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  • Etude comportementale : La TV augmentée de Twitter

    TF1 Publicité et Twitter démontrent l’efficacité de la publicité synchronisée

    Les résultats d’une étude inédite menée par iligo research pour TF1 Publicité et Twitter attestent du fort impact des publicités diffusées simultanément en télévision et sur Twitter : +96% de mémorisation de campagne et +33% de considération d’achat auprès des personnes exposées à un dispositif synchronisé Twitter x TV.

    Dans l’étude comportementale “La TV augmentée de Twitter” publiée en 2016 par Twitter et iligo research, les comportements des utilisateurs de Twitter devant la télévision ont été analysés en profondeur ainsi que les potentielles opportunités pour les chaînes de TV et les retombées pour les marques utilisant ces deux supports. Le volet efficacité publicitaire a ainsi permis de démontrer le succès de campagnes menées au même moment sur Twitter et en télévision.

    En 2017, afin de mesurer et d’analyser plus précisément l’impact de la synchronisation de campagnes publicitaires, une nouvelle étude a vu le jour pour mesurer l’impact d’écrans simultanément diffusés sur les chaînes du groupe TF1 et sur Twitter. Des campagnes vidéo ciblées sur Twitter de 3 marques du secteur de la grande consommation ont été mises en place, chacune d’entre elles se déclenchant instantanément lorsque le spot était diffusé sur l’une des chaînes du groupe TF1 grâce à la technologie 4C Insights.

    “Twitter est un puissant amplificateur de l’attention et de l’engagement pour la télévision. La puissance des écrans du groupe TF1 couplée aux possibilités créatives de Twitter sont une formidable nouvelle pour les annonceurs, ”explique Damien Viel, Directeur Général, Twitter France.

    “Les programmes du groupe TF1 ont une capacité unique à engager les téléspectateurs et les hashtags de nos émissions (#KohLanta, #NMA, #Quotidien…) sont dans les Tops Trends en France. La synchronisation des messages publicitaires entre Twitter et nos écrans publicitaires est une opportunité pour les marques de développer une plus  grande complémentarité des messages et donc, de renforcer significativement l’efficacité publicitaire de leurs campagnes.” ajoute Sylvia Tassan Toffola, Directrice Générale Déléguée, TF1 Publicité.  

    La synchronisation marque les esprits

    Auprès des individus ayant été exposés à la publicité soit sur les antennes du groupe TF1, soit sur Twitter, l’indice de mémorisation est de 172 tandis qu’auprès des exposés simultanément, l’indice est de 196. C’est sur cet indicateur que l’apport de la synchronisation est le plus élevé.

    L’impact sur la notoriété est également fort puisque les exposés à une campagne synchronisée sur Twitter et sur les chaînes du groupe TF1, simultanément, présentent un indice de 134 (vs. 127 pour l’exposition simple sur les chaînes du groupe TF1 ou sur Twitter).

    Une meilleure compréhension et appropriation du message publicitaire grâce à la synchronisation

    Après avoir vu et revu la campagne, les utilisateurs ayant été exposés simultanément ont une meilleure compréhension de la campagne publicitaire (+17% vs. +11% par rapport à la base 100) et ils sont une proportion plus élevée à considérer qu’elle s’adresse bien à eux (+29% vs. +25%).

    L’image de la marque se trouve ainsi renforcée

    De façon générale, l’étude a démontré que l’impact de ces campagnes a été nettement supérieur auprès des individus exposés de manière synchronisée, et ce sur l’ensemble des indicateurs testés. Les indicateurs présentant des différentiels significatifs sont la tonalité de la marque / son sens de l’humour, ainsi que la confiance envers la marque.

    La synchronisation incite davantage à l’achat et à la recommandation

    A l’ultime étape du parcours d’achat, la capacité de la campagne à engendrer de la considération d’achat est nettement renforcée par la synchronisation (+33% vs. 27%). La recommandation atteint également un sommet auprès des exposés simultanés (+39% vs. +29%).

  • le CMIT et nomination livre « Les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces »

    Les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces

    Le  CMIT et nomination partagent dans un nouveau livre blanc et une infographie les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces. Une campagne e-mailling ne s’improvise pas.

    C’est tout un art dont il faut saisir les codes avant de se lancer pour en tirer un maximum de bénéfices. Un professionnel reçoit en moyenne 43 e-mails par jour, dont 10 publicitaires, selon l’édition 2016 de l’étude EMA* BtoB.

     58% des décideurs envoient chaque semaine 1e– mailing

    En B2B, la moyenne d’ouverture se situe autour de 13% et 85% des professionnels considèrent l’objet du mail comme un élément déclencheur de l’ouverture. Selon l’étude EMA 2016, 38% des e-mails BtoB sont consultés sur smartphone. L’adresse de l’expéditeur a également une grande influence sur les taux d’ouverture. La confiance et la connaissance de celui-ci joue pour plus de 87% dans l’ouverture d’un e-mail.

