Étiquette : Marketo

  • The Engagement Economy

    The Engagement Economy

    By MARKETO 

    The Engagement Economy—the reality that we consume and market in today—is a new era where everyone and everything is connected. And in this reality, consumer expectations have shifted to require more from the brands they buy from—they seek a personal relationship that offers them value wherever they are and whenever they are ready to engage. As the Engagement Economy matures, marketers must rapidly transform their strategies, methods, and tactics in order to stay relevant. The State of Engagement offers insights on engagement from over 2,000 global consumers and marketers. 

    • Prioritize the customer experience
    • Remove barriers so effective engagement can happen everywhere, creating data and insights
    • Implement an engagement strategy across the organization with alignment and buy-in

  • Les technologies marketing qui suscitent le plus d’engagement

    1 marketeur français sur 2 ne dispose pas de la technologie adéquate pour assurer une stratégie d’engagement efficace 

     

     Marketo, Inc.,  dévoile  les résultats d’une étude mondiale visant à décrypter comment les marketeurs engagent actuellement avec les consommateurs. Ces résultats révèlent un clivage important entre la façon dont les marketeurs français se perçoivent, et les attentes plus élevées des consommateurs en matière d’innovation et d’engagement. Les directeurs marketing (autant en B2B qu’en B2C) se rendent compte qu’ils doivent adopter et exécuter de nouvelles stratégies et approches pour connecter avec les consommateurs d’aujourd’hui.

    « Au sein de l’Engagement Economy, les consommateurs en attendent toujours plus de la part des marques, et il revient aux marketeurs de fournir de la valeur et de se connecter à chaque point de contact. Le rapport The State of Engagement prouve que les marketeurs doivent aligner leur organisation à ce nouvel objectif et se concentrer sur les bons outils, données et autres leçons pour assurer le succès de leurs campagnes » déclare Karen Steele, Group Vice President, Corporate Marketing, Marketo.

    Les chiffres à retenir :

    L’engagement prend de plus en plus de place dans la stratégie marketing des entreprises françaises…

    83% des répondants estiment que leurs efforts permettent de fournir une expérience consistante sur tous les canaux.

    Les principales motivations des marketeurs pour investir dans une stratégie d’engagement sont la rétention des clients (62%) et le gain d’un avantage compétitif (56%). Les bénéfices les plus notables sont l’amélioration de l’expérience du client (54%), la qualité des leads (54%) et la croissance du revenu (51%).

    La rétention des clients (65%) est également l’objectif principal derrière l’engagement, devant l’amélioration de l’expérience client (62%) et la croissance de la satisfaction et fidélité (56%).

    … à condition d’avoir les bons outils à disposition !

    Plus de la moitié des marketeurs (51%) pensent que le manque de technologie et d’outils appropriés à disposition est une barrière à l’amélioration de l’engagement client. Par ailleurs, 36% estiment que leur logiciel n’est pas adapté à l’engagement via les bons canaux.

    60% des marketeurs affirment créer des expériences personnalisées et identifier des segments de clients afin de leur proposer des promotions spécifiques dans le cadre de leur stratégie d’engagement. Les principales méthodes actuellement utilisées pour susciter l’engagement sont : les messages personnalisés (71%), la mesure automatisée (76%) et la veille sur les réseaux sociaux (66%).

    Parmi les technologies que les services marketing envisagent d’utiliser afin d’augmenter l’engagement de leurs clients, la cartographie du parcours client et le machine learning arrivent en tête (44%).

    L’email marketing (57%) reste la méthode la plus plebiscitée et considérée comme ayant le plus d’impact en termes d’engagement, devant le marketing mobile (51%) et le contenu marketing (46%).

    Les canaux les plus utilisés pour initier l’engagement sont l’email (88%), les sites web (78%) et les messageries instantanées (70%). Etonnemment, les réseaux sociaux (60%) et les appareils ou applications mobiles (57%) ne sont pas autant utilisés par les marketeurs. En ce qui concerne les réseaux sociaux, c’est assez spécifique à la France, les autres pays étant plus actifs sur les plateformes sociales.

