ction directe aux consommateurs. Or, p endant des années , le réseau de vente physique et les réseaux digitaux ont ét é́ gérés de manière distincte par les entreprises (base de données , relation & support client, reporting, programme de fidélit é́ , etc. ). Cette gestion différen ciée , aujourd’hui obsolète, a laissé́ place a une stratégie omnicanal et puis au commerce unifié , intégrant de manière unique tous les points de contact avec les clients. Cette approche unifiée du commerce est une réponse aux comportements cross – canaux des consommateurs, tels que le Click & Collect ou le Store To Home. Des comportements aujourd’hui largement plébiscités par les consommateurs qui seraient 58% 1 à se déclarer favorables à des expériences d’achat cross – canal dans des secteurs de l’électroménager ou de la hi-fi notamment .

    Indissociables, les canaux de vente physiques et digitaux doivent assurer une vraie continuité́ du parcours client, n’importe où , n’importe quand. Les canaux web et magasins physiques sont indéniablement complémentaires et il ne faut surtout pas les opposer. Aujourd’hui, le client ne veut pas comparer pour en choisir un, il veut les deux ! Il souhaite pouvoir naviguer, comparer, lire les avis d’autres clients. L’acte d’achat, lui, peut se fa ire en ligne ou en magasin, sans pour autant laisser présager de préférence pour un canal donné.

    Le point de vente repensé pour une expérience client unique

    Quel que soit le canal, l’expérience d’achat reste un des éléments décisifs de séduction, de fidé lisation et plus largement de différenciation pour les entreprises. Elle doit procurer un certain plaisir voire, dans certains cas, susciter des émotions. Certes, le chiffre d’affaires du ecommerce ne cesse de croître , favorisé par une promesse d’achat rapide et facile qui séduit de nombreux consommateurs désireux de pouvoir réaliser leurs achats n’importe ou, n’importe quand et depuis n’importe quel appareil. Mais la digitalisation du commerce qui pouvait laisser présager un avenir sombre pour les points de ventes physiques va continuer à pousser les enseignes à repenser totalement l’organisation et le rôle de leurs surfaces de vente . Elles sont ainsi amenées à redéfinir le champ d’intervention de leurs vendeurs, désormais plus volontiers qualifiés de « conseillers » , et à intégrer dans leurs magasins des solutions digitales pour proposer un parcours client unique et personnalisé.

    Les marques l’ont bien compris, ce qui fait leur singularité et leur permet de se différencier de leurs concurrentes, ce n’est plus – uniquement – le produit mais bien l’expérience proposée aux clients. Le magasin n’est plus une simple surface de vente ou une multitude de produits sont alignés et proposés en libre – service sur des rayons éclairés par des néons, il devient un lieu de vie , d’interactivité et d’échange et propose une expérience immersive au cœur de l’ univers de la marque où la technologie joue un rôle prépondérant.

     

    Des technologies au service de l’expérience personnalisée

    Cette expérience repensée se caractérise par l’intégration d’innovations technologiques au cœur du parcours client en magasin. L’affichage d’informations pilotées par logiciels (afficheurs digitaux, vidéos d’animation, …), l’accès a des données sur les produits, les outils de géolocalisation, les mini – configurateurs (cuisine, placards, …), les bornes numériques, la RFID, les beacons, les robots, etc. sont autant de solutions déployées pour améliorer l’expérience client et les performances des distributeurs. Ces nouveaux outils numériques arrivent progressivement dans les magasins et engendrent de nouvelles pratiques. Ils offrent l a possibilité de chercher librement, de choisir de façon éclairée , d’interagir, de commenter et de diminuer les temps d’attente en caisse .

    D’autre part, ces technologies permettent l’analyse et la modélisation des comportements. La relation avec les consommateurs doit être adaptée pour proposer une expérience enrichie et personnalisée. L’idée étant de proposer a chaque client LE parcours qui correspond le m ieux à ses habitudes et ses préférences. Les combinaisons sont nombreuses et mixent tous les canaux et potentiellement toutes les technologies disponibles à date.

    Des innovations émergentes qui façonneront l’expérience de demain

    Réalité augmentée, ho logramme, cinématique, robots : i l s’agit de phénomènes émergents et très prometteurs. La réalité virtuelle est une technologie qui simule un environnement, réel ou imaginaire, et qui crée artificiellement une expérience sensorielle. La réalité augmentée permet d’incruster de façon réaliste des objets virtuels dans un environnement. Elle simule la superposition d’images virtuelles aux images réelles, les perceptions tactiles ou auditives. De même, les hologrammes commencent à faire leur apparition dans cert ains pays mais plutôt pour divertir les clients pour l’instant.

