Étiquette : marketing digital

  • Influence : réussir sans se laisser enfermer dans l’exigence des algorithmes ou la tyrannie des chiffres

    Et si la vraie richesse pour un créateur réside dans la liberté de choisir sa trajectoire…

    Selon Adham Hassan , Expert Creator Economy

    Alors que la course aux abonnés et aux vues semble inévitable, certains créateurs choisissent de privilégier la liberté et la maîtrise de leur vie quotidienne.  Pourquoi l’indépendance peut être la clé d’une carrière durable dans l’univers numérique.
    Pour les créateurs de contenu, la notoriété peut sembler être l’objectif ultime. Pourtant, certains choisissent délibérément de ne pas viser le « tout médiatique » et préfèrent se concentrer sur leur liberté et leur plaisir dans la création.
    Les réseaux sociaux offrent de nombreuses opportunités, mais ils peuvent aussi transformer le succès en fardeau, où chaque sortie dans la rue devient une expérience sous observation. Comprendre cet équilibre entre visibilité et intimité est crucial pour construire une carrière saine et pérenne.
    Apprendre à choisir sa notoriété
    Pour beaucoup, atteindre le million d’abonnés est un symbole de réussite. Mais ce seuil peut impliquer des sacrifices importants : pression constante, perte d’intimité et exposition permanente.
    Comme Victor Habchy le souligne : « Moi j’aime trop la liberté. Tu es plus libre quand tu n’es pas Mbappé ou Inoxtag. » Réussir sans se laisser enfermer dans l’exigence des algorithmes ou la tyrannie des chiffres demande une vraie réflexion. Apprendre à gérer sa croissance et à définir ses propres limites devient un atout stratégique.
    Comprendre les plateformes pour mieux créer
    Créer du contenu ne se résume pas à publier régulièrement : cela implique de comprendre les spécificités de chaque plateforme.
    Chaque réseau social a ses propres codes, son algorithme et son public.
    Savoir les maîtriser permet de diffuser le bon message au bon endroit.
    Il faut savoir adapter sa création à la logique de chaque canal, sans perdre son authenticité.
    YouTube favorise la profondeur et la fidélisation, TikTok mise sur la spontanéité et la réactivité, tandis qu’Instagram joue sur l’esthétique et la narration visuelle.
    Apprendre à jongler entre ces formats, c’est gagner en liberté de création tout en optimisant sa visibilité.
    L’objectif n’est pas de tout faire, mais de choisir les plateformes qui correspondent réellement à sa personnalité et à ses ambitions. C’est ainsi que les créateurs peuvent construire une présence cohérente et durable, sans se laisser enfermer par les exigences des algorithmes.
    Favoriser l’expérimentation et la créativité
    Au-delà de la croissance, la valeur réelle d’un créateur réside dans sa capacité à expérimenter et à se diversifier.
    Le podcast souligne l’importance de ne pas se limiter aux formats courts ou aux collaborations faciles. Les créateurs qui réussissent sont ceux qui explorent de nouvelles idées, testent différents contenus et construisent une identité qui leur est propre.
    Produire, se tromper, apprendre et évoluer devient alors plus important que de se focaliser uniquement sur la viralité.
    Aujourd’hui, la vraie richesse pour un créateur ne réside pas seulement dans les abonnés ou les vues, mais dans la liberté de choisir sa trajectoire. Entre visibilité et indépendance, le choix se fait souvent en conscience et détermine la durabilité d’une carrière.
  • Quels sont les soft skills pour le marketing B2B ?

    Le CMIT et Aravati dévoilent les 16 soft skills essentielles pour les marketeurs B2B en 2025

    Le CMIT (Club des Marketeurs In Tech) et Aravati, cabinet de conseil RH spécialisé dans le digital, décryptent les soft skills indispensables pour exceller dans le marketing B2B à l’horizon 2025, dans un contexte marqué par la montée en puissance de l’intelligence artificielle.
    Alors que la profession entre dans une nouvelle ère portée par l’émergence de l’IA générative, ces compétences relationnelles, cognitives et comportementales deviennent essentielles pour savoir s’adapter et se démarquer.

    « Les soft skills comportementales, relationnelles et cognitives sont essentielles pour anticiper et relever les défis du marketing BtoB tech à l’horizon 2025. Que vous cherchiez à recruter de nouveaux talents ou que vous réfléchissiez à votre propre évolution professionnelle, ces compétences seront incontournables. »  Explique Hymane Ben Aoun, Directrice Générale chez Humanskills et Présidente d’Aravati. 

    Une carte des compétences de demain

    Le CMIT et Aravati ont identifié 16 soft skills clés, organisées autour de trois piliers fondamentaux comportemental, relationnel et cognitif, qui façonneront le profil des marketeurs de demain :

    I – Comportemental

    1 – Adopter l’adaptabilité numérique

    Les marketeurs ont tout intérêt à adopter rapidement les nouvelles méthodologies de travail induites par l’essor de l’IA en sélectionnant et en intégrant de nouveaux outils dans leurs stack Martech.

    2 – Renforcer la résilience et gérer le stress

    Face à un rythme de travail dense et des objectifs exigeants, il est crucial d’anticiper et de gérer les crises avec sérénité.

    3 – Accompagner le changement

    Les marketeurs doivent savoir accompagner les évolutions des stratégies d’entreprises et adapter leurs métiers. Une communication claire et l’utilisation éclairée d’outils collaboratifs minimisent l’incertitude et renforcent la confiance.

