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  • ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale – Temps forts

    ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale

    Par Annie Lichtner, journaliste 

    Digital workplace, ChatOps, IoT, ou encore data mobile, ROOMn qui s’est déroulé du 7 au 9 Mars à Monaco organisé par DG Consultants a tenu ses promesses. Retour sur les temps forts de cet événement centré sur la transformation digitale.

    1-CDO/CMO/CITO/DSI : Qui mène la transformation digitale ?

    DSI et Direction Marketing n’ont plus le choix. La montée en puissance du digital leur impose aujourd’hui de travailler main dans la main. Cependant, la mise en place d’une collaboration est plus difficile qu’il n’y paraît. Accepter de travailler sur un projet sous un autre angle que sa vision n’est pas aisé…en particulier au sein d’une organisation en silos. Pour Thomas Husson, Vice-President and Principal Analyst du cabinet d’études Forrester : « Le digital concerne toute l’entreprise. Il est partout. » Dans la révolution digitale, tout le monde rêve de travailler dans une startup qui n’a pas de passif où tout est possible. Pour Thomas Husson cela passe aussi parles ressources humaines qui doivent recruter de nouveaux profils pour accompagner la transformation. «Il faut donner du sens au collaborateur : quel impact digital sur le client ou le métier ? préconise Alexandra Mailliard, responsable accompagnement de al transition digitale.

    De son côté, Ludovic Tassy DSI chez Affelou soutient : « Un CDO tout seul ne fait pas grand-chose. Il faut des relais pour les connexions avec le système d’information ». Il en ressort que l’implication de la DSI dans la fonction marketing peut revêtir deux formes. L’une, plus traditionnelle portée par les DSI, axée sur la gouvernance des infrastructures et des postes de travail. Ses valeurs sont la qualité du service rendu à l’utilisateur, la sécurité, le respect des normes et des règles de gestion. L’autre, préconisée par des CMO, est plus « agile », conçue dans le sillage du numérique, de la culture Internet. « On discute plus avec les métiers. J’arrive à leur faire passer des messages sur la faisabilité des projets. On avance à petits pas, par itérations » déclare Ludovic Tassy. Même approche pour Catherine Lardy Directrice en charge de la Transformation Groupe IMA (Inter Mutuelles Assistance) qui ajoute : Il faut des « relais avec la DSI », même si ce n’est pas naturellement spontané.

    2- Innover avec Google

    Gmail, Android, YouTube, Chrome… Google dispose désormais de 8 produits ayant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde. Et ce n’est qu’une étape car l’innovation continue d’être le moteur de l’entreprise. Aujourd’hui, l’Intelligence artificielle, le Machine Learning, le Big Data,… sont au cœur des solutions mises à disposition de tous pour innover et répondre aux défis de la transformation digitale. Parmi les grands messages lés de Michael Wyatt, Head of Mobile Platforms, Entreprise , EMEA chez Google :

    • La disparition des datacenters dans les entreprises qui n’ont plus raison d’être et seront désormais dans le cloud
    • De l’intelligence artificielle avec plateforme A.I. Experiments, qui concentre plusieurs exemples de ce que Google sait désormais faire. Ainsi, le service Thing Translator qui permet de reconnaître un objet via la caméra de son smartphone et propose en temps réel une traduction dans la langue souhaitée. Mais aussi dans Google Docs avec des assistants intelligents pour analyser rapidement sa feuille de calculs et comprendre les données utiles
    • Une plateforme de traduction via un système de réseau neuronal pour une meilleure compréhension des textes
    • Au delà de l’analyse de l’image, Google proposer l’analyse de l’émotion liée à cette image. Une innovation pour analyser les blogs comportant par exemple des images violentes.

    3- MICROSOFT AI, ChatBot … les nouvelles interfaces utilisateurs pour votre Transformation Digitale

    Comment passer d’une relation transactionnelle à une relation conversationnelle grâce aux nouvelles interfaces utilisateurs ? Pour Michel Rousseau, Consultant UX/UI/Usages chez Microsoft cela passe par Hololens. La démo est bluffante. Hololens est en effet un casque de réalité augmentée fonctionnant avec des hologrammes. Le casque Microsoft HoloLens embarque un ordinateur qui tourne sous Windows et est doté de 3 processeurs. Il est capable de réaliser la simulation des holographes sans l’obligation d’être connecté à internet. Ce qui est intéressant ceux sont les possibiltiés B2B du casque pour la maintenance d’appareils pour els secteurs automobile, mécanique les techniciens ont la possibilité de se faire accompagner par un assistant virtuel qui les guide pas à pas.

