Étiquette : La Banque Postale

  • Pascale Moreau : une femme qui fait bouger la finance et la parité

    Portrait d’une femme manager dans le monde très masculin de la finance

    Polytechnicienne, Colonel au sein de l’Armée de l’AIR, femme engagée au sein du collectif Femmes du numérique, mère de famille de 4 enfants, …
    Rencontre avec Pascale Moreau, directrice des marchés et des financements de la Banque Postale.

     Annie Abela : votre parcours est exceptionnel. Vous aviez le choix entre une multitude de possibilités, mais vous avez opté pour la finance, pourquoi ?
    Pascale Moreau :
    La finance est une fonction essentielle dans l’économie.
    Elle permet de s’assurer que toutes les décisions créent de la valeur.

    C’est aussi accompagner nos clients sur leurs projets ou pour renforcer leur structure. C’est très gratifiant de participer à leur succès.

    Annie Abela :  Tous les domaines professionnels se féminisent, mais un dernier bastion résiste: la finance. Pourquoi ce secteur majeur de l’économie qui, malgré des efforts récents, demeure si obstinément masculin ?
    Pascale Moreau : Il y a une réelle difficulté à se projeter pour une femme dans ce monde si masculin. C’est aussi un milieu qui est associé à de nombreux clichés négatifs. L’image de la finance est associée aux traders motivés par l’appât comme dans le film « Le Loup de Wall Street ». Aujourd’hui, on est très loin de ces débordements qui datent des années 90. C’est un métier complet qui évolue très rapidement avec de nouvelles technologies. Les femmes ont fait des progrès considérables sur le marché du travail au cours des dernières décennies, mais elles sont encore sous-représentées dans ce secteur.

    Annie Abela :  Que peuvent apporter les femmes lorsqu’elles occupent des postes de direction en finance ?
    Pascale Moreau : Elles peuvent aider à élargir la vision globale des entreprises en prenant en compte les aspects éthiques, environnementaux avec la transition énergétique, et sociaux au niveau des décisions financières. Une entreprise est équilibrée lorsqu’elle intègre des jugements différents en proposant des femmes à des postes clés.

    Vous pouvez très bien allumer ou éteindre une équipe.
    Le plus grand piège c’est de cloner les gens.

    Annie Abela :  Existe-t-il selon vous un leadership féminin ?
    Pascale Moreau : Je ne pense pas qu’il existe un leadership féminin.
    Cependant, féminiser le secteur apporte une diversité de pensée dans les décisions financières. Les femmes ont également tendance à être plus habiles à communiquer. Une approche qui peut améliorer la collaboration, là où les hommes ont tendance à foncer.

    Annie Abela : Leadership et apprentissage sont indispensables l’un de l’autre, déclarait John F Kennedy. Est-ce aussi votre conception du manager ?
    Pascale Moreau :
    Le manager progresse avec ses équipes. Il doit apprendre à tous les niveaux. Il doit aussi impulser son équipe, cela passe par un management assertif, c’est-à-dire trouver le compromis afin que chacun soit satisfait.

    Annie Abela : En 2022, l’Unesco crée le collectif « We are the Future in Tech » l’objectif est de fédérer des femmes de grandes entreprises et de startups pour favoriser la diversité des genres dans la tech, La Banque Postale est partenaire de ce collectif . La tech et la finance est-ce le même combat ?
    Pascale Moreau : Oui absolument. Les deux sont indissociables : paiement mobile, blockchain, crypto monnaies, intelligence artificielle… le monde de la finance est complexe et particulièrement propice à de nouveaux concepts qui viennent remettre en question nos connaissances sur le secteur. Deux secteurs où les femmes doivent pouvoir s’exprimer. C’est l’objectif de ce collectif. Les femmes doivent pouvoir s’appuyer sur des rôles modèles. Nous devons changer les clichés, impulser en accompagnant les jeunes femmes à se faire une place. Elles peuvent rêver GRAND !

    Annie ABELA : Un message à faire passer ?
    Pascale Moreau : Se dire que dans l’entreprise on est toujours en mode apprentissage. C’est le meilleur moyen d’impulser une équipe sans avoir peur de se remettre en question.

     

  • Transformation, modernisation offres responsables, data, IA, open Innovation… les initiatives foisonnent pour la Poste sur Vivatech 2023 

    La Poste :  le numérique au cœur de sa transformation et de son développement


    Partenariat avec MydigitalWeek & La Brigade Du Web 

    Partenaire fondateur de Viva Technology, La Poste va démontrer, une fois encore, la poursuite de sa transformation.
    > Nouveaux services de proximité,
    > offres responsables de bancassurance,
    > solutions digitales de confiance,
    > investissements dans la décarbonation des transports,
    > dans la modernisation de son réseau,
    > dans la formation de ses collaborateurs…

    Nouvelles solutions, nouveaux développements sur des marchés d’avenir, nouveaux partenariats créateurs de valeur, nouvelles annonces… La Poste va marquer sa présence à Viva Technology  par de multiples présentations d’offres, démonstrations, évènements, et prises de parole sur son stand et dans les médias, et la participation à des conférences, liées à tous les métiers du groupe.

