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  • Etude LinkedIn-Kantar TNS sur les nouveaux enjeux des professionnels du marketing 

    Etude LinkedIn-Kantar TNS sur les nouveaux enjeux des professionnels du marketing 

    • 9 marketeurs français sur 10 considèrent que leur profession a connu des changements majeurs au cours de 5 dernières années tant au niveau de l’élaboration des stratégies marketing que des compétences requises
    • 37% des marketeurs pensent que les nouvelles technologies ont rendu leur métier plus complexe
    • Le “Brand Trust” et l’intelligence artificielle considérés comme les principaux défis pour les professionnels du marketing 

    LinkedIn, publie une étude* réalisée en partenariat avec Kantar TNS sur les enjeux et défis pour les professionnels du marketing en France.

    Alors qu’ils sont 61% à avoir constaté une évolution croissante de leur budget alloué au marketing, une écrasante majorité de marketeurs français considèrent que leur profession a profondément changé au cours des 5 dernières années. Les principaux changements perçus portant sur la nécessité de développer des compétences additionnelles pour affronter les défis liés aux nouvelles technologies comme l’influence marketing, l’intelligence artificielle et l’importance grandissante des réseaux sociaux.

    9 marketeurs sur 10 considèrent que leur profession a profondément changé au cours des 5 dernières années

    Depuis 5 ans, de nombreux changements ont été observés dans l’élaboration des stratégies marketing et ils sont mêmes majeurs pour près de la moitié des marketeurs. Et les compétences requises pour être marketeur ont également très majoritairement évoluéespour près de 9 marketeurs sur 10.

    Ces changements liés à l’introduction de nouvelles technologies dans les process marketing ont complexifié la vie professionnelle de près de 4 marketeurs sur 10. C’est encore plus vrai auprès des marketeurs travaillant sur des problématiques B2C qui sont plus d’un sur deux à déclarer que les nouvelles technologies ont rendu leur vie professionnelle plus compliquée.

    « La transformation digitale des entreprises a profondément impacté le métier du marketeur. Ils doivent faire face à de nouveaux challenges tels le brand trust et à de nouveaux outils pour répondre à la principale problématique qui reste l’engagement du client, » souligne Prune Nouvion, Directrice Marketing Solutions chez LinkedIn France.

    « Les réseaux sociaux et les réseaux professionnels restent perçus comme les outils ayant le plus fort impact dans les stratégies marketing. »

    Le défi du ‘brand trust’ ou comment les marketeurs mêlent interactions humaines et réseaux sociaux professionnels

    L’un des défis principaux des marketeurs est de développer la confiance de sa marque. Pour y parvenir, plus d’un marketeur sur trois axe sa stratégie autour des interactions humaines (35%), mais aussi du développement des réseaux professionnels (34%). Enfin, ils sont 27% à utiliser le contenu partagé par les collaborateurs sur les réseaux sociaux afin de développer la confiance de marque auprès de leurs utilisateurs, témoignant ainsi de la force des réseaux professionnels dans leur stratégie marketing.

    Un mix qui s’appuie encore davantage sur les interactions humaines pour les marketeurs travaillants sur des problématiques B2C (50%).

    L’intelligence artificielle : un nouveau challenge accueilli avec confiance, mais qui doit être maîtrisé

    Près de 3 marketeurs sur 4 pensent que l’Intelligence Artificielle aura un impact sur la stratégie marketing de leur entreprise. Celui-ci est bien perçu et accueilli : 7 marketeurs sur 10 se disent confiants vis-à-vis de l’évolution de l’intelligence artificielle dans leur métier alors qu’ils sont seulement 7% à se dire inquiets face à l’IA.

    De nombreux avantages sont attribués à l’IA, notamment en termes d’efficacité et de personnalisation :

    –       Gagner du temps, raccourcir les process (32%)

    –       Connaître plus finement ses clients (28%)

    –       Personnaliser les actions marketing (26%)

    –       Augmenter les performances des actions marketing (25%)

    Toutefois, les marketeurs se déclarent familiers avec peu d’outils liés à l’IA puisqu’ils indiquent être familiers avec moins de 2 outils en moyenne, et près qu’un marketeur sur 10 ne déclare être familier avec aucun outil d’IA ; une tendance à la hausse auprès des marketeurs B2B (23%).

     *Etude réalisée par Kantar TNS pour LinkedIn auprès d’un échantillon de 205 C.M.O., directeurs marketings et/ou membres de leurs équipes dans des entreprises en France de 50 salariés et plus. L’interrogation s’est déroulée sur panel online du 4 au 14 avril 2018.

