Étiquette : observatoire

  • Pourquoi Disney, Apple, & Samsung sont les marques du Futur?

    Le FutureBrand Index : l’état des lieux des marques

    Le FutureBrand Index est une étude unique sur la perception des marques, qui interroge des professionnels avertis sur les plus grandes entreprises mondiales. Il réévalue le classement des 100 plus grandes entreprises établi par PwC (basé sur leur capitalisation boursière) en se basant sur l’affinité avec les marques.

    Le FutureBrand Index mesure la force de chaque marque selon 18 attributs clés répartis en deux catégories : Expérience et Raison d’être.

    Expérience :

    • Crée un lien émotionnel fort : Personnalité, Récit, Attachement
    • Propose une expérience engageante à chaque point de contact : Cohérence, Fluidité, Equipes
    • Améliore la qualité de vie : Plaisir, Bien-être, Respect

    Raison d’être :

    • Délivre une valeur durable : Valeur Premium, Gestion des Ressources, Indispensabilité
    • Redéfinit son secteur : Individualité, Leadership d’opinion, Innovation
    • A une vision claire pour l’avenir : Authenticité, Inspiration, Mission

    Pour son 10ème anniversaire, le FutureBrand Index 2024 offre une vue d’ensemble sur une décennie de performances de marque.

    Cohérence, Fluidité, Raison d’être, Gestion des ressources, Authenticité, Mission… les critères clés  

    En moyenne, les marques ont vu leur performance et leur perception par les consommateurs s’améliorer de manière significative au cours des dix dernières années, traduisant des expériences de marque plus fluides et fiables.

    Des attributs tels que la Cohérence et la Fluidité, deux des 18 critères évalués par le FBi, ont enregistré une croissance notable. La Fluidité est passée de 22 % en 2014 à 34 % en 2024, tandis que la Cohérence a progressé de 25 % à 36 %. De même, le Respect a bondi de 22 % à 34 %, soulignant un accent accru sur la satisfaction et le bien-être des clients.

    En lien avec les attributs associés à la Raison d’être, la Gestion des Ressources a connu la plus forte amélioration, grimpant de 18 % en 2014 à 30 % en 2024, en écho à une demande croissante des consommateurs pour des pratiques plus durables et responsables. L’Authenticité et la Mission ont également augmenté de manière significative, atteignant respectivement 37 %.

    Toutefois, l’Indice de Personnalité moyen a diminué, passant de 36 % en 2022 à 33 % en 2024, tandis que les attributs Histoire et Attachement ont connu une légère baisse. Cela suggère que, bien que les marques aient excellé dans plusieurs domaines, maintenir un récit distinctif et engageant reste un défi.

    Jon Tipple, Directeur de la Stratégie chez FutureBrand, attribue ces résultats à une constance stratégique : « Ce que nous observons n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une gestion intelligente et cohérente des marques. C’est une approche délibérée qui place la perception de la marque au cœur des priorités des dirigeants, en la transformant en levier stratégique pour assurer le succès à long terme. »

    Apple, Disney, Samsung restent en haut du podium 

    L’index révèle également que les organisations ayant investi de manière soutenue et incarné pleinement leur marque ont réussi à réaliser leur vision et à atteindre le statut de « marques du futur ».
    Apple, Disney et Samsung en sont les exemples les plus frappants. En alignant un leadership stratégique sur une vision claire de la Raison d’être et de l’Expérience, ces marques ont su renforcer leur attractivité tant auprès des consommateurs qu’auprès des talents.

    Jon Tipple, Directeur de la Stratégie chez FutureBrand, attribue ces résultats à une constance stratégique : « Ce que nous observons n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une gestion intelligente et cohérente des marques. C’est une approche délibérée qui place la perception de la marque au cœur des priorités des dirigeants, en la transformant en levier stratégique pour assurer le succès à long terme. »
    Et de poursuivre :« Malgré les progrès globaux réalisés par les marques au cours de la dernière décennie, maintenir une Personnalité unique et raconter une histoire captivante reste un défi. Nous constatons que, dans leur quête de Fluidité et de Cohérence, certaines marques ont perdu leur voix distinctive. Dans cette bataille permanente pour rester en tête dans un monde toujours plus rapide, les marques qui continueront d’évoluer en combinant Créativité et Raison d’être se démarqueront au cours de la prochaine décennie. »

    A l’inverse Volkswagen et Boeing : deux marques disparues

    Boeing et Volkswagen, qui étaient bien classées en 2014 mais ont totalement disparu du FutureBrand Index 2024, est un avertissement. Les marques qui ne parviennent pas à respecter les valeurs fondamentales sur lesquelles elles ont bâti leur réputation subissent des dommages importants à leur réputation et perdent la confiance des consommateurs.