    Une marge de progression non négligeable

    Les marketeurs se rendent compte qu’ils peuvent faire mieux pour répondre aux attentes des clients – seuls 43% des répondants considèrent que leurs efforts pour atteindre les objectifs stratégiques de leur entreprise sont efficaces. C’est le chiffre le plus bas, au coude à coude avec l’Allemagne.

    24% des répondants affirment que leur entreprise ne croit pas en la valeur de l’engagement, et ne l’appliquent donc pas tout au long du parcours client.

    L’innovation ne s’est pas encore démocratisée, avec moins d’un marketeur sur deux (48%) se considérant comme très innovant dans son approche.

    Seuls 55% des répondants pensent approcher les consommateurs via les bons canaux, mais 63% estiment approcher les bonnes personnes.

    D’après ce rapport, il y a encore pas mal de choses à faire pour fournir aux consommateurs les expériences qu’ils attendent. Tout d’abord, les marketeurs doivent affirmer leur rôle de fournisseurs d’engagement authentique et personnalisé sur tous les canaux et à l’échelle demandé.

    « Pour la plupart des entreprises, le parcours client est fortement fracturé et se partage entre les sites web, les applications mobiles et autres réseaux sociaux. Il incombe au directeur marketing de mener ce parcours à travers tous les canaux d’engagement, partout où se trouve le client » affirme Karen Steele

  • Quelles sont les priorités pour les marqueteurs US et les marqueteurs français ?

    Des priorités technologiques radicalement différentes pour les marketeurs US et leurs homologues internationaux en 2017

    La réalité virtuelle et le prédictif font partie des points de divergence

    Marketo, Inc., fournisseur leader de logiciels et de solutions marketing, dévoile les résultats de son étude mondiale consacrée au futur de la technologie et son impact sur les marketeurs. Menée auprès de marketeurs issus d’Australie, d’Allemagne, de France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis, celle-ci fait le point sur les technologies qui suscitent le plus d’intérêt dans les services marketing en ce début d’année 2017. Si l’Internet des objets, la réalité virtuelle et l’analyse prédictive figurent parmi les technologies constituant les priorités des marketeurs interrogés, des différences notables se font néanmoins sentir selon les pays.

    En France, l’Internet des objets en tête, le machine learning à la traîne

    Pour 74% des marketeurs français, l’Internet des objets sera l’une des technologies qui seront utilisées par leurs clients en 2017. Arrivent ensuite la réalité virtuelle (citée à 41%) puis la réalité augmentée (33%), l’intelligence artificielle (26%) et le machine learning (19%).

    Les marketeurs français sont 47% à compter inclure l’Internet des objets dans leur stratégie marketing en 2017. Suivent la réalité augmentée (33%), l’intelligence artificielle (30%), l’analyse prédictive et la réalité virtuelle (citée toutes les deux à 29%) et enfin le machine learning (23%).

    La réalité virtuelle, l’intelligence artificielle et l’Internet des objets constituent les technologies que les marketeurs français ont le plus hâte d’adopter, atteignant respectivement 23%, 21% et 20%. Le machine learning n’est quant à lui cité que par 2% des marketeurs.

    Autres enseignements phares de l’étude:

    • Si 55% des marketeurs français se déclarent impatients d’utiliser ces nouveaux points de contacts, 31% se montrent toutefois partagés, ne sachant pas comment ils impacteront leurs relations avec leurs clients et la façon dont ils communiqueront avec eux.
    • Interrogés sur ce dont ils ont besoin pour maintenir des relations clients réussies, les marketeurs français répondent par une meilleure veille et plus d’analytique pour tirer parti des données à 36%, puis par une plateforme leur permettant de suivre le rythme et le volume des interactions à 34%.

