Étiquette : media
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#PODCAST – L’impact de l’Intelligence Artificielle sur les PODCASTS
Depuis quelques années, les marques et les podcasts se sont glissés dans nos oreilles.
Comment sélectionner les plateformes d’enregistrement ?
Je suis Annie ABELA, la fondatrice de La Brigade Du Web.
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L’ e-retail Media : quels enjeux pour les marques ?
Qu’est-ce que le e-retail Media ?
Réunissant agences, régies et commerçants, la Mobile Marketing Association France propose la première cartographie des acteurs du e-retail Média.
Evolution du trade marketing en point de vente, le e-retail Média consiste à valoriser les inventaires digitaux des marchands – et principalement les données transactionnelles – à des fins d’insights, de ciblage ou de mesure. En France, le mobile représente près de la moitié des transactions e-commerce et plus des deux tiers des audiences ; incontournable en point de vente il fait naturellement le pont entre publicité et commerce, entre online et offline, contribuant à faire converger les offres traditionnelles de trade marketing et de retail media.Cette cartographie permet de comprendre la proposition de valeur des différents acteurs du secteur ainsi que d’évaluer la couverture (reach) de leurs offres.
Les travaux ont été menés par l’ensemble des membres du groupe de travail e-retail Média de l’Association, qui comprend déjà plus d’une quinzaine de sociétés, co-dirigés par Arick Abbou, Directeur Conseil eCommerce & eRetail chez IProspect et Tanguy Le Falher, Manager chez Publicis Commerce sous la supervision de Bertrand Jonquois, Rapporteur de la Commission Commerce au sein de la Mobile Marketing Association France.
“ En France, le Retail Media représente déjà un chiffre d’affaires de 409 millions d’euros dont 217 millions (+31%) pour le display et 192 millions (+39%) pour le search en 2019. Ce montant va continuer de croître car l’écosystème tend vers plus de plateformisation afin d’apporter aux marques et agences des solutions en self-service.” indique Arick Abbou.
“ L’écosystème Retail Media français est l’un des plus avancés au monde et compte d’ores et déjà plusieurs champions nationaux, capables de rivaliser avec les géants mondiaux de la publicité. Cette cartographie préfigure de futurs travaux d’harmonisation et de standardisation des offres qui seront menés au sein de l’Association.” explique Tanguy Le Falher.
“Cet écosystème e-retail Média est encore très récent, riche, mouvant et par conséquent complexe. C’est pourquoi nous avons décidé de le clarifier au travers d’une cartographie exhaustive reprenant tous les acteurs du e-retail Média.” explique Vadim Wichmann, Consulting Manager chez GroupM Commerce et membre du groupe de travail e-retail Média.
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Adoption de la directive sur les droits d’auteur : quels changements ?
ADOPTION DE LA DIRECTIVE SUR LE DROIT D’AUTEUR : QUELS CHANGEMENTS ?
Par Véronique Dahan et Amélie Tripet
Avocats spécialisés en droit de la propriété intellectuelle chez August & Debouzy avocatsAprès deux ans et demi d’intenses négociations, et à deux mois des élections européennes, le Parlement européen a adopté le 26 mars 2019 la directive sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique (1). L’objectif poursuivi (2) est de permettre aux créateurs de percevoir un revenu plus équitable pour l’utilisationde leurs œuvres par les réseaux sociaux et les grandes plateformes, et de rendre ces dernières responsables de la mise en ligne non autorisée des contenus protégés. La directive vise à encourager le
développement du marché de l’octroi de licences entre les titulaires de droits et les plateformes.Ce texte prévoit deux mesures phares : la création d’un droit voisin pour les entreprises de presse, et l’incitation des grandes plateformes en ligne à conclure des accords avec les titulaires de droits, sous peine de voir leur responsabilité engagée.
UNE TRANSPOSITION EN FRANCE DANS LES DEUX ANS
La directive (3) n’est pas directement applicable et devra être
transposée dans les législations nationales au plus tard dans les 24 mois après son entrée en vigueur.La France a pris les devants, puisqu’une proposition de loi tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse a été adoptée par le Sénat le 24 janvier 2019.
