Étiquette : KPMG

  • eCommerce et hypersonnalisation : un impératif stratégique

    Quand la transformation de l’expérience client en
    e-commerce passe par l’hypersonnalisation 

    A l’occasion du NRF 2025 : Retail Big Show Europe 2025, KPMG en France et la Fevad publient la 9è édition de l’étude sur l’innovation dans le e-commerce : « l’ère de l’hyperpersonnalisation : transformation de l’expérience client dans l’e-commerce ». Ce document explore les enjeux, les principes et les impacts sur la relation client et la croissance des entreprises. Il présente des cas concrets et propose une feuille de route.

    Alors que le e-commerce a connu une croissance soutenue en 2024 (+ 9,6 % vs 2023) et devrait atteindre les 200 milliards d’euros en 2025, le secteur offre un terrain fertile pour le déploiement de stratégies d’hyperpersonnalisation ambitieuses.
    En France, 83 % des clients sont prêts à partager leurs données pour une expérience personnalisée pertinente, un taux élevé qui souligne une forte demande… sous réserve de confiance.

    L’hyperpersonnalisation, un enjeu stratégique pour se différencier de ses concurrents…

    Pour continuer à se différencier en 2025 et accompagner les transformations majeures du secteur de l’e-commerce, l’hyperpersonnalisation, véritable référence du marketing digital, s’impose comme une réponse stratégique.

    En élaborant des expériences, des contenus, des produits ou services uniques, ciblés et dynamiques sur l’ensemble des points de contact, elle vise à recréer l’intimité et la pertinence d’une relation de commerce de proximité, mais à l’échelle industrielle du numérique.

    Les entreprises les plus performantes sont numériquement matures, axées sur les données, avec des fonctions coordonnées de manière transparente. Elles engagent mieux les clients à travers les canaux, ce qui se traduit par davantage d’opportunités de ventes croisées et par une réduction des frictions avec les clients.

    … et des impacts sur les métiers du e-commerce

    Parallèlement à l’évolution des technologies, les métiers du e-commerce vont se transformer. Les directions Commerce, Marketing et Service Client, qui sont en front client, sont les plus concernées. Elles impulsent les projets, activent les leviers et mesurent l’impact client. De nouvelles compétences vont voir le jour.

    Au cœur de la révolution digitale de l’hyperpersonnalisation, ces trois métiers sont des moteurs de transformation :

    • Le Commerce devient conseil, capable d’adapter son discours, son offre et même ses remises en fonction du profil client.
    • Le Marketing Digital orchestre les campagnes sur-mesure, adapte les contenus et met en place une approche omnicanale pilotée par les données.
    • Le Service Client se transforme en véritable coach de la relation client, armé d’IA, de scripts intelligents et de KPIs orientés satisfaction.

    Un guide stratégique pour les décideurs

    Au-delà du constat, l’étude KPMG/FEVAD fournit aux dirigeants des clés concrètes : comment construire une vue client unifiée, quelles technologies privilégier, quels choix stratégiques et opérationnels adopter pour maximiser la valeur de l’hyperpersonnalisation, tout en respectant les principes de sécurité et de protection des données, avec des exemples concrets et les témoignages d’acteurs engagés dans l’hyperpersonnalisation.

    François-Xavier Leroux, Associé, Digital Customer chez KPMG en France :

    « L’hyperpersonnalisation n’est pas une simple évolution technologique passagère, mais bien un nouveau paradigme durable et structurant pour l’e-commerce et l’expérience client à l’horizon 2025 et au-delà.
    Elle s’impose comme un impératif stratégique pour les entreprises souhaitant non seulement se démarquer, mais aussi prospérer dans un environnement digital en perpétuelle évolution, où chaque consommateur s’attend à des interactions toujours plus précises et individualisées.
    Face à l’accroissement des exigences des consommateurs et aux progrès de l’IA, l’hyperpersonnalisation est désormais synonyme de compétitivité, de fidélisation et de croissance sur le long terme. »

    Marc Lolivier, Délégué Général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD) :

    « L’hyperpersonnalisation ouvre des perspectives considérables, tant pour les entreprises que pour les consommateurs : expériences plus fluides, offres plus pertinentes et relation plus durable. Mais réussir cette transformation suppose des choix stratégiques et opérationnels clairs, que l’étude met précisément en lumière. Elle repose aussi sur un principe essentiel : le respect du choix et des préférences du consommateur. C’est à cette condition que l’hyperpersonnalisation pourra devenir un facteur de compétitivité, de confiance et de croissance partagée. »

    Pour télécharger le guide c’est ici 

  • L’IA Générative Game changer de l’eCommerce

    Quels sont les usages de l’IA Générative dans l’e-Commerce

    Lors de Paris Retail Week qui s’est déroulé du 17 au 19 septembre à Paris, KPMG et la Fevad, ont publié une nouvelle étude :  » L’IA Générative Game changer de l’eCommerce ».
    Objectif : dresser un panorama des opportunités d’usage pour les entreprises et leurs équipes.