     » Grâce à HoloSkype, le technicien bénéficie de l’aide d’un ingénieur à distance, tout en gardant les mains libres », explique Michel Rousseau. La maintenance devient non seulement plus rapide, mais aussi plus sûre. » L’expert à distance voit tout ce que voit le technicien, et peut lui indiquer des éléments comme s’il était à côté de lui. Pour expliquer, il peut aussi dessiner ou indiquer quel chemin doit suivre un câble qu’il faut poser.
     »
    L’ère du technicien 4.0″ est désormais ouverte.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=37HcSPKJk6k

    Un grand merci donc aux organisateurs qui réussissent le tour de force de réunir une fois par an les décideurs du secteur dans un cadre propice aux échanges.

     

     

     

     

     

  • Sage Summit et révolution technologique

    Robots, Blockchain, Cloud et voitures connectées, Sage présente sa vision de la révolution technologique


    Stephen Kelly PDG de Sage annonce des partenariats avec Salesforce et Microsoft, de nouvelles embauches et le lancement de nouveaux produits intégrant des technologies d’avenir

    À l’occasion du Sage Summit, le plus grand événement mondial destiné aux entrepreneurs et dirigeants de PME, Sage, un leader du marché des solutions comptables sur le Cloud, a réaffirmé aujourd’hui son engagement résolu en faveur des technologies d’avenir, en particulier à travers des partenariats soutenant la croissance des entreprises. Dans son allocution d’ouverture, le PDG de Sage, Stephen Kelly, a évoqué l’utilisation par Sage des tout derniers outils et technologies pour que chaque entrepreneur, où qu’il soit dans le monde, puisse s’appuyer sur des solutions efficaces. La révolution technologique ne fait que commencer et tous les entrepreneurs et acteurs de l’économie, quelle que soit la taille de leur entreprise, doivent suivre la cadence pour se développer et rester compétitifs.

    Investir dans l’avenir avec l’arrivée des solutions Cloud de Sage

     Aider les entreprises à se développer est l’un des chevaux de bataille de Stephen Kelly. Après un investissement de 139 millions de livres sterling dans la recherche-développement en 2015, le PDG de Sage a profité de son allocution d’ouverture pour annoncer la mise en place d’une stratégie axée sur le Cloud pour l’ensemble des produits Sage. Plusieurs nouvelles offres sont en préparation, parmi lesquelles des solutions mobiles et basées sur les réseaux sociaux, un robot conversationnel et l’exploitation de l’Internet des objets.

    Le Cloud de Sage permettra aux entreprises d’intégrer aisément et rapidement toutes leurs solutions Sage. Les clients de Sage pourront également procéder à l’intégration de produits partenaires en quelques clics, ce qui éliminera toute nécessité de maintenance ou de modification en cas de mise à niveau des produits. Sage a également démontré son engagement envers la communauté des développeurs en lançant Sage Marketplace, une nouvelle plateforme ouverte qui s’appuie sur des API et s’adresse aux éditeurs métiers, permettant à ces derniers de présenter leurs modules d’extension et applications Sage.

    Un autre temps fort a été le lancement officiel du nouveau robot administratif de Sage, baptisé Pegg, un assistant intelligent qui permet aux utilisateurs de suivre leurs dépenses via l’application de messagerie de leur choix. Pegg élimine la complexité et permet aux entrepreneurs de gérer leurs finances sur un mode conversationnel. La numérisation immédiate des informations contenues dans chaque message élimine toute nécessité de gérer les entrées et sorties, d’utiliser des supports papier ou d’encoder les données.