I – LES NOUVELLES OBLIGATIONS MISES À LA CHARGE DES PLATEFORMES
Actuellement, les plateformes, qui ont un rôle passif et neutre quant aux contenus stockés, bénéficient d’un régime dit de responsabilité limitée. Elles ne sont en effet pas responsables a priori_du contenu que leurs utilisateurs téléchargent, sauf en cas de
notification par le titulaire d’une atteinte à ses droits d’auteur
et d’absence de retrait rapide.L’article 13 de la proposition de directive, devenu article 17, a été le plus controversé. La tension se cristallisait notamment autour de la possibilité d’instaurer des mécanismes de filtrage automatique des contenus non autorisés sur ces plateformes.
YouTube a ainsi mis en place une vaste campagne en ligne contre ladirective avec le hashtag #SaveYourInternet , en mobilisant de nombreux
YouTubeurs. La plateforme mettait en avant le risque que de nombreux
contenus soient rendus inaccessibles si un tel mécanisme était mis en place.L’ARTICLE 17 DE LA DIRECTIVE PRÉVOIT LA RESPONSABILITÉ DES _«
FOURNISSEURS DE SERVICES DE PARTAGES DE CONTENUS EN LIGNE » _EN CAS DE DIFFUSION D’UN CONTENU SANS AUTORISATION DE L’AYANT-DROIT :LA DÉFINITION DES « FOURNISSEURS DE SERVICES DE PARTAGES DE CONTENUS
EN LIGNE » : il s’agit des sites « dont l’objectif principal ou l’un des objectifs principaux est de stocker et de donner au public l’accès à une quantité importante d’œuvres protégées par le droit d’auteur ou d’autres objets protégés qui ont été téléversés mis en ligne par ses utilisateurs, qu’il organise et promeut à des fins lucratives. » (4). La directive vise notamment ceux qui « jouent un rôle important sur le marché des contenus en ligne en étant en concurrence pour les mêmes publics avec d’autres services de contenus en ligne, comme les services de diffusion audio et vidéo en flux continu ». En sont notamment exclus les encyclopédies en ligne à but non lucratif (Wikipedia), les répertoires éducatifs et scientifiques à but non lucratif, les plateformes de développement et de partage de logiciels libres, les places de marché en ligne de vente
au détail (Amazon), les services individuels de stockage dans le cloudsans accès direct au public.LA NÉCESSITÉ D’OBTENIR UN ACCORD AVEC LES AYANTS-DROIT : les plateformes de partage de contenus en ligne doivent obtenir l’autorisation des titulaires de droits pour communiquer ou mettre à disposition du public leurs œuvres, « par exemple en concluant un accord de licence » . Cette autorisation obtenue par les plateformes bénéficie également à leurs utilisateurs, dès lors qu’ils « n’agissent pas à des fins commerciales ou lorsque leur activité ne génère pas de revenus significatifs». Afin de préserver la
liberté contractuelle, les titulaires de droits ne sont pas obligés de donner leur autorisation, ni de conclure des accords de licence : ils peuvent refuser la mise en ligne de leurs œuvres ou bien les mettre à disposition gratuitement.LA RESPONSABILITÉ DES GRANDES PLATEFORMES EN LIGNE : elles deviennent
donc directement responsables de la mise à disposition d’un contenu non autorisée par son auteur, sans que le régime de responsabilité limitée de l’hébergeur ne puisse s’applique (5). Toutefois, la plateforme sera exonérée de toute responsabilité si elle démontre avoir satisfait aux trois conditions cumulatives suivantes :
– qu’elle a « fourni ses meilleurs efforts_ » pour obtenir une autorisation du titulaire des droits afin de communiquer l’œuvre au public,
– qu’elle a « fourni ses meilleurs efforts » « conformément aux normes élevées du secteur en matière de diligence professionnelle »pour garantir l’indisponibilité de l’œuvre protégée dès lors que la communication non autorisée de celle-ci a été signalée par le titulaire des droits au moyen d’« informations pertinentes et
nécessaires »
– qu’elle a agi promptement pour retirer ou bloquer l’accès à l’œuvre dès réception de la notification « suffisamment motivée » par le titulaire des droits.La conformité de ces obligations est appréciée « notamment » selon le type, l’audience et la taille de la plateforme ainsi que le type d’œuvres, mais également selon les moyens disponibles qui doivent être adaptés et efficaces, et leur coût pour les plateformes
(6).
