Étiquette : Kantar Media

  • Qu’en est-il de la participation des femmes dans le domaine du digital ?

    Qu’en est-il de la participation des femmes dans le domaine du digital ?
    Les femmes sont-elles devenues plus « digitales » que les hommes ? 

    Le 8 mars, à l’occasion de la Journée Internationale des droits des Femmes, plutôt que de se concentrer sur les défis actuels auxquels les femmes sont confrontées, Kantar Media a décidé de célébrer les progrès accomplis par les femmes. Car oui, des progrès, il y en a eu.

    Les données TGI Global Quick View de Kantar Media révèlent en effet que 40% des femmes connectées sur 22 des plus grands marchés publicitaires du monde utilisent Internet en permanence tout au long de la journée, soit 5% de plus que les hommes.

    Le monde se digitalise et les femmes ont rattrapé les hommes dans de nombreux pays !

    • Les femmes connectées possèdent de multiples appareils digitaux. 86% d’entre elles (contre 83% des hommes connectés) possèdent un smartphone. De même, 44 % des femmes connectées (contre 39 % des hommes connectés) possèdent une tablette. Il est également intéressant de noter que les femmes européennes sont les plus grandes consommatrices de tablettes parmi les 22 pays étudiés.
    • Les femmes sont désormais davantage présentes sur les réseaux sociaux par rapport aux hommes dans de nombreux pays, en particulier sur Facebook, Instagram, Snapchat et Pinterest.
    • Les femmes ne sont plus les seules à faire leurs achats en ligne. Les résultats de l’étude contestent le stéréotype de longue date selon lequel les femmes achètent bien plus que les hommes. Ces derniers, eux aussi, font des achats en ligne, et presque autant que les femmes.
    • Le pouvoir de prescription online des femmes est aussi important que celui des hommes. Aujourd’hui, pas moins d’une femme connectée sur 10 dans 22 des plus grands marchés publicitaires au monde aime exprimer son opinion en ligne, sur les réseaux sociaux, les blogs et les forums.

    Dans l’infographie en PJ, Kantar Media partage quelques chiffres encourageants sur la place des femmes dans le digital à travers le monde, à partir des données TGI Global Quick View.

  • Les investissements dans le format habillage en hausse de 18,6% en 2017 par rapport à 2016

    Les investissements dans le format habillage en hausse de 18,6% en 2017 par rapport à 2016

    Kantar Media et Sublime Skinz présentent les résultats annuels du Baromètre de l’Habillage, baromètre mis en place depuis janvier 2016. Selon cette étude, les investissements dans le format habillage sont en hausse de 18,6% en 2017 par rapport à 2016. Un résultat qui confirme le rôle central du format habillage comme moteur de la publicité en ligne Display.

    Les résultats de cette édition couvrent l’ensemble de l’année 2017. Ils rendent compte de la part de l’habillage dans l’investissement publicitaire Display, du nombre d’annonceurs ayant investi dans l’habillage et présente le top 5 des secteurs et des annonceurs. Pour cette deuxième édition annuelle, les résultats sont les suivants :

     

  • Etude Kantar Media : 15 millions de Français sont des Advisers (soit 31%)

    Qui sont les Advisers ?


    Etude Kantar Media

    Ils sont plutôt jeunes ! 50% d’entre eux (soit plus de 7 millions de Français) ont moins de 35 ans.

    Ils remplissent également le rôle d’amplificateur de message : 30% d’entre eux sont des influenceurs avec plus de 100 followers et 6% en comptent plus de 400.

    Urbains, mobiles, ultra connectés et « trendy » , 45% des Advisers déclarent aimer faire du lèche-vitrine et flâner dans les magasins. 30% apprécient fréquenter les grandes surfaces sans nécessité d’achat et 48% apprécient de pouvoir « faire de plus en plus de choses » dans les grands magasins.

    72% d’entre eux voient en internet la possibilité de s’entraider, de trouver des réponses à leurs questions. Les Advisers ont par ailleurs tendance à privilégier les sites qui donnent la parole à leurs utilisateurs (30% – soit deux fois plus que la moyenne des Français).