    4 – Stimuler la curiosité et privilégier l’apprentissage continu

    L’intelligence artificielle libère du temps pour des tâches stratégiques, et exige également des marketeurs une capacité d’apprentissage constante.

    5 – Développer l’agilité et accélérer la prise de décision

    Savoir réagir rapidement et efficacement aux nouvelles informations constitue un atout indispensable dans un environnement B2B parfois ultra-concurrentiel.

    II – Relationnel

    6 – Incarner le leadership et gérer les équipes

    Inspirer, motiver et guider une équipe vers des objectifs communs nécessite exemplarité, transparence et adaptation aux besoins individuels.

    7 – Maîtriser la communication et la narration

    Savoir créer des messages clairs personnalisés et engageants aide à accélérer les cycles de décision.

    8 – Négocier et exercer une influence positive

    Convaincre et construire des relations solides, tout en intégrant des notions d’éthique et de responsabilité, constitue une compétence clé pour les leaders de demain.

    9 – Collaborer avec l’homme et la machine

    Savoir travailler harmonieusement avec l’intelligence artificielle tout en préservant une forte dimension humaine dans les interactions.

    10 – Anticiper et répondre aux besoins clients

    Comprendre et anticiper les attentes des clients grâce à une écoute active permet de créer des relations durables et différenciantes.

    III – Cognitif

    11 – Exploiter l’esprit analytique

    Savoir analyser les données pour prendre des décisions éclairées devient fondamental dans un marketing où tout se mesure et se quantifie.

    12 – Appliquer une pensée critique face à l’IA

    Être capable d’analyser avec discernement les recommandations des outils d’intelligence artificielle pour éviter biais et erreurs.

    13 – Stimuler la créativité et encourager l’innovation

    Imaginer des solutions originales en s’inspirant d’autres disciplines et secteurs aide à rester compétitif.

    14 – Cultiver la data literacy (culture des données)

    Sensibiliser à une utilisation responsable et stratégique des données permet de concevoir des campagnes personnalisées, frugales et efficaces.

    15 – Privilégier l’éthique et renforcer la transparence

    Adopter une gestion responsable des données et garantir une transparence sur les algorithmes utilisés contribuent à la confiance des parties prenantes.

    16 – Gérer l’incertitude liée à l’IA

    Être prêt à ajuster rapidement les stratégies face aux imprévus technologiques ou aux biais liés à l’IA reste essentiel.

    Maud Samagalski, CMO North Western and South Europe chez HPE et Administratrice du CMIT, conclut : « « Les équipes marketing de demain devront combiner expertise technologique, sensibilité humaine et esprit critique pour se démarquer en s’appropriant les transformations profondes engendrées par l’intelligences artificielle et adresser les défis qu’elle implique ».

    Pour accéder au livre blanc complet c’est ici 

  • De quelles compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2024 ?

    Brandwatch a interrogé plus de 300 experts en marketing pour le savoir 

    Une concurrence accrue et un contexte économique difficile

    Pour les marketeurs, les enjeux ont été plus élevés du fait d’une concurrence accrue. Résultat, ils sont 58 % à citer la saturation et la qualité du contenu comme difficultés principales et 56 % la mesure du ROI et de l’attribution.

    A cela s’ajoute la situation économique qui inquiète plus de la moitié des marketeurs (51 %) les incitant à des restrictions budgétaires ou à des réductions d’effectif. Ils ont dû faire plus avec moins de ressources. Un autre défi est de s’adapter aux nouvelles technologies comme ChatGPT et autres outils d’IA (42 %).

    Priorité à la data, le contenu et les études sur les clients

    Les marketeurs ont estimé qu’en 2023, les technologies marketing les plus importantes concernaient les données, le contenu et les études sur les clients. D’ailleurs, 72 % d’entre eux ont déclaré que les outils d’analytique sont parmi les plus importants. Il est donc logique que 31 % des marketeurs désignent la mesure et l’optimisation du ROI sont des compétences essentielles.
    Investir dans les outils de gestion des réseaux sociaux Les données ne sont pas la seule priorité des marketeurs : 56 % des participants ont estimé que les outils de gestion des réseaux sociaux ont été l’un des investissements technologiques les plus critiques, suivis de près par les outils de création et de gestion du contenu (54 %).

    Les réseaux sociaux pour générer des leads

     Les plateformes de réseaux sociaux occupent les trois premières places pour ce qui est des canaux générant des prospects de qualité avec Linkedin en tête (39 % des marketeurs), suivi d’Instagram (36 %) et de Facebook (35 %).

    Viennent ensuite le SEM (Search Engine Marketing, marketing pour les moteurs de recherche) et le SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche).

    Les investissements des équipes marketing en 2024 viseront à permettre la création de contenu pour les réseaux sociaux et le Web, mais également à rationaliser les rapports sur le ROI de ces campagne 

    Les priorités 2024 : de l’importance de comprendre le client et s’aider de l’IA

     44 % des marketeurs estiment que les études sur les consommateurs et les outils de social listening sont essentiels à leurs efforts marketing et 40 % déclarent que la création d’expériences personnalisées est une difficulté majeure.

    En 2024, les équipes marketing vont se focaliser sur le parcours client et sur la façon dont les consommateurs progressent dans le funnel de vente.

    Une mauvaise communication en interne : premier obstacle en matière de connaissance et de compréhension client

    Cette mauvaise communication entre services internes est dénoncée par 28 % des marketeurs. Elle est talonnée par l’évolution constante des comportements clients (27 %) et la fragmentation des données (24 %).