    « Les marketeurs doivent aujourd’hui composer avec une quantité sans précédent de données et d’interactions. Cela constitue une tâche tout autant redoutable que gratifiante pour un grand nombre de dirigeants d’entreprise » déclare François Rychlewski, Directeur Europe du Sud de Marketo. « Alors que les technologies comme l’Internet des Objets ou la réalité virtuelle sont de plus en plus adoptées par les entreprises et le grand public et sont particulièrement demandeuses de très gros volumes de données, le besoin d’analytics ne fera lui aussi que croître. »

    Marketeurs US vs marketeurs internationaux : des priorités disparates

    Si les marketeurs de tous les pays interrogés s’accordent à dire que l’Internet des Objets sera l’une des technologies que leurs clients utiliseront le plus en 2017 (citée par 40% des marketeurs britanniques, 50% des marketeurs australiens, 62% des américains et 45% des allemands), le machine learning fait quant à lui l’objet de grandes divergences : il est pressenti pour être l’une des technologies qui seront les plus utilisées par les clients cette année par 50% des marketeurs nord-américains, contre 19% des français qui ne sont d’ailleurs que 2% à se réjouir de l’adopter en 2017.

    Une autre différence notable se fait sentir au sujet de la réalité virtuelle. Au centre des préoccupations en Europe (les marketeurs français, allemands et britanniques sont respectivement 41%, 45% et 45% à considérer que cette technologie sera utilisée par leurs clients cette année), les marketeurs nord-américains sont quant à eux seulement 19%. Ils sont par ailleurs à peine 5% (4,55%) à prévoir de l’inclure dans leurs stratégies marketing en 2017 (contre 40% en Allemagne, 42% en Australie, 39% au Royaume-Uni et 29% en France).

    Les résultats se creusent également entre les Etats-Unis et l’Europe en ce qui concerne le prédictif. Alors que les premiers voient non seulement le prédictif comme étant la technologie qu’ils ont le plus hâte d’adopter (à 39%), ils sont également 70% à considérer qu’il fera partie de leurs stratégies marketing en 2017. A contrario, seulement 12% des marketeurs français citent le prédictif comme étant le plus réjouissant pour eux, le plaçant en avant-dernière position. Un chiffre qui atteint 10% chez les australiens, 7% chez les britanniques et qui chute à 4% en Allemagne.

     

    Pour en savoir plus sur l’étude, cliquez ici.

     

  • Comment optimiser votre stratégie de marketing mobile ?

    L’heure est-elle venue, pour votre marque, de se lancer sur le mobile ?

    Par François Rychlewski, Directeur Commercial Europe du Sud de Marketo

     Le marketing mobile, si vous ne le pratiquez pas encore, regroupe un éventail de stratégies commerciales permettant aux organisations de communiquer d’une manière interactive et pertinente à l’aide de n’importe quel appareil mobile. Votre approche évoluera peut-être au fil du temps, mais vos motivations resteront les mêmes : enchanter le consommateur, l’engager et lui vendre vos produits !

    Le marketing mobile a ceci de spécial qu’il demande à l’audience de donner son accord expressément (principe de « l’opt-in ») et se pose donc en formidable mode de communication avec des consommateurs très engagés. Et plus ils sont engagés, plus ils seront enclins à répondre activement à vos incitations à passer à l’acte d’achat, ce qui se traduira par un taux de conversion et des revenus plus élevés par la suite. Il faut donc tirer le meilleur parti de l’intérêt qu’ils manifestent en mettant en œuvre la tactique appropriée.

    Voici les 5 techniques les plus répandues pour une stratégie de marketing mobile efficace: 

    1. Messagerie mobile

    La messagerie mobile se compose traditionnellement de deux technologies : le SMS et le MMS. Néanmoins, avec l’apparition d’applications de messageries telles que SnapChat, WeChat et LINE, le message mobile a pris une nouvelle dimension, s’imposant comme la plate-forme préférée du consommateur.

