Étiquette : Milleniums

  • Pourquoi la moitié des millennials (génération Y) sont infidèles aux marques ?

    La moitié des millennials (génération Y) sont infidèles aux marques

    Selon la dernière étude de Tiendo 

    . Les données de Tiendeo révèlent que 52% des membres de la génération Y sont prêts à changer de marque s’ils le jugent nécessaire.

    . 72% des millennials sont influencés par des offres et des promotions envoyées par les marques et les distributeurs.

    Mars 2019. Selon les dernières estimations, 40% de la population mondiale appartient à la génération Y; en France, ce pourcentage est d’environ 19%. En raison du poids que les millennials acquièrent en tant que consommateurs, Tiendeo.fr a souhaité analyser certaines des tendances liées à cette génération, dans le but d’aider les marques à mieux comprendre leurs habitudes de consommation.

    Avec un âge minimum de 25 ans, la génération des millenials est pleinement intégrée au marché de la consommation et a commencé à donner naissance à ce que sera la prochaine génération de consommateurs: les « centennials » ou la génération Z. Pour cette raison, de plus en plus d’enseignes se concentrent sur les consommateurs nés entre 1980 et le milieu des années 1990, avec deux objectifs principaux: adapter leurs stratégies à l’acquisition et à la rétention des acheteurs de cette génération, et commencer à établir les bases des actions qui attireront la génération Z dans la prochaine décennie.

    L’expérience du magasin physique sans quitter l’environnement numérique

    Les magasins physiques continuent de conserver leur attrait pour les millennials. La dernière édition de l’Observatoire de la Consommation Cetelem révèle que 57% maintiennent le canal physique comme source d’achat. Cependant, 56% cherchent des informations sur les prix et les produits avec leurssmartphones lorsqu’ils se trouvent dans un établissement, ce qui révèle la grande influence des nouvelles technologies sur le quotidien de la génération Y. Tiendeo.fr révèle que 6 millénaires sur 10 utilisent des outils en ligne pour géolocaliser les offres afin de planifier leurs achats. Cependant, 82% achèvent le processus d’achat dans un magasin physique. L’immédiateté de l’accès que les magasinsaccordent au produit final est leur principale force : 82% des millennials veulent toucher les produits avant de les acheter.

    Les millennials sont les plus disposés à changer de marque en fonction du prix

    En dépit de l’image frivole que de nombreux secteurs de la société associent à la génération Y, la génération du millénaire est attentive à sa consommation et méticuleuse lorsqu’elle recherche les meilleures offres. Selon Tiendeo.fr, les millennials maintiendraient un niveau d’infidélité vis-à-vis des marques similaires à celui de leurs parents. De plus, la génération Y est la plus disposée à abandonner sa marque préférée si elle trouve un meilleur prix: 72% des millennials sont influencés par les promotions et les offres existantes, ce qui affecte leurs préférences en matière de marque.

    Les « Centennials », la prochaine génération

    Cependant, toutes les clés de la génération Y ne résident pas dans les Millennials. Leur comportement d’achat est aussi influencé par la génération qui leur succédera: les centennials, nés à partir de la fin des années 90.

    Bien qu’ils ne soient pas encore les principaux décideurs en matière d’achats domestiques, les données de Retail Dive soulignent qu’ils dépensent déjà 143 milliards de dollars par an. En outre, le magasin physique ne mourra pas avec la génération Y. Au dernier trimestre de 2018, 95% des centennials ont effectué au moins une visite dans un centre commercial, contre 75% des millennials et 55% des membres de la génération X.

    Un profil de consommateur très exigeant

    Tiendeo révèle que 7 centennials sur 10 changent de marque s’ils le jugent nécessaire. À l’instar de leurs prédécesseurs, les offres et les promotions jouent un rôle important dans leur décision d’achat: la moitié des centennials prennent connaissance des remises et des possibilités d’opter pour une marque ou une autre. Très influencée par l’innovation, la génération des années 2000 n’est pas sensible à l’historique ou au savoir-faire que les marques mettent en avant dans leur argumentaire de vente. Constamment en recherche des dernières nouveautés, c’est ce critère qui prime dans la décision et l’acte d’achat. Les marques n’ont pas le droit à l’erreur avec ce profil de consommateur trèsexigeant. A la moindre déception, les centennials n’hésitent pas à changer pour se diriger vers laconcurrence.