     

    De nouveaux partenariats 

    Sage a également conclu un partenariat avec Slack, qui sera l’une des principales applications de messagerie connectées à Pegg. Kriti Sharma, qui a récemment rejoint l’équipe de direction de Sage en tant que directrice mondiale des produits mobiles, commente : « Le développement du travail freelance et de l’économie du partage s’accompagne d’une croissance exponentielle des petites entreprises. La plupart de ces entrepreneurs utilisent des applications de messagerie. Avec Pegg, nous cherchons à combler l’écart qui existe entre ces applications de messagerie et les applications classiques à usage professionnel, pour rendre le travail comptable proprement dit invisible pour l’utilisateur final et rendre la gestion d’une entreprise aussi simple que l’envoi d’un texto. Nous sommes ravis de nouer ce partenariat avec Slack, qui est l’application de messagerie professionnelle connaissant actuellement la plus forte croissance. Nous partageons une même vision : celle d’un avenir où les méthodes de travail seront conversationnelles, simples et amusantes ». Pegg, le tout premier robot du secteur comptable, est désormais disponible dans sa version bêta et a fait l’objet de démos en direct dans le cadre du sommet.

    Dans le cadre d’une démo interactive en direct, la nouvelle vice-présidente exécutive du marketing chez Sage, Jennifer Warawa, a exposé le fonctionnement de la solution intégrée Sage Live – TomTom Telematics. Cette solution permet aux entreprises gérant un parc de véhicules, quelle qu’en soit la taille, d’enregistrer les kilométrages et d’automatiser la comptabilisation des dépenses de manière totalement transparente. Sage Live fonctionne sur la plateforme Salesforce : la solution peut donc aisément utiliser les intégrations existantes avec les applications d’autres fournisseurs, par exemple, TomTom WEBFLEET. Grâce à la fonction de gestion de parcs automobiles, les données d’entretien des véhicules sont automatiquement disponibles dans Sage Live.

    Plusieurs nouveaux partenariats ont été annoncés et les modalités de renforcement des partenariats existants ont également été abordées. Devant une assistance de 15 000 personnes et de plus de 35 000 internautes, Stephen Kelly a annoncé que la solution comptable en temps réel Sage Live, déjà primée, exploitera prochainement toute la puissance de Salesforce Lightning. Cette intégration offrira aux clients de Sage un service réinventé à la fois moderne, efficace et intelligent, et accessible via Sage Live sur n’importe quel type d’appareil.

    Le PDG de Microsoft, Satya Nadella, s’est joint à l’événement par vidéo interposée pour annoncer l’intégration d’Office 365 et de Sage 50. Sage est donc le tout premier éditeur de logiciels à établir un partenariat avec la plateforme. Le PDG de Sage a également été rejoint sur scène par Sir Richard Branson, pour une discussion sur leur vision commune de l’avenir des méthodes de travail des entreprises et de l’économie du partage.

    Soutenir les entrepreneurs et les créateurs

    L’engagement de Sage vis-à-vis des entrepreneurs à chaque étape de leur développement a été à nouveau démontré lorsque Stephen Kelly a dévoilé de nouvelles statistiques sur l’insatisfaction de ces derniers concernant le soutien qu’ils reçoivent du gouvernement américain. Il a également réitéré ses critiques vis-à-vis d’événements « déconnectés de la réalité » tels que le Forum économique mondial de Davos, et a annoncé une série d’événements politiques à venir dans le monde entier.

    L’économie du partage

    Le discours d’ouverture a ensuite abordé le rôle de Sage au sein de la collectivité, mentionnant notamment l’élargissement futur des initiatives caritatives menées à travers la Sage Foundation, avec des interventions ciblant particulièrement trois publics : les vétérans, les jeunes et les femmes. La directrice des talents de Sage, Sandra Campopiano, a lancé une nouvelle initiative de subvention destinée à financer une organisation caritative remarquable de Chicago, qui cherche à inciter un plus grand nombre de femmes à travailler dans le secteur des technologies.

    Elle a ainsi accordé un don de 50 000 dollars à Brave Initiatives, un programme qui encourage les étudiantes du secondaire à envisager une carrière de programmeuse tout en les sensibilisant aux différentes problématiques de leurs collectivités.