    Les SMS et les MMS  demeurent toutefois de puissants canaux de communication si l’on considère que le taux d’ouverture des premiers est de 98%, selon VentureBeat, avec un taux de clic de 15% en moyenne pour les MMS. Il faut néanmoins veiller à ce que ces messages, qui sont reçus sur un appareil souvent personnel, ne soient pas perçus comme du spam en étant trop intrusifs.

    L’une des meilleures techniques pour tirer parti des SMS/MMS consiste à créer un code court, à savoir un code numérique fourni par le fournisseur d’accès et qui vient se substituer aux URL. Ce code court permet d’envoyer un message mobile à votre cible, présenté de la sorte : « Envoyez ‘’shop’’ au 99999 pour obtenir un bon de réduction de 10% valable sur votre prochain achat ». Il s’agit pour la marque d’une technique simple, permettant de stimuler l’engagement à grande échelle puisque le même code court peut être utilisé par des personnes vivant dans différentes régions.

    1. Site web mobile

    Disposer d’un site mobile est sans conteste une évidence aujourd’hui, mais il convient de souligner un élément important : le public utilise davantage son téléphone que son ordinateur de bureau pour surfer, comme l’a récemment rapporté comScore. Il est donc nécessaire d’offrir une vitrine plaisante au consommateur quel que soit l’appareil mobile qu’il utilise. Pour de nombreuses entreprises, le site web mobile est le principal point d’accès à leur offre. Ainsi, pour tirer pleinement parti de l’internet mobile, les pages de votre site web doivent se charger très rapidement et correctement sur n’importe quel appareil. Il suffit pour cela d’opter pour le design adaptatif, qui garantit un affichage sur tous types et formats d’écran sans nécessiter de créer un site web distinct. Ainsi, vos contenus sont toujours lisibles partout, ce qui améliore l’expérience utilisateur et permet à Google de parcourir et d’indexer vos pages à des fins de référencement et pour augmenter le trafic sur son moteur de recherche.

    Si vous ne disposez pas encore d’un site web adapté aux écrans des appareils mobiles, voici les trois grands piliers qui sous-tendent ce type d’infrastructure :

    • Un design fluide :un site web comporte généralement des pixels fixes de taille unique. Mais parce que les consommateurs utilisent des appareils mobiles dont la taille de l’écran varie (ordinateurs portables, smartphones tablettes…), le contenu doit impérativement être en pourcentages et non en pixels rigides afin de pouvoir s’adapter à la résolution de l’appareil utilisé. Ainsi, lorsque la résolution change en fonction de l’écran ou du navigateur, chaque élément de la grille s’adapte aux proportions définies.
    • Des images fluides :les images fluides s’adaptent elles aussi en fonction de la résolution de l’écran et de la taille de la grille. Cela suppose de prévoir des lignes de code qui permettent l’agrandissement et le rétrécissement des images par le navigateur lorsque nécessaire.
    • Les media queries :il s’agit de règles qui peuvent s’appliquer, lorsque certaines conditions sont remplies, pour modifier l’apparence d’un site. Elles indiquent alors à votre code comment offrir le rendu attendu en modifiant la feuille de style (CSS) afin de s’adapter à une taille ou une largeur d’écran spécifique.

    Certaines plates-formes d’automatisation marketing embarquent des fonctionnalités de design adaptatif pour ne pas avoir à solliciter les équipes informatiques ou de développement, et ainsi mettre facilement en place des éléments de design essentiels (masthead, footer, images…), créer facilement des landing pages adaptatives pour les appareils mobiles, choisir quels éléments doivent s’afficher sur cette page sur un ordinateur de bureau ou sur une page mobile, etc. Il est ainsi facile d’optimiser un site web consulté sur un ordinateur de bureau ou sur un appareil mobile.