    Les technologies phares de 2024 : celles permettant la capture et l’analyse des données ainsi que l’automatisation des contenus

    Avec l’émergence d’outil d’IA tel que ChatGPT, le travail le plus important reste une tâche tout à fait humaine : comprendre les nuances et donner une perspective.Cependant, 51 % des marketeurs passent entre 20 % et 50 % de leur temps à nettoyer les données plutôt qu’à en extraire des insights. Il n’est donc pas étonnant que presque toutes les technologies recherchées concernent la capture et l’analyse de données ainsi que l’automatisation des contenus.

    Les marketeurs perçoivent les technologies suivantes comme cruciales :

    – Outils d’étude de marché et d’étude des consommateurs (34 %)

    – Outils d’analyse des données (32 %)

    – Outils de benchmarking des concurrents (32 %)

    – Outils de marketing de contenu (29 %)

    – Outils d’écoute des réseaux sociaux (26 %)En 2024, le contenu est plus que jamais roi et les données sont indispensables.

    Il reste néanmoins difficile de suivre tous les points de contact menant à l’achat d’un produit ou service.

    L’IA : la meilleure alliée du marketeur

    « Les marketeurs vont devoir comprendre en quoi ces avancées technologiques viennent désormais améliorer le processus marketing et non remplacer un bon marketing. Des technologies telles que l’IA et ChatGPT sont de nouveaux outils à notre disposition, que nous pouvons utiliser pour équilibrer nos charges de travail créatives afin de créer des communautés plus attractives. » Gathan Borden, Senior Vice President of Marketing & Communications chez Destinations International.

    Pour télécharger le guide complet c’est ici 

  • IA, authenticité, personnalisation, social search engine, commerce social, éthique… Les tendances marketing pour 2024

    Marketing Digital : 10 tendances pour 2024

    Sur quelles tendances les marketeurs vont-ils devoir miser en 2024 ?
    Comment envisagent-ils les transformations du marketing digital ? 

    Une étude réalisée par Brandwatch

    Tendance n°1 : Les marketeurs vont adopter et exploiter le pouvoir de l’IA

    La combinaison de l’automatisation par l’IA et de l’expertise humaine aidera les marques à créer des stratégies les plus performantes.
    92 % des personnes sondées ont indiqué que l’intégration imminente de l’IA dans le marketing était la tendance numéro 1 pour 2024, signalant un changement en profondeur du secteur et une redéfinition des stratégies et des résultats.

    L’écoute du panel d’experts a fait ressortir :

    • Des préoccupations quant aux litiges en matière de droit d’auteur des contenus créés par IA
    • Des attentes par rapport au clonage vocal qui leur permettrait de :
    • Gagner du temps en transformant plusieurs scripts (par exemple des chats Zoom et des transcriptions d’appels) en beaucoup de contenus, par exemple des blogs et des publications sur les réseaux sociaux.
    • Encourager la créativité et la personnalisation : par exemple, ajouter une narration en off sur du matériel vidéo et audio sans avoir à se réenregistrer après la première fois
    • Travailler dans plus de langues.

    Les chatbots gérés par l’IA et l’automatisation bouleversent déjà le marketing au quotidien

    75 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que le service client basé sur l’IA (par exemple, via des chatbots) va dominer en 2024.
    L’écoute du panel d’experts a fait ressortir leur enthousiasme pour les outils d’IA générative et de communication qui permettent de réaliser des tâches telles que la rédaction d’e-mails, la création de musique et l’engagement dans les discussions en ligne avec les consommateurs.

    Un cas concret : le maire de New York a déployé un clone vocal de lui-même généré par l’IA et parlant plusieurs langues dans une série d’appels automatisés destinés aux électeurs.

    Tendance 2 : le marketing axé sur l’authenticité va prospérer

    Dans un monde de plus en plus dominé par l’IA, les consommateurs exigent de l’authenticité.
    56 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que le marketing d’humain à humain va dominer en 2024 comme droit de réponse à la domination de l’IA.

    Un cas concret : la marque de soins personnels Dove a récemment attiré l’attention sur le secteur de la beauté en soulignant l’impact négatif des filtres de beauté pour les jeunes publics, notamment en les sensibilisant à travers des spots publicitaires diffusés sur les réseaux sociaux ou lors d’émissions promouvant des standards de beauté inatteignables tels que Love Island, The Only Way is Essex, Keeping Up with The Kardashians ou Real Housewives.

    Tendance 3 : la personnalisation sera plus importante que jamais

    88 % des marketeurs aux États-Unis ont déclaré que les efforts de personnalisation avaient entraîné la croissance de leur marque.
    « Les expériences de contenu digital personnalisé et l’hyper-personnalisation seront primordiales en 2024, car les marques sont en compétition pour le même client. Les publics ignorent de plus en plus les techniques de marketing traditionnel. » Meghan Pound, directrice du marketing digital chez Advanced Legal Technology.

    Tendance 4 : le social listening renforcera les stratégies marketing

    76 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que l’utilisation d’outils de social listening va éclairer les stratégies marketing l’année prochaine.
    L’analyse des discussions du panel d’experts du marketing révèlent que le « client » était l’un des sujets les plus importants de ces discussions (37 000 mentions).
    Exemple : Le géant de la beauté L’Oréal, réputé pour sa vitesse d’évolution, surveille les réseaux sociaux pour trouver des tendances émergentes appropriées à faire correspondre aux marques de son portefeuille, telles que NYX.

