Étiquette : offre

  • L’importance d’un moteur de recherche avancé pour son site e-commerce

    Pourquoi investir dans une solution de recherche e-commerce ?

    Par Christophe Malghem, Co-fondateur de Sensefuel

    Le e-commerce est un écosystème dynamique et concurrentiel, pas toujours rentable, où convaincre la direction d’investir dans de nouvelles technologies peut être ardu, mais déterminant pour la croissance d’une marque ou une enseigne. Pour autant, en prenant le temps d’analyser les parcours client et le poids de ceux-ci, on se rend compte que la recherche est cruciale.
    >Augmenter les taux de conversion,
    > soigner l’identité de la marque pour une expérience utilisateur fluide et cohérente,
    >analyser finement le comportement des consommateurs pour une prise de décision éclairée et conforme aux régulations en vigueur :  trois arguments qui permettront de convaincre de l’importance d’investir.

    1 – Maximiser le retour sur investissement

    Investir dans une solution de recherche pour optimiser le parcours utilisateur constitue un pilier fondamental de toute stratégie de conversion sur un site marchand.
    Ce premier argument repose sur des données tangibles : les utilisateurs qui utilisent le moteur de recherche ont quatre fois plus de chances de convertir que ceux qui se contentent de naviguer à travers le site*. Cette corrélation directe entre le type de parcours et le taux de conversion souligne l’importance de concentrer les ressources là où elles sont le plus efficaces. En effet, chaque visiteur représente un coût, et en maximisant les chances de conversion, en leur facilitant l’accès à l’offre, le e-commerçant optimise également le rendement de son investissement initial dans l’acquisition de trafic.

    Au-delà de l’aspect « conversion », cette stratégie s’inscrit aussi dans une logique de fidélisation. Offrir une expérience utilisateur hyper-personnalisée, fluide et efficace, incite les acheteurs à revenir. En effet, si un client perçoit la qualité de son interaction avec le site, il est plus enclin à renouveler son expérience d’achat. Ainsi, investir dans l’optimisation du parcours utilisateur n’est pas seulement un moyen de maximiser les conversions immédiates, mais c’est aussi un moyen de cultiver des relations à long terme avec les clients, renforçant ainsi la fidélité à la marque. En somme, c’est un investissement rentable à court terme et un outil stratégique pour pérenniser la croissance de l’entreprise.

    2 – Soigner son identité d’enseigne

     Le site marchand, bien plus qu’une simple plateforme de transactions commerciales, est un espace où les clients interagissent avec la marque, où se construit leur perception de celle-ci et le positionnement de marque. Dans cet environnement digital, il est essentiel de susciter des émotions positives, de créer une expérience fluide et cohérente qui reflète l’essence même de la marque.
    C’est là que réside également l’enjeu d’investir dans une solution spécialiste :
    . pouvoir animer le site selon sa stratégie commerciale,
    . insérer des bannières représentatives de la politique commerciale,
    . diffuser du contenu de réassurance ou de conseils pour renforcer la confiance des visiteurs.
    Chaque élément visuel, chaque interaction, devient alors un levier puissant qui contribue à forger l’identité de la marque et à distinguer l’enseigne de ses concurrents.

    Ainsi, investir dans l’optimisation du site marchand ne se limite pas à améliorer les performances commerciales, c’est aussi un moyen de renforcer la présence et la perception de la marque dans l’esprit des consommateurs, ce qui constitue un facteur déterminant dans un marché hyper concurrentiel.

    3 – Comprendre le comportement des consommateurs tout en respectant le RGPD

    Permettre à ses équipes e-merchandising de décrypter le comportement des consommateurs est, à l’ère numérique, une nécessité impérieuse pour les marques soucieuses de rester pertinentes et compétitives. En outillant les équipes métiers de solutions nourries de données de comportements d’achat, les entreprises se donnent les moyens nécessaires pour piloter efficacement les parcours, répondant ainsi aux attentes des consommateurs et assurant leur propre succès. Les tableaux de bord, en fournissant une visualisation claire et agrégée au niveau du champ d’action du métier, deviennent des outils précieux pour guider les décisions stratégiques des équipes e-merchandising.