    Une croissance annuelle solide pour le secteur du e-commerce en 2023

    Les cyberacheteurs français ont passé en moyenne 60 commandes au cours de l’année pour un montant total de 4 055 euros.

    Le secteur de l’e-commerce a généré en 2023 un chiffre d’affaires de près de 160 Mds € en progression de 10,5 %.

    Les ventes de produits et de services connaissent toutefois des évolutions différentes :

    • Les ventes de produits sur internet, qui s’élèvent à 62,9 Mds €, reculent de 0,7 % avec une baisse de 1,2 % des transactions légèrement compensée par une faible hausse de 0,5 % du panier moyen ;
    • Le secteur des services connaît, quant à lui, une forte croissance de 19 % de ses ventes par rapport à 2022. Les transactions ont augmenté de 11 % et le panier moyen de 7 %. Au total, 2,35 milliards de transactions ont été réalisées en 2023, en progression de 5 % par rapport à 2022 avec un panier moyen lui aussi en progression de 5,4 %

    La révolution de l’IA générative est déjà en marche dans le secteur de l’e-commerce en France

    Alors que l’e-commerce français atteint, avec ce chiffre d’affaires de près de 160 Mds € un nouveau plateau de maturité, l’IA générative pourrait encore changer la donne avec 71 % des entreprises visant à mettre en œuvre leur première solution d’IA générative d’ici deux ans.

    Respectivement 81 % et 74 % des dirigeants du secteur de l’e-commerce interrogés par OpinionWay pour la Fevad indiquent que le marketing et la relation client sont les deux domaines ayant le plus grand potentiel pour tirer parti de l’utilisation de l’IA générative.

    L’IA générative est considérée comme l’innovation la plus prometteuse par 97 % des 118 dirigeants de sites e-commerce français interrogés.

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    Dans le détail, 73 % des dirigeants sont optimistes quant aux opportunités d’augmenter la productivité grâce à l’IA générative et 72 % conviennent que l’IA générative ne remet pas en question la confiance dans l’entreprise.

    Pour Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad : « Sur un marché aussi concurrentiel que le e-commerce, renoncer aux gains de productivité générés par l’IA générative, c’est renoncer à l’avenir. La question n’est plus de savoir si on doit utiliser ces nouveaux outils mais comment les intégrer pour en tirer le meilleur parti. 

    Les opportunités d’usage ouvertes par l’IA générative pour les entreprises de l’e-commerce et leurs équipes

    L’IA générative va transformer l’e-commerce, tant en termes d’expérience client que de performance des back-offices.
    Mais attention, pour François-Xavier Leroux, Associé Digital & Customer de KPMG en France : « Les équipes en charge du e-commerce, naturellement à l’avant-garde de l’innovation, jouent un rôle clé dans l’adoption de l’IA générative au sein des entreprises. » et de poursuivre : « Cette transformation profonde implique non seulement l’évolution des processus organisationnels, mais aussi la modernisation des infrastructures technologiques et un investissement continu dans la formation des collaborateurs. Ces efforts sont indispensables pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA générative et assurer une intégration fluide dans les opérations quotidiennes, tout en répondant aux nouvelles attentes en matière d’expérience client des consommateurs. »

    • Assistant virtuel au service de la conversation client : les consommateurs sont aujourd’hui plus informés et souhaitent une navigation rapide, transparente et intelligente. Pour répondre à ces nouvelles demandes, les chatbots conversationnels basés sur l’IA générative représentent une solution plus performante.
    • IA générative pour développer le social commerce : l’IA générative analyse les conversations associées aux pages des e-commerçants pour identifier les tendances et les sentiments des clients, permettant ainsi aux marques d’améliorer leur analyse des besoins des clients.
    • L’IA générative pour repenser les personal shoppers : l’IA générative apporte la connaissance des clients basée sur leurs préférences, leurs historiques de visites et d’achats, ainsi que leurs recherches effectuées. Cette approche enrichit l’expérience client en offrant des conseils personnalisés plus pertinents.
    • Le service client augmenté : l’IA générative peut contribuer à améliorer la qualité et la rapidité des interactions ainsi qu’aider les e-commerçants à renforcer la proactivité dans la gestion de leur service client.
    • L’impact de l’IA générative sur la gestion des stocks et de la livraison : de nombreux géants de l’e-commerce tels qu’Amazon, Rakuten, Alibaba ou Walmart ont intégré des outils d’IA générative, voire développé leurs propres modèles de langage pour renforcer leur compétitivité dans la gestion des stocks, la prévision de la demande et l’optimisation des parcours de livraison.
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    En bref :

    • +10,5 % en 2023 : la croissance du e-commerce reste forte illustrant d’un mode de consommation très plébiscité en France ;
    • Appétence pour une innovation de rupture : 97 % des dirigeants de l’e-commerce considèrent l’IA générative comme l’innovation la plus prometteuse de ces prochaines décennies ;
    • 71 % des entreprises ont déjà eu recours à une ou plusieurs solutions basées sur l’IA générative.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • #Etude Fevad : le poids du e-commerce en France

    La croissance du e-commerce se poursuit en France

    KPMG & Fevad publient la 5ème édition de l’étude dédiée à l’innovation dans le e-commerce, qui apporte cette année un éclairage important sur l’impact des transformations digitales du commerce sur l’emploi dans le secteur de la distribution.