    Tendance 5 : les spécialistes du marketing de contenu miseront sur la créativité pour attirer l’attention des consommateurs

    80 % des sondés sont d’accord pour dire que la croissance du marketing vidéo va se poursuivre en 2024. Les discussions en ligne sur les vidéos courtes ont augmenté de 9 % de janvier à octobre 2023 par rapport à la période précédente.
    72 % des sondés anticipent une augmentation du marketing expérientiel et de divertissement au cours de l’année à venir.
    Un cas concret : pour le lancement de la quatrième saison de Stranger Things, Netflix s’est associé à Domino’s et ont créé une application qui permet aux utilisateurs de se mettre dans la peau d’un personnage de la série, en leur donnant des pouvoirs télékinétiques afin qu’ils commandent une pizza en utilisant seulement des gestes. La campagne a généré plus de 820 millions d’impressions médiatiques.

    Tendance 6 : les réseaux sociaux deviendront le moteur de recherche de référence

    Les réseaux sociaux deviennent rapidement une source principale d’informations, de recommandations et de recherches.
    Les spécialistes du marketing ont remarqué une augmentation des réponses SERP à partir de plateformes de réseaux sociaux telles que TikTok, Reddit et LinkedIn.
    Le renforcement de la relation entre la recherche et les réseaux sociaux se renforcera en 2024, surtout si Google intègre davantage de contenu des réseaux sociaux dans son expérience de recherche générée par l’IA.
    « Je pense que nous verrons encore plus de marketing organique sur les réseaux sociaux et que le référencement et les réseaux sociaux seront encore plus liés. » Katinka Sletten, responsable de la publicité sur les réseaux sociaux Synlighet
    Tendance 7 : le marketing d’influence va continuer sa croissance

    Dans un secteur sursaturé, les collaborations avec des influenceurs peuvent aider les marques à aller à l’essentiel.
    « Les marques investiront de plus en plus dans le commerce électronique TikTok en utilisant le contenu généré par les utilisateurs à petite échelle. Les micro-influenceurs sont une tendance depuis des années, mais je vois de plus en plus d’annonces gérées par des marques dans les petits comptes de créateurs. » Michael Doroszuk, responsable principal de la recherche holistique chez ColPal

    Tendance 8 : le commerce social va exploser

    Avec le lancement de TikTok Shop aux États-Unis en septembre 2023, nous pouvons nous attendre à voir de nombreuses marques mettre en oeuvre une stratégie de commerce social en 2024 pour stimuler les ventes sur les réseaux sociaux.

    Les discussions en ligne sur le commerce social ont augmenté de 36 % de janvier à novembre 2023 par rapport aux onze mois précédents. Les marques échangent autour de la façon d’implémenter le commerce social dans leurs stratégies.
    87 % des sondés sont d’accord pour dire que les spécialistes du marketing seront invités à en faire plus avec un budget plus petit en 2024. Ils seront de plus en plus nombreux à utiliser le marketing d’affiliation pour acquérir de nouveaux clients en 2024.

    Tendance 9 : les communautés prendront le contrôle et redéfiniront les stratégies d’engagement

    Les marques doivent puiser dans les communautés en ligne en plein essor pour favoriser des relations plus approfondies avec les clients.
    63 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que les marques s’appuieront sur la promotion des relations entre les clients via les communautés en 2024.

    Tendance 10 : les consommateurs établissent les normes éthiques des affaires et du marketing

    L’année 2023 a été marquée par l’augmentation la plus importante des mentions de développement durable, en hausse de 20 % entre le 1er mai et le 28 novembre 2023 par rapport à la période précédente.
    58 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que « l’inclusion et la responsabilité sociale des entreprises vont prendre de l’élan en 2024 ».

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici

     

     

  • Tous les évènements incontournables de la semaine du 26 au 29 janvier 2021

    MARDI 26 JANVIER 2021 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-content-summit-2021-by-playplay/?instance_id=5355

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-les-reseaux-sociaux-permettront-aux-marques-de-renouer-avec-la-croissance-by-hootsuite/?instance_id=5365

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-b2b-comment-relancer-la-machine-et-les-ventes-by-ebg/?instance_id=5342

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-social-commerce-vendre-sur-les-reseaux-sociaux-formation-back-to-basics-by-ebg/?instance_id=5344

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-reussir-la-grc-gouvernance-gestion-des-risques-et-conformite-by-ebg-2/?instance_id=5341

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-5-conseils-dintrapreneurs-qui-ont-digitalise-leur-coeur-de-metier-by-ippon/?instance_id=5360

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-linkedin-bien-construire-la-presence-de-son-entreprise-by-les-foliweb/?instance_id=5343

    MERCREDI 27 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-chief-data-officer-nouvelle-place-entre-business-et-it-by-ebg/?instance_id=5346

    JEUDI 28 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-rendre-le-feedback-client-roiste-by-ebg/?instance_id=5347

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-la-realite-mixte-au-service-de-lindustrie-4-0-by-hub-institute/?instance_id=5348

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-levenement-dont-vous-etes-le-heros-by-plezi-la-brigade-du-web/?instance_id=5350

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-linkedin-eclaire-par-un-expert-by-adetem/?instance_id=5353

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-7-strategies-digitales-gagnantes-pour-attirer-des-prospects-et-eviter-la-mort-de-votre-entreprise-by-le-puy-de-la-com/?instance_id=5363

    VENDREDI 29 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/transformation-le-daf-acteur-de-la-transformation-digitale-des-grandes-ecoles-by-oracle/?instance_id=5352

  • Responsables marketing comment se frayer un chemin vers l’avenir

    Comment les services de marketing peuvent aller de l’avant dans ce contexte de pandémie ?


    Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore

    Les services de marketing du monde entier traversent une période éprouvante. Tandis que les difficultés liées à la pandémie perdurent, nous faisons tous de notre mieux pour nous adapter. Toutefois, il peut être difficile de savoir précisément où diriger votre énergie et vos ressources. Quels changements actuellement mis en œuvre seront temporaires ? Et lesquels perdureront, devenant notre « nouvelle normalité » ?

    Bien que personne ne puisse dire avec une absolue certitude à quoi ressemblera le monde de l’après-pandémie, j’ai remarqué que certaines tendances commencent à émerger. Il est alors intéressant de commencer à regarder vers l’avenir et de préparer vos équipes à ce que peut leur réserver demain. Pour aller de l’avant, vous devez :

    Tirer parti de l’IA.
    La crise de ces derniers mois nous a montré à quelle vitesse les programmes de marketing peuvent être mis en place. Nous avons appris qu’à l’heure où les demandes et les exigences des clients peuvent changer littéralement du jour au lendemain, un programme de marketing sur six mois n’est peut-être pas aussi précieux que nous le pensions autrefois. Les formalités internes ont été supprimées. Les délais d’exécution ont été réduits. Les campagnes de marketing ont été mises en œuvre en l’espace de semaines, et non de mois. À l’avenir, il sera avantageux de continuer à travailler à ce rythme, mais vous devrez disposer de technologies performantes pour rester aussi agile et réactif que l’exige la situation. Parce que l’IA, en particulier, contribue à développer les synergies et améliorer la personnalisation, je m’attends à ce qu’elle devienne une composante toujours plus indispensable de la pile marketing.

    Rester agile.
    Aucun de nous n’a jamais connu un environnement professionnel comme celui que nous découvrons actuellement, et bien que cela ait été extrêmement difficile, cela a également été très enrichissant. Chez Sitecore, nous nous sentons encouragés par tout ce que nous avons appris, et nous savons que nous sommes maintenant bien mieux préparés pour gérer l’imprévu. Cette connaissance et ce courage nouveaux nous aideront à rester agiles et adaptables, tandis que la demande d’expériences digitales s’accélère.

    Réinventer les événements virtuels.
    La plupart des grandes entreprises transforment leurs événements en présentiel en expériences virtuelles, au moins jusqu’à la fin de l’année. Vous avez impérativement besoin de ce genre d’événements pour garder le lien avec vos clients actuels et potentiels. Toutefois, à l’heure où nous adoptons tous le format digital, proposer simplement un webinaire ne sera plus aussi efficace qu’auparavant. Pour avoir un impact, votre équipe marketing va devoir faire preuve de créativité. Réfléchissez à ce que vous pouvez faire pour permettre à votre entreprise de se démarquer. Et n’oubliez pas de chercher des moyens de tirer profit de la situation. Il est tout à fait possible que l’adoption d’événements exclusivement digitaux ouvre de nouvelles possibilités pour votre organisation. Par exemple, peut-être pourrez-vous maintenant élargir la participation aux personnes qui n’avaient jusqu’alors pas pu assister à vos événements en personne ?

    Prioriser la transformation digitale.
    Il n’a pas toujours été facile de promouvoir la transformation digitale. Bien que tous reconnaissaient son importance, peu étaient prêts à prendre les dispositions nécessaires. Maintenant, les avantages d’une stratégie digitale performante sont visibles de tous. Les marques dotées des meilleures capacités de diffusion et de vente en e-commerce acquièrent désormais un avantage concurrentiel, tandis que celles dont la transformation digitale n’était pas assez avancée sont contraintes de réévaluer leurs approches. Des changements rapides vont vraisemblablement avoir lieu au sein des organisations de vente et de marketing, tandis que les dirigeants d’entreprise commencent à réellement comprendre la valeur des stratégies multicanal, de création de contenus et de personnalisation. Les entreprises vont vouloir s’assurer que ces composantes clés du marketing digital sont en place.

    Cultiver la résilience.
    Il ne fait aucun doute que toutes les personnes qui se battent face à cette crise méritent d’être saluées. Toutefois, le monde va continuer à changer, et vous devez vous tenir prêt. Concentrez-vous sur votre ressource la plus précieuse, votre équipe, et continuez à tirer les enseignements de ce que vous apprenez. Vous resterez ainsi prêt à relever tous les défis qui se présentent à vous, qu’il s’agisse de la concurrence habituelle du marché ou de toute autre perturbation.

    Le marketing paraît substantiellement différent en ce moment, et il l’est. Tandis que vous vous frayez un chemin vers l’avenir, assurez-vous de puiser dans notre humanité et nos valeurs partagées. Cela vous aidera à garder les pieds sur terre et à identifier les tactiques et approches spécifiques dont votre organisation a le plus besoin pour survivre, mais également pour prospérer.

    Il est utile de commencer à regarder vers l’avenir.

  • ADOBE SUMMIT INNOVATIONS 2020 Retour sur les temps forts du Futur de l’Expérience Client

    ADOBE SUMMIT INNOVATIONS 2020

    Chaque année, Adobe réunit près de 20 000 clients, partenaires et collaborateurs à l’occasion d’Adobe Summit à Las Vegas pour aborder le futur de l’expérience client, dévoiler les dernières innovations d’Adobe en matière de produits et de plateforme et échanger autour de thématiques inspirantes. Cette année, et en raison du contexte actuel qui est en train de changer profondément le monde dans lequel nous vivons, Adobe a choisi de faire de son évènement physique une expérience intégralement en ligne. Plus d’une centaine de contenus inédits et vidéos (keynotes, sessions, ateliers, démos, etc) sont disponibles dès à présent sur le site Adobe Summit. 