    Jon Tipple poursuit : « Malgré les progrès globaux réalisés par les marques au cours de la dernière décennie, maintenir une Personnalité unique et raconter une histoire captivante reste un défi. Nous constatons que, dans leur quête de Fluidité et de Cohérence, certaines marques ont perdu leur voix distinctive. Dans cette bataille permanente pour rester en tête dans un monde toujours plus rapide, les marques qui continueront d’évoluer en combinant Créativité et Raison d’être se démarqueront au cours de la prochaine décennie. »

    « Il est évident qu’exceller dans un seul domaine ne suffit plus. Pour réussir, les marques doivent offrir des performances cohérentes sur plusieurs fronts, tant en termes de Raison d’être que d’Expérience. Penchez trop vers la Consistance, et vous devenez banal. Insistez sur l’Individualité et vous risquez de manquer la rigueur opérationnelle que les consommateurs d’aujourd’hui attendent. Nous savons que les gens veulent se connecter émotionnellement aux marques, ce qui impose aux entreprises d’être authentiques, tournées vers l’avenir et d’avoir un impact réel. Le véritable secret du succès à long terme réside dans l’équilibre – trouver le bon ton sur l’ensemble des 18 attributs de perception de marque. »

    Ce qui ressort clairement, c’est que les marques dotées d’une approche claire, guidée par la Raison d’être, et qui restent fidèles à leurs valeurs même sous pression, sont celles qui prospèrent. Celles qui compromettent leurs valeurs, leur mission ou leur capacité d’innovation subissent des dommages réputationnels. Les petites décisions quotidiennes qui ne s’alignent pas avec la marque s’accumulent et finissent par la dévaloriser. La leçon pour les Directeurs Marketing est simple : compromettre votre raison d’être, c’est compromettre votre avenir. 

     

  • La maturité des entreprises françaises en matière d’Expérience Client progresse de manière significative !

    L’Observatoire de l’Expérience Client

     

    L’AFRC et Colorado Groupe publient la deuxième édition de l’Observatoire de l’Expérience Client. Cette étude dresse un état des lieux de la maturité des entreprises françaises en matière d’Expérience Client, à partir du CXM (Customer eXperience Maturity index), indice construit à partir de critères tels que : le budget dédié à l’Expérience Client, la gouvernance de l’Expérience Client, l’intensité du pilotage de l’Expérience Client, l’existence de plans d’actions, etc. Cette année, l’Observatoire propose pour la première fois un comparatif avec le Royaume-Uni et l’Espagne.

    Principaux résultats de l’Observatoire :

    Les entreprises françaises de plus en plus mobilisées sur l’Expérience Client… La part des entreprises françaises qui peuvent être considérées comme ayant un stade de maturité relativement avancé en matière d’Expérience Client progresse de 11 points par rapport à 2016. La maturité des entreprises françaises en 2017 fait jeu égal avec le Royaume-Uni.

    La maturité en matière d’Expérience Client dépend de la taille de l’entreprise. Toutefois, près de 25% des PME (50-250 salariés) des trois pays étudiés peuvent se targuer d’une focalisation importante de leur organisation sur ce sujet.

    La maturité de l’Expérience Client de l’entreprise et le degré de digitalisation vont de pair. Plus les entreprises sont mobilisées sur le développement de l’Expérience Client, plus elles se préoccupent également de favoriser la digitalisation des interactions clients.

    Pour franchir un cap de maturité significatif, les facteurs de succès, dans l’ensemble des 3 pays européens, sont la capacité à travailler de manière transversale et un soutien affiché et fort de la Direction Générale.

    L’Espagne à la traîne… Parmi les trois pays étudiés (FR/UK/ESP), l’Espagne est le marché dans lequel la maturité est la moins avancée avec plus de 40% des entreprises pour lesquelles l’amélioration de l’expérience client reste davantage un projet qu’une réalité.

    L’Observatoire a été réalisé à partir d’une enquête téléphonique, menée auprès de 300 décideurs européens (France, Royaume-Uni, Espagne), professionnels de la Relation et de l’Expérience Client, de juin à juillet 2017.