    Cette étude s’est particulièrement concentrée sur les « click-and-mortar », ces acteurs traditionnels du commerce qui développent désormais leur activité économique en ligne.

    L’année 2020 a été une nouvelle année de croissance pour l’e-commerce français : il a atteint 112 milliards d’euros, en hausse de 8,5 % par rapport à l’année précédente.

    Le panier moyen des transactions repasse au-dessus de 60 euros, après huit années consécutives de baisse.
    Si les ventes de services ont chuté de 10 %, le marché a été marqué par une très forte accélération des ventes de produits (+32 %).
    La crise sanitaire a transformé de manière durable le comportement des clients :
    • 88 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils continueront à commander sur Internet, malgré la réouverture des magasins ;
    • 37 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils vont désormais commander davantage sur Internet ;
    • 75 % des cyberacheteurs attendent de leurs commerces de proximité un service de livraison, 60 % en livraison à domicile et 40 % en retrait en magasin.

    Le poids du e-commerce dans le commerce de détail a fait un bond de 9,8 % à 13,4 % en un an, soit + 3,6 %. Selon une étude récente, chaque emploi créé dans le e-commerce générerait 1,2 emploi indirect dans la logistique. Le commerce unifié profite à l’ensemble des distributeurs
    Dans le B2C, l’e-commerce a pour particularité d’étirer la supply chain jusqu’au domicile du client, nécessitant un allongement des schémas logistiques à travers les différents parcours de :
    • Livraison produit à domicile ou en point retrait (le dernier kilomètre) ;
    • Retour produit à partir du domicile ou depuis un point de collecte (le premier kilomètre).

    En se basant sur les chiffres de l’INSEE dans le secteur du commerce de détail et de l’artisanat à caractère commercial, l’effectif salarié a significativement progressé depuis plus de 20 ans, à + 27 % de 1998 à 2020. En 2018, le commerce de détail comptait environ 1 500 000 ETP salariés tandis que la logistique en comptait 750 000.

    Sur la période 2010-2018, le secteur de la logistique a connu une évolution forte en matière d’emploi salarié. Plus précisément, la période s’est caractérisée par une très forte croissance sur les activités de poste et de courrier, en charge notamment de la livraison des colis e-commerce aux particuliers ; une forte croissance sur les activités d’entrepôts non frigorifiques en charge notamment des activités logistiques e-commerce ; une légère baisse dans les métiers de la manutention, liée à l’amélioration de la productivité des entrepôts et au développement de l’automatisation.

    Face aux nouvelles attentes des consommateurs et à la concurrence intense des pure-players digitaux, les distributeurs traditionnels issus du monde physique ont fait évoluer leur modèle traditionnel vers un modèle omnicanal et doivent intégrer à leur feuille de route l’acquisition de nouvelles compétences et expertises digitales.
    La France reste pourtant en effet encore en retard par rapport aux autres pays de l’Union européenne ; seuls 30 % des magasins indépendants sont présents sur Internet (site web ou via une marketplace), à comparer au chiffre de 70 % en Allemagne.

    Les distributeurs les plus en avance, pour exister sur Internet et saisir les opportunités de compétitivité offertes par l’e-commerce, se sont adaptés à la culture fortement innovante des acteurs nativement digitaux dans :

    • les modèles de vente, avec le développement de logiques d’abonnement ; • l’expérience client, qui se trouve améliorée par l’optimisation des plateformes et la maîtrise de la donnée, quels que soient les canaux de contact ;

    • la livraison, avec une optimisation des services logistiques, afin de correspondre aux niveaux d’exigence élevés de la clientèle, habituée aux standards des leaders du secteur (livraison à domicile, livraison en point de collecte…) ;

    • les points de contact physiques, alors même que les concepts de distribution physique évoluent vers des formats combinant expériences digitales et physiques de façon de plus en plus intégrée. Face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling » Lorsque les distributeurs optent pour des approches de commerce unifié de plus en plus intégrées, c’est désormais la question de l’acquisition et de la requalification de compétences transverses à l’ensemble des canaux qui se pose.