    1. Applications mobiles

    Les applications mobiles, conçues pour une plate-forme mobile, fonctionnent avec ou sans connexion à Internet même si elles sont au départ destinées aux audiences ciblées disposant déjà d’un appareil mobile connecté. Une application mobile présente un double avantage : elle vous permet de gagner des utilisateurs mobiles qui ont coché la case d’opt-in et d’engager un dialogue plus approfondi avec ces derniers afin de collecter davantage d’informations sur leurs préférences et motivations. Et les applications mobiles ne sont pas intéressantes uniquement pour les professionnels du marketing de grande consommation, puisque 83 % des marketeurs B2B affirment qu’elles sont très importantes pour le marketing de contenu, comme le souligne Strategy Trends.

    Il existe globalement trois grandes catégories d’application :

    Les applications de productivité sont conçues pour permettre aux utilisateurs de gagner en efficacité dans leurs différentes tâches. Des applications de navigation telles que Google Maps, Apple Maps ou Waze sont ainsi utilisées quasi quotidiennement par un grand nombre de personnes. Elles permettent de visualiser en un clin d’œil leur trajet jusqu’à destination, en ayant une estimation de l’heure d’arrivée sur place, le tout bien plus vite et facilement qu’en le faisant manuellement, étape par étape.

    Les applications commerciales aident les entreprises cherchant à réaliser des ventes par leur biais. Le taux de réussite se mesure par le nombre de conversions (achats, recommandations, inscriptions à des programmes de fidélité…) et le chiffre d’affaires généré. Le consommateur peut par exemple commander une pizza directement via l’application Domino’s Pizza ou régler un achat sur celle de Groupon.

    Les applications de maintien de l’engagement sont conçues de sorte à causer une forme d’addiction des utilisateurs. Il s’agit par exemple des applications de réseaux sociaux, utilisées quotidiennement, telles que Facebook, Instagram et Twitter, ou des applications de sites d’actualité comme Le Figaro, Le monde ou Libération consultées chaque jour.

    Certaines applications entrent dans plusieurs catégories, elles sont considérées comme étant d’usage mixte.

    Avant de se lancer dans le développement d’une application, il convient de s’interroger sur la catégorie à laquelle elle appartiendra et définir les objectifs. Avec plus de deux millions d’applications disponibles sur le marché, mieux vaut disposer d’une stratégie et d’objectifs précis. Selon Nielsen, l’utilisateur moyen se sert de 26 ou 27 applications chaque mois, mais principalement de 5 dans la majorité des cas (84%). Il faut donc veiller à utiliser ce canal dans le cadre de campagnes marketing et promotionnelles très dynamiques, et à l’intégrer avec d’autres canaux. Certaines solutions d’engagement mobile permettent par exemple de repérer des comportements spécifiques pour ensuite y répondre avec des contenus pertinents dans l’application ou sur plusieurs canaux, afin de poursuivre la conversation entamée avec les utilisateurs en dehors de l’application.

    1. QR Codes

    Les QR codes, ou Quick Response Codes, sont utilisés pour télécharger rapidement du contenu sur un smartphone à l’aide d’une image, généralement en prenant en photo ledit code ou en le scannant. Ces codes ne sont pas largement adoptés par les marketeurs car les utilisateurs d’appareils mobiles n’ont pas tous installé un lecteur dédié. Il existe toutefois de nouvelles méthodes permettant de stimuler une audience en faisant preuve de créativité, afin de l’inciter à s’engager via un appareil mobile à l’aide d’une fonction semblable au code QR. A titre d’exemple, Snapchat a adopté l’idée du QR code en créant sa propre version, le « Snapcode » : le petit fantôme blanc contient un code dédié à chaque compte utilisateur. Demandez-vous comment capter l’attention de votre audience en vue de l’engager sur son appareil mobile sur une base régulière. Cela peut se faire en imprimant votre code Snapcode sur un sac publicitaire, en le postant sur Twitter à la place de votre photo de profil, en l’intégrant dans un blog ou encore en le partageant sur vos autres canaux afin de faire de l’auto-promotion et ainsi de développer votre popularité sur les réseaux sociaux.