  • Observatoire de la banque privée : évolution du modèle

    3ème édition de l’Observatoire de la banque privée : plus de conseils sur mesure et de technologie  

    Lancé en mars 2014, l’Observatoire de la banque privée a pour vocation d’évaluer la perception de la banque privée en France et mieux connaître les attentes des clients. L’objectif de Swiss Life Banque Privée est d’analyser les tendances de ce secteur fortement impacté par l’actualité politique, économique et réglementaire.

    Faits marquants de cette troisième édition :

    • La personnalisation du service et du conseil restent les principaux critères de sélection d’une banque privée
    • En matière d’investissement : une forte demande en gestion conseillée et en diversification d’actifs
    • Le banquier reste au centre de la relation client et représente la 1èresource d’information
    • Un modèle de banque privée qui intègre davantage les nouvelles technologies
    • Une relation de proximité qui devient transgénérationnelle
    • Une image de la banque privée qui reste positive du point de vue des clients et accuse un léger déclin auprès des prospects.

    Synthèse et analyse de la 3ème édition de l’Observatoire de la Banque Privée

    La personnalisation du service et du conseil restent les principaux critères de sélection d’une banque privée

    Le service personnalisé et le conseil sont les principales motivations pour devenir client d’une banque privée (62%) et devance la recherche d’une rentabilité élevée (58%). Une de leurs préoccupations est d’avoir le meilleur diagnostic patrimonial afin de sécuriser leur épargne à long terme (52%). La tendance est de privilégier les supports financiers assortis d’une garantie en capital.

    « La conjoncture macro-économique et politique difficile de ce début d’année a renforcé un climat d’incertitude auprès de la clientèle qui recherche davantage de conseils et de propositions en matière de placements. La sélection d’une banque privée est motivée avant tout par la recherche de services de qualité et de conseils patrimoniaux et fiscaux performants. Le client a besoin d’être rassuré sur les choix d’investissement qui seront réalisés. Pour preuve nos produits structurés ont ainsi connu un véritable succès en 2015 représentant 1,7Md € d’encours. » précise Hugues Aubry, Directeur général de Swiss Life Banque Privée.

     Une forte demande en gestion conseillée et en diversification d’actifs 

    Dans l’ensemble, les sondés sont moins enclins à gérer eux même leur patrimoine et plus nombreux à rechercher des conseils adaptés. La gestion conseillée est de plus en plus sollicitée (43% des clients y ont recours). Dans en environnement économique difficile, la recherche de rendements pousse à diversifier son épargne pour faire fructifier son patrimoine, 31% des clients s’orientent sur différents types de placements : immobilier, supports financiers plus risqués, œuvres d’art etc…

    Le banquier reste un élément indispensable dans la relation avec le client 

    La relation entre les clients et les banques privées reste stable. Même si on observe une légère baisse de confiance, 23% des clients estiment avoir une relation privilégiée avec leur banquier. Surtout, celui-ci reste la première source d’information pour se tenir informé de l’actualité économique et financière. « Le conseil patrimonial et fiscal est l’atout phare des banques privées et il s’inscrit dans une relation intuitu personae avec le client » précise Hugues Aubry, directeur général de Swiss Life Banque Privée.

    Un modèle de banque privée qui intègre davantage les nouvelles technologies 

    La banque privée évolue avec son temps, le banquier reste l’interlocuteur privilégié mais doit utiliser de plus en plus de nouveaux outils technologiques visant à améliorer la relation avec son client.

    La quasi-totalité des clients de banques privées interrogés utilise de plus en plus les nouvelles technologies pour la gestion de leurs comptes et leurs données bancaires. 62% se disent prêts à utiliser un agrégateur de comptes et formulent des attentes en matière de services digitaux.

     « La technologie doit être au service du banquier et du client : agrégateurs, robo-advisers et autres innovations en général sont destinés à faciliter le travail de conseil, néanmoins, ils ne se substituent pas aux banquiers privés », relève Hugues Aubry.

    Une relation de proximité qui devient transgénérationnelle

    Une clientèle qui restent majoritairement fidèle (43%) et engagée au travers de son patrimoine et qui n’hésite pas à recommander sa banque. 44% des clients reconnaissent avoir intégré leur banque par l’intermédiaire d’un membre de leur famille ou d’une recommandation. Aussi, les clients ont des attentes spécifiques sur les services destinés à leurs enfants ; ils souhaitent notamment que leur banque privée leur offre un accompagnement pédagogique et adapté sur leurs produits d’épargne.