     

  • Marketers : comment se préparer pour le rush de Noël et les soldes en M-commerce

    5 conseils pour préparer les marketeurs à l’approche des fêtes de fin d’année

    Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

    Alors que la saison des fêtes de fin d’année se profile, beaucoup de magasins se préparent pour ce grand rush. Pour autant sont-ils préparés à une augmentation significative des ventes sur mobile ? Si certains prédisaient cette année un pic d’augmentation aux US  de 42 % (Emarketer) quant au Black Friday et Cyber Monday, la France  n’a pas encore adopté ce modèle. En effet, selon  une étude réalisée l’année précédente* le pays affiche encore un taux d’adoption relativement faible avec 23 % des e-commerçants qui déclarent organiser des opérations promotionnelles à l’occasion du Black Friday, contre 56% en Espagne et 28% en Italie. La tendance est malgré tout à la hausse année après année.

    Cela peut sembler un peu tard pour se préparer pour les fêtes, mais il y a encore beaucoup de choses que les marketeurs peuvent réaliser pour profiter au maximum de cette saison !

    Voici 5 conseils décisionnels, dont les marketeurs peuvent tirer parti pour réaliser une saison record lors de ces fêtes !

    1. Chercher à acquérir de nouveaux utilisateurs aussi tôt que possible.

    Plus tôt la société attire de nouveaux utilisateurs, plus l’entreprise ne pourra récolter des données sur leurs habitudes et leurs préférences avant le pic de la période d’achats. C’est un gain de temps pour rendre les actions sur l’engagement beaucoup plus efficaces dans les périodes cruciales. Comment bénéficier de nouveaux acheteurs sur mobile lors de périodes importantes et notamment les soldes d’hiver ?  Il est important de se concentrer sur l’augmentation des installations en amont pour tirer le meilleur parti du pic de la période d’achats. Les sociétés doivent démarrer leurs campagnes d’acquisition d’utilisateurs dès maintenant.

    1. Multiplier les canaux pour attirer les acheteurs de fin d’année.

    Pour tirer profit au maximum du pic de la saison d’achats, les enseignes doivent communiquer aux utilisateurs via tous les canaux. C’est l’une des rares occasions où elle pourra être relativement agressive dans sa communication : pendant cette période, les acheteurs sont plus réceptifs aux offres et aux rappels, particulièrement si l’entreprise proposent des promotions à durée limitée. Personne ne veut rater une super promotion ! Il faut pouvoir envisager le retargeting, le push et les emails, qui sont des canaux efficaces pour augmenter l’engagement.

    1. Planifier selon la plateforme, les utilisateurs Android et iOS se comportent différemment.

    Un exemple marquant des publicités à la TV avec un utilisateur de PC et l’autre sur Mac annonçait déjà les comportements utilisateurs. En effet, ils se retrouvent parmi les acheteurs sur mobile également, avec iOS contre Android. Les utilisateurs Android étendent souvent leur shopping bien après le mois de novembre. Le pic d’installations non organiques sur Android survient pendant Cyber Monday et la semaine consécutive connaît toujours une activité commerciale soutenue. A l’inverse, les utilisateurs d’Apple sont des acheteurs plus précis. Pour eux, le pic survient lors du Black Friday et se limite à deux semaines aux Etats-Unis par exemple. Les marketeurs doivent donc s’assurer que leurs plans prennent en compte ces deux profils d’acheteurs.

    1. Diversifier ses sources médias pour maximiser les profits.

    Plus il y aura d’options de placement média, plus une entité pourra prévoir une optimisation de marge et ainsi une continuité axée sur les données. Des campagnes bien optimisées permettent aux marketeurs de dépenser le moins possible tout en générant des retours sur investissement maximals. En élargissement la portée à une plus grande base d’utilisateurs sur différents médias, il sera ainsi plus facile de maximiser  ses chances d’attirer de nouveaux acheteurs intéressés, ce qui peut aider à maintenir les taux de conversions. Pour cela il faut pouvoir s’assurer que les partenaires médias sélectionnés soient capables de proposer un ciblage précis.

    1. Sur iOS, tirez profit du rush d’installations des nouveaux possesseurs de smartphones.

    Souvent beaucoup de consommateurs espèrent obtenir un iPhone pendant ces fêtes. Lorsqu’ils ouvriront ces boîtes, ils seront impatients de remplir leurs smartphones de nouvelles applications. Il faut pouvoir saisir cette opportunité de leur faire découvrir la vôtre. Pourquoi ne pas commencer la nouvelle année avec un volume de nouveaux utilisateurs d’iPhone.

    Toutes ces analyses offrent aux marketeurs des informations pouvant les aider à capitaliser sur la croissance rapide du shopping sur mobile en cette fin d’année. Et même si les grandes journées de shopping approchent à grand pas, il est encore temps d’agir pour encourager les installations d’applications de vente, ainsi que l’engagement sur ces applications pendant les périodes clés. Et bien sûr, effectuer un suivi de ce qui aura bien fonctionné cette année, car les applications shopping ne seront que plus populaires lors de la prochaine saison de noël 2017 !