     Mais les robots ne vont pas remplacer demain les conseillers. S’ils ont fait leur apparition dans certains magasins, leur apport reste minime mais ils peuvent cependant prodiguer un premier niveau d’interaction en proposant par exemple des informations d’orientation personnalisées en fonction du profil du client avant que le conseiller ne prenne le relai.

    Le smartphone comme pilier du parcours client optimisé

    Si Internet a révolutionné le commerce, le smartphone accentue ses effets et devient la pierre angulaire du commerce connecté. Il occupe une place centrale dans la relation client et dans les pratiques d’achats. Les consommateurs y mettent toutes leurs cartes de fidélité et peuvent recevoir des mcouponing (bons de réduction dématérialisés) et même payer avec. Contrairement a ce qui s’est toujours fait, il donne la possibilité aux retailers d’interagir directement avec chaque personne car presque tout le monde en France possède un Smart phone.

    Elément central du parcours client, le paiement est resté pendant des années centré sur la carte bancaire, introduite dans les années 70 et généralisée dans les années 80 et 90. Plateforme d’ intermédiation , le smartphone est sur le point de devenir le premier moyen de paiement. A l’horizon 2025, 70% des Français se voient ainsi régler leurs achats d’un montant inférieur a 20 euros par smartphone (1 Français sur 2 pour des montants allant jusque 100 euros).

     

    Les vendeurs, architectes de l’expérience omnicanale

    Mais si la technologie devient un axe de différenciation clé pour les enseignes pour sa capacité à personnaliser les ventes , la dimension humaine reste indissociable de l’expérience client. Pour avoir une expérience qui soit 100% om nicanale l’humain reste un élément déterminant dans la relation que les marques vont pouvoi r créer avec les consommateurs et la techno logie reste à disposition de l’ humain. Si en 2017 les principales tendances tournaient autour des innovations technologiqu es (IA, robots, bots), en 2018 l’humain va reprendre une place essentielle au cœur de l’expérience client. Toutes les innovations vont être utilisées pour améliorer la connaissance sur les produits, sur les clients mais toujours à destination des vendeurs notamment en magasin qui vont devenir les architect es de l’expérience omnicanale.

    Au cœur de l’expérience omnicanale, le rôle du vendeur est repensé et il devient un véritable ambassadeur physique de l’enseigne pour laquelle il travaille. Les comportements cross – canaux finissent majoritairement en magasin et par conséquent passe nt par les vendeurs, ainsi à même de délivrer les commandes , mais pas seulement . La mise à disposition de la commande passe souvent par une étape de présentation des produits ou encore d’essayage. Certains produits restent finalement sur le côté, d’autres sont changés et de nouveaux sont ajoutés. Le vendeur joue alors pleinement son rôle de conseiller de vente pour une commande passée initialement via les canaux digitaux. Les conseillers de vente ont ainsi un rôle essentiel a jouer dans la complétude de l’expérience omnicanale par la vente de produits complémentaires en lien avec une commande. Cette continuité est nécessaire pour apporter au client la meilleure expérience possible, réellement omnicanale, prenant également en compte la fidélité et les promotions.
    Conclusion

    Les nouvelles technologies apportent de nouveaux usages chez des consommateurs toujours plus demandeurs, exigeants et volatiles. Les enseignes doivent sans cesse les reconquérir en conservant une stratégie basée sur les notions de services et de qualité.
    Cette stratégie repose sur leur capacité à offrir a chaque client une expérience réussie en simplifiant son parcours d’achat tout en créant chez lui plus d’émotions et de plaisir. L’offre produit n’est plus le principal facteur de satisfaction client. L’expérience proposée est toujours au cœur des priorités des retailers. Les technologies liées a cet enjeu vont avoir un impact significatif sur sa réalisation et sur la décision même de passer a l’acte d’achat. Mais pour que l’expérience soit complète, la dime nsion humaine reste capitale.

  • Quand les achats online sont liés à l’ennui de l’internaute …

    Les 7 motivations à l’achat en ligne selon Aol

    L’étude révèle que 11 % des achats online sont dus à l’ennui du consommateur…  

    AOL publie les résultats de son étude décrivant les motivations de l’achat en ligne. Menée avec InsightNow, cette étude a été réalisée auprès de consommateurs en ligne afin d’analyser leurs comportements et motivations d’achat à l’heure du « tout connecté ». Aol a étudié près de 20 000 situations d’achats en ligne couvrant 16 catégories de produits. Les résultats de l’enquête ont permis de distinguer sept grands types de situations définissant les comportements d’achats en ligne.