    Une image qui reste positive du côté des clients et accuse un léger déclin auprès des prospects. 

    L’univers de la banque privée demeure majoritairement bien perçu auprès de ses clients, les évocations sont à 73% positives (vs 60% chez les non clients) et concernent principalement la qualité du service, l’offre de produits et une meilleure assistance en matière d’organisation patrimoniale. La rentabilité élevée et la transparence dans la facturation sont deux dimensions davantage associées à la banque privée.

    Par rapport à l’année dernière, deux évolutions sont à noter : le caractère confidentiel, la dimension de services et de conseils sur mesure viennent moins spontanément à l’esprit des français les plus riches. A l’inverse, ils soulignent davantage les notions de confiance et de fiabilité.

     

  • Tendances et enjeux du e-commerce par les grands leaders du secteur

     E-Commerce one-to-one dévoile son Observatoire 2016 

    Du 23 au 25 mars prochain, la 6ème édition d’ E-Commerce one-to-one réunira les principaux leaders du commerce en ligne à Monaco. Son comité éditorial composé des profils représentatifs du secteur a défini les principaux sujets qui seront traités en plénière, puis interrogé la communauté des grands décideurs qui participent à l’événement sur la priorité et le degré d’avancement de ces enjeux.

     

    Le client en tête des priorités pour les décideurs e-commerce

    La quasi totalité des acteurs du e-commerce (97%) souhaitent privilégier aujourd’hui l’excellence du service client. 96% d’entre eux aimeraient investir en priorité dans l’expérience d’achat sur mobile, devenu aujourd’hui indispensable. (86% souhaitant développer une stratégie « Mobile First »).

    Pour 85% des décideurs interrogés, l’innovation des programmes de fidélité représente également un des sujets majeurs dans lequel investir pour devenir plus performants. 84% souhaitent quant à eux développer le contenu de marque.

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    Dans le concret : quels investissements sont réalisés aujourd’hui ? 

     84% des décideurs investissent en ce moment activement dans le développement de l’expérience d’achat sur mobile.

     « A La Redoute, nous constatons mois après mois l’irrésistible croissance du trafic et des achats sur mobiles. Et au-delà, c’est toute la relation client qui est concernée par ce phénomène, en particulier pour le Prêt à Porter et la Maison, où les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest jouent un rôle majeur. Dans ce contexte, la pertinence de la personnalisation des contenus et des services devient un élément déterminant pour la satisfaction de nos clients. » précise Nathalie Balla, co-Présidente La Redoute et Relais Colis.

    78% se concentrent sur le déploiement d’une stratégie de contenu de marque et 71% s’attachent à l’excellence du service client.

    Les investissements concernant la modernisation des entrepôts et chaîne logistique sont réalisés ou en cours par 56% des répondants, qui le considèrent comme important pour l’avenir.

    Quasiment la moitié d’entre eux concentrent leurs efforts sur l’innovation des programmes de fidélité.

    Le commerce cognitif, la décentralisation des entrepôts sur les points de vente ou encore le commerce conversationnel ne font pas parti pour le moment des priorités pour les e-commerçants, mais représentent tout de même des enjeux à prendre en considération dans un second temps.  Ce sont les sujets qui départageront demain.

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    Christine de Wendel, Country Manager France chez Zalando, ajoute : « Arbitrer entre des investissements sur le mobile, ou sur le contenu, ou sur la qualité du service client n’est pas possible. Les exigences des consommateurs nous imposent d’augmenter nos performances, simultanément, sur tous ces items. Il est impératif d’être présent tout au long du parcours client, sur quelque support que ce soit, du matin au soir, en offrant une expérience unique, fondée non seulement sur la profondeur de gamme et la justesse du prix, mais aussi sur des contenus à haute valeur ajoutée pour apporter conseil et réassurance dans l’acte d’achat. » 

    Les 2 piliers de demain : impliquer les clients dans la démarche d’innovation et bâtir des indicateurs financiers « customer centric »

    Sur le podium des sujets importants pour demain mais restant toujours à l’état de projet : 89% souhaitent dans l’avenir investir dans l’instauration d’indicateurs « customer centric » (afin d’analyser les comportements du consommateur et ses évolutions) et 75% dans l’implication des clients dans une démarche d’innovation.