    1. Cette présence va s’articuler autour de 6 grandes thématiques :
      la confiance numérique (Digital trust) ;
    2. la dimension vert et citoyen (Green and civic) ;
    3. le e-commerce et les services en ligne (Tech for retail) ;

     

    1. la marque employeur et la formation (Jobboard & formation) ;
    2. l’open innovation & les dispositifs d’accompagnement des start-up (open innovation & start-up funding) ;
    3. les femmes dans l’univers des entreprises numériques

    TEMPS FORTS VIVATECH 2023 

    Parmi les temps forts de cette édition 2022 VivaTech :

    1. le lancement d’une école de la data et de l’IA par le groupe,
    2. l’annonce de la création du fonds d’investissement de La Banque Postale dans les start-up

    1. ou encore la révélation des start-up lauréates 2022 du concours French IoT Impact x Technologie et du Coup de cœur national #FemmesduNumérique.
    2. Sur le Lab La Poste, les visiteurs seront accueillis par des visages familiers : ceux des 9 factrices, facteurs et chargé(e)s de clientèle qui rendent au quotidien le numérique accessible à tous. Ces ambassadeurs de l’innovation postale côtoieront les experts des solutions innovantes et une cinquantaine de start-up accompagnées par le groupe.
      (source Groupe La Poste ) 
  • L’impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat en BtoB a plus que triplé en une année

    L’impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat en BtoB a plus que triplé en une année

     Les réseaux sociaux n’ont jamais autant joué leur rôle d’influence qu’aujourd’hui. C’est ce qui ressort de la 2ème édition du Baromètre Social Selling menée par La Poste Solutions Business et l’agence digitale Intuiti. Cette étude, dont l’objectif est d’aider les marques et les entreprises à mieux appréhender et anticiper les nouveaux usages sur les réseaux sociaux, est édifiante sur l’usage et l’impact de ces canaux sur les professionnels. Le Baromètre intègre cette année un focus sur la fonction commerciale.

    Les faits marquants

     Influence dans la décision d’achat :

    • Le nombre de décideurs ayant acheté un produit ou un service suite à une sollicitation sur les réseaux sociaux a été multiplié par 3 (21% vs 6% en 2018)
    • 2/3 des achats sont effectués dans le domaine des services
    • 57% des décideurs ont déjà été influencés, dans un acte d’achat BtoB, par un article ou un post sur les réseaux sociaux (+1 pt vs 2018)

    Usage des réseaux sociaux dans le monde professionnel :

    • 41% affirment que “faire de la prospection commerciale” est un objectif dans leur usage des réseaux sociaux (+13 pts)
    • En 2019, 64% ont déjà répondu à une sollicitation commerciale d’une personne qu’ils ne connaissaient pas (+11 pts)
    • 71% des décideurs commerciaux utilisent Linkedin

     Recherche d’expertise :

    • En 2019, 30% des décideurs sollicitent des experts, via les réseaux sociaux lorsqu’ils sont à la recherche d’informations en vue d’un achat BtoB (+ 13 points vs 2018)
    • 40% seulement des décideurs sont satisfaits de la qualité des contenus qu’ils trouvent sur les réseaux sociaux pour les aider dans leur décision d’achat

    Accompagnement de l’entreprise : 

    • 53% des décideurs interrogés jugent insatisfaisant l’accompagnement en social selling mis en place par leur entreprise
    • 65% des moins de 30 ans déclarent être mal accompagnés

    Un usage des réseaux sociaux à des fins professionnelles et commerciales en forte croissance

    Quel que soit l’objectif poursuivi (faire connaître son entreprise, faire de la veille métier, découvrir de potentiels partenaires ou fournisseurs), l’usage des réseaux sociaux en milieu professionnel a fortement augmenté.

    Ce canal est d’ailleurs considéré comme étant plus « orienté business » que précédemment : si 74% des décideurs jugeaient les réseaux sociaux « moins commerciaux que d’autres supports » en 2018, ils ne sont désormais plus que 70%. Ce constat n’entame pas pour autant les mises en relation, bien au contraire. 64% des décideurs ont déjà répondu à une sollicitation commerciale d’une personne qu’ils ne connaissaient pas (+11 pts vs 2018).

    Les réseaux sociaux, un levier de l’acte d’achat

    En 2018, 6% des répondants déclaraient acheter un produit ou un service suite à une sollicitation via les réseaux sociaux, ils sont 21% en 2019. Les moyens indirects, comme la lecture d’articles de blogs et de posts, sont d’autant plus influents : 57% des décideurs déclarent avoir déjà été poussés à l’acte d’achat BtoB, par un article ou un post sur les réseaux sociaux (+ 1pt vs 2018).