    La tendance actuelle met l’accent sur l’acquisition de nouveaux clients, faisant la part belle aux métiers liés au SEO, au SEA et au Social Media Management, tandis que les métiers autour de la fidélisation client et du CRM restent en retrait. L’IT et le développement web représentent un besoin important, que les distributeurs peinent à résorber.

    La Data & les analytics sont des compétences que les plus grands distributeurs ont commencé à acquérir depuis plusieurs années. Parmi les profils les plus recherchés en 2021 : data scientist, approvisionneur, coordinateur logistique, supply planner, logistics manager, directeur d’exploitation logistique transport, responsable lean/excellence opérationnelle, responsable RSE. Sont aussi et surtout recherchés, les nouveaux profils hybrides et transverses à toutes les formes de commerce et sur tous les canaux. Avec la sortie de crise sanitaire, qui a joué un rôle d’accélérateur et de catalyseur des transformations du secteur de la distribution, que ce soit dans les métiers du marketing digital, du développement informatique, de la data ou des services clients, les compétences qualifiées s’avèrent rares et difficiles à attirer pour les « click-and-mortar », qui sont soumis à une forte concurrence sur le marché de l’emploi. Pour faire face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling », en mobilisant des investissements internes ou publics, inscrits à l’agenda des dirigeants, pour assurer la montée en compétences des collaborateurs de longue date par la formation, et en garantissant leur adaptation aux évolutions induites par le développement du commerce unifié.

    Les « soft skills » sont par exemple très importantes par rapport aux « hard skills » qui deviennent vite obsolètes. « Alors que la crise COVID a entrainé une accélération sans précédent de la transformation digitale des acteurs de la distribution, cette étude cherche à comprendre et analyser les enjeux de cette révolution technologique et ses effets sur l’emploi et les structures organisationnelles. Un de ses principaux enseignements est de mettre en lumière le rôle des politiques de ressources humaines dans le processus d’adaptation aux nouvelles pratiques de consommation issus de notre environnement numérique.

    L’étude montre ainsi que la technologie et l’investissement ne suffisent pas et que « la dimension humaine est bien au coeur de la transformation digitale du commerce », explique Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad.

    « Aujourd’hui, les enseignes et marques qui affichent une croissance sont celles qui ont fait le choix, très tôt, de parier sur un commerce mixte en adaptant leur modèle commercial et organisationnel, ainsi que leur gestion des talents. La crise a démontré la robustesse de ce modèle « unifié », avec un canal digital qui a servi d’amortisseur à tout un pan de l’économie », ajoute Sébastien Durand, Director, Responsable de l’offre Commerce unifié chez KPMG France.

  • Quelles sont les 60 French Techs conquérantes de demain ?

    KPMG France dévoile les 60 French Techs conquérantes de demain

    Le cabinet publie la troisième édition de Top Tech Tomorrow, l’observatoire des French Techs.

    • Les lauréats du palmarès 2021 des French Techs les plus prometteuses sont dévoilés ;
    • Les French Techs ont levé en 2020 un montant record de 4,3 milliards d’euros de capitaux
    • Douze opérations se sont élevées à plus de 100 millions d’euros, contre cinq en 2019 ;
    • Avec plus de 1 milliard d’euros de fonds levés, la Sustainability Tech est devenue le secteur majeur en 2020.

    Les lauréats Top Tech Tomorrow 2021

    Chaque année, Top Tech Tomorrow publie un palmarès des French Techs les plus performantes, sur la base d’une analyse quantitative et qualitative multicritères qui permet de dégager une première liste de 90 entreprises sur plus de 600 sociétés. Un jury de 8 membres issus de la communauté financière distingue ensuite 60 lauréats dans huit grands secteurs de la Tech.

    Les lauréats 2021 sont :

    • Applications et technologies d’entreprises : Actility, BrainCube, Dataiku, Dawex, Delair Tech, Exotec Solutions, InterCloud, Ivalua, Miraki, Platform.sh, Prophesee, Wynd, Yseop

    • Biotech, Medtech et Santé : Amolyt, Cardiologs, Diabeloop, DNA Script, Doctolib, Dynacure, eCential, Medadom, Owkin, Stilla Technologies, TreeFrog Therapeutics, Vivet Therapeutics

    • Consumer Tech : Dashlane, ManoMano, Voodoo, Yubo • Fintech : Alan, Expensya, Lydia, Nexway, Qonto, Shift Technology, Younited Credit • Human Capital : Hivebrite, InsideBoard, Job Teaser, Klaxoon, LumApps, Malt, OpenClassrooms, Payfit • Martech : Akeneo, Contentsquare, PlayPlay, SendinBlue

    • Mobility Tech : EasyMile, Heetch, Leavy.co, Traxens

    • Sustainability Tech et Énergie : Back Market, Courbet, EcoVadis, Kayrros, Metron, Naïo Technologies, Vestiaire Collective, Ynsect Les performances de la French Tech

    Les performances de la French Tech

    Les French Techs ont levé en 2020 un montant record de 4,3 milliards d’euros de capitaux, selon la dernière étude Top Tech Tomorrow. Il s’agit d’un observatoire de la Tech française créé par KPMG France, qui suit plus de 600 entreprises technologiques indépendantes et non cotées, d’origine française, créées il y a moins de vingt ans et ayant levé plus de 3 millions d’euros depuis leur création.

