Étiquette : investissements

  • Ma petite entreprise ne craint pas la crise…

    Croissance, investissement, RSE, formations… les commerçants français restent optimistes contre vents et marées

    Baromètre Acsel « Croissance & Digital »

    Dans un contexte économique incertain, impacté par l’inflation et les crises successives, les commerçants français composent avec la situation et affichent un optimisme rassurant : près d’un quart d’entre eux (22%) tablent sur une croissance de +5% en 2024. 


    Ils envisagent de développer de nouvelles offres et de nouveaux services toujours plus éco-responsables (+6 pts en un an).
    Cette dynamique est massivement portée par le digital qui est perçu, par une très large majorité (62%), comme le moteur de leur activité. Formations, recrutements, ils ont multiplié les leviers pour conduire cette transformation digitale et disposent désormais des compétences numériques fortes. 28% des commerçants ont déjà même recours à l’IA générative pour améliorer leurs process, leur relation client ou trouver des relais de croissance.

    Croissance, investissement et RSE sont au rendez-vous malgré la crise

    L’optimisme est le mot clé de cette édition.
    Les commerçants gardent le cap, une très large majorité (86 %) estime que son chiffre d’affaires sera stable (48%) voire en croissance (38%) en 2024.
    Engagés dans une dynamique de développement, 64% continuent à investir dans le digital malgré la crise. Ils optent, par ailleurs, à 68% pour des offres éco-responsables (+6 pts), plus que jamais conscients de l’impact de leurs choix sur l’environnement et des attentes de leurs clients. Près d’un tiers d’entre eux (29%) se sont diversifiés avec des produits de seconde main.

    L’engagement envers la planète grimpe d’ailleurs à la 3ème place de leurs préoccupations en matière de croissance, cité par 57% des personnes interrogées (+7 points), juste derrière la marge et le chiffre d’affaires.

    Le digital : un large contributeur de croissance

    Depuis 2020, le digital est devenu un pilier plus important chaque année, de la stratégie de développement des marchands. 100% des commerces de plus de 20 salariés sont engagés dans une politique de transformation digitale.

    Perçu comme une opportunité par plus de la moitié des commerçants (53%), le digital est reconnu par 62% d’entre eux comme un contributeur du chiffre d’affaires, en hausse de 11 points par rapport à 2023.

    Le digital participe non seulement à leur visibilité, 78% (+6 pts) possèdent un site internet et 84% (+11 pts) une page pro sur les réseaux sociaux, mais également à leur activité, 13% des marchands réalisent plus de 25% (+5 pts) de leur chiffre d’affaires en ligne.

    Formations et recrutements en hausse pour soutenir la transformation digitale du commerce

    Le commerce ne cesse de se digitaliser et les commerçants en mesurent aujourd’hui les bénéfices.
    63% d’entre eux disposent, grâce à la formation, des compétences numériques nécessaires pour accompagner la montée en puissance des pratiques numériques.
    Pour parachever la digitalisation de leur activité, ils accélèrent le recrutement des profils spécifiques, 34% (+13 pts) d’entre ont recruté ou envisagent de le faire.
    Pour ce faire, ils se tournent vers les jeunes talents, au premier rang desquels les alternants apprentis (+5 pts) suivis des stagiaires (+17 pts) plus aptes à maîtriser les outils numériques et plus engagés dans la transformation digitale. En la matière, les entreprises de moins de 20 salariés se distinguent : 75% (+21 pts) se sont ou envisagent de se tourner vers les jeunes talents.

    Cette montée en compétence va, logiquement, de pair avec une baisse des besoins d’accompagnement, -7 points en un an. Les banques sont plus que jamais les partenaires privilégiés pour accompagner la transformation digitale (34% en hausse de +7 pts).

    Enfin, plus matures et mieux armés, les commerçants sont désormais plus à même de lutter face à la menace cyber, 79% (+7 pts) d’entre eux disposant d’outils et de solutions pour protéger leur activité et leurs collaborateurs.

    Une appétence pour le digital, qui amène les commerçants à mettre en pratique l’IA

    Loin d’être une technologique exotique que les commerçants observent de loin, l’Intelligence Artificielle est déjà au cœur de leurs réflexions : 63% d’entre eux estiment que c’est un facteur de gain de temps (+ 4pts) et 61% qu’elle permet d’améliorer la distribution (+7 pts).