    Fait étonnant, la perception de cet impact reste toute relative, puisqu’elle n’a augmenté que de 2 points : les réseaux sociaux sont en effet si ancrés dans le quotidien des décideurs BtoB qu’ils ne perçoivent pas l’influence que ces canaux exercent indirectement. Certainement parce qu’ils associent le passage à l’acte d’achat à une conversation engagée avec un prestataire.

    Les réseaux sociaux constituent un levier particulièrement efficace chez les commerciaux : 71% des décideurs interrogés à cette fonction estiment que les réseaux sociaux les aident dans leur business.

    Aujourd’hui, les achats réalisés suite à des prises de contact sur les réseaux concernent essentiellement les activités de services. Ils représentent 2/3 d’entre eux. Les softwares et produits matériels arrivent ensuite. En termes de montants, 88% des ventes s’élèvent encore à moins de 10K€.

    Les enseignements complémentaires du Baromètre Social Selling sont disponibles ici : https://lp.intuiti.net/hubfs/Barome%CC%80tre%20Social%20Selling%202019.png

  • Quand La Banque Postale renforce ses positions sur le marché des grandes entreprises…

    La Banque Postale renforce ses positions sur le marché des grandes entreprises

    Alors que La Banque Postale lance Business Energies, un programme relationnel dédié aux entreprises, Thierry de Parcevaux, Directeur du marché Grands Comptes à La Banque Postale, présente l’activité du groupe pour les grandes entreprises.  

    En  2011, La Banque Postale a obtenu l’agrément de l’ACPR pour allouer du crédit aux entreprises. Quel est le bilan de cette activité sur le secteur de marché dont vous avez la responsabilité, à savoir les grandes entreprises ?

    Thierry de Parcevaux : nous référençons, comme grands comptes, les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 1,5 milliard d’euros. Parmi ces clients, nous avons des entreprises dont l’Etat est actionnaire, des sociétés du SBF 120 et des entreprises non cotées. Aujourd’hui, cette activité représente environ 40% du PNB (Produit Net Bancaire) du Département des Entreprises et du Développement des Territoires (DEDT). Les 60% sont liées à l’activité banque dédiée aux autres segments de clientèle TPE, PME et ETI.

    Avant 2011, nos activités bancaires dédiées aux entreprises se résumaient à de la gestion de flux. Nos clients étaient essentiellement des établissements de la sphère publique et parapublique comme France Télécom, la SNCF ou EDF. Suite à l’obtention d’un agrément de crédit en 2011, nous avons développé des offres de financement spécifiques aux grands comptes. Rapidement nous avons enregistré des résultats probants puisque nous sommes passés d’une activité de crédit quasi inexistante début 2012 à une activité qui représente aujourd’hui un total d’engagements d’environ 11 milliards d’euros en faveur de quelque 300 clients.

    Comment avez-vous réussi à vous imposer sur un marché déjà bien occupé par de nombreuses banques ?

    Thierry de Parcevaux : nous avons fait le choix de nous concentrer sur les secteurs d’activités sur lesquels nous avions une forte valeur ajoutée et avons structuré notre organisation commerciale en fonction de cette approche : parmi les secteurs privilégiés, nous pouvons citer le transport, la distribution, les utilities, la santé privée… Nous avons pour cela recruté des banquiers expérimentés,  dotés d’une très bonne connaissance de leurs secteurs respectifs afin qu’ils soient immédiatement opérationnels sur les problématiques de leurs clients, les financements d’exploitation, les financements d’acquisition, les financements de projets sans oublier les besoins en asset management ou en solutions de paiements.,

    Le rôle d’un banquier de grande entreprise consiste, dans un premier temps, à écouter et identifier la problématique exposée et, dans un second temps, à rassembler et orchestrer toutes les solutions et expertises nécessaires à leurs résolutions. Il construit donc une offre Banque Postale en s’appuyant, si nécessaire, sur les prestations  des filiales ou partenaires du groupe, telle la BPE, la Banque Postale Asset management, d’AEW Ciloger, Domiserve, ou les entités du groupe La Poste….

    Cette stratégie d’interlocuteur unique est très appréciée des grands comptes. Par ailleurs, ils apprécient la stabilité de la stratégie déployée vis-à-vis des Grandes Entreprises.

    Si aujourd’hui, nous sommes encore, sur ce marché, un acteur de taille « modeste » comparé aux grandes banques actives en France, nous avons réussi en peu de temps à nous positionner  auprès de nombreuses grandes entreprises aux cotés de nos concurrents.

    Ainsi nous sommes de plus en plus identifiés comme une banque capable d’adresser efficacement  les problématiques des grands groupes.

    Comment s’inscrit Business Energies dans l’activité du Département des Entreprises et du Développement des Territoires ?