    Malgré la crise, 2020 s’est donc révélée comme une année exceptionnelle pour la Tech française en termes de montant de capitaux levés, avec notamment un record historique de 12 opérations de plus de 100 millions d’euros, contre 5 en 2019. Par ailleurs, le ticket moyen a progressé de plus de 25 % (26 millions d’euros en 2020, contre 20,7 millions en 2019).

    En termes de secteurs, la Sustainability Tech est devenue le secteur majeur en 2020 avec plus de 1 milliard d’euros levés, devant la Fintech et la Santé. Par ailleurs, 2020 a confirmé la préférence des investisseurs pour les sociétés de plus de cinq ans d’existence qui représentent plus de 78 % des capitaux investis.

    Le top 5 des levées de fonds en 2020 :

    • Mirakl (Applications et Technologies d’entreprises) : 256 millions d’euros

    • EcoVadis (Sustainability Tech et Énergie) : 182 millions d’euros

    • Colonies (Fintech) : 180 millions d’euros

    • Contentsquare (Martech) : 174 millions d’euros

    • Ynsect (Sustainability Tech et Énergie) : 165 millions d’euros

    Pour Jean-Pierre Valensi, Responsable des équipes Capital Markets Advisory, KPMG France : « Les modèles d’affaires enrichis que les French Techs ont développés, qui intègrent les aspirations sociétales et environnementales, leur permettent à présent de gagner des parts de marché au niveau mondial. Ce qui apparaissait il y a quelques années comme des niches, se transforme aujourd’hui en marchés prometteurs. »

  • Quelles sont les startups les plus innovantes en eCommerce ?

    La Fevad et KPMG publient l’annuaire
    des start-up e-commerce les plus innovantes


    L’annuaire Start Me Up a pour objectif de présenter une liste de start-up proposant des solutions e-commerce particulièrement innovantes à destination des sites marchands. Il est le fruit d’un rigoureux processus de sélection mis au point par la FEVAD et les équipes Consumer & Retail de KPMG France, dans le cadre de la quatrième édition du Challenge Start Me Up. Il a été réalisé avec l’appui d’un Advisory Board spécialement réuni pour l’occasion et composé de dirigeants et d’entrepreneurs, reconnus pour leur expertise et leur engagement en matière d’innovation e-commerce.
     
    Les start-up recensées dans cet annuaire ont été regroupées par domaine. Chacune d’entre elles a fait l’objet d’une fiche synthétique qui reprend les informations essentielles sur son activité. Le classement des 5 finalistes du Challenge Start Me Up est également indiqué dans l’annuaire.
     
    Face à cette profusion de solutions nouvelles, repérer la ou les start-up qui permettront d’avancer de la manière la plus rapide et la plus efficace peut s’avérer un exercice difficile, notamment pour les PME qui ne disposent pas toujours des ressources nécessaires. Le but de cet annuaire est d’aider les sites marchands à identifier les start-up parmi les plus innovantes et les plus performantes dans leur domaine, celles qui pourraient leur permettre de gagner en compétitivité, en qualité de service. Il s’adresse donc en priorité à tous les e-commerçants qui cherchent à travailler avec des start-up dans le but de conduire de nouveaux projets, d’accélérer leur développement.
     
    Les investisseurs y trouveront également des éléments d’appréciation qui pourront leur être utiles dans l’analyse et l’évaluation de leurs futurs investissements e-commerce.
     
    Enfin, l’annuaire offre un bon reflet des tendances du moment en matière d’innovation e-commerce. A travers cette publication, la Fevad et KPMG entendent contribuer à favoriser l’innovation au service de la compétitivité et de la performance du e-commerce français.
     
     
    Téléchargez l’annuaire des start-up e-commerce

  • Le financement des FIntech dans le monde

    Le financement des fintech dans le monde

    KPMG revient sur les investissements dans les fintech dans le monde et dresse le bilan de l’année 2018 à travers son étude « Pulse of Fintech ».
    Principaux messages de l’étude :

    Dans le monde : 2018, année « blockbuster » !

    –          Les investissements dans les fintech dans le monde en 2018 atteignent le montant record de 111,8 milliards de dollars – soit une hausse de + 120 % vs. 2017.
    « Depuis le lancement de l’étude en 2013, 2018 s’annonce comme la meilleure année en termes d’investissements dans la fintech ; un fait que l’on peut notamment expliquer par une année globalement favorable aux levées de fonds dans le monde, marquée par plusieurs mega-deals. » décrypte Fabrice Odent, Associé KPMG, responsable du secteur bancaire.