    1. La réalité augmentée

    La réalité augmentée est une vue normale du monde à laquelle se superposent des effets générés par ordinateur tels que du son ou des images, en utilisant un appareil ou accessoire dédié, à l’instar des Google Glasses. A la différence de la réalité virtuelle (VR) qui simule l’environnement réel en plongeant les utilisateurs dans un monde virtuel, la réalité augmentée fait voir le monde réel en lui superposant une couche virtuelle à l’aide de logiciels qui scannent et reconnaissent des images à afficher pour produire l’effet escompté.

    La réalité augmentée utilise un canal déjà personnel pour éduquer et vendre des produits, en positionnant un produit sur le visage d’une personne ou autour d’elle pour donner cette touche personnelle. Des chercheurs de Harvard ont d’ailleurs réalisé que l’intégration d’applications de réalité augmentée au cœur de l’expérience d’achat entraîne un sentiment de satisfaction du côté des acheteurs quant à la technologie utilisée et aux produits promus, et, surtout, permet d’augmenter les ventes.

    Certaines solutions, créées spécifiquement pour la réalité augmentée, permettent de développer une expérience virtuelle pour vos acheteurs. Néanmoins, pour réussir la mise en place d’une telle expérience, il faut offrir une réelle valeur à l’utilisateur final en l’intégrant dans son parcours d’achat. A titre d’exemple, IKEA va proposer une fonctionnalité de réalité augmentée dans son application : le client pourra piocher dans les pages interactives du catalogue 2017 pour agencer une pièce en positionnant à sa guise les meubles afin de se rendre compte du résultat.

    Toutes les entreprises, qu’elles soient de petite taille et dans le B2B, des multinationales ou des entreprises vendant des produits de grande consommation, doivent prendre conscience que leurs clients existants ou potentiels utilisent tous des appareils mobiles. Elles ont tout intérêt à aller à leur rencontre sur ce terrain, en saisissant toutes les occasions permettant d’adopter certains de ces conseils proposés, dans le cadre d’une stratégie mobile.

     

  • Comment les consommateurs engagent-ils avec les marques aujourd’hui ?

    Les marketeurs tiendront les rênes de l’expérience client en 2020

    Les interactions personnalisées et bilatérales à grande échelle sont essentielles pour assurer le succès de l’expérience d’une marque, selon les résultats du second rapport d’étude commandité par Marketo. 

    L’enquête réalisée auprès de 500 directeurs marketing et responsables marketing du monde par The Economist Intelligence Unit (EIU) pour le compte de Marketo, Inc. (NASDAQ: MKTO), révèle que 86% des marketeurs déclarent qu’ils tiendront les rênes de l’intégralité de l’expérience client à l‘horizon 2020. Pour ce faire, l’étude montre que les responsables marketing doivent avoir une vision unifiée de leurs clients, ce qui leur permettra d’entamer un dialogue bilatéral et personnalisé, quelles que soient les technologies utilisées, les lieux où les clients se trouvent et les objets auxquels ils sont connectés.

    Il s’agit de la deuxième édition de cette étude commanditée par Marketo, fournisseur de solutions de marketing d’engagement. Ce nouvel opus s’appuie sur les conclusions de l’étude 2015 : les marketeurs avaient alors déclaré que leur entreprise nécessitait un changement radical afin de tenir la distance face aux évolutions technologiques et à la demande des consommateurs. L’édition 2016 du rapport, intitulée « The Path to 2020: Marketers Seize the Customer Experience » étudie en détail la façon dont les consommateurs engagent avec les marques aujourd’hui, et l’impact que cela aura sur les marketeurs à l’horizon 2020 dans leur quête pour toucher ces clients.

    « La rapidité avec laquelle les technologies évoluent permet aux clients d’engager avec les marques sur une multitude de nouveaux canaux en temps réel, ce qui produit des milliards de points de contact possibles »,explique Sanjay Dholakia, directeur marketing de Marketo. « Avec 86% des directeurs marketing et responsables marketing déclarant qu’ils tiendront les rênes de la totalité de l’expérience client à l’horizon 2020, il est essentiel que les organisations possèdent un panorama unique et complet de leurs clients. Il s’agit là d’une condition sine qua non pour bâtir des relations pérennes qui assureront, in fine, la réussite des marques ».

