Étiquette : messagerie

  • 12 chiffres clés à connaitre sur le Mobile

    Les chiffres clés à connaitre sur le mobile 

    Par CM.com 

    39 M

    Le mobile est désormais l’écran digital préféré des Français, avec près de 39 millions d’utilisateurs quotidiens en France, contre 21 millions pour l’ordinateur ou 11 millions pour les tablettes (Médiamétrie)

    69 %

    Plus de 69% du temps digital des Français se fait désormais sur un mobile soit en moyenne 1h37, contre 30 mn sur ordinateur et 14 minutes sur tablette (Médiamétrie)

    44 M

    Outre l’engouement pour le mobile et les applications, les Français plébiscitent également les messageries instantanées, qui attirent désormais pratiquement autant d’utilisateur (44,4 millions par mois) que le courrier électronique (46 millions), grâce à une croissance de près de 60% en 4 ans. (Médiamétrie)

    72 %

    72% des utilisateurs de messagerie mobile le font exclusivement sur leur mobile. Mais ces applications touchent toutes les populations, de tous les âges et de toutes les catégories socio-professionnelles. (Médiamétrie)

    35 M

    Ce segment des messageries instantanées est dominé par le groupe Meta, avec ses applications WhatsApp et Messenger, qui attirent respectivement 16,6 et 15 millions d’utilisateurs par jour, et jusqu’à 35,6 et 32,4 millions d’utilisateurs chaque mois. (Médiamétrie)

    17 M

    Grâce à leurs applications natives iMessage et Android Messages, Apple et Google sont également des champions du messaging mobile avec un parc évalué à 12,4 Millions d’utilisateurs pour iMessage et 17 Millions d’utilisateurs pour Android Message et le RCS en France.

    1/3

    Commercialisé par Orange, SFR et Bouygues Telecom et actif sur l’ensemble des réseaux cellulaires français, le RCS est déjà accessible à plus d’un tiers des téléphones mobiles en France.

    60

    En quelques semaines, plus de 60 marques ont déjà lancé un pilote « RBM » (RCS Business Message) en France, pour dialoguer avec leurs prospects et clients. (AF2M)

    X4

    Selon ces premiers pilotes, le RCS bénéficie de taux d’ouverture entre 70% et 80%, ce qui est plus de 4 fois supérieur aux chiffres habituellement observés avec le courrier électronique. (CM.com)

    10%

    Ces pilotes permettent également d’obtenir des taux de conversion entre 5 et 10%, ce qui est également supérieur au courrier électronique ou au SMS. (CM.com)

    1,2 Md

    Selon Juniper Research, le RCS pourrait toucher plus de 1,2 milliards d’utilisateurs fin 2022, et 3,8 milliards d’utilisateurs dès 2026, dépassant ainsi largement WhatsApp et ses 2 milliards d’utilisateurs actifs.

    4,6Md $

    Sur le plan financier, Juniper estime que les revenus du RCS pourraient bondir de 230 millions de dollars en 2022, à plus de 4,6 milliards de dollars à l’horizon 2026.

  • Relation client : comment se simplifier la vie

    Relevez quatre défis courants du customer care avec la messagerie sociale

    Un guide publié par Hootsuite 

    La pandémie a bouleversé les comportements des consommateurs, les contraignant à utiliser les canaux digitaux pour toutes les interactions sociales et professionnelles. La messagerie sociale a connu un essor sans précédent, et a totalement transformé la façon dont les clients interagissent avec les marques.

    Ce guide décrit quatre méthodes pour aider les équipes d’accompagnement client à adopter un canal de messagerie en tant que service en vue d’améliorer l’expérience pour les clients et les employés :

    1. Ne mettez pas les clients en attente
    2. Proposez un service continu sans employer du personnel 24 h/24
    3. Trouvez plus rapidement des solutions aux problèmes avec les contenus multimédias interactifs
    4. Ne demandez plus à vos clients de se répéter

    Pour télécharger le guide c’est ici 

  • Qui sont les champions du social care?

    Cinq marques championnes des expériences client exceptionnelle grâce à la messagerie sociale

    Un livre Blanc proposé par Hootsuite 

    La différence entre une expérience client frustrante qui cause du tort à votre image et une excellente expérience qui vous fait gagner des ambassadeurs de marque fidèles tient à peu de choses. Ce guide s’intéresse à cinq marques qui ont su adapter leur expérience client afin de répondre aux attentes d’une nouvelle génération de clients :

    1. Odette Lunettes, marque d’optiques européenne et élégante, se tourne vers les expériences client plus personnalisées
    2. AXA, compagnie d’assurance majeure, échange avec ses clients sur WhatsApp de manière personnelle
    3. La banque belge Argenta crée des expériences personnelles de valeur pour ravir ses clients
    4. La plateforme d’apprentissage en ligne Aprende Institute améliore ses expériences grâce à la messagerie sociale
    5. Careem, filiale de Uber, centralise ses communications digitales pour offrir une expérience omnicanale des plus fluides

    Pour télécharger le White Paper c’est ici 

  • Pourquoi intégrer le Dark Social dans sa stratégie social média ?