Il ne peut dès lors être exclu que « dans certains cas, la disponibilité de contenus non autorisés protégés par le droit d’auteur ne puisse être évitée que sur notification des
titulaires de droits »_. (7)
Enfin, les plateformes doivent faire preuve de transparence vis-à-vis
des titulaires de droits quant aux mesures prises dans le cadre de leur
coopération.UNE RESPONSABILITÉ VARIABLE SELON LA TAILLE DES PLATEFORMES : les
structures qui ont moins de 3 ans et qui génèrent un chiffre
d’affaire annuel inférieur à 10 millions d’euros voient leurs
obligations allégées, elles devront à ce titre faire leurs meilleurs
efforts pour obtenir l’autorisation auprès du titulaire des droits,
et retirer promptement un contenu signalé. En revanche, les
plateformes qui comptent plus de 5 millions de visiteurs uniques par
mois doivent en outre démontrer avoir fait tous les efforts possibles
pour empêcher de nouveaux téléchargements des œuvres déjà
signalées par les titulaires de droit (8).PAS DE FILTRAGE AUTOMATIQUE : aucune mesure de filtrage automatique,
tant redoutée par les grandes plateformes, n’est requise par la
directive qui précise qu’il n’y a « aucune obligation générale
de surveillance »_ (9). Toutefois, ces plateformes doivent mettre en
place, en vertu du paragraphe 8, un mécanisme de réclamation efficace
et rapide afin que les titulaires de droits puissent signaler les abus
(10). Les décisions de blocage ou de retrait des contenus signalés
doivent être contrôlées « par une personne physique ».LES EXCEPTIONS AU DROIT D’AUTEUR DEMEURENT INCHANGÉES.
Ces mesures n’affectent en rien la possibilité pour les utilisateurs et les
plateformes de se prévaloir des exceptions existantes relatives
notamment au droit de critique et de citation, à la caricature, la
parodie et au pastiche.II LE DROIT VOISIN DES ÉDITEURS DE PRESSE PRÉVU À L’ARTICLE 15 DE
LA DIRECTIVE (ANCIEN ARTICLE 11)Jusqu’ici, le régime juridique en vigueur reconnaît aux éditeurs de presse un droit sur le titre de presse dans son ensemble, ou bien, article par article, en fonction du contrat passé avec le journaliste, dans des conditions restrictives. Afin d’établir la contrefaçon de
leur droit d’auteur, il leur appartient de démontrer que chaque extrait mis en ligne reproduit une partie originale de leur contenu. Cette difficulté probatoire rend très difficile la mise en œuvre
d’une action contre la publication de multiples extraits.Le nouveau droit voisin créé par l’article 15 de la directive leur permet d’exiger auprès des plateformes une autorisation (et donc de la monnayer) pour la reproduction et la mise à disposition du public deleurs publications, pendant l’année de la première publication du contenu (11), puis les deux années civiles suivantes.
Une telle disposition impose aux grands agrégateurs d’actualités,
comme Google News, de rémunérer les médias dès lors qu’ils
affichent des extraits d’articles, d’images ou de vidéos sur leurs
services.Toutefois, aucune autorisation ni aucune rémunération n’est requise pour (i) les utilisations privées ou non commerciales par des utilisateurs individuel ; (ii) le renvoi par des hyperliens à des articles de presse ; et (iii) l’utilisation de _« mots isolés »_ ou
de _« très courts extraits d’une publication de presse » _; ou
encore (iv) le rappel de simples faits rapportés dans les publications
de presse (12).Le 14 février 2019, le Parlement a publié un communiqué de presse
(13) indiquant notamment que :_« Le partage d’extraits d’articles d’actualité ne déclenchera pas de
droits pour l’organe de presse ayant produit l’article partagé.
Toutefois, l’accord contient également des dispositions visant à
éviter que les agrégateurs de nouvelles n’abusent de cette tolérance.
L’extrait pourra donc continuer à apparaître sur un fil d’actualités Google News, par exemple, or lorsqu’un article est partagé sur Facebook, à condition qu’il soit ‘‘très court’’Les journalistes reçoivent une _« part appropriée des recettes que les éditeurs de presse perçoivent pour l’utilisation de leurs publications de presse » par les agrégateurs d’actualités (14).
Les modalités de mise en œuvre de cette rémunération ne sont toutefois pas précisées.(1) Le texte, tel qu’adopté par le Parlement par 348 voix contre 274,
est pour le moment uniquement accessible en édition provisoire, au lien
suivant. [4](2) Compte tenu de l’évolution des pratiques et des supports depuis
la Directive du 22 mai 2001 sur les droits d’auteur dans la société
de l’information.(3) Dont le vote est prévu le 15 avril 2019.