    1/3 d’entre eux a d’ailleurs pris le sujet à bras le corps en faisant usage plus précisément de l’IA générative de façon régulière ou occasionnelle. Les grandes entreprises ont un recours encore plus important à l’IA générative (39%), principalement pour créer du contenu personnalisé (30%), améliorer leur efficacité opérationnelle (26%) ou gérer la relation client (10%). Toutefois 24% des marchands n’identifient pas encore l’impact significatif de cette technologie

  • Le CMIT et PAC dévoilent « Les tendances & perspectives des marchés du numérique en 2023 »

    Tendances & perspectives des marchés du numérique en 2023

    Le numérique présente toujours de belles perspectives et les enjeux RSE sont au cœur des projets pour 85% des DSI

    Le CMIT et PAC présentent dans leur nouvelle infographie les tendances du marché IT, leurs prédictions 2023 et leurs « regards croisés » sur la conjoncture et les tendances. Malgré les crises multiples (inflation, chute des valeurs de la tech, conflit, climat…), le marché du numérique démontre une nouvelle fois sa résilience et offre de belles opportunités de croissance durable à l’ensemble de l’écosystème. Dans cette analyse comparative, ils répondent à la question : comment saisir les opportunités et naviguer dans un environnement en constante perturbation ?

    Ce qu’il faut retenir des grandes tendances 2023.

    Le secteur du numérique connaît une croissance soutenue et affiche un regard positif dans l’avenir. 

    •  Selon le CMIT : 25% des marketeurs sondés prévoient une croissance supérieure à 20% en 2023 !
    • Selon PAC : Le secteur du numérique (logiciels et services) met en évidence une croissance de +7,5% en 2023 mais certains marchés continuent une croissance à deux chiffres, là où d’autres continuent à décliner rapidement…
    Le « Move to Cloud » est devenu incontournable et les DSI de plus en plus matures dans leurs choix de stratégies les plus adaptées à chaque usage
    •  Selon le CMIT : 70% des acteurs sondés dans les nouvelles technologies prévoient que la part du cloud représentera +40 % de leur chiffre d’affaires (CA) en 2026.
    • Selon PAC : A l’horizon 2026, la croissance moyenne du cloud entre 2022 et 2026 sera de 15% permettant de porter la part des investissements liés au cloud de 27% à 40% du total des dépenses IT.

    « Le numérique devient plus « responsable » et reste encore et toujours à la recherche de talents. Dans un contexte géopolitique et économique incertain, le secteur du numérique a en effet continué à croitre fortement en 2022 de +7,5%. 

    Clairement, le marché reste tiré par la modernisation et le développement de nouveaux services dans les efforts de digitalisation menée à 360° qui boostent les investissements logiciels et les plateformes cloud : ces derniers ont encore connu une croissance assez exceptionnelle de +11,3% en 2022. Cette dynamique est et restera pour les prochaines années portée majoritairement par le cloud qui va continuer d’être un moteur très important du marché et la fondation de toute transformation numérique.

    Les grands enjeux des DSI sont toujours bien présents : 