    On constate donc que chaque génération est plus susceptible que les précédentes de changer de marque lorsqu’une meilleure offre est trouvée. Nous sommes confrontés à des profils de consommateurs qui se déplacent dans les différents canaux en ligne et le font pendant tout leprocessus d’achat depuis différents appareils (principalement le smartphone). Par conséquent, lesdétaillants doivent tenir compte de ce comportement et utiliser des outils marketing qui les aident à offrir à leurs nouveaux clients des informations pertinentes, au bon canal et au meilleur moment, afind’influencer leurs décisions d’achat.

  • Quand l’intelligence artificielle donne à la publicité davantage d’influence auprès des Millénials

    80% des jeunes issus de la génération Y favorables à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les publicités

    Selon la dernière étude menée par Rocket Fuel sur la perception des consommateurs en matière d’intelligence artificielle 1, les jeunes générations accueillent de façon positive les suggestions et recommandations de produits et services proposées par les marques.

    Les Millennials favorables à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le domaine de la publicité : telle est la tendance dévoilée par Rocket Fuel, l’un des leaders du marketing prédictif. La société a en effet mené une étude intitulée Consumer Perceptions of AI (La perception des consommateurs concernant l’intelligence artificielle), révélant que plus des deux tiers de la population appartenant à la génération Y voient un intérêt à ce que les marques utilisent l’intelligence artificielle afin de mieux orienter leurs décisions d’achat.

    Alors que le volume de produits et services disponibles en ligne ne cesse d’augmenter, les consommateurs se tournent de plus en plus vers des marques proposant une expérience plus personnalisée.

    Cette étude démontre que :

    80 % des 25-34 ans sont favorables au fait que les marques s’adressent à eux en leur proposant des publicités et des offres personnalisées ; 

    Et 62 % d’entre eux estiment judicieux d’utiliser l’IA pour effectuer des suggestions sur les produits et services qui seraient susceptibles de leur plaire selon des critères d’intérêt. 

    David Gosen, Directeur général du département Global Platform Solutions et senior vice-président du département international chez Rocket Fuel, précise : « Cette étude met en lumière de manière fascinante la perception des consommateurs en matière d’intelligence artificielle et sur l’évolution constante du paysage digital. Ce constat est particulièrement vrai pour les Millennials qui sont conscients de l’apport de cet échange d’informations : ils fournissent aux marques des données personnelles et s’attendent en retour à ce que ces-dernières soient utilisées de manière à leur apporter des avantages tangibles. Pouvoir interagir avec la génération Y de manière personnalisée, tel est le prochain objectif des marques qui cherchent à maintenir et à renforcer la pertinence de leurs campagnes à l’ère digitale. » 

    L’étude, portant sur un échantillon de 1 895 personnes issues de huit pays (Royaume-Uni, États-Unis, Allemagne, Italie, Suède, Australie, France et Espagne) a permis de mettre en évidence une bienveillance globale vis-à-vis de l’intelligence artificielle :

     Près de deux tiers des sondés estiment qu’il s’agit d’une innovation technologique enthousiasmante, un pourcentage qui atteint 81 % chez les hommes âgés de 18 à 34 ans ;

     69 % considèrent que l’IA fait désormais partie de la vie quotidienne ;

     64 % indiquent qu’ils étaient conscients de l’application de l’IA dans le domaine militaire, contre 61 % dans le secteur de la domotique ;

     61 % des personnes interrogées ont connaissance de l’utilisation de l’IA dans le domaine des médias, de la publicité et du marketing, et 57 % d’entre eux voient l’intelligence artificielle comme un avantage.

    Cette enquête met en lumière le rôle que l’intelligence artificielle peut jouer afin de donner à la publicité davantage d’influence et de pertinence lors des achats en ligne. La fragmentation permanente des médias et des audiences, ainsi que la multiplication du nombre d’appareils connectés et de plateformes, complexifie d’autant plus les stratégies marketing. Si les marques souhaitent comprendre les consommateurs et interagir avec leurs clients dans les moments clés, elles doivent adopter une approche basée sur l’intelligence artificielle.