    –          L’année 2018 compte 2 196 deals, soit une hausse très légère vs. 2017 (+ 1,5 %), témoignant d’une maturité de plus en plus grande acquise par le marché.

    Focus régions : l’Europe passe devant l’Asie

    –          Investissements en Amériques : 54,5 milliards de dollars (+ 88 % vs. 2017) ;

    –          Investissements en Europe : 34,2 milliards de dollars (+ 180 % vs. 2017) ;

    –          Investissements en Asie Pacifique : 22,7 milliards de dollars (+ 82 % vs. 2017).

    L’Europe affiche une année exceptionnelle en 2018 : toujours tirée par le Royaume-Uni (et ce, malgré le Brexit) et par des secteurs en forte croissance : paiements, investissements & néobanques.

    Les 10 prédictions de KPMG pour la Fintech en 2019 : retrouvez les prédictions de KPMG pour 2019 ici 

     

  • La Fevad et KPMG publient l’annuaire des start-up e-commerce

    La Fevad et KPMG publient l’annuaire des start-up e-commerce

    A l’occasion de la Paris Retail Week, la Fevad et KPMG publient pour la toute première fois, l’annuaire 2018-2019 des start-up e-commerce.

    L’annuaire a pour objectif de présenter une liste de start-up proposant des solutions e-commerce particulièrement innovantes à destination des sites marchands. Il est le fruit d’un processus rigoureux de sélection mis au point par la Fevad et les équipes Consumer & Retail de KPMG, dans le cadre de la deuxième édition du Challenge Start Me Up.

    Il a été réalisé avec l’appui d’un Advisory Board spécialement réuni pour l’occasion et composé de dirigeants et d’entrepreneurs, reconnus pour leur expertise et leur engagement en matière d’innovation e-commerce.

    Les start-up recensées dans cet annuaire ont été regroupées par domaine. Chacune d’entre elles a fait l’objet d’une fiche synthétique qui reprend les informations essentielles sur son activité, ainsi que sa position dans le classement Start Me Up réalisé par la Fevad et KPMG.

    Le but de l’annuaire est notamment de permettre aux sites marchands d’identifier les start-up les plus innovantes et les plus performantes. Il s’adresse donc en priorité à tous les e-commerçants qui souhaitent conduire des projets d’open innovation destinés à accélérer leur développement et renforcer leur performance.

    Les investisseurs y trouveront également des éléments d’appréciation qui pourront leur être utiles dans l’analyse et l’évaluation de leurs futurs investissements e-commerce.

    Enfin, l’annuaire offre un bon reflet des tendances du moment en matière d’innovation e-commerce. A travers cette publication, la Fevad et KPMG entendent contribuer à favoriser l’innovation au service de la compétitivité et de la performance du e-commerce français.

    Téléchargez l’annuaire des start-up e-commerce
  • #Etude Fevad et KPMG Impact des start-ups dans la dynamisation et l’innovation de l’e-commerce

    Impact des start-ups dans la dynamisation et l’innovation de l’e-commerce

    Pour la première fois, KPMG et la FEVAD se sont associés pour publier une étude sur l’impact des start-ups dans la dynamisation et l’innovation de l’e-commerce.

    Cette étude inédite comprend la première édition du classement « Start me up ! » destiné à identifier 60 start-ups parmi les plus innovantes dans le domaine du e-commerce. Elle comporte également une analyse sur l’intérêt grandissant des grands acteurs du e-commerce pour les start-ups, ainsi que sur les différentes stratégies mises en œuvre pour développer les relations entre ces jeunes pousses innovantes et les principaux acteurs du e-commerce.

    Cette analyse permet de tirer de nombreux enseignements sur cette interdépendance croissante entre les e-commerçants et les start-ups et sur l’établissement de stratégies gagnant-gagnant. Les start-ups ne sont pas seulement des pourvoyeuses de solutions au profit des e-commerçants. Elles sont devenues de vrais partenaires dans la recherche de solutions innovantes permettant de développer la performance et la compétitivité des sites marchands.

    Pour autant, les relations entre start-ups et grands groupes ne sont pas toujours évidentes. Elles requièrent des efforts d’adaptation de part et d’autre, comme le montrent les témoignages recueillis pour l’étude.

    Pourtant, dans un secteur où le rythme des innovations s’accélère dans tous les domaines, les e-commerçants risquent d’avoir bien du mal à suivre ce rythme effréné. À vouloir développer en interne des solutions innovantes dans tous les domaines, ces entreprises pourraient rapidement finir par s’essouffler.