    Nous vous proposons ci-dessous de retrouver les principales interventions :

    KEYNOTES

    Shantanu Narayen, CEO et Anil Chakravarthy, EVP et GM, Experience Cloud d’Adobe ont pris la parole, depuis leur domicile, afin de partager leur vision du futur de l’expérience client et les tendances du marché qui se dessinent dans ce contexte inédit.


    Shantanu Narayen, CEO d’Adobe, a dévoilé, lors de la keynote d’introduction, sa vision pour l’avenir d’Adobe (voir la keynote)

    Shantanu Narayen, CEO d’Adobe, exprime sa vision d’un avenir de plus en plus digitalisé et évoque les défis qui l’accompagnent : “Chacun doit repenser sa manière de travailler, y compris nous, chez Adobe […]. Les dirigeants de tous les secteurs portent une attention toute particulière à la gestion de l’expérience client. C’est là que la transformation rime avec croissance. » (lire le blogpost)


    Anil Chakravarthy, EVP et GM, Experience Cloud,
    arrivé chez Adobe en janvier, s’est exprimé pour la première fois sur sa stratégie pour Adobe Experience Cloud (voir la keynote)

    Anil Chakravarthy, EVP et GM, Experience Cloud, d’Adobe s’exprime pour la toute première fois sur la roadmap d’Adobe Experience Cloud, les défis et opportunités du marché de l’expérience client, et évoque également l’impact du Covid-19 sur nos vies et manières de travailler. (lire le blogpost)

    ADOBE SNEAKS

    Une fois par an, l’ensemble des employés d’Adobe (ingénieurs, data scientists, UX designers, managers produit, etc.) ont la possibilité de partager leurs idées novatrices sur l’interaction des marques avec leurs clients : ce sont les Adobe Sneaks. Sept de ces idées ont été sélectionnées et présentées, et s’appuient sur les dernières innovations technologiques dans des domaines comme l’IA ou la réalité mixte :

    • Projet Segment Scout – Aaron Shields, Adobe

      Le projet Segment Scout d’Adobe est une interface expérimentale et basée sur le langage naturel dans Adobe Experience Platform permettant de répondre aux problématiques grandissantes pour gérer et connecter les différentes sources de données dans une organisation.

       

    • Projet Snippets – Hyman Chung, Adobe

      Les teasers dans le secteur des médias demandent du temps à être créés et ne sont pas personnalisés pour chaque individu. Le projet Snippets démontre, grâce à Adobe Sensei (la technologie d’IA et de machine learning d’Adobe), comment l’IA peut rendre ce processus plus efficace et plus centré sur les publics ciblés.

       

    • Projet Bon Voyage – Erin O’Connor, Adobe

      Adobe présente le projet Bon Voyage dans Adobe Campaign, un produit permettant à ses utilisateurs d’observer et d’ajuster le parcours client en temps réel

       

    • Projet Clothes Swap – Ayush Chopra, Adobe

      Les marques de prêt-à-porter passent beaucoup de temps à photographier leurs produits portés par des mannequins, pour que leurs clients les voient en situation. Pour gagner en efficacité, ce sneak présente comment Adobe Experience Manager utilise l’IA pour optimiser les workflows de ce secteur d’activité et l’expérience d’achat de leurs clients.

       

    • Projet Access Ace – Meera Nair, Adobe

      L’Organisation Internationale de la Santé estime que 285 millions de personnes à travers le monde ont d’importantes déficiences visuelles. Le projet Access Ace d’Adobe permet aux professionnels du marketing d’adapter facilement le contenu de leurs différentes campagnes (emails, pages web, etc.) afin d’améliorer l’inclusion de toute personne souffrant de ce type de trouble.

       

    • Projet Gluestick – Ron Nagy, Adobe

      L’automatisation et l’agilité sont primordiaux pour pouvoir offrir des expériences de qualité à grande échelle. Le projet Gluestick présente une interface visuelle sans code, qui construit des applications personnalisées sur-mesure et de nouveaux workflows afin d’aider les marques à développer une automatisation cross-applications.

       

    • Projet Dually Noted – Lynn Gong, Eric Matisoff, Adobe

      Le partage d’idées entre documents dématérialisés et physiques est quasiment impossible… jusqu’à présent. Adobe présente le projet Dually Noted d’Adobe Document Cloud et Adobe Experience Platform, et qui utilise la réalité augmentée pour combler le fossé entre documents numériques et physiques.

  • Quand le consentement n’est plus seulement un sujet de conformité, mais un enjeu marketing à part entière

    Pourquoi le consentement devient un sujet marketing

    Selon Michaël Froment, Directeur et Co-fondateur de Commander ACT 

    De l’Europe à l’Amérique en passant par l’Asie, la gestion des données personnelles est l’objet de toutes les attentions. À l’avant-garde du mouvement, l’Europe a posé avec le RGPD les fondements d’un consentement, préalable à toute collecte et exploitation d’une information personnelle. Nous n’en sommes qu’au début de l’histoire, mais ne nous y trompons pas : les utilisateurs vont apprendre vite et lier la qualité de la gestion du consentement à la confiance qu’ils peuvent accorder – ou non – à une marque. Le sujet du consentement, parfois délégué au légal, devient éminemment marketing.