    Thierry de Parcevaux : Avec l’offre Business Energies La Banque Postale traduit son ambition de développer son activité avec les entreprises. C’est l’occasion de plus de prouver à nos clients et prospects que nous sommes capables d’élaborer rapidement des solutions bancaires solides, performantes et adaptées à leurs besoins. Et quand une grande entreprise nous fait confiance, cela peut générer chez ses filiales, ses partenaires, ou ses sous-traitants, le désir de faire appel à La Banque Postale. Dans ce cas, le programme relationnel Business Energies prend sa pleine dimension. Nous avons là tout un cercle vertueux qui se crée autour de notre offre et Business Energies concrétise la mobilisation par La Banque Postale  de tout un écosystème au service de ses clients.

    Propos recueillis par Juliette Fauchet journaliste pour MyDigitalWeek 

     

     

  • Le financement des TPE – PME/PMI, une priorité pour La Banque Postale

    Le financement des TPE – PME/PMI, une priorité pour La Banque Postale

    Avec Business Energies, la Banque Postale entend bien se faire une place sur le marché du financement des PME PMI et des TPE. Elle joue la carte de la proximité avec des conseillers dédiés et des centres d’affaires régionaux
    Elle met aussi en avant son expertise de la gestion des flux des grands comptes et sa solidité financière.


    Entretien avec Betty Marcerou Directrice Développement de la direction Entreprises et Développement des Territoires de la Banque Postale.
     

     

     

    Quel est votre objectif avec Business Energies que vous lancez aujourd’hui ?

    Betty Marcerou : Avec Business Energies, nous voulons accompagner les entreprises dans leur développement. Nous voulons mettre à leur disposition toute notre expertise et notre savoir-faire en matière de financement et de gestion financière acquise depuis longtemps auprès de nos clients grands comptes et des particuliers.

    En 2011, vous avez obtenu l’agrément de crédit pour les entreprises. Pourquoi avoir attendu sept ans pour lancer Business Energies?

    Betty Marcerou : Bien que nous soyons agréés depuis 2011, ce n’est qu’en 2015 que nous avons mis un coup d’accélérateur sur cette activité. Nous avons alors recruté des conseillers, ouvert des centres d’affaires et développer des offres de produits et de services. En trois ans notre activité de financement aux entreprises a enregistré une progression d’encours de 30%.. Ces deux années et demi de tests, nous ont permis de voir que les entreprises accueillaient très favorablement notre offre. C’est pourquoi aujourd’hui nous annonçons officiellement le lancement de Business Energies.

    Que propose Business Energies ?

    Betty Marcerou : Tout d’abord la proximité. Non seulement nous avons dès aujourd’hui 100 conseillers répartis dans  40 centres d’affaires présents sur le territoire, mais nous avons aussi la chance d’avoir un réseau de Poste très important. Là où la tendance actuelle des banques est de fermer leurs agences, nous, nous avons 17 000 points de contacts partout en France. Dans ces bureaux de Poste, les entreprises clientes peuvent effectuer leurs dépôts ou leurs retraits d’argent.

    Par ailleurs, nous proposons des ateliers animés par des experts de la Banque pour aider les entreprises à décrypter la conjoncture économique et nous organisons des rencontres pour qu’ils puissent partager leurs expériences.

    Pouvez nous décrire les produits proposés aux entreprises ?

    Betty Marcerou : En qualité d’établissement bancaire nous avons plusieurs offres de financement classique ou structuré adaptées aux profils des entreprises. Nous avons aussi de nouvelles solutions de financement avec le crowlending, grâce à WeShareBonds dont la Banque Postale détient une partie du capital, ou le crowfunding via KissKissBankBank, startup que nous avons acquise par en  2017.

    Business Energies propose aussi des solutions de gestion d’actifs et de gestion de trésorerie (placements sur les marchés financiers, placements immobiliers, placements patrimoniaux) et des solutions d’assurance.

    C’est aussi un accès au web banking pour permettre aux entreprises de gérer leurs comptes en ligne. Côté monétique, nous avons « Instant Payment » le moyen de paiement instantané (en moins de 10 secondes) et sécurisé

    Quels sont vos objectifs dans les prochaines années ?

    Betty Marcerou : D’ici trois à cinq ans notre objectif est  de doubler le nombre de nos clients Entreprises. Pour cela nous allons d’ici trois ans doubler le nombre de nos conseillers et de centres d’affaires. Nous ambition est d’accroitre notre taux de pénétration sur tous les secteurs d’activité et auprès d’entreprises de toute taille, depuis la PME de 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires, aux grands comptes du CAC 40.

     Quels sont vos atouts face à vos concurrents ?

    Betty Marcerou : Je tiens à rappeler que, de par notre positionnement et notre histoire,  nous avons toute légitimité sur ce secteur d’activité. Aujourd’hui, la Banque Postale compte 28 millions de clients dont 10 millions actifs et nous traitons les flux financiers de grandes entreprises publiques ou d’entreprises du CAC 40. 60% des retraites Françaises sont gérées par la Banque Postale.