(4) Considérant 62 et Article 2 de la directive sur le droit
d’auteur.(5) Article 17, 4 de la directive sur le droit d’auteur.
(6) Article 17, 5 de la directive sur le droit d’auteur.
(7) Considérant 66 de la directive sur le droit d’auteur.
(8) Article 17, 6 de la directive sur le droit d’auteur.
(9) Article 17, 8 de la directive sur le droit d’auteur.
(10) Article 17, 9 de la directive sur le droit d’auteur.
(11) Article 15, 4 de la directive sur le droit d’auteur.
(12) Considérant 57 de la directive sur le droit d’auteur.
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Les 10 grandes tendances Technologies Médias et Télécommunications qui marqueront l’année 2017 By Deloitte
Deloitte dévoile son étude mondiale dédiée aux évolutions d’usage, de consommation et de marché dans le secteur des TMT en 2017.
En résumé
- Début 2017, le nombre d’appareils dotés d’un lecteur d’empreintes digitales atteindra pour la première fois le milliard
- En 2017, il y aura plus de dix millions d’attaques par « déni de service distribué » (DDoS)
- D’ici à la fin de 2018, les modèles de consommation souples, ou « IT as a service », représenteront 35% des dépenses en informatique
- En 2017, l’investissement en matière de navigation numérique attendra le milliard de dollars US
- En 2017, plus de 300 millions de smartphones, soit plus du tiers des téléphones qui seront vendus dans le monde, seront dotés de fonctions intégrées de « machine learning »
- En 2017, les ventes de tablettes seront inférieures à 160 millions d’unités, soit une baisse d’environ 10% par rapport à 2016
Les 10 grandes tendances Technologies Médias et Télécommunications qui marqueront l’année 2017
- Les véhicules à freinage automatique d’urgence, innovation la plus ingénieuse depuis la ceinture de sécurité
2017 marquera l’essor des systèmes de freinage automatique d’urgence. En 2022, aux Etats-Unis, ils représenteront près de 100% des nouveaux véhicules vendus. Le freinage automatique d’urgence constitue la plus grande percée en matière de sécurité automobile depuis la ceinture de sécurité. Le système sera si répandu, abordable, prisé par les consommateurs et efficace en matière de sécurité routière qu’il pourrait ralentir l’adoption des voitures entièrement autonomes. Les véhicules à freinage automatique devraient réduire d’au moins 16% les décès causés par les accidents de la route aux Etats-Unis.
- « Prints charming » : la sécurité biométrique franchit le cap du milliard
StartFragmentDébut 2017, le nombre d’appareils dotés d’un lecteur d’empreintes digitales atteindra pour la première fois le milliard. Chaque capteur actif sera utilisé en moyenne 30 fois par jour, ce qui représentera plus de dix milliards d’activations à l’échelle mondiale pendant l’année. D’ici à 2020, un utilisateur aura en moyenne 200 comptes sur des applications et sites : l’enjeu sera d’assurer une authentification rapide et sûre.
- Les cyberattaques entrent dans l’ère du térabit
En 2017, les attaques par « déni de service distribué » (DDoS) seront plus nombreuses, plus fortes et plus difficiles à contrer. « Le développement et l’adoption à grande échelle des objets connectés entraînent de nouveaux types d’attaques. Nous estimons qu’il y aura plus de dix millions d’attaques de ce type, et le débit moyen des attaques variera de 1,25 à 1,5 gigabit par seconde », commente Duncan Stewart, Directeur du centre de recherches TMT de Deloitte Canada.
- Les solutions « IT as a service » représenteront 35% des dépenses en informatique
D’ici fin 2018, les dépenses mondiales liées aux modèles de consommation souples, ou « IT as a service », seront supérieures à 547 milliards de dollars US dans le monde, soit 35% des dépenses en informatique.
- La navigation intérieure, ultime frontière du numérique
D’ici cinq ans, les fonctions de navigation numérique seront utilisées dans 25% des cas à l’intérieur des bâtiments, avec des indications très fines. En effet, les balises des satellites, du Wi-Fi et de la technologie Bluetooth permettront aux smartphones d’orienter les utilisateurs perdus dans un centre commercial ou un aéroport par exemple. L’investissement mondial dans la navigation intérieure atteindra un milliard de dollars US en 2017. L’immobilier, la vente au détail et les télécommunications seront probablement touchés par cette nouvelle technologie.