    « L’intelligence artificielle peut aider les professionnels du marketing à naviguer dans l’océan de données qui existe actuellement et à prévoir à quel moment le consommateur sera le plus enclin à s’intéresser à une marque, à ses produits ou ses services. Ainsi, les annonceurs peuvent proposer un ciblage contextuel en temps réel qui leur permettra d’attirer de nouveaux clients et de diffuser des publicités qui seront attendues, voire appréciées, au lieu d’être négligées. Et ce n’est que le début. À mesure que l’intelligence artificielle va poursuivre son développement, elle devrait influencer nos vies et nos expériences de manière encore plus profonde et plus significative », conclut David Gosen.

  • Quand les millenials utilisent un volume considérable de données …

    Baby Boomers vs. Millenials : le gap générationnel des données

    Par Thierry Lottin, Directeur France de Veritas

    Chaque communication, interaction et transaction génère des données qui sont ensuite utilisées pour adapter au mieux les décisions. Elles agissent tel un catalyseur de transition et de croissance. Rien de surprenant à ce que les entreprises souhaitent conserver ces ressources de valeur ! Mais ce qui l’est davantage, c’est le nombre de données sauvegardées et à quel point cette quantité peut fluctuer en fonction des générations.

    Chaque personne sur la planète a une empreinte « digitale ». Mais elle est bien différente entre les Baby Boomers et les Millenials car ils utilisent les technologies, créent des données et conservent les informations de façon totalement différente. Au cours des 7 dernières années, les fichiers de données ont augmenté de 39% année après année[1]. Une croissance exponentielle qui s’explique par le nombre de données stockées : un Millenial stocke en effet près de deux fois plus de données qu’un Baby Boomer, et 30% de plus qu’un membre de la Génération X.

    Les Millenials ont grandi avec les nouvelles technologies au bout des doigts. Chaque mouvement digital est stocké, qu’il s’agisse des texto, des Snapshats, des messages Whatsapp et des emails, aux vidéos de pandas en passant par les historiques d’achats, la liste est sans fin. De plus, il n’a jamais été aussi simple de sauvegarder tout ce que nous faisons digitalement. Sans compter que toutes ces sauvegardes créent de multiples instances de données. Rien que l’écriture de cet article a généré plusieurs versions digitales. Au temps des piles de dossiers et de la rédaction sur papier, le nombre de versions était bien plus limité.  Les placards d’archivage de dossiers ont été remplacés par le cloud, les lettres de remerciement ont laissé place aux emojis et les albums photos ont disparu au profit d’Instagram.

    Les effectifs des entreprises sont multigénérationnels. Ils sont composés de Baby Boomers, nés entre 1946 et le milieu des années 60, de la Génération X (milieu des années 60 au début des années 80) et des Millenials, nés entre le début des années 80 et la fin des années 90. Ces derniers représentent une part de plus en plus importante au sein des entreprises. Leur démographie devrait augmenter de 7% sur les 10 prochaines années alors que celle des Baby Boomers devrait se réduire de 13% et celle de la Génération X devrait rester stable[2].

    Compte tenu de ce contexte de digitalisation, il n’est pas surprenant que les Millenials sauvegardent davantage d’informations, mais la différence est significative par rapport aux autres générations. Alors que les Millenials renforcent leur présence parmi les salariés, les entreprises devraient se préparer au déluge de données et commencer à anticiper comment cela va impacter leurs besoins de stockage et leurs budgets.

    Un récent rapport a révélé l’impact de la croissance de ces données sur les entreprises. Premièrement, le cout. Stocker toutes ces données à un prix, et ce prix ne cesse d’augmenter à mesure que les données s’accumulent. Mais les entreprises doivent aussi penser à la sécurité. Plus les données sont créées et stockées, plus il est compliqué de les surveiller. 73% des répondants interrogés dans le cadre du rapport « Data Hoarders » ont admis stocker des données pouvant potentiellement exposer leur entreprise à des risques de sécurité !