    Tout acte d’achat commence toujours pas un besoin. Pour les responsables marketing, les campagnes doivent même faire appel à des besoins d’achat rationnels. Seulement ce n’est pas toujours le cas. En effet, il existe des marques qui, via d’excellentes campagnes marketing, arrivent à créer un besoin chez des millions de consommateurs et ce pour des produits dont ils ne ressentaient pas concrètement l’utilité.

    Selon les résultats de l’étude, plutôt que la raison, c’est l’émotion qui motive près de 66 % des situations d’achat, soit près de la moitié des achats effectués. L’enquête démontre même que 11 % d’entre eux sont dus à l’ennui et 18 % à la volonté de prendre du « temps pour soi » !
    En d’autres termes, une majorité de situations d’achat en ligne sont liées à la satisfaction d’un besoin émotionnel. Pour les marques, il s’agit d’une opportunité en or, à condition qu’elles puissent créer des campagnes onlines répondant à ces besoins émotionnels !

    La frontière entre les canaux de vente (digitaux et physique) disparaît 

    La technologie améliore les expériences d’achat et, même bien souvent, éclipse les points de vente physiques. Mieux informé, plus influent et constamment connecté, le consommateur ne fait guère la différence entre une expérience online et une expérience offline, notamment grâce à l’expansion rapide du mobile. L’enjeu pour les responsables marketing est donc de concevoir des expériences digitales aussi riches et séduisantes que celles que connaissent les consommateurs en magasins.

    Les efforts des marques sont souvent efficaces sur les canaux marketing offline. Les produits sont depuis toujours présentés dans leur contexte d’utilisation, ce qui permet aux marques de satisfaire les besoins émotionnels humains et d’être en symbiose avec l’état d’esprit du consommateur. Charge donc aux marques de transposer cette expertise offline dans le monde numérique. En effet, on constate bien souvent, que contrairement aux points de vente physiques, les produits sont présentés sur fond blanc, sans aucun contexte, frustrant ainsi l’utilisateur dans son parcours d’achat.

    Les annonceurs doivent mesurer le succès de leurs campagnes à plus long terme

    Les outils d’analyse de marketing digital utilisés par les marques pour évaluer l’impact de leur stratégie ne s’intéressent souvent qu’aux interactions numériques mesurables. Or, les tendances actuelles en matière d’e-shopping montrent que d’autres aspects doivent être pris en considération. La relation émotionnelle et durable qu’entretient un consommateur avec une marque joue un rôle important dans l’environnement actuel d’e-shopping. En conséquence, les marques devraient s’appuyer sur des indicateurs de mesure du succès plus larges et non pas uniquement ceux qui sont axés sur les revenus à court terme. Les associations à long terme que crée le consommateur au fil du temps peuvent donner de très bons résultats tout au long du cycle de vie client.

    En conclusion de cette étude, AOL préconise :

    • La création des expériences de shopping numériques plus complètes, en adéquation avec les besoins émotionnels des consommateurs ;
    • L’engagement d’une relation à long terme avec le consommateur et la création d’une expérience positive lors de chaque interaction ;
    • De rendre facilement accessibles l’achat en ligne depuis n’importe quelle page, c’est-à-dire d’être là où se trouve le consommateur connecté ;

     

  • E-commerce : l’abandon de panier, un enjeu de taille pour les boutiques online

    Quand le « lèche-vitrine » ne se cantonne pas au shopping en magasin

    Une étude menée par Trustpilot – portail d’évaluation de sites marchands – et Yougov analyse les habitudes d’achat en ligne des consommateurs français. Où l’on constate que certaines vieilles habitudes perdurent malgré le passage au support en ligne. Le « lèche-vitrine » virtuel, consistant à quitter un site marchand sans achat après avoir ajouté des articles dans le panier, est en effet une pratique très répandue et contre laquelle les e-commerçants tentent de lutter.

    Contrairement aux idées reçues, le shopping online ne préserve pas les sites marchands des exigences des clients. En témoignent les chiffres de l’étude menée par Trustpilot et YouGov sur les habitudes en ligne des e-consommateurs français : 78% des sondés déclarent avoir déjà quitté un site marchand sur lequel ils avaient ajouté des articles au panier.

    Ce phénomène, comparable au concept de « lèche-vitrine » en magasin, constitue un défi de taille pour les marchands en ligne : comment réduire au maximum le taux d’abandon de panier et transformer le visiteur de « passage » en véritable acheteur ?

    Pourquoi sélectionner des articles que l’on n’achètera pas ?