    Le Dark social : un élément clé dans le plan social média

    Par Vanessa Oliveira chez JETPULP

    Le terme de dark social est apparu il y a pratiquement dix ans, mais ce concept reste encore peu médiatisé ou utilisé. De manière générale, il réunit les interactions réalisées via les messageries privées des différents réseaux sociaux.

    Quelques fondamentaux sur le Dark Social

     Rappelons tout d’abord que lorsque les réseaux sociaux sont nés (Messenger, WhatsApp, Viber, WeChats, etc.), la messagerie privée n’était pas proposée. Désormais, son utilisation dans les principales plateformes du marché génère un volume d’échange colossal. Qui dit réseaux sociaux, dit également algorithmes.  Véritables moteurs de ces plateformes, les algorithmes analysent de nombreuses données et affichent des contenus en rapport avec les domaines d’intérêt des utilisateurs. L’envoi d’un contenu par message privé permet à l’utilisateur de s’assurer de sa délivrabilité. Enfin, on notera que le Dark Social permet de préserver une réelle confidentialité et de ne pas exposer à chacun des données, informations, photos, etc.

    Pourquoi intégrer le Dark Social dans sa stratégie

    Selon une récente étude*, 63 % des internautes préfèrent partager un contenu sur le dark social plutôt qu’en public. Les annonceurs ne peuvent donc se passer de ce canal et doivent l’intégrer dans leurs dispositifs marketing /communication.

    En effet, ne pas prendre en compte une telle dimension faussera leurs analyses et elles ne pourront pas précisément mesurer le retour sur investissement de leurs campagnes digitales sur les réseaux sociaux. On notera aussi qu’en utilisant des outils de tracking spécifiques au dark social (liens ou outils payants comme GetSocial ou Po.st), l’analyse des données remontant aux équipes sera d’autant plus pertinente.

    Comment déployer une stratégie dark social de qualité

    Un tel dispositif nécessite de mixer différents éléments parmi lesquels nous pouvons citer par exemple la création de contenus spécifiques, pensés pour le dark social, afin de favoriser leur partage et d’engager la conversation avec les utilisateurs. En termes d’innovation, on notera aussi que les Chatbots ont apporté de nouvelles perspectives aux entreprises en leur permettant de créer de l’interaction entre la marque et son public sur le dark social. À la technologie, s’ajoute également la dimension communautaire avec les influenceurs qui pourront dialoguer en direct avec les utilisateurs et mettre en lumière une marque.

     

     

  • Ce que l’avenir réserve à Facebook Messenger, WhatsApp, WeChat…

    Forrester : les applications de messagerie intègreront bots et agents intelligents

    Avec plus de trois milliards d’utilisateurs dans le monde, les applications de messagerie représentent le premier visage de l’intelligence artificielle que verront la plupart des consommateurs. Forrester dans un nouveau rapport dévoile ce que l’avenir réserve aux offres actuelles comme WhatsApp, Facebook Messenger ou WeChat.

    L’étude couvre l’audience des applications de messagerie les plus répandues, les zones géographiques où elles sont le plus représentées, leurs offres marketing/publicitaires, la manière dont les consommateurs interagissent avec l’une ou l’autre des marques dans les applications de messagerie ainsi que les niveaux moyens d’engagement.

    « Si Facebook est en train de pivoter Messenger vers une plateforme relationnelle, les applis de messagerie, WeChat en tête, sont bien plus avancées. La collision entre messaging apps, bots et agents intelligents comme Amazon Alexa conduira à de nouvelles interfaces conversationnelles entre les marques et leurs consommateurs » résume Thomas Husson, Vice-Président et Principal Analyst, auteur de l’étude.

    A retenir 

    • Les applications de messagerie vont à terme se combiner aux chat bots et aux agents intelligents, pour offrir de nouvelles interfaces de conversation entre les marques et les consommateurs.
    • Les applications de messagerie vont conduire à des relations plus approfondies avec le client, jouant un rôle clé tout au long du cycle de vie du client.
    • Les responsables marketing vont devoir changer leur état d’esprit pour tirer le meilleur des applications de messagerie.