    Fabien Versavau, CEO de Ticketac, commente « Pour exister face à la concurrence, les commerçants doivent s’adapter à la mue permanente des consommateurs ! Le mobile, la personnalisation en temps réel ou encore le commerce conversationnel sont désormais des attributs essentiels dont chaque commerçant doit se doter afin de répondre au désir de singularité et d’immédiateté de ses clients. Le parcours client doit également être plus riche. Pour réussir en tant qu’e-commerçant, l’efficience ne suffit plus, il faut maintenant  engager ses communautés au travers d’une expérience hybride, mixant marque, contenus et commerce. »

    « Au-delà du produit, les actifs immatériels des marques prennent un poids de plus en plus important. La dynamique relationnelle et les actions omnicanal pèsent effectivement de plus en plus lourd en termes de notoriété, d’image et de réputation. La capacité des entreprises à développer une proximité avec leurs clients est l’une des clés de la fidélisation à long terme et donc de la croissance. Le mobile, les contenus, l’excellence opérationnelle des services clients, la vision d’une communication sous forme d’éco-système,… sont ainsi dorénavant des moyens qui doivent être intégrés dans la stratégie de toute entreprise » analyse Mathieu Staat, Directeur e-commerce Europe & CRM International de L’Occitane.

    « Ces différentes thématiques seront au cœur des débats à Monaco, notamment lors des six grandes conférences plénières. Du consommateur de demain à la smart data en passant par le commerce cognitif, les 1000 décideurs et startup attendus sur place échangeront sur leurs expériences et ces tendances de demain » conclut Ingrid Fillon, Directrice d’E-Commerce one-to-one.

     

  • 15ème édition de l’Observatoire de l’e-pub du SRI, par PwC et l’UDECAM

    Le marché français de la publicité digitale atteint 3, 216 milliards d’euros de chiffre d’affaires

    Le SRI (Syndicat des Régies Internet), l’UDECAM (Union des Entreprises de Conseil et d’Achat Medias) et PwC présentent aujourd’hui les résultats de la 15ème édition de l’Observatoire de l’e-pub. Cette étude de référence, initiée par le SRI et réalisée depuis 2013 par PwC, donne un éclairage indispensable sur le marché publicitaire digital et son écosystème en pleine mutation, en analysant l’évolution de son chiffre d’affaires net par leviers, par formats, par modes d’achat et par devices.

    Il est à noter qu’à l’occasion de cette édition, les partenaires de l’Observatoire de l’e-pub ont choisi d’enrichir la méthodologie* (cf détail en dernière page).

    Pour Sophie Poncin, Présidente du SRI : « Nous sommes ravis de constater une fois de plus la bonne santé du media Digital qui affiche sa plus grosse croissance depuis 3 ans et talonne ainsi la TV. Tous les indicateurs sont au vert et témoignent de la très grande vitalité de ce marché, portée notamment par l’effervescence technologique et l’innovation. Il entre dans une phase de maturité et se structure désormais autour de critères qualitatifs qui accélèrent le passage d’une logique de volume à une logique de valeur. Valeur et Qualité sont devenus les enjeux clé pour tous les acteurs de l’écosystème. »

    Selon Jean-Luc Chetrit, Président de l’Udecam : « Le dynamisme de la publicité digitale est une excellente nouvelle car il démontre la capacité des media, des annonceurs et de leurs agences à mener à bien leurs mutations numériques et à utiliser l’ensemble des leviers, formats et devices au rythme de l’évolution des usages des consommateurs. Cette croissance ne pourra se poursuivre que si tous les acteurs mettent ensemble l’accent sur l’importance de la qualité des environnements, des contenus et des data dans un monde numérique en perpétuelle évolution. »

    Accélération de la publicité digitale en France… qui se rapproche de la télévision…

    Avec une progression de 6% sur l’ensemble de l’année 2015, la communication « online » affiche un chiffre d’affaires net au-delà des 3 milliards d’euros (= 3 216). Boostée par le display (+10% vs 2014*), les dépenses sur le média digital représentent désormais 27,7 % des investissements média1. En cela, ils rattrapent les investissements TV (28,3 %) et se positionnent pour la 2ème année consécutive devant la presse (21,2 %).