    Au premier rang des motifs qui nous poussent à abandonner un panier rempli sur un site de vente en ligne, on retrouve le simple fait de changer d’avis en cours de navigation, cité comme raison principale par 47% des personnes interrogées. Il peut s’agir aussi bien d’un abandon total que d’un changement de produit souhaité. L’impossibilité d’essayer le produit (qu’il s’agisse d’un vêtement ou d’un produit électronique…) rentre également en compte dans ce phénomène.

    41% des sondés déclarent “flâner” en ligne : ajouter des articles à leur panier de la même manière qu’une balade de rayon en rayon par simple curiosité ou pour trouver l’inspiration. Certains de ces acheteurs conservent même volontairement leur panier avant d’éventuellement y revenir plus tard.

    Si ce repérage en ligne est répandu, d’autres e-acheteurs mettent, quant à eux, en cause la qualité de service : 26% déclarent avoir abandonné un panier plein en raison d’un manque de qualité du service en ligne.

    Enfin, 39% des e-consommateurs ayant répondu à l’étude déclarent abandonner leur panier après avoir trouvé un prix plus attractif chez un concurrent ou sur un autre site marchand.

    Mathilde Lykke Bülow, Vice-Président Communication Corporate chez Trustpilot, analyse : « La volatilité du consommateur est un phénomène connu des e-commerçants. Réussir à limiter au maximum les abandons de paniers est en effet un enjeu majeur pour eux. Pour parvenir à cet objectif, de nombreux paramètres sont à prendre en compte : compétitivité des prix, des délais et frais de livraison, sécurité du paiement, ergonomie du site, possibilité de retourner les articles, service de relation client disponible et réactif … Une nouvelle fois, la notion de confiance est au cœur de la décision d’achat sur internet. Le marchand doit donc rassurer l’acheteur potentiel en créant ce cadre de confiance qui fera basculer positivement la décision d’achat du visiteur.»

     

     

    À propos de Trustpilot :

  • Quand la météo impacte les ventes de vêtements online

    Un hiver trop doux diminue les achats de vêtements d’hiver 

    Etude Twenga Solutions 

    Comme déjà constaté en été 2015, la météo a eu un impact fort sur les achats en ligne cet hiver. En début de la période analysée (16 novembre 2015 au 14 février 2016), on constate une chute des températures, atteignant les 4 degrés, du 19 novembre au 14 décembre. Immédiatement, le trafic pour les vêtements d’hiver augmente (+31%). Cette tendance quasiment attendue au début de la saison froide a particulièrement été initiée par le Black Friday, incitant les internautes à profiter des meilleurs prix sur les vêtements.

    Après cet épisode de températures hivernales, le thermomètre est reparte à la hausse pendant près de 15 jours et a affiché des températures record, allant jusqu’à 13 degrés. Pendant cette période, l’intérêt d’achat pour les vêtements en ligne a diminué fortement (-36% comparé aux deux semaines précédentes), alors qu’habituellement la tendance est inverse à l’approche de Noël.

    Contrairement aux soldes de l’année dernière, le trafic pendant les soldes d’hiver 2016 a connu un trafic plus fort grâce à une nouvelle baisse de températures et des grandes promotions des commerçants qui avaient besoin d’écouler leurs stocks.

    Les femmes sont plus stratégiques dans leurs achats

    Lorsque l’on compare le comportement d’achat des deux genres, on constate que les hommes semblent acheter plutôt au besoin. Les achats de vêtements masculins augmentent de 53% à partir des premières chutes de températures. Les femmes semblent être plus stratégiques et attendent les soldes pour compléter leur garde-robe d’hiver. En effet, dès le premier jour des soldes, la courbe des achats de vêtements féminins bondit de 101%.

    Conseils pour les boutiques de mode en ligne

    Les vêtements figurent parmi les produits qui sont le plus impactés par les saisons et la météo. Intégrer les produits d’été dans ses campagnes de marketing dès les premiers rayons de soleil assure aux e-commerçants d’avoir une longueur d’avance sur leurs concurrents.

    • Emailing : Promouvoir les produits pertinents et utiles dans ses campagnes d’emailings et proposer des offres exclusives à sa base de clients existants.
    • Site Web : Mettre à jour la page d’accueil de son site marchand avec des produits pertinents et créer des landing pages dédiées, qui peuvent également être utilisées dans les campagnes SEM.
    • Search Marketing : Fixer une enchère plus élevée sur les mots-clés saisonniers dans ses campagnes SEM. Il est également possible de modifier les enchères chaque jour en fonction de la météo, en ayant toujours un œil sur les tendances dans vos rapports Google Analytics. L’avantage des campagnes SEM est qu’elles peuvent s’adapter à la météo presque immédiatement.
    • Display : Préparer plusieurs annonces d’affichage standards pour des conditions climatiques exceptionnelles telles que la canicule afin de les déployer rapidement.