     

    *Etude Prestashop Novembre 2015 auprès de 2000 e-commerçants en Europe et aux Etats-Unis

     

  • Quand 39% des entreprises ne parviennent pas à mettre en perspective leurs données !

    Quel est le niveau de maturité des marketers face à la donnée ? 

    Les données marketing, leur exploitation et leur valorisation sont au cœur des stratégies digitales des entreprises : comment les rassembler, les exploiter pour créer de la valeur ajoutée ? Comment les monétiser ? Dans quel(s) but(s) ?… sont autant de questions que se posent les directions marketing.

    L’Institut de sondage OpinionWay a mené pour ADLPerformance, spécialiste du marketing cross-canal depuis plus de quarante ans, une étude auprès des directions marketing portant sur la valorisation de leurs données ainsi que sur leur niveau de maturité et d’équipement en la matière.

    La data au cœur de la stratégie marketing ?

    Le data-driven marketing est au centre de l’attention. Preuve en est : la majorité des entreprises ont mis en place des structures dédiées à l’utilisation de la data. Pourtant, 39% d’entre elles déclarent ne pas parvenir à la mettre en perspective.

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    Quels sont les principaux freins rencontrés ?

    Il ressort de cette étude que les freins rencontrés par les entreprises viennent principalement du manque de maturité de la direction sur ces problématiques (40%) et du manque de moyens matériels (31%). Cela traduit, une nouvelle fois, la difficulté des entreprises à intégrer les problématiques liées à la transformation digitale.
    A noter que cette incapacité ne semble pas liée à la taille, à la fonction ou encore au secteur de l’entreprise :

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    Quels sont les types de données détenues ?
    Les entreprises ayant une bonne utilisation des données possèdent en moyenne 4,4 types de données (VS 3,5 pour les autres). Cette différence met en exergue le décalage entre les entreprises qui ont saisi les opportunités que représente la data, et par conséquent qui les maîtrisent, et celles qui ont pris du retard sur le sujet.

    Les données exogènes sont ainsi particulièrement délaissées par les entreprises ayant une mauvaise exploitation de la donnée (5% VS 21% pour les bons élèves) ainsi que les données cross-canal (14% VS 29%).

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    Des disparités quant aux moyens techniques, aux infrastructures et aux moyens humains déployés

     Il ressort également de cette étude que les entreprises qui exploitent le moins bien les données sont celles aussi qui manquent de moyens (2,3 moyens employés VS 3,3 pour celles qui pensent bien exploiter la donnée). Dans la même logique, ces entreprises utilisent faiblement le data mining (16%) ou la datascience (5%) (VS respectivement 44% et 22% pour les entreprises pensant bien exploiter la donnée).

     Enfin, côté infrastructures, ces entreprises utilisent seulement à 53% les bases de données (VS 70% pour les entreprises plus matures). D’un point de vue organisationnel, elles sont aussi les moins fournies en moyens humains, car pour 74% d’entre elles, leur équipe marketing ne dépasse pas 5 personnes (VS 57% des entreprises plus matures).

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    Il est intéressant de mettre en parallèle le nombre de données détenues avec les moyens déployés pour exploiter la data. En effet, plus les entreprises disposent d’outils adéquats pour exploiter la data, plus elles fiabilisent leurs données. Les entreprises en disposant moins prennent donc du retard dans le traitement de leurs données.

     Quid de l’exploitation externe des données ?

     Le partage et la monétisation des données sont faiblement envisagées (23%)… et pratiquées (7%) – y compris dans les entreprises les plus avancées en la matière.

     Arrivent ainsi en tête des arguments de ce faible recours à la monétisation et au partage, la volonté stratégique de ne pas partager les données (66%), la crainte quant aux risques de problème / d’image (36%) et le faible potentiel estimé (23%). Ce dernier chiffre révèle de fait une méconnaissance du potentiel que peut avoir la data quand elle est bien exploitée.

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    Quels sont les enjeux pour les deux années à venir ?
    Les entreprises interrogées considèrent que la fidélisation (60%), la conquête de prospects (53%) et  la connaissance client (38%) arrivent en tête des enjeux liés à la base de données pour les deux années à venir. Côté investissements, les entreprises privilégieront d’ici 2019, l’enrichissement des fichiers  existants (65%), les logiciels (43%), la réorganisation de leurs services internes (33%) et les Ressources Humaines (22%) pour faire face aux nouveaux enjeux liés à la data.

    «  Les résultats de cette étude révèlent que nombreuses sont encore les entreprises à ne pas utiliser, à méconnaître le potentiel de la data et à manquer d’infrastructures. Pour y remédier, il faut donner les moyens aux équipes opérationnelles de convaincre le management de l’intérêt de ces pratiques car cela est créateur de valeur pour l’entreprise ! », déclare Claude Charpin, Directeur General Adjoint chez ADLPerformance.