     

  • Pourquoi la demande du FBI auprès d’Apple constitue une violation du système de confiance ?

    Quand le gouvernement décide de détourner le piratage sur Internet …

    par Kevin Bocek, VP Threat Intelligence and Security Strategy, Venafi

    En résumé, on demande à Apple de démonter le système de confiance utilisé depuis plus de 20 ans pour sécuriser Internet. Cette action du gouvernement américain -qui exige de pouvoir utiliser des certificats Apple- constitue un détournement et un piratage d’Internet. La question n’est pas de décrypter un téléphone utilisé par un terroriste.

    Les certificats constituent le socle de la cybersécurité. Si le gouvernement est autorisé à utiliser les certificats Apple, il contrôle le logiciel qui contrôle en grande partie l’accès aux logiciels, à Internet et aux applications. Il en prendra alors le contrôle et le détournera.

    L’enjeu de la demande du FBI et le défi d’Apple ne se limitent pas à un seul téléphone chiffré utilisé par un terroriste. C’est une violation du système de confiance à base de certificats [numériques] sur lequel reposent les logiciels et Internet ! Le FBI souhaite qu’Apple utilise un certificat Apple pour signer le logiciel qui s’exécutera ensuite (ce que le FBI appelle le fichier logiciel signé de l’iPhone [‘‘signed iPhone Software File’’]). Ces tactiques rappellent celles utilisées pour rendre Stuxnet si efficace – un malware signé à l’aide de certificats valides qui avait pu s’exécuter sans éveiller la méfiance. La requête du FBI risque de marquer un précédent, car elle porte, non sur le fait de casser le chiffrement, mais sur le fait de casser le logiciel. D’où la réponse de Tim Cook : ‘‘Le gouvernement demande à Apple de pirater ses propres utilisateurs et de saper les avancées réalisées depuis plusieurs décennies dans le domaine de la sécurité pour assurer la protection de nos clients.’’

    Or, la plus grosse ‘‘avancée’’ dans le cas présent est l’intérêt croissant que les cybercriminels portent au système de confiance créé par les certificats tel que nous le connaissons, et les attaques dont il fait l’objet. Les logiciels font tourner le monde et c’est le rôle des certificats TLS ou les signatures de code de distinguer ce qui est digne de confiance de ce qui ne l’est pas, de trier le bon grain de l’ivraie. Le logiciel signé par Apple ne deviendrait pas seulement une arme convoitée, ce serait également un prototype supplémentaire dans le manuel d’attaques des méchants, comme l’a été Stuxnet il y a 6 ans.

    Qu’est-ce que cela signifie pour les entreprises du Global 5000 ? À une époque où certificats et clés suscitent de plus en plus l’intérêt des gouvernements et les convoitises de personnes mal intentionnées, je dirais qu’il est d’autant plus important de connaître les certificats et clés auxquels l’on peut se fier, pour protéger ceux que l’on utilise.

    La réponse rapide et légitime d’Apple au FBI contraste fortement avec un autre grand problème de sécurité qui a concerné tous les utilisateurs de smartphones et d’ordinateurs dans le monde. L’autorité de certification chinoise CNNIC, une entité du gouvernement chinois qui contrôle le ‘‘Grand Pare-feu de Chine’’ et surveille le cybercomportement des citoyens de l’Empire du Milieu, était jugée digne de confiance par l’ensemble des navigateurs, ordinateurs, smartphones et tablettes Microsoft, Apple et Google. Or, la CNNIC a été impliquée dans une tentative d’usurpation de Google en Égypte – un incident auquel Google et Mozilla ont rapidement réagi en jetant le discrédit sur la CNNIC. Face aux dizaines de milliards de dollars de chiffres d’affaires en jeu chaque trimestre sur le marché chinois, Apple et Microsoft n’ont pas bougé pendant des mois. Apple a discrètement choisi de faire confiance à certains certificats CNNIC, tandis que Microsoft a laissé faire. L’incident n’a pas reçu la même couverture médiatique que la requête du FBI. Malheureusement, dans le cas de la CNNIC et contrairement à aujourd’hui, Apple n’a pas réagi. Son absence de réaction rapide ou publique a donné l’impression que la firme à la pomme faisait passer ses intérêts financiers chinois devant la sécurité et la confidentialité des données de tous les utilisateurs d’iPhone, d’iPad et de Mac à travers le monde. La réactivité d’Apple à la demande du FBI est un changement bienvenu et nous espérons qu’à l’avenir, l’entreprise ferait de même en cas d’incidents impliquant les autorités chinoises.