     Quelles sont leurs habitudes d’achat ?

     82% des Advisers font du shopping en ligne (vs 63% des Français). 65% d’entre eux (vs 52% des Français) sont adeptes du ROPO (Research Online, Purchase Offline). Pour autant, ils ne délaissent pas les magasins physiques puisque la moitié des Advisers fréquentent plus de 30 magasins par an – soit 18 points de plus que la moyenne tricolore.

    Les marques cherchent donc à séduire les Advisers en leur proposant de nouvelles expériences de consommation ou un parcours d’achat innovant voire « phygital » (mélange de magasin physique et digital) uniques, inédits et exclusifs associant personnalisation et esthétisme.

     Que commentent-ils ?

     Les loisirs ont une place importante. Ainsi, les Advisers commentent en premier lieu le contenu culturel : 72% des Advisers like, commentent ou partagent l’information, l’actualité, la musique, les vidéos,… Les marques ne sont pour autant pas en reste ! Elles sont également scrutées, commentées, partagées et likées par 37% des internautes.

     Les marques doivent-elles prendre en compte les Advisers ?

    En parallèle, 38% des Français (soit 20 millions) déclarent consulter des avis avant d’acheter un produit, cela représente 50% des moins de 35 ans.

    Les Advisers sont donc de véritables relais pour les marques. Heureusement pour elles, les ¾ des commentaires des Advisers sont positifs, faisant d’eux des ambassadeurs de marque.

     Comment les approcher ?

     Même si les réseaux sociaux et les points de contacts digitaux occupent une place primordiale chez les Advisers, ils sont joignables par de nombreux points de contacts : presse, affichage, courrier publicitaire, cinéma, promotion en magasin, sur internet,…

    capture-decran-2016-10-13-a-14-44-47L’intéractivité est aussi un facteur clé pour engager ces consommateurs. Ici Mobile et affichage représentent un bon « mix ». Ainsi, 16% des Advisers se montrent intéressés par la réception d’informations, de promotions en passant devant une campagne d’affichage.

    Selon Kantar Media, pour toucher cette nouvelle cible, il est recommandé de miser sur la synergie des touchpoints. d’offrir plus d’expérience, de découverte et de valoriser leur pouvoir en co-créant avec eux.

    L’Adviser doit désormais être considéré comme un media à part entière dans un dispositif cross.

    Méthodologie : Etude TGI Clickstream – 15 600 individus représentatifs des individus de 15 ans et plus vivant en Franc

  • Rapport Kantar Media « FUTUR du ECOMMERCE » 48 Mds de $

    Kantar Worldpanel révèle que le marché des produits de grande consommation en e-commerce s’est développé cette année de 15%, pour atteindre les 48 milliards de dollars.

    En France comme au niveau mondial, la croissance du e-commerce est bien plus rapide que celle du marché PGC-FLS en général, sur ces 12 derniers mois arrêtés à

    La troisième édition du rapport annuel “Futur du E-commerce en PGC-FLS” montre que le e-commerce représente maintenant 4.4% des ventes annuelles mondiales de PGC-FLS. Alors que le circuit e-commerce est en croissance, le marché global de la grande consommation est lui tout juste en légère croissance, à +1.6% sur la même période. En France, la tendance observée est tout à fait similaire : le e-commerce enregistre ainsi une croissance de +20% en valeur, alors que le marché des PGC-FLS est lui à +0,8% en circuits généralistes.

    Stéphane Roger, Global Shopper and Retail Director chez Kantar Worldpanel, commente :

    «La croissance du marché des PGC-FLS ralentit, mais nos données montrent que les consommateurs sont à la recherche de plus de praticité, besoin qui peut être parfaitement adressé par le shopping online. Le e-commerce en grande consommation, bien qu’encore peu répandu avec seulement un ménage sur 4 achetant en ligne, connaît une très forte croissance. Nous estimons qu’il se développera à hauteur de 9% du marché et représentera un chiffre d’affaires de 150 milliards de dollars à horizon 2025. Avec de nouveaux entrants s’étendant rapidement, comme Amazon, le secteur fait face à un bouleversement. »