    Les habitudes de stockage des Millenials ne sont pas propres à un pays ou une région en particulier, au contraire, elles sont universelles. Quand on leur demande la nature des données stockées sur leurs appareils, les Millenials se montrent 27% plus homogènes entre les différentes nationalités dans leurs réponses que la Génération X et 59% plus homogènes que les Baby Boomers.

    Toutefois, si leurs habitudes de stockage peuvent paraître démesurées, les Millenials ne font rien de mal – en tous les cas, pas intentionnellement. Ils utilisent simplement la technologie qu’ils ont à portée de mains, mais dans un volume considérable.

    Néanmoins, l’accumulation de données est un problème universel ne pouvant être ignoré si les entreprises veulent se protéger, être efficaces et défendre leur marque et leur réputation.

    Ce gap générationnel peut paraître évident, néanmoins, l’impact est considérable pour les entreprises. Alors que les Baby Boomers et la Génération X sont graduellement en train d’être remplacés par les Millenials, la quantité et la variété de données téléchargées va croitre de façon exponentielle, et les infrastructures vont arriver à saturation. Les coûts liés à l’accumulation de données et les risques qui y sont liés vont augmenter si aucune action n’est mise en œuvre pour comprendre ce qui est stocké, qui y a accès et quand et pour décider si les éléments en question doivent être conservés ou non.

    La croissance du volume des données n’est pas prête de ralentir, au contraire ! Il est grand temps pour les entreprises de se confronter au problème et de voir comment y faire face. Il existe des solutions de gestion des données sur les marchés capables de fournir une visibilité complète et de superviser aussi bien les données stockées classiques que la rétention formelle comme l’archivage. Les entreprises peuvent utiliser ces solutions pour s’assurer que les politiques sont bien mises en place et que les bonnes pratiques sont comprises et mises en pratique. Cela va non seulement jouer un rôle central en matière d’archivage mais aussi de conformité réglementaire. Cela va permettre de se débarrasser du stockage inutile en voyant exactement ce qui est stocké et où.

    En attendant l’horloge tourne. Plus vite, les entreprises vont comprendre comment naviguer à travers le déluge de données, mieux elles seront préparées.

     

  • Les Millennials, cette fameuse génération Y, existent-ils vraiment ?

    Les Millennials, cette fameuse génération Y, existent-ils vraiment ?

    La Fabrique de la Cité, think tank des transitions urbaines, s’est livrée à un travail de déconstruction en règle de la figure stéréotypée du « Millennial » – jeune ultra-connecté, cosmopolite et métropolitain, vert, engagé et détaché de l’idée de propriété, que ce soit pour son logement ou sa voiture. Le résultat : une nouvelle étude, « Les Millennials : une légende urbaine ? » qui révèle une génération Y bien plus hétérogène et diverse qu’on ne veut bien le dire, dont les rapports à la ville, complexes, ne sont pas si différents de ceux des autres générations ! Bref, une génération qui ne laisse pas enfermer dans un label et qui mérite – enfin – d’être considérée dans toute sa complexité.

    Ceux qui se seront aventurés à taper les mots « Are Millennials/la génération Y est-elle … » dans la barre de recherche de Google pourront le confirmer : la génération née entre 1980 et 1995, considérée comme paresseuse, égocentrique et gâtée, fait l’objet des critiques les plus virulentes. Réfractaire à l’autorité, elle passerait d’un emploi à l’autre tous les ans sans plus de cérémonie, ne saurait plus communiquer avec son prochain et ne s’intéresserait qu’à elle-même. Comment peut-on prétendre représenter une génération forte de centaines de millions d’individus aux modes de vie, identités et circonstances économiques incomparables par une figure aussi manifestement minoritaire, aussi stéréotypée que celle du « Millennial » ? Aller au-delà du stéréotype, assumer la complexité, introduire de la rationalité dans nos analyses souvent ultra-subjectives et affectives de cette « génération », tels sont les objectifs que La Fabrique de la Cité s’est fixés en se penchant sur le thème des Millennials. Un thème peu étudié, notamment sous l’angle des rapports des jeunes à la ville, alors même qu’ils sont définis comme une génération urbaine et qu’ils façonneront les villes par leurs usages dans les décennies à venir.