  • L’enjeu actuel de la transformation omnicanale : pousser les murs !

    L’omnicanal ou la promesse d’une expérience client sublimée

    par Paul Lacroix, Head of Merchants & PSP, Limonetik

    Dernière transformation en marche dans le monde du Retail, l’omnicanalité s’impose comme le Graal de l’expérience client. Après le multicanal, le crosscanal, nous voilà entrés dans une nouvelle ère bien réelle… L’omnicanalité, ou la promesse d’une expérience client idéale. Focus sur un modèle qui réinvente le commerce.

    A l’origine, une expérience voulue toujours plus homogène

    D’une manière générale, jusqu’en 2015, on parlait de multicanal. A savoir les nouveaux points de contact avec le consommateur issus de l’avènement du e-commerce et de la démocratisation des réseaux sociaux. En ligne de mire : prendre le plus de parts de marché en couvrant un maximum d’acheteurs potentiels tout en maximisant sa visibilité et en intégrant dans sa stratégie les développements et innovations apportées par les NTIC. Inversement, les pure players, ces enseignes développées exclusivement sur le Net, commencèrent à monter des entrepôts et des magasins pour être plus proches de leurs clients. L’exemple le plus frappant est l’ouverture par Amazon d’une librairie en 2015, à Seattle. Mais cette stratégie est aussi valable pour les TPE et PME nées avec le web qui, au fil de leur succès, ouvrirent des magasins (comme LDLC ou Spartoo). Ces acteurs qui ne faisaient du négoce que sur la toile ont décidé d’avoir une implantation physique. Le phygital est né !

    Dès lors, les commerçants ont proposé de nouvelles expériences utilisateurs répondant aux nouvelles habitudes des consommateurs qui, de leur côté, ont définitivement intégré leurs tablettes et leurs smartphones dans leur quotidien, comme le démontre l’étude Harris Interactive et BudgetBox de septembre 2018 qui indique que désormais 41% des Français font leurs courses de façon connectée. Le crosscanal, issu de la multiplicité des canaux de consultation, de la logique d’interactions nécessaires entre tous ces points de contacts et du besoin de personnalisation et de prise en considération des préférences du client a entrainé le développement des stratégies de click-and-collect ou encore des multiples services de livraison.

    Qui dit omnicanal dit don d’ubiquité pour les commerçants

    L’omnicanal permet l’omniprésence ! En d’autres termes, l’omnicanal permet d’unifier et d’harmoniser l’expérience client. Les magasins ont dû se digitaliser pour devenir connectés. Ils doivent donc se soumettre à une normalisation et à l’unification des systèmes d’information pour gérer les ventes online et offline de concert. Les données et les processus doivent être homogénéisés et centralisés. Ceci quelles que soient les opérations réalisées par le client. En termes de logistique pure et de gestion des stocks, le SI doit couvrir l’ensemble des points de distribution : entrepôts, magasins… Idem au niveau du transport : la qualité et les délais des services de livraison doivent être les mêmes qu’il s’agisse d’une livraison à domicile, en magasin, en point relais…

    Porter une attention particulière aux quatre piliers d’un projet d’omnicanal ; à savoir : l’organisation, l’offre, l’expérience client et la logistique.

    Si l’omnicanal n’a de cesse de s’appuyer sur tous les nouveaux modes de communication, cela implique aussi de nouveaux challenges en termes de management et de gestion RH. C’est toute la politique RH d’une société qui est influencée ! Dans la distribution, le caissier devient aussi bien conseiller que magasinier, logisticien, transporteur ou coursier. Suite aux bouleversements induits par le numérique, l’entreprise doit développer des politiques d’accompagnement au changement et une politique RH cohérente, pour répondre aux exigences induites par l’omnicanalité.

    L’enjeu actuel de la transformation omnicanale : pousser les murs !

    Aujourd’hui, 88% des commerçants affirment que l’omnicanal est une stratégie prioritaire. L’objectif est de transformer des parcours clients multiples en un canal unique de transformation du visiteur en client ; traçable, quels que soient les canaux utilisés. L’enjeu de l’omnicanal est de répondre à l’injonction ATAWADAC (« any time, anywhere, any device, any content »). De fait, l’omnicanal permet de commencer un panier en ligne, et de le finir en magasin.