    Dans ce contexte, il sera donc vraisemblablement de plus en plus difficile de se passer de l’apport des start-ups. L’accélération du secteur e-commerce, portée par une conjoncture favorable, exige de la part des start-ups et des e-commerçants de surpasser les barrières à la collaboration encore existantes pour devenir de vrais partenaires d’innovation afin d’anticiper avec succès les nouvelles attentes des clients et de satisfaire efficacement des standards de qualité appelés à devenir toujours plus exigeants.

    L’objectif de cette étude est de livrer les clés de réflexion pour ceux qui souhaitent s’engager dans cette voie d’avenir pour le e-commerce.

    L’étude complète, ainsi que le classement KPMG-FEVAD des 60 start-up parmi les plus innovantes dans le domaine du e-commerce sont disponibles sur le site de la FEVAD et sur celui de KPMG. Pour télécharger l’étude cliquez ici.

     

  • Classement FEVAD & KPMG : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    Classement : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    A l’occasion des « Enjeux du e-commerce » organisés le 28 juin par la FEVAD, KPMG et la FEVAD ont présenté le classement « St*rt me up » des start-up les plus prometteuses, offrant des solutions innovantes et dynamisantes pour le secteur du e-commerce. — Early Birds – solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence – en tête du classement « E-commerce Start-up project » — Les start-up, levier d’innovation essentiel pour les e-commerçants Early Birds, solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence, en tête du classement « E-commerce Start-up project »

    60 candidatures ont été retenues pour constituer les start-up qui dynamisent le ecommerce en matière de digitalisation, de data & analytics, de marketing & communication, de logtech, de paiement, d’omnicanal ou encore de marketplace.

    Parmi ces 60 candidatures, 20 start-up ont fait l’objet d’une analyse approfondie par un « Advisory Board », composé d’experts sectoriels. Sur la base de huit critères préalablement définis par KPMG, la FEVAD et un comité d’experts (produit/service, usage novateur de technologies, originalité du projet, business model, plan de développement, situation financière, levée de fonds, profil des fondateurs), cinq start-up ont ensuite été sélectionnées pour pitcher devant le top 100 e-commerce, le 28 juin, lors des « Enjeux e-commerce » organisés par la FEVAD.

    Les start-up sont essentielles à l’accélération de l’innovation dans le ecommerce

    Au-delà du classement des start-up, KPMG a réalisé une étude qui dresse un panorama de l’innovation dans le e-commerce. Face à des habitudes d’achat en pleine transformation (arrivée de la génération des Millenials, essor du mobile, exigences croissantes des consommateurs, essor de l’économie C2C), les e-commerçants doivent révolutionner leurs modes de relation client pour aller vers une omnicanalité du parcours d’achat et une personnalisation de l’expérience utilisateur.

    « Avec plus de 200 000 sites marchands actifs, le e-commerce est devenu un marché ultra-concurrentiel où les concurrents sont toujours à portée de clic du client. L’essentiel pour les sites est de se différencier. Or le prix ne suffit plus. Les consommateurs attendent plus qu’un simple prix lorsqu’ils commandent sur internet. Cela oblige les sites à innover en permanence, à trouver de nouvelles solutions, de nouveaux services qui leur permettront de faire la différence.

    Les start-up jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans ce mouvement. Elles représentent un potentiel d’innovation et un gisement de créativité qui permet aux entreprises de e-commerce de booster leur excellence et de garder une longueur d’avance sur la concurrence » souligne Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD.

    Si les ventes e-commerce ont été multipliées par 2,4 depuis 2010, l’innovation autour de l’expérience client est aujourd’hui au cœur de la dynamique de croissance du secteur. Or, les start-up sont un levier clé d’innovation pour les e-commerçants dans un contexte d’Open Innovation omniprésent. Les e-commerçants ont donc développé différents modes de collaboration pour accélérer l’innovation :

    « L’innovation n’est plus une option pour les e-commerçants qui doivent faire face à des challenges sans précédent, avec des clients de plus en plus exigeants et une concurrence de plus en plus vive. Les start-up qui apportent des solutions opérationnelles avec des résultats tangibles sont précieuses pour les e-commerçants, en leur permettant d’innover rapidement » commente Emmanuel Hembert, Associé KPMG, spécialiste de la Distribution.

  • E-tourisme : les chiffres de l’année 2017

    E-tourisme : les chiffres de l’année 2017

    Etude KPMG, secteur Tourisme

    Selon l’Observatoire des décideurs de l’e-tourisme KPMG-Next Content, qui a interrogé 189 décideurs des secteurs privé & public. Si les acteurs du secteur estiment la conjoncture plutôt positive pour le marché en 2017, les chantiers numériques restent nombreux.

    —   Internet représente la moitié du total des ventes pour l’hôtellerie

    —   Le smartphone et la tablette représentent près d’un tiers de l’audience des sites institutionnels et privés.