    Par ailleurs, notre activité étant jeune, nous n’avons pas d’offres vieillissantes à honorer et nos solutions techniques sont récentes. Enfin, et c’est important, la solidité de notre assise financière nous donne une grande capacité de financement et nous permet d’accompagner les entreprises sur le long terme. Nous sommes un des établissements bancaires les plus solides d’Europe. Notre ambition est de devenir une banque de référence sur le marché de l’entreprise.

    Propos recueillis par Juliette Fauchet , journaliste pour MyDigitalWeek 

     

     

     

  • L’Observatoire de La Banque Postale dresse le portrait d’une France optimiste et débordante d’énergie

    L’OBSERVATOIRE LA BANQUE POSTALE DES PROJETS DES FRANÇAIS

     Etude réalisée par le CREDOC pour La Banque Postale, 1èreédition 2018

     Les Français avides de projets

    La première édition de l’Observatoire La Banque Postale des projets des Français dresse le portrait d’une France optimiste et débordante d’énergie. La plupart des Français considèrent qu’avoir un projet permet d’être pleinement acteur de sa vie, la rendre plus belle, sortir de son quotidien et avoir une action positive sur le monde. Ils font des projets et y croient, convaincus qu’avoir confiance en soi et en ses capacités est la principale condition de réussite.

    Les observatoires de la conjoncture abordent souvent le moral des Français sous l’angle économique de leurs intentions et pratiques de consommation. La Banque Postale fait le choix de prendre le pouls de la société et de sa vitalité en s’intéressant aux projets des Français.C’est une manière de mieux comprendre leurs attentes, leur capacité à se projeter dans l’avenir et à concrétiser leurs aspirations.
    « A nous, acteurs engagés au cœur des territoires, d’accompagner tous les Français, d’encourager et de faire vivre leurs projets. C’est un levier formidable de dynamisme pour notre pays. La Banque Postale est une banque qui entretient avec les Français une forte proximité, fondée sur l’écoute et la confiance. Elle partage avec eux une énergie citoyenne, faite d’optimisme et d’entrepreneuriat » déclare Rémy Weber, Président du Directoire de La Banque Postale.

    Une majorité de Français fait des projets et y croit !

    Pour une large majorité des Français, avoir un projet permet d’être pleinement acteur de sa vie personnelle (88%) et professionnelle (84%), de sortir de son quotidien (87%), de donner du sens à la vie et la rendre plus belle (87%), mais aussi d’avoir un impact positif sur le monde (73%). L’envie de projets est un dénominateur commun qui bouscule les habituelles lignes de fracture de notre société.

    85% des Français ont un projet qu’ils pensent réaliser dans les cinq ans. En moyenne, ils planifient même 2 projets (tous projets confondus). Les plus aisées financièrement, les diplômés du supérieur, les étudiants et les séniors sont légèrement plus nombreux que la moyenne à faire des projets.  Dans le détail de ces projets, 7 Français sur 10 planifient de mener un projet qui s’impose à eux (retraite, succession, soutien familial) et 2 sur 3 un projet qui sera « choisi ».C’est quasiment la moitié des Français qui va mener les deux types de projets de front. Seuls 15% des Français ne formulent aucun projet. Il s’agit plus souvent de non diplômés, de personnes au foyer, et de séniors.

    84% des porteurs de projets sont confiants dans la réalisation de leurs projets, malgré les difficultés qu’ils anticipent. Ils sont aussi 84% à ne pas savoir toujours comment faire pour réaliser leurs projets.

    71% déclarent que leurs projets comptent beaucoup pour eux.

     La confiance en soi, moteur universel des projets des Français

    La confiance en soi est perçue comme la principale condition de réussite d’un projet(93%), devant avoir du temps (89%), des moyens financiers (88%), les compétences requises (81%), disposer d’un réseau relationnel (75%) et bénéficier des conseils d’un expert (68%).

    Après le soutien de la famille (45%), c’est d’une banque dont les porteurs de projet disent avoir le plus besoin (32%),notammentpour acheter un logement (69%) et se mettre à son compte (53%).

    Des projets de vie choisis qui traduisent la quête de sens des Français

    Quand ils parlent de leurs projets, les Français évoquent majoritairement le futur, le désir de changement et l’espoir.

    Déménager, s’engager, changer de métier ou d’entreprise et désir de propriété arrivent en tête des projets dans les 5 ans à venir. Mais à chaque projet, son public :