    Le temps est seulement l’un des nombreux facteurs devant être pris en compte lors de la détermination des enchères. Les solutions d’automatisation des campagnes avancées considèrent de nombreux indicateurs (la performance du produit, l’historique de l’utilisateur, la saisonnalité, les tendances…) pour ajuster les enchères en temps réel et optimiser les performances.

  • Le bilan des achats online durant les fêtes de fin d’année 2015

    Content Square, expert de l’optimisation web et mobile, dresse un bilan des achats online durant les fêtes de fin d’année 2015.

    Un moment clé pour les e-commerçants pour doper leur taux de conversion.

    Les internautes anticipent désormais leurs achats dès début novembre

     Les internautes ont mieux préparé leurs achats qu’en 2014 en débutant leur repérage dès novembre 2015.

    Si les fêtes de fin d’année sont toujours un moment crucial pour les sites marchands, Content Square constate un chiffre d’affaires qui a doublé durant les mois de novembre et décembre, comparés aux autres mois de l’année.

    Par rapport à 2014, le taux de conversion pendant les fêtes de fin d’année a connu une augmentation de 25%.

     Selon l’étude menée par Content Square, l’anticipation des e-buyers sur leurs courses de Noël leur ont permis de prendre plus de temps pour acheter (+18% versus 2014).

     Ces internautes plus détendus se sont facilement décidés à acheter en 2015 avec un taux de revisite en baisse (3.5 visites avant achat en 2014 contre 2.4 visites avant achat 2015).

    Alors que le mois de novembre 2014 était marqué par une période de « repérage », la tendance s’est moins fait sentir en novembre 2015.

    « Cette évolution des mentalités est irréversible, à l’image de la montée en puissance des achats sur les devices tactiles. Une croissance qui est due à l’amélioration de l’expérience utilisateur, la réassurance face au paiement en ligne ou encore à l’efficacité de la livraison. Autant de critères que les e-commerçants ont considérablement soignés en un an. », commente Jonathan Cherki, Fondateur et CEO de Content Square.

     Le mobile est devenu un véritable canal de vente

     D’après le baromètre, le taux de conversion a en moyenne progressé de 25% sur l’ensemble des devices sur la période. Si le desktop demeure encore le moyen préféré des internautes pour acheter, on note une nette croissance de l’utilisation du mobile. D ‘après l’analyse de l’évolution de la part des achats sur chaque device, c’est bien le mobile qui a le vent en poupe (Mobile : +33.4% / Desktop : – 0.6 / Tablette : -16.4%) devant le desktop et la tablette qui faiblissent.

    « L’extraordinaire potentiel de croissance du canal mobile se confirme en 2015 : Les internautes n’utilisent plus seulement leurs smartphones pour prospecter mais aussi pour faire leurs emplettes ! Et de plus en plus tôt à en croire les chiffres. C’est une très bonne nouvelle pour le commerce », ajoute Jonathan Cherki.

    Early buyers vs late buyers : de fortes différences comportementales

     Les internautes se sont mieux préparés en 2015 et les acheteurs de dernière minute (entre le 15 et le 23 décembre) sont moins nombreux en 2015 (68.1% d’acheteurs de dernière minute de moins qu’en 2014).

     

      Early buyer Late buyer
    Qui est-il ? Prévoyant et organisé, il anticipe ses achats et profite souvent de certaines promotions Pressé, il attend le dernier moment pour faire ses cadeaux et n’hésitera pas à payer plus cher
    Poids 2014 77.8% 23.2%
    Poids 2015 86.2% 13.8%
    Nombre de pages vues moyen 70 pages 52 pages
    Panier moyen +++ ++++ (+7%)
    Quel comportement de navigation ? Connaisseur, comparateur, économe Pressé, Impulsif

     

    Les recommandations de Content Square pour préparer Noël 2016

     1 – Être prêts dès la fin du mois d’Octobre avec la mise à disposition de contenus web dédiés aux courses de Noël et préparer des parcours adaptés comme le propose Content Square à travers son expertise

    2 – Segmenter les internautes afin de bien comprendre leurs comportements et affiner les stratégies d’acquisitions en proposant par exemple aux early buyers de 2015 des offres de Noël et des parcours adaptés dès la fin du mois d’octobre 2016.

    3-         Maîtriser parfaitement le canal mobile