- Le « machine learning » pour un smartphone encore plus intelligent
En 2017, plus de 300 millions de smartphones, soit plus du tiers des téléphones qui seront vendus dans le monde, seront dotés de fonctions intégrées de « machine learning » qui permettront d’exécuter des tâches importantes, même hors ligne. Cette avancée aura d’importantes répercussions non seulement sur la confidentialité et la sécurité au quotidien pour les utilisateurs, mais surtout dans les interventions en cas de catastrophe, la cybersécurité future des objets connectés et la santé.
« Grâce aux fonctionnalités de » machine learning » incorporées dans les smartphones, l’exécution des tâches quotidiennes des consommateurs sera facilitée comme elle ne l’a jamais été auparavant. Les appareils mobiles s’amélioreront en s’exposant eux-mêmes à des données, plutôt qu’en étant programmés de manière explicite. Votre smartphone aura désormais un cerveau », indique Ariane Bucaille, Associée responsable TMT pour Deloitte en France.
- La tablette a-t-elle connu son apogée ?
En 2017, les ventes de tablettes seront inférieures à 160 millions d’unités, soit une baisse d’environ 10% (178 millions d’unités vendues en 2016), ce qui donne à penser que le pic de la demande a été atteint. Les chiffres varient selon les pays, mais trois appareils grand public ont actuellement une bonne longueur d’avance sur la tablette en ce qui concerne leur popularité auprès des utilisateurs : les ordinateurs, les smartphones et les téléviseurs.
- La technologie 5G : une révolution en évolution, même en 2017
La cinquième génération de réseaux sans fil, la 5G, représentera une amélioration importante par rapport aux réseaux 4G existants, mais ils ne seront probablement pas proposés dans leur intégralité avant 2020. Cependant, les opérateurs déploieront sous peu les réseaux 4G améliorés, appelés LTE-Advanced (LTE-A) et LTE-A Pro, qui offriront des vitesses de téléchargement plus rapides et donneront un avant-goût du potentiel du réseau 5G.
- La publicité télévisuelle aux Etats-Unis est stable
En 2016, les revenus tirés de la publicité télévisuelle aux États-Unis ont atteint 72 milliards de dollars US, en augmentation de 3,5% par rapport à 2015. Ce chiffre devrait rester inchangé en 2017 ; cette prévision est encourageante pour un secteur que l’on dit trop souvent voué à disparaître. Dans ce contexte, le statu quo est une bonne nouvelle.
- Le vinyle frise le milliard de dollars de ventes
Avec près de 40 millions de disques vinyles qui seront vendus en 2017, générant des revenus de 800 à 900 millions de dollars US, le marché enregistrera une croissance à deux chiffres pour la septième année consécutive.
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Publicité : les commerçants locaux s’emparent du digital d’hyperproximité
Quand les outils de publicité en hyperproximité séduisent surtout les franchisés
par Gérard VERLYCK, Président de MediaCorner
Avec l’émergence d’internet, la plus grande part de la presse gratuite d’annonces a aujourd’hui disparu des boutiques pour se développer en ligne. Les commerces de proximité et les franchisés ont ainsi perdu leur principal support de publicité locale. Face à la nécessité d’adapter leur communication aux spécificités de leur région, ces acteurs du retail se cherchent des relais susceptibles d’adresser leurs besoins de façon efficace. Ils se tournent aujourd’hui vers une nouvelle forme de publicité : l’hyperproximité. En quoi consiste cette technique d’un nouveau genre et comment concilie-t-elle les atouts du digital et les besoins spécifiques du commerce local ?
La publicité en hyperproximité s’appuie sur un réseau d’écrans répartis dans un grand nombre de commerces de proximité : bureaux de tabac, maisons de la presse, épiceries, etc. Ces points de vente, au nombre de 35000 en France, rassemblent 18 millions de lecteurs de la presse papier et 16 millions d’acheteurs de tabac. En tant que lieux de base de la vie sociale des grandes agglomérations comme des plus petites communes ils sont des carrefours où se retrouvent toutes les catégories socio-professionnelles et toutes les classes d’âge. Selon une étude Monoprix – CSA datant de 2012, ils bénéficient d’une image très positive puisque 65% des français déclarent trouver du plaisir à y effectuer leurs achats.