    • Etudiants (56%) et demandeurs d’emploi (40%) sont les plus nombreux à envisager undéménagement alors que seulement 16% des retraités l’évoquent.
    • L’engagement associatif, dans la vie de son quartier ou pour une cause attire toutes les catégories de la population, mais plus fortement les jeunes : 34% des 15-17 ans et 41% des 18-21 ans, qui sont nombreux à être bénévoles ou à s’engager pour une cause.
    • Le changement de métier ou d’entreprise correspond avant tout à une volonté de retour à l’emploi : 60% des chômeurs s’y projettent. Mais il concerne aussi 36% des cadres et 35% des professions intermédiaires, en quête de renouvellement du quotidien professionnel.
    • Acheter un logement est envisagé plus volontiers par les jeunes actifs (45%) et les moins de 25 ans (41%).
    • Un Français sur cinq envisage de s’installer en couple ou d’avoir un enfant, c’est le projet de 58% des jeunes actifs.
    • Les projets professionnels de mise à son compte en franchise (5%) sont moins répandus que ceux de mise à son compte en activité indépendante (12%). Chômeurs, étudiants et jeunes actifs sont plus souvent concernés que la moyenne. Les jeunes ont des représentations positives de l’activité en indépendant, qu’ils associent à davantage de liberté, tandis que les plus âgés préfèrent généralement le salariat, gage de sécurité.

     Et des projets de vie qui « s’imposent »

    Souvent de front avec les projets choisis, les Français mènent également des projets qui s’imposent à eux (48% mènent les deux en même temps).

    L’aide au quotidien à une personne de la famille est le plus fréquent : 4 Français sur 10 se disent concernées d’ici cinq ans par la situation d’aidant. C’est le projet le plus partagé, quels que soient le genre et le niveau de revenus (au moins 32% le prévoient dans toutes les catégories de population).

    Suit le soutien auxprojets des enfants qui concerne 40% des Français. Il est notamment le défi des quinquas et des foyers monoparentaux, systématiquement plus d’1 sur 2 à projeter cette solidarité familiale dans les 5 ans.

    Viennent ensuite la préparation de la retraite (30%, préoccupation qui culmine juste avant 60 ans) et de la succession (en moyenne 30%, mais surtout après 60 ans et parmi les plus hauts revenus).

     13% des Français ont déjà lancé ou contribué à un projet par un financement participatif

    Si la pratique est encore peu répandue, elle est plus fréquente de la part des étudiants (19%), des jeunes actifs (21%) et des plus diplômés (21%).

    Ils lancent ou contribuent à des projets sociaux, solidaires ou environnementaux (39%), juste devant des projets créatifs (35%) et des projets technologiquement innovants (20%). Quelle que soit la nature du projet, le financement participatif est un formidable booster du sentiment d’utilité(64%).


    Méthodologie

    L’Observatoire La Banque Postale des projets des Français a été inséré dans l’enquête permanente du CRÉDOC sur les « Conditions de vie et Aspirations » de la population.

    Elle a été réalisée en ligne au début de l’année 2018 (décembre 2017-janvier 2018), auprès d’un échantillon national de 3 016 personnes, représentatif des résidents de France âgées de 15 ans et plus, sélectionnées selon la méthode des quotas (région, taille d’agglomération, âge-sexe, PCS). Un redressement final est effectué pour assurer la représentativité par rapport à la population nationale.

  • Retour sur Les Assises de la Banque Citoyenne : Comment donner du sens à son épargne ?

    Retour sur Les Assises de la Banque Citoyenne : Comment donner du sens à son épargne ?

    Le 5 avril dernier, La Banque Postale a lancé la seconde édition des Assises de la Banque Citoyenne . Retour sur les temps forts de cet événement : comment donner du sens à son épargne ? Réponses avec Daniel Roy, le Président du directoire de La Banque Postale Asset Management (LBPAM)

    La nouvelle a secoué le landernau de la gestion patrimoniale : d’ici à 2020, 100 % des actifs gérés par la banque Postale Asset Management seront ISR. Daniel Roy, Président du directoire de la Banque Postale Asset Management revient sur cette annonce et promeut la nécessité d’une vision à long terme de l’épargne et de l’investissement sur les marchés.

    « L’Europe est en train de changer le monde. Ce monde où, depuis 1945 la société faisait tout pour vous, disparaît sous la pression du vieillissement démographique. Désormais, chacun devra s’occuper de son avenir et ne plus se reposer sur la seule société », constate le Président du directoire de La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Ce constat, Daniel Roy le fait comme première piste pour expliquer l’annonce faite par Rémy Weber, le président de La Banque Postale, de la future conformité ISR des 220 milliards d’encours de gestion d’actifs de LBPAM. Lors de cette déclaration aux 2e assises de la Banque Postale, Rémy Weber rappelait aussi que « l’épargne a besoin de sens ». D’où ce syllogisme imparable : chacun a besoin de prendre en main son avenir, pour ce faire, l’épargne est indispensable, et lui donner du sens c’est être en conformité avec les valeurs de développement durable prônées par les jeunes générations, et de financement de l’économie réelle : « l’ISR est un moyen de donner du sens aux euros qui seront épargnés en participant à un développement plus équilibré de l’économie et des entreprises socialement responsables. Cette approche est selon nous la meilleure pour convaincre les jeunes générations de mettre de l’argent de côté pour préparer leur avenir », détaille Daniel Roy pour qui le levier des placements ISR est aussi un moyen de pallier la « carence culturelle » des européens vis-à-vis de leur relation à l’argent.