    • La cybersécurité reste au top des préoccupations (même si cela ne se reflète pas toujours dans leurs investissements malgré la recrudescence des attaques et des risques de plus en plus importants pour les métiers avec un niveau de digitalisation et d’exposition croissant)
    • L’amélioration de l’expérience client/usager reste un sujet clé car porteuse de bénéfices plus directement notables et plus facilement justifiables par les directions impliquées.
    • La digitalisation des processus et l’analyse des données deviennent l’un des principaux enjeux et atouts des entreprises (que ce soit pour mieux connaître et servir ses clients pouvoir améliorer les processus internes de l’entreprise ou bien satisfaire aux nouveaux modes de travail hybrides)
    « Au-delà de ces sujets présents depuis quelques années déjà, PAC a noté la montée en puissance de quelques nouveaux thèmes : Les critères environnementaux gagnent en importance, notamment pour remporter des appels d’offres, mais encore peu de projets y sont consacrés même si nous observons clairement une dynamique positive : 85% des DSI ont eu des projets IT qui viennent soutenir les enjeux de RSE « métier » de leur entreprise en 2022 ou prévoient d’en avoir en 2023 (IT for green).
    La tension sur les ressources reste forte et a même tendance à s’accentuer. Ainsi, 29% des DSI que nous avons interrogé déclarent avoir plus de difficultés à trouver certaines compétences chez leurs prestataires de services numériques au deuxième semestre 2022 par rapport au premier semestre 2022 (après avoir été 37% en S1 2022 par rapport à 2021). De l’autre côté, les recrutements ont encore été en hause au S2 2022 pour 66% des entreprises du numérique. » 
    Vincent Malka – PAC France Director – @MalkaVincent @PAC_Analyst_FRLes 3 principaux défis à relever de 2023 sont : 
    En Top 1 
    • Selon le CMIT : Tension de compétences & réseau de partenaires (61%)
    • Selon PAC : 66% des offreurs ont des recrutements en hausse en 2022 face à une pénurie de compétences qui perdure…
    En Top 2
    • Selon le CMIT : Enjeux ESG & situation économique du pays (57%)
    • Selon PAC : 83% des offreurs prévoit un impact de la situation économique plus important en 2023
    En Top 3
    • Selon le CMIT : Pression sur les prix et les marges (52%)
    • Selon PAC : 100% en phase avec le CMIT
    Les leviers de croissance qui se dégagent :
    En Top 1 
    • Selon le CMIT : Développement de l’activité chez les clients actuels pour 85% des sondés
    • Selon PAC : pour les ESN, le recrutement et la rétention des talents et, pour les éditeurs, la conquête de nouveaux clients.
    En Top 2
    •  Selon le CMIT : Développement de nouvelles offres / fonctionnalités (76% des sondés)
    • Selon PAC : Développement du business chez les clients existants
    En Top 3
    • Selon le CMIT : Mise en place / renforcement du modèle récurrent : SaaS, Managed services… (71%)
    • Selon PAC : Conquête de nouveaux clients et développement de nouvelles offres /fonctionnalités (diversification)
    « Même si la tension de compétences reste le principal défi, les membres du CMIT sont tous d’accord pour concentrer leurs actions et leurs budgets vers les sujets stratégiques de transformation numériques et ESG sur les clients existants » Patricia Thielois Directrice & Communication Digora et administratrice du CMIT 
    Il s’agit d’intégrer dans les offres et les approches clients pour le numérique, toutes les exigences de confiance (bien perceptibles dans le développement du sujet de souveraineté, de sobriété et de création de valeur.
  •  Etude  » Digital Acceleration for Business Resilience  » : cybersécurité et cloud au coeur des investissements

    Étude HCL Technologies / Vanson Bourne
    La majorité des entreprises dans le monde se concentrent sur le renforcement de leur transformation digitale en 2021

     

    HCL Technologies / Vanson Bourne présentent les résultats d’une étude mondiale menée dans 8 pays dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, ou encore les États-Unis, autour des investissements et la mise en place des technologies digitales dans les entreprises pour faire face aux conséquences engendrées par la COVID-19. L’étude intitulée « Digital Acceleration for Business Resilience » et menée avec l’institut Vanson Bourne a sondé 420 dirigeants et responsables informatiques à travers plusieurs industries. La majorité des entreprises (89%) intensifient la mise en place de projets digitaux. Les répondants déclarent que la cybersécurité et le cloud sont les deux principales technologies qui font actuellement l’objet d’investissements croissants, afin de répondre au mieux aux conséquences engendrées par la pandémie.

    L’étude révèle aussi les trois actions principales que les dirigeants d’entreprise doivent mettre en place pour tirer parti des avantages de la transformation digitale pour leurs organisations et leurs clients. Ces mesures comprennent la redéfinition des priorités en termes d’investissements numériques, et la diminution des cycles de mise en œuvre, l’inspection et le remaniement de l’architecture technologique de l’entreprise pour améliorer l’agilité opérationnelle, et pouvoir faire un audit de l’écosystème partenaires afin de s’assurer que les entreprises disposent de l’expertise externe adéquate. Si ces actions sont nécessaires pour les organisations du monde entier, les données montrent également qu’elles doivent être conçues et déployées de manière unique pour chaque secteur d’activité.

    Le renforcement de la transformation digitale pousse les responsables d’entreprise à revoir leur feuille de route pour les trois années à venir, afin d’arriver rapidement à une mise en œuvre éprouvée capable de promouvoir des changements sur le long terme, et ainsi rester compétitif tout en soutenant les besoins des entreprises et des clients.
    De la budgétisation de nouvelles innovations adaptables qui favorisent l’agilité des entreprises, à la création d’écosystèmes de partenaires stratégiques, il est clair que les décideurs prennent toutes les mesures qui leur permettront de rester compétitifs dans le paysage économique actuel.