    Autres conclusions phares de l’étude :

    • Le marketing se complexifie : plus de la moitié du panel considèrent que l’accélération des évolutions technologiques, des usages du mobile et l’explosion des canaux marketing via l’Internet des Objets seront à l’origine de l’évolution du marketing d’ici 2020. Cette nouvelle donne naîtra des milliards d’interactions potentielles que ces canaux vont rendre possibles entre une entreprise et ses clients.
    • La baisse de la force de frappe des médias de masse :d’ici 2020, les marketeurs s’attendent à de plus en plus d’interactions directes avec leurs clients à travers la technologie et la personnalisation, et non plus de manière indirecte par le biais des médias et de la publicité.
    • Les canaux marketing leaders seront ceux pouvant être personnalisés : les canaux les plus fructueux à l’horizon 2020 seront les médias sociaux (pour 63% du panel), le World Wide Web (53%), les applications mobiles (47%) et l’internet mobile (46%).
    • Le marketing ne sera plus cantonné aux acquisitions de clients : l’acquisition de nouveaux clients et la fidélisation seront toujours les deux grandes priorités stratégiques des services marketing, mais d’ici 2020, elles seront talonnées de très près (à seulement 1,6% de différence) par le besoin de créer et de soutenir de nouvelles technologies conçues pour engager les audiences.
    • L’expérience client deviendra un facteur clé pour l’image de marque : gagner la confiance du client pour le fidéliser et améliorer la perception qu’il a de la marque seront les deux principaux avantages (53% des voix pour chacun) que les marketeurs espèrent gagner en rendant l’expérience client plus positive.
    • L’innovation se concentrera sur les petits écrans et les supports sans écran : les terminaux et les réseaux mobiles (59%), les technologies de personnalisation (45%) et l’Internet des Objets (39%) sont les trois tendances technologiques qui auront le plus grand impact sur les organisations marketing à l’horizon 2020.
    • L’influence grandissante des marketeurs : 87% des marketeurs pensent que leur service va avoir de plus en plus d’influence sur la stratégie commerciale de leur entreprise à l’horizon 2020, ainsi que sur les décisions concernant les choix technologiques (pour 78% du panel).

    Le rapport « The Path to 2020: Marketers Seize the Customer Experience » inclut des entretiens qualitatifs et détaillés réalisés avec cinq hauts responsables du marketing. L’un des thèmes phares concerne l’expérience client qui, créée par le marketing, aide les marques à gagner en performance en travaillant sur la fidélisation de leurs clients et leur statut d’ambassadeurs.

    L’enquête indique aussi que les directeurs marketing doivent organiser leur service de sorte à engager les clients en leur proposant des expériences personnalisées à toute heure et partout où ils se trouvent. A ce titre, l’EIU accompagne ses conclusions d’un graphique intitulé « les différentes strates de l’engagement », qui fournit les best practices préconisées aux directeurs marketing et autres responsables marketing pour faire face à la concurrence en termes d’engagement client et apporter de la valeur à leur entreprise.

    Pour en savoir plus sur l’enquête et pour télécharger le rapport, rendez-vous surhttp://cmo.marketo.com/research-and-resources/the-path-to-2020-marketers-seize-the-customer-experience.

    Méthodologie de l’étude

    L’étude conduite par l’Economist Intelligence Unit et commanditée par Marketo a été menée auprès de 499 directeurs marketing et responsables marketing. Plus de 50% du panel occupe les fonctions de directeur marketing ou a des responsabilités dans ce domaine. Les répondants sont situés en Amérique du Nord (27%), en Europe (30%), dans les pays de la zone Asie-Pacifique (36%) et ailleurs (7%). Plus de la moitié des personnes interrogées (52%) travaillent dans des entreprises qui génèrent plus de 500 millions de dollars de chiffre d’affaires.