Disposés dans les zones d’encaissement de ces commerces, les écrans gérés par les acteurs de l’hyperproximité digitale sont vus en moyenne par 400 clients par jour, des clients réguliers qui y passent deux à trois fois par semaine. Ils représentent ainsi un outil concurrent des modes de publicités en ligne tels que l’achat de mots-clés, dont les tarifs sont désormais inaccessibles à la plupart des petits commerçants et franchisés aux budgets limités. Le terme « serrurier » implique par exemple un coût par clic de 40 euros sur les moteurs de recherche, un tarif prohibitif pour la plupart de ces professionnels. Les tarifs de ces solutions les rendent également plus compétitives que des campagnes de distribution de flyers dont le taux de lecture reste incertain.
Au delà de ces avantages financiers, les outils de publicité en hyperproximité séduisent surtout les franchisés qui ont des difficultés à mettre en place des campagnes différenciées tout en s’appuyant sur l’image de leur franchise. Grâce à des applications spécifiques qui regroupent tous les éléments de communication, visuels chartés, police, ces acteurs locaux peuvent désormais créer simplement des publicités adaptées à leurs enjeux particuliers et les mixer avec les plans de communication globale du franchiseur. Celui-ci peut d’ailleurs intervenir pour ajuster sa stratégie en tenant compte des données socio-démographiques de la région. Les publicités pour une voiture conçue pour être le second véhicule d’un foyer pourront être ainsi réservées aux zones où réside la cible de ce type de produit.
Face à la disparition de leurs supports de communication privilégiés, les acteurs locaux du commerce de détail semblent ainsi avoir trouvé dans le digital d’hyperproximité un outil à la mesure de leurs besoins. En alliant digital et proximité, ils ont su faire face aux enjeux de la révolution numérique tout en restant proches de leurs clients.

Co-animé par Julie Pellet et Mélanie Agazzone, respectivement responsable du développement et directrice de la communication d’Instagram et France et en Europe du Sud, ce nouveau rendez-vous bi-mensuel, est l’occasion pour les marques et les entrepreneurs de découvrir les différentes stratégies de communication efficaces pour démarrer ou faire croître leur activité.
Plus d’abonnements que d’habitants en Allemagne, Royaume-Uni et en Espagne
Les médias sociaux toujours en progressions sur les mobiles 
Parmi les leaders européens on distingue notamment le Royaume-Uni avec plus de 80% d’utilisateurs d’internet mobile et l’Espagne avec 86%.
Les ordinateurs et les tablettes progressivement délaissés pour le mobile
M-commerce, achats en ligne via les mobiles
Les perspectives pour 2019
Chris Lynch, CMO de Cision commence par une keynote sur l’Art et la science de la data driven communication. « Les frontières entre marketing et relation presse sont de plus en plus floues » déclare t -il. Le point commun ? Le storytelling. Pour Chris Lynch, les trois piliers d’un bon story telling : l’humain, l’émotion, et l’originalité. Une fois le storytelling bouclé, il faut toucher les bons influenceurs. Pas si simple.
Ce qu’il fallait retenir :
Dernière intervention : celle de Minter Dial. Après 16 ans d’une carrière internationale chez L’Oréal (Canada, États-Unis, Angleterre et la France), Minter Dial a créé sa propre entreprise, The Myndset Company, où il est speaker professionnel et consultant, spécialisé dans la marque et le marketing digital. Forte personnalité, Minter Dail a fait une brillante démonstration de sa vision sur le futur de la communication et du digital. « Pour moi le postulat de départ qui est non négociable, c’est que le digital est le job de tout le monde. Pas simplement du marketing et la communication. » Pour Minter Dial, « utiliser les réseaux sociaux et s’imprégner des usages est indispensable pour bien comprendre le point de vue du consommateur. Il faut y être pour prendre de meilleures décisions sur le plan publicitaire. Il serait difficile de saisir l’impact d’une publicité à la télé, sans avoir l’expérience d’être un « consommateur » en face d’une télévision. Pour le digital, c’est semblable, à la différence près, que le digital (web, social, mobile…) n’est qu’à ses débuts et est en train de changer constamment. Alors, il faut rester au courant des adaptations. »