    ….grâce à un display très dynamique

    • Le S e a r c h (liens sponsorisés/SEM), porté par la croissance du Mobile et du Local, poursuit sa dynamique : +4%. Avec 1815 M€ investis, il reste n°1 dans le mix digital et compte pour 56% du marché de la publicité online en France.
    • Si le mix digital est toujours dominé par le Search, le D i s p l a y reste le segment en plus forte croissance, +10% – tous formats, tous devices, tous modes de commercialisation – pèse dorénavant 1/3 du mix média (33%) et dépasse enfin le milliard investi (= 1 051 M€).
    • Les Autres Leviers – Affiliation, Comparateurs et Emailing – comptent pour 11% du total marché, soit 434 M€, en croissance de 2%.Les investissements sur le mobile progressent mais restent en dessous des usagesEn 2015, 26 % des dépenses publicitaires digitales ont été allouées à ce device (search + display). La très forte croissance des investissements sur le mobile (+59%), qui s’élèvent à 733M€, n’est cependant toujours pas alignée sur celle des usages puisqu’aujourd’hui, 52%2 des connexions passent par le mobile. Le Search Mobile et le Display Mobile progressent respectivement à +58% et +62%. Le Search Mobile représente 456 M€ investis. Le Display Mobile compte 277 M€ en 2015, dont 73% sont attribués au social.La croissance sur mobile est soutenue par 4 tendances fortes :
      • Le programmatique mobile,
      • Les réseaux sociaux,
      • Le drive-to-store,
      • Les formats natifs et vidéo.Le Programmatique3 poursuit son développement
        La progression de l’achat Programmatique se confirme et s’établit à 423M€, soit +61%. Désormais, c’est 40%des achats Display qui s’opèrent en Programmatique (vs 27% en 2014*).1 Sources : SRI-IREP chiffres 2014 et S1 2015. Analyse PwC base 100 sur les 6 médias : TV, radio, presse, affichage, digital, annuaires
        2 Source Médiamétrie, EStatWeb, décembre 2015
        3 Définition du “programmatique” retenue par les partenaires de l’Observatoire de l’e-pub : Inventaires vendus via une mise en relation automatique entre acheteurs et vendeurs. Inclut tous les modèles de ventes automatisés : garanti / non garanti; prix fixe / RTB; Private Market Places / enchères ouvertes; self-served plateform / Trading Desk.

     

    Le mode d’achat Programmatique se développe notamment par la proposition d’un environnement mutli-device et plus sécurisé.

    L’essor du Programmatique en 2015 s’explique par :

    • le développement du programmatique mobile et vidéo (largement tiré par le social) ;
    • l’intégration d’une meilleure expérience utilisateur ;
    • le recours aux deals privés, aux Private Market Places et au first look ;
    • l’importance accordée à la visibilité et à la lutte contre la fraude ;
    • l’usage de la data;
    • l’optimisation des revenus grâce au Yield management.Coup de projecteur sur la vidéoLa Vidéo continue son ascension et affiche un CA de 309 M€ en 2015, pour une croissance de 35%. L’Instream reste le format vidéo privilégié, en croissance de 40% vs 2014*, pour un montant total de 239 M€. La part de l’Outstream connaît une croissance plus modérée de 35%, soit 70 M€. L’Instream représente 77% des investissements vidéo et l’Outstream, 23%.
      La vidéo programmatique connaît une croissance accélérée de 98 %, soit 26 % des achats programmatiques. Dans la vidéo, le Programmatique représente plus d’1/3 des achats vidéo (35%).Le social, incontournableLe Display social progresse rapidement aussi bien en France que dans le monde. En France, les revenus publicitaires générés par les réseaux sociaux augmentent de 31% en 2015, contre 33,5 % dans le monde. Ainsi, en France, 9% des dépenses digitales ont été allouées aux réseaux sociaux en France (contre 7% en 2014*).Perspectives pour 2016«Les chiffres du marché digital français sont bons. On peut se féliciter de la forte progression des investissements sur mobile et des avancées du programmatique qui représente maintenant 40% de l’inventaire display » selon Matthieu Aubusson, associé PwC Digital Services. « Ces segments-là, associés à la vidéo et au social, devraient rester porteurs en 2016 et soutenir la croissance. »

      « La France devrait continuer à connaître une forte croissance du mobile et du programmatique, pour arriver à un mix digital plus proche de celui de pays comme l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis » ajoute Sébastien Leroyer Directeur PwC Digital Services. « Le programmatique pourrait représenter plus de la moitié des ventes du display en 2016. »