    Il ne s’agit plus de collecter le consentement, mais aussi de le scénariser, de l’ABtester, de le mesurer… Le consentement n’est plus seulement un sujet de conformité, mais un enjeu marketing à part entière. Une discipline avec ses bonnes pratiques et son outillage – la Consent Management Platform (CMP).

    Si le RGPD a ouvert une séquence forte de sensibilisation à la question des données personnelles, l’histoire est loin d’être close. Bien au contraire, de nombreux développements sont attendus et pas seulement en Europe. Last but not least, de nouvelles contraintes techniques vont contribuer à remettre la question du consentement à l’ordre du jour des réunions marketing.

    Que retenir des nouveaux cadres réglementaires et des contraintes techniques qui se multiplient ?

    Pour la plupart des organisations, le sujet de la collecte en ligne des consentements est encore un dossier grand ouvert. La mise en conformité d’ici à juillet 2020 avec les nouvelles recommandations de la CNIL va nécessiter une sérieuse remise à plat des modalités de collecte.

    Les contraintes techniques qui limitent le champ d’action des cookies vont conduire à investiguer, dans le sillage du consentement, comment maintenir un flux de données suffisamment qualitatif pour travailler.

    Plus globalement, l’idée s’impose que la gestion des consentements n’est plus un sujet que le marketing peut se contenter de déléguer au légal ou la technique, mais un pilier à part entière de la stratégie marketing.

    Quelles stratégies pour les marketeurs ?

    Le sujet du consentement s’installe donc, et pour longtemps, dans la todo des responsables marketing. Comment le traiter ? Si certains sont tentés par des tactiques de contournement, d’autres l’inscrivent dans une réflexion plus stratégique.

    TRAVAILLER LA FORMULATION DU CONSENTEMENT ou comment renouveler la collaboration entre marketing et légal.

    Que l’on opte ou non pour le login, une nouvelle collaboration est souhaitable entre les équipes marketing et juridiques. Pour l’heure, la formulation du consentement a trop souvent été sous-traitée à l’équipe juridique. Probablement avec l’idée qu’à l’image des conditions générales de vente, personne ne s’amusera très longtemps à lire ces quelques lignes. Cette posture peut se comprendre à l’heure où les taux de consentement avoisinent les 90% lorsque les organisations recourent au « soft consent ». Mais la donne aura changé d’ici à juillet 2020 : une action positive de l’internaute sera requise. Et pour la motiver un texte strictement légal ne suffira pas. Le contrat que représente la collecte des consentements doit désormais être travaillé conjointement entre légal et marketing pour emporter l’adhésion des audiences.

    Objectif : formuler de la manière la plus lisible possible la valeur de ce consentement et les engagements de la marque. À chacun de trouver sa formule…

    PASSER DE LA GESTION DU CONSENTEMENT À CELLE DES PRÉFÉRENCES ou comment faire du consentement une expérience utilisateur.

    Puisque le consentement ne consiste plus à demander à l’internaute de hocher la tête devant un écran prérempli, il semble logique de considérer cette collecte comme un moment à part entière de l’expérience utilisateur. Et d’utiliser ce moment non seulement pour collecter le consentement, mais aussi pour offrir aux visiteurs la possibilité de déterminer l’ensemble de leurs préférences. On le perçoit avec ces exemples, la gestion des préférences sera d’autant plus exhaustive et « utile » si l’utilisateur est logué. Dans tous les cas, le chemin se dessine : le « privacy center » (cette page où l’internaute visualise ses consentements) devient un « preferences center ». Ce lieu où chaque visiteur dispose d’une vue globale des points de contact et des informations qu’il accepte ou non de partager. Un lieu où il ne se rend pas par défaut, mais pour réguler sa relation à la marque.

    SCÉNARISER LE CONSENTEMENT ou comment booster la collaboration entre marketing et martech.

    Puisque le « soft consent » appartient au passé, chaque organisation doit se préparer à une collecte beaucoup plus explicite des consentements. Et, aussi, à une chute sensible des taux de consentement. Jusqu’à quel point ? Près de 32% des sites étudiés s’en tiennent à un consentement « super soft » (validation du consentement au scroll ou premier clic sur un élément) et 31% à un consentement « soft » (validation à la deuxième page visitée). D’où des taux de consentement dans des secteurs comme « Mode & Retail » ou « Voyages » qui oscillent entre 66% et 91% ! Ces taux contrastent fortement avec ceux d’acteurs de la finance qui, appliquant davantage un « strict consent » (clic explicite sur un bouton accepter), enregistrent pour leur part un taux moyen de consentement de… 29%*. Voilà qui donne un aperçu de ce à quoi peuvent s’attendre les éditeurs de site avec la fin du « soft consent ». Avec des consentements divisés par 2 ou 3, la scénarisation du consentement devient un sujet. Sans question tabou. Il est probable que, dans la pratique, la collecte et la complétion du consentement s’inscrivent peu à peu dans une logique proche de celle du marketing automation, avec des scénarios conditionnés et du testing. Une discipline à part entière ? Un terrain en tout cas sur lequel chaque organisation va devoir cultiver son expérience.

    SUPERVISER LE CONSENTEMENT ou comment s’outiller pour agir.

    Parce qu’elle fait partie de l’expérience utilisateur, parce qu’elle détermine la capacité à acquérir de la connaissance client et à activer des leviers digitaux, la collecte des consentements appelle un suivi de précision avec des KPI (Key Performance Indicators) dédiés. Des données précieuses pour se donner les moyens d’une amélioration continue du consentement et soigner ce contrat de confiance avec son audience.