    Pour les commerçants, le défi est d’arriver à pousser les murs ; effacer les frontières entre le monde du online (de l’internet) et du offline (du magasin) ! Remplacer un parcours client multiple et complexe par une expérience unifiée, sans coutures. A partir de ce constat, c’est tout le marketing d’une marque qui doit être repensé. Pourquoi y aurait-il des différences d’offres proposées aux clients suivant le point de contact ? Le but de l’omnicanalité est d’avoir une information unique et cohérente tous parcours confondus.

    Le paiement doit lui aussi jouer les passe-murailles

    Nous l’avons compris : l’objectif de l’omnicanal, en cassant les silos, est de proposer aux clients plusieurs points de contact pour permettre une expérience fluide et plaisante. Mais qu’en est-il du paiement dans ce parcours idéal ?

    Si l’omnicanal est l’expression d’une expérience voulue globale pour le client, les moyens de paiement doivent eux-aussi devenir des passe-murailles et se fondre dans le paysage globale de l’expérience client ; avec l’enjeu supplémentaire qu’ils sont l’étape ultime du circuit d’achat pour le consommateur. Une défaillance à cette étape et c’est tout le circuit amont qui s’écroule ! Pour les financiers, le paiement représente l’objectif crucial de la rentabilité de l’entreprise. Ils doivent donc s’assurer que les paiements correspondent bien aux ventes et aux encaissements. Tout cela est un casse-tête qui s’empire si la marque évolue sur un marché international ; car, alors, la marque doit proposer des méthodes de paiement adaptées à la multi culturalité et au multi devises.

    Avoir une vision holistique dans une stratégie omnicanale est un impératif

    Et inclure une stratégie de paiement en adéquation l’est tout autant. Celle-ci doit supporter les objectifs de croissance fixés par l’entreprise, satisfaire le taux global de satisfaction client, renforcer la lutte contre la fraude et contribuer à améliorer le service après-vente. C’est l’ensemble de la performance de la marque qui est challengée.

    Tous les points de contacts client doivent donc être passés en revue : site Internet, call center, réseaux sociaux, magasins, moyens de paiement… Cet ensemble doit permettre une vue 360° du client et maximiser l’expérience de la marque. Partie intégrante de cette construction, l’expérience de paiement doit elle aussi contribuer à cette dynamique positive. Compliqué par nature, le commerce unifié se doit de paraitre simple aux yeux du consommateur, complet et surtout adapté aux habitudes de chacun. Cela implique une grande complexité invisible. L’omnicanalité demande donc une grande souplesse dans l’intégralité des processus qui la soutienne.

    Vous l’avez compris, si de plus en plus de magasins connectés et d’applications verront le jour dans les années à venir et permettront au client une expérience unifiée et harmonisée, le paiement, étape finale de l’achat devra être, lui-aussi, intégré dans la stratégie de fond.

    (source : étude IPSOS en partenariat avec OSF et Demandware 2016 et étude Capgemini Consulting 2016)

  • Pourquoi les marques optent pour le marketing de contenu ?

    Stratégie éditoriale et native advertising : pourquoi les marques optent pour le marketing de contenu ?

    Par Nora Loulidi, Marketing Manager Southern Europe – Oracle Marketing Cloud France

    Aujourd’hui plus que jamais, les consommateurs toujours plus connectés utilisent pléthore de dispositifs et de plateformes pour mettre en lien tous les aspects de leur vie. Conséquence directe de cette nouvelle tendance du tout connecté : les consommateurs se montrent moins tolérants à l’égard des marques qui pêchent par manque d’adaptation en matière d’expérience personnelle et contextualisée.

    Or le marketing a cette capacité de s’adapter continuellement aux nouveaux besoins et aux nouveaux comportements des consommateurs. L’ère du digital a permis aux annonceurs de disposer d’un fabuleux outil pour atteindre une cible toujours plus exigeante et réactive. En l’espace de 20 ans, le monde du web a beaucoup évolué, et, en particulier l’univers de la publicité. Jusqu’à une période encore proche, les stratégies publicitaires se limitaient à des bannières, des bandeaux et des campagnes d’e-mailing agressives.