    « Bien que les ventes en ligne puissent potentiellement cannibaliser les ventes en magasin, il est absolument essentiel que les distributeurs agissent très rapidement pour développer une présence forte en e-commerce. Les premiers entrants sur le marché peuvent jouir d’une part de marché significativement plus élevée – une différence qui peut atteindre au moins 40% en France et jusqu’à trois fois plus au Royaume-Uni. Au travers de notre étude, nous avons analysé comment les distributeurs et les marques ont trouvé des moyens de travailler tous les canaux de distribution. »

    capture-decran-2016-09-29-a-17-30-00Selon Gaëlle Le Floch, Strategic Insight Director : « En France, les dépenses PGC-FLS en ligne se sont développées de 20%, et nous nous attendons à ce que cette tendance se poursuive. En 2025, le online en grande consommation devrait représenter 11% du marché français, soit 11 milliards de dollars. »

    PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS DE L’ETUDE:

    Points stratégiques du e-commerce global: un puzzle de performances locales

    La croissance du e-commerce n’est pas équivalente partout dans le monde, et n’est pas qu’une question de taux de connexion. Certes, il semble peu surprenant que l’hyper-connectée et digitale Corée du Sud soit le plus grand marché PGC-FLS mondial pour le e-commerce en part de marché (16.6%). Mais aux USA, seulement 1.4% des biens de grande consommation sont achetés en ligne ! La Chine est le marché sur lequel le e-commerce a connu sa plus forte croissance ces 12 derniers mois, 47% – pour atteindre une part de marché de 4.2%. Par ailleurs, l’Europe montre un taux d’adoption relativement faible du e-commerce dans tous les pays, excepté au Royaume-Uni avec 6.9% de part de marché, et en France, avec 5.3%. La France a d’ailleurs un marché e-commerce relativement unique, dans la mesure où le succès du e-commerce repose sur le modèle du Drive, dont les achats online sont récupérés en magasin. Quant à l’Amérique Latine, l’adoption du e-commerce y est encore extrêmement faible, à l’exception de l’Argentine, avec une part de marché du e-commerce de 1%.

    L’achat en ligne génère plus de fidélité

    Une fois que les shoppers ont commencé à acheter en ligne, ils ont généralement plutôt tendance à continuer. Ainsi, chez les foyers ayant testé au moins une fois l’achat en ligne en France, près d’un cinquième (19.1%) de leur dépenses annuelles passent par le e-commerce, impliquant également un nombre moins important de visites en point de vente physique1.

    L’achat d’impulsion reste à encourager

    L’analyse comparative des comportements au Royaume-Uni, en France et en Chine a montré qu’un an après avoir commencé à acheter en ligne, les shoppers au UK et en France dépensaient moins en moyenne (respectivement -2.4% et -1.4%). Les marques doivent donc s’attacher à susciter des achats d’impulsion en ligne – par exemple en suggérant des achats de produits complémentaires. En Chine, 50% des achats de PGC-FLS en ligne sont des produits de Beauté qui sont perçus comme des produits de « luxe », et on observe en effet une augmentation des dépenses après un an (+8.1%).

    Les paniers en ligne sont généralement plus conséquents

    En général, les shoppers tendent à faire de plus gros paniers sur internet qu’en magasin. Ces clients online sont donc potentiellement intéressants à capter. Ainsi, en France par exemple, le panier moyen en ligne est de 61€, comparé à 28€ en magasin2.

    Les marques qui parviennent à être présente sur la liste de courses online ont plus de chance que les autres d’y rester.
    Les données Kantar Worldpanel montrent que 55% des shoppers online utilisent la même liste d’une session de courses à l’autre. Les marques doivent donc orienter leurs efforts pour être “référencées” dans cette liste.

  • Qui est l’homme pousse-chariot ?

    En quoi ce consommateur représente une cible pertinente pour les annonceurs ?