    —   Pour un quart des acteurs, l’intelligence artificielle va devenir déterminante dans la relation client.

    Internet représente la moitié du total des ventes pour l’hôtellerie

    Les acteurs privés et institutionnels de l’e-tourisme sont plutôt positifs quant aux perspectives du marché en 2017. Au regard de ce début d’année, la majorité des décideurs du secteur privé (plus de 70 %) prévoit une amélioration de leur activité pour 2017 ; 23 % une stabilisation ; seuls 4 % d’entre eux pensent faire face à une baisse.

    Le poids des ventes sur Internet, lui, varie selon les secteurs. L’hôtellerie arrive en tête, avec 50 % du total des ventes réalisé sur Internet. Pour les agences de voyages ou les réseaux d’agences[1], le poids des ventes en ligne n’est que de 10 % ; pour ces derniers, Internet est avant tout un levier de trafic vers les points de vente.

    Le succès des ventes en ligne est aussi à nuancer en fonction des acteurs. Parmi les acteurs institutionnels[2], les réservations en ligne progressent pour 64 % d’entre eux en 2016 ; elles sont stables pour 12 %, mais baissent pour un quart d’entre eux. Parmi les acteurs privés, très peu d’entre eux voient leurs chiffres baisser mais pour un quart, la part des ventes en ligne stagne, et on ne note pas de progression significative.

    Soit une amélioration de leur activité pour 2017 ; 23 % une stabilisation ; seuls 4 % d’entre eux pensent faire face à une baisse.

    Le smartphone et la tablette représentent près d’un tiers de l’audience des sites institutionnels et privés.

    L’audience

    Chez les acteurs privés, l’audience mobile[3] atteint 42 % du total des visites. Pour les acteurs institutionnels, le cumul smartphone et tablette représente la moitié du total de l’audience numérique. Pour les acteurs aux plus fortes audiences digitales (+ 100 000 visites/mois), le poids du mobile est encore supérieur.

    Les réservations

    Parmi les acteurs privés, le smartphone et la tablette représentent en moyenne 25 % du total des  réservations en ligne, en progression par rapport à l’année dernière (+ 3 points). Pour les sites générant déjà plus de 10 millions de réservations numériques, le smartphone approche 20 % des transactions en ligne à lui seul.

    « La capacité des acteurs de l’e-tourisme à développer leur audience et leurs ventes sur les écrans mobiles est déterminante. Pour la grande majorité des acteurs privés et publics interrogés, c’est notamment l’approche « responsive design »[4] qui est priorisée : on adapte l’existant pour maximiser le dispositif online déjà en place. » estime Jean-Pierre Valensi, Associé KPMG, secteur Tourisme.

    Pour un quart des acteurs, l’intelligence artificielle va devenir déterminante dans la relation client.

    Pour les décideurs publics et privés de l’e-tourisme, l’un des enjeux clefs est d’exploiter davantage les données à leur disposition (data analytics) pour aller vers plus de personnalisation client. Les plus grands acteurs et les plus grands sites se distinguent fortement : parmi les sites avec une audience de plus de 100 000 visites par mois, la personnalisation (94 %) et l’Internet conversationnel/chatbots (63 %) sont cités comme des chantiers clefs.

    Les acteurs privés sont plus sensibilisés à l’enjeu de l’intelligence artificielle : 28 % d’entre eux estiment que l’intelligence artificielle prendra une place importante dans la relation client (22 % des acteurs institutionnels). Dans cette logique, 42 % des acteurs institutionnels pensent que l’intelligence artificielle, et notamment les chatbots, joueront un rôle limité dans les interactions avec les clients (32 % des acteurs privés). Dans un même temps, 13 % des décideurs d’entreprises privées de tourisme ignorent ce qu’est un chatbot.

    Les défis du coût d’acquisition et de la détection des fraudes

    Dans le cadre de campagnes marketing sur Internet, dans le secteur privé, plus de la moitié des décideurs est confrontée à une hausse du coût d’acquisition[5]. Pour les sites générant le plus de réservations en ligne (plus de 10 millions par an), les décideurs sont quasi unanimes sur le constat d’une hausse du coût d’acquisition. Parmi les acteurs institutionnels, la perception est un peu moins négative : seule la moitié des décideurs observe une hausse.

    Les décideurs mettent encore peu en place des procédures de détection des fraudes, un point que l’on peut notamment expliquer par la diversité de taille et d’activité des acteurs. Ce sont principalement les distributeurs qui disposent de ce type d’outils (22 %). Chez les institutionnels, le dispositif est encore peu répandu, mais quasiment absent au sein des plus petites structures comme les offices de tourisme. Ce sont toutefois les acteurs institutionnels qui décèlent plus de conséquences et d’opportunités sur leur marché que les acteurs privés sur l’Internet des objets (IoT) ou les interfaces immersives.