    COVID-19 : les conseils d’administration se concentrent sur l’investissement digital

    L’une des conclusions notables de cette étude concerne l’augmentation importante de l’attention portée par les conseils d’administration sur la transformation digitale. Le comparatif entre l’avant-pandémie et aujourd’hui montre une plus grande considération pour le sujet (42% vs 55%).

    Mais ce taux d’adhésion devrait continuer à croître, à mesure que la situation pandémique évolue. En outre, les secteurs ayant débuté l’année 2020 au dernier rang quant à leur concentration stratégique sur le digital, sont celles qui ont eu les plus forts taux d’adhésion au cours de l’année 2020. Cela a permis de combler un écart trop grand entre les différents secteurs et d’harmoniser les investissements faits sur le numérique. L’étude souligne également que 88% des entreprises ont déjà mis en place une stratégie officielle de transformation digitale, et 57% ont une feuille de route tactique à suivre. Cela rend la réalisation de ces projets de transformation digitale, grâce à des solutions de nouvelle génération, nettement plus plausible et plus que jamais indispensable pour renforcer la résilience des entreprises.

    Une architecture dite agile favorise la stabilité de l’entreprise

    La pandémie a perturbé les activités commerciales des entreprises au niveau mondial. 62 % d’entre elles font état de perturbations négatives sur les chaînes d’approvisionnement et 90 % signalent une modification de la demande (positive ou négative). Il en résulte un besoin de flexibilité accrue dans les processus d’entreprise et l’architecture technologique pour répondre aux environnements incertains actuels et futurs.

    Pour les grandes entreprises dont le fonctionnement est plus complexe, l’incapacité à adapter rapidement et à tester les modèles d’entreprise de manière éprouvée constitue un défi majeur pour la transformation. Il est nécessaire de mettre davantage l’accent sur les technologies de nouvelle génération, telles que la cybersécurité et le cloud, pour que les entreprises d’aujourd’hui puissent évoluer normalement.

    La COVID met en exergue l’importance d’un écosystème de partenaires stratégiques

    Les chefs d’entreprise sont bien conscients que l’écosystème des entreprises d’aujourd’hui s’étend au-delà de leur organisation individuelle. L’étude révèle que 45% des répondants utilisent un écosystème de partenaires pour réaliser la transformation numérique de leur entreprise et 48% déclarent que des partenaires externes jouent un rôle dans la définition de leur stratégie de transformation digitale.

    Les autres enseignements de l’étude :

    • Les répondants déclarent que les trois principaux obstacles à la transformation digitale sont la sécurité des données/gouvernance (40%), les technologies héritées (35 %) et le manque de compétences en interne (35%).
    • Plus de la moitié (58%) des personnes interrogées déclarent avoir créé de nouvelles équipes internes pour réaliser leur transformation digitale, tandis qu’une proportion légèrement plus faible (55%) réalise cette transformation au sein de leurs équipes commerciales.
    • 70% des entreprises ayant une stratégie de données solide fournissent une expérience client omnicanal cohérente, contre 27 % des organisations ayant une stratégie de données faiblement réfléchie.

    Le rapport complet comprend des données complètes sur les principaux domaines d’investissement technologique, les mesures d’utilisation des capacités et technologies numériques et les obstacles à la réussite de la transformation digitale.

    Pour plus d’informations sur cette étude, rendez-vous ici.

     

  • #Etude CISION – Quelles tactiques marketing pour assurer la visibilité de son entreprise ?

    Du Paid au Earned Media : quelles évolutions marketing ?

    Étude Cision menée en mars 2018 * étude réalisée en mars 2018 – Voir le panel

    Les professionnels du marketing et de la communication ont été particulièrement impactés par le digital avec notamment la montée des réseaux sociaux, des influenceurs…

    En constante évolution cette profession doit adapter ses stratégies pour assurer la visibilité de son entreprise. Avec une palette d’outils qui relèvent aussi bien du Paid, du Owned que du Earned Media, où vont aujourd’hui leurs préférences ? Quelles tactiques privilégient-ils et pour quels objectifs ?