    À contre-courant du discours réducteur, influencé par le marketing, qui entoure le terme de « Millennial » et les 18-35 ans qu’il prétend dépeindre, La Fabrique de la Cité s’est attachée à déconstruire la légende urbaine des Millennials en analysant les comportements qu’on leur prête et les éventuelles spécificités générationnelles que trahiraient ces comportements. Parmi les idées reçues souvent attachées aux Millennials, citons, pêle-mêle, leur amour des transports en commun, leur préférence pour la cohabitation (motivée par de nobles idéaux de partage !), leur appétence pour les tiers-lieux ou encore leur attachement à la protection de l’environnement …

    Pourtant, il n’y a rien là de générationnel : ce que révèlent les travaux de La Fabrique de la Cité, c’est, d’abord que les comportements attribués à ceux que l’on appelle « Millennials » sont ceux d’un sous-groupe minoritaire (les jeunes diplômés, aux revenus élevés, disposant des ressources nécessaires pour s’établir dans les centres-villes de grandes métropoles). Ensuite, les usages de ces jeunes, loin d’être apparus spontanément chez cette génération que l’on décrit volontiers comme radicalement différente des précédentes, sont tous tributaires de multiples facteurs indépendants de l’appartenance générationnelle : des niveaux d’éducation très disparates conditionnant l’accession à la propriété et une conjoncture économique défavorable marquée par des difficultés d’accès à l’emploi (ainsi la proportion d’individus propriétaires de leur logement aux Etats-Unis, toutes générations confondues, est-elle à son niveau le plus bas depuis le début des années 2000, tandis qu’en France, l’accession à la propriété est en baisse chez les plus modestes depuis les années 1980) ou encore la capacité de s’impliquer dans la vie civique … Quant à la conscience écologique des Millennials, son existence reste à démontrer : premiers adeptes des nouvelles technologies, les jeunes semblent méconnaître entièrement les effets environnementaux très lourds de leurs pratiques numériques.

    Le propre des légendes urbaines est d’offrir la métaphore des espoirs et des angoisses que nourrissent les sociétés qui les voient naître. La légende des Millennials ne déroge pas à cette règle, en donnant davantage d’informations sur nos sociétés et sur nos réactions aux mutations qui les traversent que sur nos jeunes eux-mêmes. Lorsque nous fustigeons un jeune impatient, narcissique et désemparé lorsqu’il ne capte plus le wifi, ne nous livrons-nous pas à notre propre autocritique ?

    La Fabrique de la Cité est un think tank dédié à la prospective et aux innovations urbaines. Dans une démarche interdisciplinaire, des acteurs de la ville, français et internationaux, se rencontrent pour réfléchir aux bonnes pratiques du développement urbain et pour avancer de nouvelles manières de construire et reconstruire les villes. Mobilité, aménagement urbain et bâti, énergie, révolution numérique, nouveaux usages sont les 5 grands axes qui structurent ses travaux. Créée par le groupe VINCI, son mécène, en 2010, La Fabrique de la Cité est un fonds de dotation, dédié de ce fait à la réalisation d’une mission d’intérêt général. L’ensemble de ses travaux sont publics et disponibles sur son site Internet, sa publication Medium et son compte Twitter.

  • Quand la Génération Y révolutionne les habitudes de voyage

    En France, La Génération Y révolutionne les habitudes de voyage 

    Une enquête d’ADARA révèle le rôle d’influenceur de la Génération Y française : celle-ci se montre prête à dépenser davantage dans le cadre de ses voyages pour profiter d’une meilleure expérience.    

    Une nouvelle étude mondiale publiée par la plateforme de données de voyage ADARA révèle l’influence révolutionnaire des Millennials français vis-à-vis des pratiques de voyage traditionnelles. Les membres de cette génération seraient ainsi des voyageurs passionnés : 2 individus sur 3 (66 %) privilégient en effet les voyages à tout autre type de dépense. Ils se montrent cependant friands de bonnes affaires et n’hésitent pas à aller au-delà des offres basiques pour profiter d’options plus luxueuses. Les individus de cette génération ont également tendance à réserver des vols directs et à éviter les programmes de fidélité.