    Toutefois, les internautes ont changé et l’approche 2.0 se veut beaucoup plus douce, et surtout, beaucoup plus informative à l’instar du Native Advertising. Le marketing de contenu est clairement capable de proposer des informations qualitatives, et ce, de façon presque illimitée.

    En ce sens, le marketing de contenu est un marketing « vert » particulièrement respectueux de l’internaute. Depuis peu, les marques redécouvrent les avantages d’une réelle stratégie éditoriale et ne se reposent plus uniquement sur du trafic purement payant tels que la publicité en Display ou les Adwords.

    Du marketing de la demande au marketing de l’offre

    Le principe fondamental du content marketing est de créer un contenu de qualité qui donne envie d’en savoir plus puis de passer à l’acte d’achat.

    En ce sens, et selon différents experts, l’objectif est de produire du contenu pour motiver de nouveaux besoins. Les spécialistes du « niche marketing » appuient justement toute leur stratégie sur cette tactique.

    Dans tous les cas, la prise de contact avec l’internaute n’est pas aussi intrusive et agressive que cela a été le cas via des e-mails (trop) directs ou des pop-ups indiscrètes. L’internaute est respecté dès les premières lignes ou les premiers pixels de chaque contenu créé. Les leads ainsi générés sont souvent de bien meilleure qualité grâce à cette pression commerciale réduite. De plus, cela permet à l’entreprise de se donner une image d’expert ce qui est un réel plus pour convertir tout en douceur.

    Le content marketing en pratique

    Plus concrètement, le content marketing va agir sur les points suivants:

    • Amélioration de l’UX et de l’ergonomie du contenu web : l’objectif est de respecter les habitudes des consommateurs lors de la recherche d’information afin de proposer le bon contenu au bon endroit et sous le bon format (taille, couleur, position des CTA)
    • Meilleure segmentation des cibles selon les réseaux sociaux : contacter massivement les membres d’un réseau social est une erreur courante. En ajustant son contenu par réseau social et par cible, le ROI s’en trouve largement amélioré. En effet, la prise de contact avec les 16-25 sur YouTube ne sera pas la même qu’avec les 25-40 ans de Facebook.
    • Mise en place de contenus gratuits à forte valeur ajoutée : le fait de proposer un livre blanc, un webinar ou un fichier PDF répondant à une question précise et présentant de nombreux conseils est une méthode éprouvée donnant d’excellents résultats en terme de visibilité et de taux de conversion.

    Enfin, à travers chaque process, il reste indispensable de réaliser un reporting global afin d’améliorer en permanence la stratégie de base (cible, contenu, CTA, plateforme).

    Les avantages du marketing de contenu

    In fine, le marketing de contenu est un réel catalyseur pour le référencement naturel. En effet, tous les contenus produits permettent d’envoyer des signaux de qualité aux moteurs de recherche. Plus précisément, cela montre une régularité au niveau des publications tout en ouvrant le spectre de mots-clés travaillés puisque le volume de contenus influe directement sur la variété et la richesse de la sémantique.

    De plus, les contenus de qualité sont censés être populaires auprès d’autres sites web. Cela entraine la création de nombreux backlinks (liens entrants) qui qualifient les contenus ciblés.

    Aussi, le marketing de contenu réduit fortement les points bloquants à l’achat, car les zones d’inconnues sur les produits deviennent inexistantes. En effet, chaque contenu répond aux questions que pourraient se poser les internautes.

    Enfin, le content marketing est bien moins onéreux que le marketing traditionnel. Le ROI s’en trouve automatiquement amélioré, et ce, sur le long terme. Il n’y a qu’à comparer avec le coût d’une campagne Adwords dont le budget est limité dans le temps (tout comme les retombées). Grâce au contenu, le référencement naturel est meilleur et les positions sur les moteurs de recherche pérennes.

     

     

    Source photo : http://www.istec-b2b.fr/content-marketing-et-marketing-automation-quel-lien-201506