    Un retour au long terme

    L’épargne est aussi souvent une question de long terme pour être fructueuse, a fortiori pour les placements ISR dont la performance est avérée sur des périodes longues. Une raison à cela, les entreprises gérées en suivant des critères autres que le seul résultat court-terme et avec une prise en compte de leur rôle social se développent mieux. « Nous voyons bien que les entreprises se réinscrivent dans du long terme et amorcent la bascule vers un autre monde. Quand Patrick Pouyanné rachète Direct Energie ou que HSBC se défausse des énergies fossiles, cela est un signal fort sur des directions prises. » Même chose quand LVMH ouvre des ateliers dans des villages de France et participe au développement des territoires. Autant d’exemples qui entérinent le rôle social et sociétal des entreprises. Un rôle qui participe bien entendu à l’analyse mise au point par LBPAM pour sélectionner ou non une entreprise au sein de ses portefeuilles

    Les critères extra financiers, facteurs de performance

    « Pour constituer nos portefeuilles ISR, il faut beaucoup de recherche. Nous avons longuement travaillé à la mise en place d’un cadre d’analyse rigoureux. Nous travaillons sur quatre critères extra financiers et avons développé un algorithme de scoring fondé sur une échelle de 1 à 10. 10 étant la plus mauvaise note », explique Daniel Roy. Ces critères sont:

    • La gouvernance de l’entreprise (G)
    • La gestion durable des ressources humaines et naturelles ( R)
    • La transition économique et énergétique (E)
    • Le développement des territoires (T)

    « Sur la gouvernance, le gérant d’actifs doit aussi être acteur des décisions de l’entreprise en votant lors des assemblées, poursuit Daniel Roy. La gestion des ressources humaines tout comme le développement des territoires sont fondamentaux et s’ajoutent au savoir-faire de l’entreprise. Enfin, la transition énergétique est un vrai sujet et nous pouvons désormais la mesurer grâce à l’article né de la COP21 (article 173) »

    Pour autant, ce virage vers des investissements socialement responsables suscite parfois des réticences, tant en interne que de la part des clients ; et pourtant les rendements des fonds ISR sur le long terme sont généralement assez bons, voire les plus performants surtout comparés au niveau livret A ou au rendement des fonds Euro. Certes, en investissant uniquement en ISR, il est possible de rater des occasions comme la croissance des GAFA de l’ordre de 50 % en 2017, mais elles ont vu leur cours rechuter en 2018. Enfin les spéculations hautes fréquences sur des indices qui ne sont que « l’écume des choses avec peu de volume en comparaison des grandes vagues boursières. » pour Daniel Roy qui rappelle logiquement que « la finance doit financer l’économie réelle ».

    Laisser le temps au temps…

    Car, au-delà des inflexions politiques internationales et européennes, la conviction du changement de modèle est aussi le levier de cette décision : « Nous n’allons pas changer le monde ni les hommes en un jour, mais si notre annonce incite à porter les messages, à remettre de l’extra financier dans l’analyse des entreprises, nous serons dans notre feuille de route. Surtout, nous pourrons nous inscrire contre le court-terme trop prôné par le monde anglo-saxon et qui le mène parfois à des impasses, à l’exemple du Brexit. Au regard de l’évolution du monde, nous avons une fenêtre historique pour réintroduire du long terme dans nos discours », conclut Daniel Roy.

    Un discours qui se veut ancré dans le réel de l’économie et porté par les 8 000 conseillers de la Banque Postale, premiers évangélistes de cette nouvelle inflexion auprès des particuliers.

     

  • Quand l’accompagnement au numérique devient un facteur d’inclusion bancaire …

    La Banque Postale : l’accompagnement au numérique est aussi un facteur d’inclusion bancaire

    La banque préférée des Français, La Banque Postale organise le 5 avril prochain la deuxième édition des Assises de la Banque Citoyenne sur l’innovation et l’inclusion bancaire. Parmi les sujets à l‘ordre du jour : comment les diverses initiatives d’accompagnement au numérique favorisent l’inclusion, bancaire, mais pas que. Une journée pour mettre en lumière le travail accompli depuis un an en faveur de cette inclusion et sur l’engagement social et sociétal de La Banque Postale.

    « À l’heure d’une digitalisation croissante de la société et des services, être démuni face au numérique est un facteur supplémentaire d’exclusion, professionnelle, sociale ou culturelle. Si Internet facilite la vie à de nombreuses personnes en accélérant les démarches administratives, une partie de la population, estimée à 12 millions de personnes, peine à profiter de cet avantage* », pour Catherine Charrier-Leflaive, Directrice de la banque de détail et de l’assurance de La Banque Postale.  À cette précarité numérique peuvent aussi s’ajouter des difficultés sociales pour une partie de la population comme le souligne Catherine Charrier-Leflaive en rappelant qu’il y a souvent une corrélation entre exclusion sociale et numérique.  Dont acte. Depuis un an, La Banque Postale  déploie sous l’impulsion de son Président, Rémy Weber, un plan de soutien aux exclus du numérique qu’il a annoncé lors des premières Assises de la Banque citoyenne.