    Puisque le consentement est là et pour longtemps, les tentatives de contournement sont vouées à l’échec. Les marques ont tout intérêt à travailler le consentement comme un moment de l’expérience utilisateur. Un moment qui, pour être réussi, appelle une collaboration resserrée entre équipes juridique, technique et marketing.

    * Source : Baromètre Privacy Commanders Act

    Tous ces points plus détaillés et les réponses dans le Livre Blanc Commanders Act « Gestion des consentements : Donnez du rythme à votre Marketing »

  • TIMEONE, le nouveau géant des marketing services

    Public-Idées et Place des Leads / Khing, se rapprochent pour créer le nouveau groupe : TimeOne.

    Nouveau géant français du marketing en ligne, TimeOne se positionne sur le contenu, la data et une nouvelle forme de marketing dit prescriptif, laissant une place importante à l’innovation et à la recherche scientifique.

    Les équipes fondatrices restent majoritaires au capital du groupe accompagnées par Ardian, leader mondial de l’investissement avec 50 milliards de dollars sous gestion.

    Dès janvier, TimeOne se renforcera sur le contenu via l’intégration de VariousAD, société spécialisée dans l’édition de sites à forte valeur ajoutée. D’autres rapprochements suivront dans les prochaines semaines.

    Retour sur ce nouveau groupe français innovant, qui crée de la valeur en imbriquant contenus, données et technologies.

    RAPPROCHEMENT ET ACQUISITION

    Cette opération, motivée par la complémentarité des activités des deux entreprises, permet de former un groupe français avec un chiffre d’affaires consolidé de près de 50 millions d’euros.

    Ce nouveau groupe marque l’évolution d’une vision métier à une vision pluridisciplinaire. En associant leurs différentes compétences, TimeOne couvre un scope très large dans le marketing en ligne avec une couverture déployée sur mobile, programmatique, native, place de marché et performance.

    TimeOne acquiert également VariousAD, société créée en 2008 et spécialisée dans l’édition de sites à forte valeur ajoutée. Julien Vottero, son dirigeant, rejoint la direction de TimeOne en tant que Chief Content Officer et sera en charge de TimeOne – Publishing.

    TimeOne – Publishing, la Business Unit édition du Groupe, se renforce et intègre des sites étant positionnés dans les dernières « touchs » avant la conversion. Grâce à une offre spécialisée, le Groupe se veut référent sectoriel sur des secteurs tels que l’automobile, l’assurance et la finance.

    SIX MÉTIERS, UNE VISION

    Les approches des cinq autres métiers mettent ainsi à disposition un éventail complet de solutions pour les clients, à savoir :

    –          TimeOne – Native qui produit du contenu pour les marques tout en les scénarisant selon une logique conversationnelle. Via une approche Content Discovery, TimeOne valorise un modèle de communication plus respectueux où l’internaute devient acteur de sa relation avec la marque.

    –          TimeOne – Performance, au carrefour de la data, entre éditeurs et annonceurs. Le Groupe propose ainsi des prestations inédites en acquisition, génération de chiffre d’affaires, réactivation de dormants et engagement de l’internaute.

    –          TimeOne – Market Place, agrège, analyse, vérifie et score des profils mis à disposition sur une Place de Marché.

    –          TimeOne – Programmatic, le guichet programmatic du Groupe, a la capacité d’opérer le média et de donner accès à une audience qualifiée sur différents canaux (Display, Vidéo, Social, etc.). C’est la raison pour laquelle le programmatic est incorporé de manière transverse dans les différents métiers de TimeOne.

    –          TimeOne – Mobile, le spécialiste mobile qui agrège programmatic et performance afin de couvrir l’intégralité du tunnel de conversion mobile.

    Programmatic, approche scientifique et technologies permettent au Groupe de donner à l’ensemble de ses dispositifs sur mesure une dimension industrielle.

    Sylvain Gross, co-chairman de TimeOne, explique «  nous créons avec TimeOne une entité forte offrant aux clients une vision renouvelée du marketing en ligne. Nous nous inscrivons dans la construction d’un groupe majeur positionné sur contenu, data et marketing prescriptif. »

    LA SCIENCE AU SERVICE DU MARKETING

    Au travers d’un socle technologique (Data Management Platform) commun aux différents métiers du Groupe, TimeOne a pour objectif de rendre exploitable des données brutes par les différentes Business Units du Groupe. Cette DMP, nommée « T1 », collecte et traite de grandes masses d’informations en transversal. Cette dernière est alimentée de nombreuses sources de données qualitatives, récentes et exclusives.

    Datas Scientists et Mathématiciens appliquent à T1 des couches de Marketing Automation et de Marketing Prescriptif. Cette combinaison de traitement permet, notamment, de qualifier l’internaute afin de prendre des décisions « business ». Les données sont ainsi traitées, clustérisées et accessibles pour être le socle de la stratégie média.

    TimeOne met au centre de sa stratégie l’innovation et développe une activité importante de Recherche et Développement. En partenariat avec des laboratoires de recherche et des grandes écoles, comme Centrale Paris, un comité scientifique pilote l’équipe dédiée du Groupe.

    En additionnant expertises de création de contenus, de machine learning, de marketing prescriptif, de performance et d’activation en temps réel, TimeOne donne au média une nouvelle valeur ajoutée et crée un nouvel écosystème de Marketing Services.

    Ralph Ruimy, co-chairman de TimeOne, déclare « notre approche, centrée sur la donnée, va redéfinir l’interaction entre les annonceurs et les internautes. Nous croyons à une démarche de marketing conversationnel capable de définir un nouvel échange avec le consommateur. »