    Le message doit attiser l’intérêt du contact dès les premières lignes, un titre accrocheur est fortement recommandé (idéalement moins de 50 caractères).

    On constate que personnaliser avec le nom du contact, selon son actualité augmente le d’ouverture de près de 30%.

    La segmentation de la cible un meilleur taux d’ouverture

    Une base de données segmentée permet assurément d’obtenir de meilleurs résultats. Pour preuve, une étude Lyris constate que 39 % des marketeurs ayant segmenté leur audience ont eu un meilleur taux d’ouverture, 28 % un taux de désabonnement en baisse et 24% d’entre eux ont amélioré la délivrabilité de leurs opérations. Pour de meilleurs retours, il est important de privilégier donc les envois ciblés, aux envois de masse.

     Le design est important

    Un rapport minimal de 40% d’image / 60% de texte est donc préconisé pour que l’internaute puisse avoir accès à l’information même s’il ne télécharge pas les visuels. La longueur idéale d’un e-mail est de 50 à 125 mots (1).

    Le texte doit être composé de phrases courtes avec des verbes d’action sur un ton direct et dynamique.

     Le bon timing d’envoi est le mardi et le jeudi à 9h, 11h, 14h

    En BtoB, il est déconseillé de faire vos envois le week-end, tout comme le lundi matin (horaire dédié aux réunions et planification de la semaine) ou le vendredi après-midi (votre e-mail aura été oublié la semaine suivante).

     Les statisques à prendre en compte pour mesurer les résultats d’une campagne d’e-mailing

    • Le taux d’ouverture + nombre d’e-mails ouverts/ nombre d’e-mails délivrés.
    • Le taux de clic = nombre de clics/ nombres d’e-mails délivrés. Le taux de clic est à distinguer du taux de clic unique. Dans le premier cas on comptabilise l’ensemble des clics, dans l’autre on ne compte qu’un clic par destinataire.
    • Le taux de désabonnement = nombre de désabonnements/nombre d’e-mails délivrés. Le taux de désabonnement est une statistique forte de la façon dont l’e-mailing est ressenti par votre audience.

     

    Un livre blanc Nomination et CMIT

    Enquête menée en mai 2017 auprès de 80 décideurs en charge des campagnes e-mailing BtoB, décisionnaires ou observateurs. 66% de PME, 23% d’ETI, 11% de grands comptes basés en France. Lien de téléchargement :

     https://publication.nomination.fr/livre-blanc-emailing/?Document=livre-blanc-emailing&Statutcontacts=prospects&Partenaire=cmit&lead_source=livre-blanc-emailing-prospects

     

     

  • Emails transactionnels : un enjeu de taille dans l’eCOMMERCE

    Un client qui ne reçoit pas son email transactionnel dans les 60 secondes est potentiellement un client perdu

    Une étude menée par Mailjet montre que 8 Français sur 10 sont prêts à délaisser une marque à cause d’une mauvaise expérience avec un email transactionnel. Le manque de vigilance peut représenter pour les entreprises un véritable risque en matière de fidélité client.

    Considéré par 82% des Français comme le canal de communication le plus utilisé dans les dix prochaines années, l’email a su s’imposer dans le quotidien des consommateurs et dans les stratégies marketing des entreprises[1], notamment dans le secteur du e-commerce. Les Français sont de plus en plus nombreux à délaisser les magasins physiques au profit des sites de e-commerce[2], comme le démontre le rachat de La Redoute par Galerie Lafayette afin de renforcer leur présence en ligne. Face à ce constat, Mailjet, acteur du pilotage d’emails transactionnels et marketing, s’est penché sur l’importance que portent les Français à l’email transactionnel (confirmation d’achat, confirmation d’expédition, e-billet, la réinitialisation de mot de passe …), comment les problèmes d’emails affectent la fidélité des consommateurs par rapport à la marque et comment celles-ci peuvent améliorer leurs approches d’emailing pour répondre aux besoins des consommateurs.

    L’email transactionnel : le quotidien des consommateurs

    Les marques s’appuient davantage sur l’email pour développer une véritable relation client. L’étude démontre que les Français reçoivent au moins 1 email transactionnel par jour : 71% en reçoivent entre 1 et 3 emails transactionnels par jour et 29% en ont plus de 4 par jour dans leur boite mail.

    Avec l’importante croissante des ventes en ligne, les Français commencent à être de plus en plus attentifs aux emails transactionnels qu’ils reçoivent, notamment aux emails de notification, puisqu’ils sont 55% à systématiquement en vérifier la bonne réception et 47% pour les emails de vérification. Ces emails sont donc devenus de véritables enjeux pour les entreprises qui ne peuvent plus se permettre l’erreur, à une époque où seul 1 Français sur 10 ne prête pas attention à ses emails transactionnels.