    Le PDG de Sage, Stephen Kelly, ajoute : « Il est pour ainsi dire impossible de faire le récit de la révolution technologique menée par Sage en une seule intervention. Un monde toujours plus connecté se traduit par avec de nouvelles exigences pour les héros que sont les entrepreneurs et créateurs, et nous avons justement pour passion de tout mettre en œuvre pour aider les entrepreneurs à réaliser leurs ambitions. Nous travaillons sur des concepts comme l’Internet des objets, l’apprentissage machine, les chaînes de blocs et les sciences des données pour en faire des réalités concrètes pour les entrepreneurs, les PME, les experts-comptables et nos partenaires. Ceci va bien plus loin que l’adoption du Cloud et des solutions mobiles. Il s’agit de concevoir et d’élaborer des technologies qui donnent réellement aux entrepreneurs et aux PME les moyens de se dépasser pour se développer et réussir ».
    Si vous n’avez pas pu assister au Sage Summit 2016, retrouvez l’ensemble des interventions et de nombreux autres contenus sur les pages de l’évènement : http://bit.ly/29N0zbE.

    et sur le lien  http://www.sage.com/us/sage-liv

  • Retour sur le rachat de Linkedin par Microsoft …

    Microsoft et LinkedIn: une union bénie des Dieux

    Par Frédéric Ichay, avocat associé Pinsent Masons

    Dans sa plus grande acquisition jamais effectuée, Microsoft a annoncé, la semaine dernière, qu’’il allait acheter le site de réseau professionnel LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars en cash.

    Frédéric Ichay, avocat associé Pinsent Masons, spécialiste en droit des sociétés et fusions-acquisitions TMT, décrypte ici cette annonce de rachat.

    L’acquisition, de loin la plus importante dans l’histoire de Microsoft, réunit deux entreprises : le numéro un mondial du logiciel et le plus grand site de réseau social professionnel avec plus de 400 millions de membres à l’échelle mondiale. A l’annonce de cette acquisition, la valeur des actions de LinkedIn a augmenté de près de 50%.

    Selon le PDG de Microsoft, Satya Nadella, cette union permettra de réunir le premier cloud professionnel au premier réseau professionnel.

    Il faut dire que depuis son arrivée en 2014, Microsoft se bat pour rester la première société de technologie en particulier dans le B to B. Alors que Facebook et d’autres dominent déjà largement les réseaux sociaux personnels, il ne fallait pas manquer l’occasion de rajouter une corde à son arc et de posséder le plus grand site de réseau professionnel.

    Microsoft avait déjà raté la vague du mobile. Dorénavant, Satya Nadella sait qu’il doit payer le prix fort pour rester à flot dans le secteur des services. Le rachat de LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars équivaut à 196 dollars par action, dans une transaction au comptant. En guise de comparaison, lorsque Facebook a acquis WhatsApp pour 19 milliards de dollars en 2014, cela représentait 40 dollars par action.

    Pour comprendre à quel point le prix que va payer Microsoft est important, il suffit de réaliser que la valeur d’entreprise de LinkedIn est l’équivalent de 79 fois les bénéfices de ce réseau social avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (Ebitda) pour les 12 mois précédent le 31 mars. Selon Bloomberg, sur la base de ce multiple, cette transaction est ainsi la plus chère jamais faite du secteur internet payé en cash.

    Dans une lettre écrite aux employés de Microsoft, Nadella affirme que cette acquisition sera « la clé de notre ambition audacieuse de réinventer les processus de productivité et d’affaires ». Le savoir-faire de LinkedIn est important quant aux aspirations plus larges de l’intelligence artificielle. Avec cet achat, Microsoft acquiert un organigramme mondial de l’entreprise, lui permettant de posséder des données pour construire un produit du cloud taillé sur-mesure, par exemple pour l’amélioration d’un logiciel de relation client ou le recrutement de nouveaux employés.

    Toutefois, des doutes subsistent concernant ce rachat : il constitue une sauvegarde pour LinkedIn, dont les actions sont en perte de vitesse depuis le pic de 269 dollars par action en 2015. Mais depuis, les investisseurs sont devenus plus sceptiques quant aux entreprises basées sur le cloud. La veille de l’annonce, l’action LinkedIn était négociée à 131 dollars.

    Microsoft n’est pas un habitué des succès dans ses acquisitions, comme en témoigne le désastre Nokia, Yammer ou Sharepoint. Satya Nadella n’était pas aux commandes à l’époque, mais depuis son arrivée, il avait privilégié des acquisitions de plus petites échelles, a l’exception des fabricants du jeu Minecraft pour 2,5 milliards de dollars. Cependant, certains demeurent sceptiques quant à la logique d’une alliance de Microsoft et LinkedIn, d’autant plus à un prix aussi élevé. Il faut dire que nul ne souhaite être le dernier à effectuer une grosse transaction avant l’effondrement d’un secteur, comme en 2000 lorsque Time Warner a fusionné avec AOL juste avant l’éclatement de la bulle internet.