    Etude Kantar Media 

    Les temps changent. Bien que toujours majoritaire, la sacrosainte ménagère de – 50 ans chère aux annonceurs n’est plus la seule cible de consommation à séduire. Avec 4,2 millions d’individus, les pères de famille sont de plus en plus en nombreux à gérer les courses courantes pour le compte de leur foyer. Qui est-il ? Quels types de produits va-t-il avoir tendance à consommer ? Et quel est son rapport au numérique ? Kantar Media a analysé ces « hommes pousse-chariot » et révèle en quoi ce consommateur représente une cible pertinente pour les annonceurs dans sa façon de consommer les produits.

    Qui est l’homme pousse-chariot ?

    Âgé de près de 42 ans en moyenne, il réside principalement dans les zones rurales (28% de la cible étudiée) et les agglomérations inférieures à 100 000 habitants. Il fait partie de la classe moyenne (71% des hommes pousse-chariot) et sont sous-représentés parmi les classes aisées.

    Un papa suréquipé et super-connecté qui n’hésite pas à avoir recourt à la technologie dans son processus d’achat

    Plus équipé que la moyenne des français en charge des achats pour leur foyer, ils sont plus de deux tiers à être équipés d’un smartphone (67%), soit 21 points de plus que les RDAE (46%). Ce constat est le même pour les tablettes où près de la moitié des pères de famille déclarent posséder une tablette chez eux (47% vs 31% RDAE). Ce technophile utilise son smartphone pour prendre ses décisions shopping : Les hommes pousse-chariot sont près de deux fois plus nombreux que les RDAE à s’aider de leur smartphone pour comparer les prix en magasin ou chercher des informations sur les produits qu’ils envisagent d’acheter.

    Un « smartshopper » adepte du ROPO

    Comparé à notre Responsable des Achats Elargi, ces père connectés ont nettement tendance à jongler entre les offres on et offline. Ils sont plus de la moitié (53%, +9 points vs RDAE) à rechercher des informations en ligne avant d’acheter en magasin. La démarche inverse est aussi vraie : 33% (+10 pts vs RDAE) de ces papas recherchent des informations offline puis vont finalement acheter leur produit sur internet. Ils confirment ainsi leur statut de « Smartshopper » : s’ils aiment les grandes marques, ils ne sont pas prêt à payer le prix fort pour les avoir et utilisent toutes les ressources nécessaires pour se les procurer à moindre prix : coupon de réduction, comparateur de prix, achat groupé.

    Un méga-consommateur en puissance ?

    43% des hommes pousse-chariot sont des méga-consommateurs1, ce sont 10 points de plus que l’ensemble des responsables des achats élargis (RDAE). Cette tendance à surconsommer fait de lui une cible qui contribue fortement au volume d’achat généré sur différents domaines de consommation : boulimique pendant ses emplettes, il achètera en fréquence et en variété. Ainsi, lorsque l’on regarde en détail certains produits, et notamment les aliments transformés, les pères de familles qui assurent les courses courantes seront plus nombreux à consommer des pizzas au moins une fois par semaine (24,3% vs 13,1% pour les RDAE), des salades et sachets traiteurs (+10,9 pts) et dans une moindre mesure des plats cuisinés (+6,9 pts).

    Un individu dualiste dans son comportement d’achat

    Si notre homme pousse-chariot aura tendance à sous-consommer les produits lights et les alicaments, il présente une certaine dualité dans sa logique d’achat. Pressé, il achètera bien volontiers des produits faciles et rapides à préparer, traduit ici par le comportement « Food Express ». Paradoxalement, nos papas seront plus nombreux à consommer des produits biologiques par rapport aux RDAE, affichant ainsi leur volonté d’acheter des produits plus qualitatifs lorsqu’ils trouvent le temps pour les préparer.

  • Les chiffres clés du marché publicitaire

    PUBLICITE : Un début d’année encourageant

    Baromètre Kantar Media

    Avec 663,4 millions d’euros nets en février, le marché publicitaire cross média enregistre une progression de +2% vs février 2015. Une tendance à la hausse que l’on observe sur l’ensemble des médias à l’exception de la presse, laquelle affiche toutefois des résultats contrastés selon les segments.

    D’un point de vue sectoriel, on retiendra la progression de la distribution spécialisée et généraliste et celle des constructeurs automobiles. A l’inverse, les télécommunications, la beauté et l’alimentation représentent les désengagements les plus significatifs sur le mois.

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