    Un accompagnement avant tout humain au numérique

    Un plan fondé d’une part sur le constat du déficit numérique d’une partie de la population, mais aussi d’autre part sur la conviction que l’inclusion bancaire ne se limite pas au seul « droit au compte » ou Livret A en palliatif. L’acculturation à ce nouvel univers digital est selon les mots de Rémy Weber une façon d’éviter « la double peine ». Une motivation citoyenne et sociale qui s’incarne par la création de multiples services d’accompagnement et mise en place de plan de formations et d’accompagnement assurés par les postiers et diverses associations.

    Comme le détaille Mouna Aoun, Directrice marketing des marchés Mass Market et Spécifiques à La Banque Postale, le plan d’inclusion numérique se décline en trois types d’accompagnements dédiés à autant de catégories de population :

    –           Les personnes en grande fragilité numérique, à qui il faut proposer des alternatives et un fort accompagnement.

    –           Les personnes en précarité numérique faible : La Banque Postale les associe à l’amélioration des services numériques pour les familiariser avec les actualisations.

    –           Les personnes en précarité numérique intermédiaire : l’objectif est ici d’éviter que cette population se laisse distancer par l’émergence de nouveaux services et évolution des plateformes grâce à un accompagnement adapté en bureaux de poste ou dans des associations proposant de la médiation numérique.

    Là chacun peut apprendre de manière ludique à se connecter à son compte bancaire, imprimer un rib ou autre opération bancaire… Bien sûr, toutes ces formations sont en open source.

    Ainsi, si lors des relations avec le client, les freins constatés sont importants, il se voit  suggérer des formations dispensées par Emmaus Connect via la startup We tech Care et dans les prochaines semaines via de nouveaux partenaires. Des tutoriels sont également proposés sur  le site lesbonsclics.fr. Au total, ce sont plusieurs heures de formation sur divers sujets liés au numérique qui sont proposés, dont des tutoriels et quizz dédiés au monde bancaire.

    Aller plus loin…

    Au-delà de l’acculturation numérique, La Banque Postale prend sa part dans la responsabilité sociale et sociétale des entreprises. À ce titre, le travail sur l’exclusion bancaire s’incarne aussi par une palette de services : « Ne pas avoir accès à un compte renforce l’exclusion sociale rappelle Mouna Aoun. Notre rôle est aussi de proposer de l’inclusion bancaire avec des produits adaptés aux personnes en vulnérabilité sociale ou financière. Cela peut être par exemple des microcrédits personnels ou professionnels, l’accès à la CMUC pour la santé soins ou encore un accompagnement personnel. »

    De fait, La Banque Postale propose depuis 2014, « L’appui de La Banque Postale », une plateforme téléphonique pour accompagner ses clients en difficulté financière temporaire ou durable. Sur cette plateforme, un conseiller accompagne le client sur la maîtrise de son budget, calcule son « reste pour  vivre », identifie  des revenus additionnels via l’obtention d’aides sociales, oriente vers des entreprises solidaires pour les besoins et aléas de la vie quotidienne.

    Concilier inclusion et services, numérique et citoyenneté

    L’inclusion bancaire à laquelle participe La Banque Postale  se traduit aussi par une approche servicielle pensée pour chaque type de population. Ce peut être l’application « Pilote budget » déjà téléchargée 3 000 fois, ou encore les offres à destination des millénaux et plateforme pour les aider à développer des projets en « social business » à l’instar de « Ticket for Change » ou le programme #Talent Booster pour accompagner les 16-25 ans dans la réussite de leurs projets… La concurrence des « néo-banques » et autres pure-players est réelle, mais comme le rappelle Mouna Aoun, la solidité du modèle couplé à des produits citoyens, la sécurité et qualité du conseil la démarque de ses nouveaux concurrents.

    Sans compter pour asseoir ses initiatives, les multiples relais sur lesquels La Banque Postale  peut s’appuyer. Au fil de l’eau, La Banque Postale étendra en effet son partenariat avec d’autres associations. Dans un premier temps, ce seront plus de 1 000 bureaux de poste, pour la plupart situés en quartier prioritaire de la politique de la ville, qui vont relayer les initiatives  de La Banque Postale pour l’inclusion numérique, sans compter les Maisons de service au public (MSAP).

    Finalement, concilier inclusion et services, numérique et citoyenneté est peut-être le vrai gage de la modernité.

    Pour se faire une idée, rendez-vous aux assises de la Banque Citoyenne le 5 avril prochain. Suivez les en direct sur http://lbplive.fr

    *Source : Baromètre du numérique, éditions 2016 et 2017 (étude réalisée par le Credoc)

    Propos recueillis par Fabrice Frossard @fabercontent @labrigadeduweb