    De son coté, Microsoft continue de miser sur le cloud et est convaincu que cette technologie a encore de beaux jours devant elle.

    Jeff Weiner restera directeur général de LinkedIn, qui fonctionnera comme une marque indépendante, comme Youtube l’est pour Google. Quant au co-fondateur Reid Hoffman, il aura maintenant de quoi payer des abonnements premium à tous ceux qu’il connaît !

     

     

  • MICROSOFT – Le Numérique à l’école


    Alain Crozier, Président de Microsoft France et Najat Vallaud Belkacem, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ont signé aujourd’hui un partenariat afin de contribuer à la réussite du Plan Numérique à l’Ecole.

    13 millions d’euros seront ainsi investis par Microsoft pour le développement du numérique éducatif : l’accompagnement des enseignants et des cadres de l’éducation, la mise à disposition de plateformes collaboratives, ainsi que l’apprentissage du code informatique.
    Cette signature s’inscrit dans le prolongement de la visite à Paris de Satya Nadella, CEO de Microsoft, le      9 novembre dernier, et de sa rencontre avec le Président de la République, François Hollande.

    Un engagement fort de Microsoft auprès du Ministère de l’Education nationale et des partenaires de l’éducation et de la e-éducation

    Aujourd’hui, Mme la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud Belkacem et le Président de Microsoft France, Alain Crozier, ont officiellement signé un partenariat renforçant l’engagement de Microsoft auprès du monde de l’éducation.

    L’ambition du Plan Numérique à l’Ecole se traduit aussi par une nouvelle approche, partenariale, avec l’ensemble des acteurs qui peuvent accélérer la transformation numérique de l’Education nationale pour plus d’égalité des chances et de liberté pédagogique des enseignants » souligne la Ministre.

    Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’engagement de long terme de Microsoft France auprès du Ministère de l’Education nationale et des enseignants impliqués dans les démarches innovantes grâce au numérique. « Au regard de l’implication historique de Microsoft auprès des acteurs de l’éducation, il nous est apparu naturel d’être une des parties prenantes engagées au service de la réussite du Plan Numérique à l’Ecole, projet ambitieux et unique par son ampleur en Europe » précise Alain Crozier.

    Un partenariat en 5 axes fondé sur l’accompagnement à la maîtrise de la technologie et le déploiement d’outils collaboratifs

    Cinq axes constituent le coeur du partenariat entre Microsoft et le Ministère de l’Education nationale:

    1. L’engagement dans une démarche visant à l’adhésion de Microsoft à une « Charte de confiance » en cours de rédaction sous l’égide des services de l’Etat permettant d’assurer la protection de la vie privée et des données personnelles des élèves et des enseignants.
    2. L’accompagnement et la formation des acteurs du Plan Numérique à l’Ecole, chefs d’établissements, cadres académiques et enseignants, utilisant les technologies Microsoft.
    3. La mise à disposition de solutions pour une utilisation pertinente, facile et optimale des équipements mobiles. Cette démarche passe notamment par l’accès à l’offre Microsoft Office 365 pour l’Education pour tous les établissements scolaires du Plan Numérique à l’Ecole qui le souhaiteraient.
    4. Une expérimentation pour l’apprentissage du code à l’école. Microsoft s’engage à accompagner la formation des enseignants pour les préparer à l’animation de cours spécifiques sur l’apprentissage du code, à mettre à leur disposition une plateforme de « jeux sérieux » et un réseau social interne sécurisé et privé.
    5. Une aide aux acteurs français de l’e-Education. Ce plan d’aide se traduira par un support financier, technique, opérationnel et commercial aux différents acteurs français de l’e-Education incluant des constructeurs français de terminaux mobiles, les éditeurs d’applications éducatives et les éditeurs de ressources numériques et de manuels scolaires.
    « La mise à disposition de ces outils va permettre aux enseignants qui le souhaitent de développer des approches pédagogiques innovantes. Les enseignants et les élèves vont ainsi pouvoir communiquer, s’organiser, coproduire, échanger et stocker des documents et des vidéos ou même créer une classe virtuelle, au sein d’un environnement sécurisé » précise Imad Bejani, Directeur Education et Recherche chez Microsoft France.
    Ce partenariat prend effet dès aujourd’hui et s’échelonnera sur les 18 prochains mois.