    L’enquête menée par ADARA avait pour but de mettre en évidence leurs habitudes en matière de voyages. Elle a également mené des groupes de discussion et des recherche qui ont permis de comparer les comportements des 18-34 ans et celles des 35 ans et plus. ADARA a aussi tiré parti de données propriétaires composées de millions de transactions voyage au quotidien en Europe, dans la région Asie-Pacifique et sur le continent américain. Les résultats indiquent que 90 % des répondants apprécient tout particulièrement de découvrir de nouvelles destinations. En outre, la majorité d’entre eux estime que voyager est idéalement l’occasion de faire de nouvelles expériences et de sortir des sentiers battus (respectivement 88 et 80 % des répondants).

    L’enquête montre également que par rapport à la génération précédente, les 18-34 ans ont davantage tendance à utiliser des outils en ligne tels que Google (39 % vs. 33 % des +35 ans) pour planifier leurs voyages. Cet enseignement est la preuve de la nécessité pour les professionnels du marketing d’adapter leurs campagnes afin de toucher ce public. Autres enseignements majeurs de l’enquête :

    • Les 18-34 ans européens sont davantage susceptibles de réserver leurs vols sur les sites de compagnies aériennes que leurs homologues des États-Unis (40 % en France et 43 % au Royaume-Uni, contre 34 % aux États-Unis)
    • Ils ont également davantage tendance à effectuer leurs réservations d’hôtels par l’intermédiaire de sites génériques plutôt que directement sur les sites des hôtels (57 % de sites de voyage contre 18 % de sites d’hôtels)
    • 62 % des personnes interrogées (soit le plus haut pourcentage dans le monde) « [ne voient pas] la nécessité de s’inscrire à des programmes de fidélité ».

    Les Millennials s’organisent en amont afin de profiter de la meilleure expérience et des meilleurs prix 

    Selon les résultats de l’enquête, 83 % des 18-34 ans français privilégient le prix à l’identité de la compagnie aérienne lors du choix de leurs vols (contre 70 % des 35 ans et plus).  En outre, par rapport à la précédente génération, ces individus ont davantage tendance à s’organiser en amont : ils se mettent ainsi à la recherche de vols 13 jours avant d’effectuer leur réservation. En comparaison, la Génération X se lance dans ses recherches 9 jours à l’avance. Cette organisation plus précoce permet à la Génération Y de profiter des meilleures expériences aux meilleurs prix. On assiste au même phénomène pour la recherche d’hôtels : la Génération du millénaire se met en effet à la recherche d’hébergements 2 jours plus tôt que ses prédécesseurs (7 jours au lieu 5).

    Les résultats révèlent également que les 18-34 ans français voyagent davantage en première classe (32 %), ce qui indique qu’ils disposent des fonds nécessaires pour s’autoriser certains luxes. Ce pourcentage est plus faible en France qu’au Royaume-Uni (44 %), mais plus élevé qu’à Singapour (25 %) ou à Hong Kong (23 %). Autres découvertes des équipes d’ADARA :

    • 24 % des individus de la génération française du millénaire sont prêts à payer pour profiter d’options plus luxueuses, et ont davantage tendance à s’offrir des services en vol (contre 20 % des 35 ans et plus)
    • 34 % des 18-34 ans français ont choisi de louer une maison ou un appartement (ex. : Airbnb) au cours des 12 derniers mois contre 30 % des 35 ans et plus
    • 72 % des 18-34 ans français ont séjourné dans des hôtels. Ils ont également davantage tendance à privilégier le Wi-Fi gratuit et autres services tels que des SPA et des salles de sport que la Génération X

    Elizabeth Harz, présidente chargée des médias et directrice marketing d’ADARA : « Notre enquête montre que la génération du millénaire française est une population intéressante pour les marques de voyage qui n’ont pas toujours accès à ce type de données. Ces individus jouent un rôle d’influenceurs et accompagnent leurs amis et leur famille dans leurs décisions d’achats et dans le choix des marques.Ces consommateurs avertis sont prêts à dépenser davantage pour profiter de meilleures expériences, qu’il s’agisse d’avoir plus d’espace pour leurs jambes ou de bénéficier d’un cours de cuisine en voyage. »