    Un enjeu de taille pour les entreprises

     L’email transactionnel est aujourd’hui une part essentielle dans le processus d’achat des consommateurs. En effet, les Français sont 67% à toujours vérifier la bonne réception d’une confirmation d’achat, peu importe le montant de la transaction. De plus en plus exigeants et impatients, les acheteurs français sont 45% à affirmer ne pas être prêts à attendre plus d’une minute pour recevoir leurs emails de confirmation.

    En cas de non-réception d’un email de confirmation, 6 Français sur 10 sont prêts à contacter l’entreprise dans un lapse de temps compris entre 10 minutes et 2 heures après achat. Pour cela, ils privilégient le service client en les contactant par email (63%) ou par téléphone (43%). Grande surprise, ils ne sont que 13% à interpeller les marques directement depuis les réseaux sociaux (Facebook et Twitter). Lorsqu’un consommateur éprouve des difficultés à contacter une marque alors qu’il a des problèmes avec un email transactionnel, cela peut représenter une véritable perte de productivité pour l’entreprise concernée.

    Ainsi, 8 Français sur 10 affirment qu’ils sont prêts à délaisser une marque à cause d’une mauvaise expérience avec un email transactionnel. 39% d’entre eux avouent qu’ils envisageraient de changer de marque, 29% chercheraient d’autres marques concurrentes et 12% n’achèteraient plus auprès de la marque en question.

    Alexis Renard, PDG de Mailjet, déclare à ce sujet : Pour les entreprises, l’email n’est pas seulement une partie importante de la croissance des revenus de vente en ligne, mais aussi et surtout le pivot de la relation client. Un email transactionnel non parvenu peut générer une charge de travail et d‘investigation importante pour les équipes support et potentiellement jusqu’à une perte de revenu ou à minima une forte dégradation de l’image. Conscients de cette sensibilité, nous avons développé Real Time Monitoring, le premier outil de supervision complet qui offre aux professionnels la possibilité d‘être proactivement averti d’un potentiel problème de réception affectant un email transactionnel. Ils peuvent paramétrer eux-mêmes des alertes en fonction de la criticité de leurs emails.

     Cyril Souillard, CTO de My Little Box chez My Little Paris (client de Mailjet) : “Chez My Little Paris, nous envoyons plus de 12 millions d’emails par mois, dont une partie importante concerne les emails transactionnels pour nos différents produits internationaux comme ‘My Little Box’ ou ‘Gambettes box’. Il est essentiel pour nous de pouvoir savoir immédiatement s’il y a un problème avec ce type d’emails. Cela nous garantit de pouvoir repérer un problème avant nos clients et nous permet ainsi de le résoudre rapidement afin de conserver leur confiance et nous assurer ainsi qu’il n’y ait pas d’impact sur notre entreprise. Nous croyons que Real Time Monitoring apporte une visibilité granulaire dans le suivi de l’activité email et nous aide à garder nos clients satisfaits.”

    Quelles sont les véritables attentes des consommateurs ?

     Les entreprises ont tout intérêt à choisir attentivement leur plateforme d’emailing et à soigner leurs emails transactionnels afin d’en assurer la bonne réception. Quelques bonnes pratiques sont à respecter :

    1-    Une entreprise réactive : 24% des répondants veulent recevoir rapidement leurs emails transactionnels. Il est donc vital pour les entreprises d’être réactives et vigilantes, d’utiliser un service d’emailing signalant en temps réel une activité inhabituelle des emails transactionnels (volume d’envoi, taux de rebond, taux de livraison et plus) afin d’éviter de perdre des clients.

    2-    Des emails à chaque étape : Les Français et leurs voisins d’outre-manche sont unanimes. Il est important d’être tenus informés de chaque étape de leur parcours d’achat. Ils sont 36% à avoir plébiscité les entreprises qui leur font parvenir des emails pour confirmer l’achat, l’envoi d’un produit puis la livraison. Pour répondre à ce besoin, les entreprises peuvent se tourner vers des services de marketing automation.

    3-    Faire attention aux fautes d’orthographes et garder une cohérence d’image : 57% considèrent qu’un email transactionnel contenant des fautes d’orthographes, de grammaire ou avec des mots étrangers influe sur la confiance qu’ils apportent à l’email et à l’entreprise émettrice. Et 47% affirment qu’un email transactionnel perd de sa crédibilité s’il n’est pas visuellement similaire au site internet de la marque et aux newsletters. Cela est dû au fait que les sites internet et les newsletters sont souvent gérés par des équipes de marketing, tandis que les emails transactionnels sont la plupart du temps commandés par des équipes de développeurs, soulignant l’importance des plates-formes qui permettent à plusieurs équipes de collaborer ensemble sur les emails.

    Méthodologie :

    L’étude, menée par Morar Consulting pour Mailjet en août 2017, est le résultat d’un sondage mené auprès de 2000 consommateurs en France et au Royaume-Uni.

    Pour plus de détails, vous trouverez l’étude complète de Mailjet ici.