    Cision, leader mondial des solutions logicielles de RP et d’influence, a mené une étude auprès de 350 professionnels du marketing* pour répondre à ces questions et à dévoilé les chiffres lors du salon eMarketing Paris 2018 

    #1 – Seulement 45% des professionnels du marketing en France connaissent le terme Earned Media. Les plus grandes entreprises sont plus au fait du modèle POEM (Paid, Owned, Earned Media) avec 55% des réponses positives. >> Cf Etude Partie 1

    #2 – Le Owned Media est la 1ère tactique la plus utilisée par les marketeurs en France et la 1ère en termes d’investissement.  A l’inverse, c’est dans le Earned qu’ils investissent le moins de budget. >> Cf Etude Partie 2

    #3 – Le Paid Media est remis en cause par les professionnels du marketing qui la considèrent comme l’exposition media la moins efficace. Le Owned et le Earned media qui lui sont préférés, recueillent autant de suffrages l’un que l’autre. >> Cf Etude Partie 3

    #4 – 52% des professionnels souhaiteraient réorienter les investissements en communication de leur société. Un chiffre encore plus prononcé dans le BtoC avec 59%. >> Cf Etude Partie 4

    #5 – Le Earned Media est plébiscité par les marketeurs pour gagner la confiance du consommateur (72%), développer une bonne image de marque (54%), augmenter la notoriété de l’entreprise (52%). Le Owned Media est privilégié pour faire connaître l’offre produit (41%) et le Paid Media pour générer du business (42%) >> Cf Etude Partie 5

    #6 – 77% des professionnels du marketing aimeraient que leur entreprise investisse davantage dans le Earned Media. On atteint même 80% en BtoC et 83% pour les entreprises de plus de 500 personnes. >> Cf Etude Partie 6

    #7 – Les réseaux sociaux (94%) et les relations presse (87%) sont les tactiques Earned Media les plus utilisées et les mieux maîtrisées par les entreprises. A l’inverse, seuls 9% des répondants estiment que les relations influenceurs sont pratiquées efficacement par leur société. >> Cf Etude Partie 7

    #8 – La difficulté à mesurer le ROI, le manque de résultats à court terme et le manque de savoir-faire sont les 3 freins majeurs du développement du Earned Media d’après les professionnels du marketing >> Cf Etude Partie 8

    Pour télécharger l’étude complète cliquez ici 

  • Tendances et enjeux du e-commerce par les grands leaders du secteur

     E-Commerce one-to-one dévoile son Observatoire 2016 

    Du 23 au 25 mars prochain, la 6ème édition d’ E-Commerce one-to-one réunira les principaux leaders du commerce en ligne à Monaco. Son comité éditorial composé des profils représentatifs du secteur a défini les principaux sujets qui seront traités en plénière, puis interrogé la communauté des grands décideurs qui participent à l’événement sur la priorité et le degré d’avancement de ces enjeux.

     

    Le client en tête des priorités pour les décideurs e-commerce

    La quasi totalité des acteurs du e-commerce (97%) souhaitent privilégier aujourd’hui l’excellence du service client. 96% d’entre eux aimeraient investir en priorité dans l’expérience d’achat sur mobile, devenu aujourd’hui indispensable. (86% souhaitant développer une stratégie « Mobile First »).

    Pour 85% des décideurs interrogés, l’innovation des programmes de fidélité représente également un des sujets majeurs dans lequel investir pour devenir plus performants. 84% souhaitent quant à eux développer le contenu de marque.

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    Dans le concret : quels investissements sont réalisés aujourd’hui ? 

     84% des décideurs investissent en ce moment activement dans le développement de l’expérience d’achat sur mobile.

     « A La Redoute, nous constatons mois après mois l’irrésistible croissance du trafic et des achats sur mobiles. Et au-delà, c’est toute la relation client qui est concernée par ce phénomène, en particulier pour le Prêt à Porter et la Maison, où les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest jouent un rôle majeur. Dans ce contexte, la pertinence de la personnalisation des contenus et des services devient un élément déterminant pour la satisfaction de nos clients. » précise Nathalie Balla, co-Présidente La Redoute et Relais Colis.

    78% se concentrent sur le déploiement d’une stratégie de contenu de marque et 71% s’attachent à l’excellence du service client.

    Les investissements concernant la modernisation des entrepôts et chaîne logistique sont réalisés ou en cours par 56% des répondants, qui le considèrent comme important pour l’avenir.

    Quasiment la moitié d’entre eux concentrent leurs efforts sur l’innovation des programmes de fidélité.

    Le commerce cognitif, la décentralisation des entrepôts sur les points de vente ou encore le commerce conversationnel ne font pas parti pour le moment des priorités pour les e-commerçants, mais représentent tout de même des enjeux à prendre en considération dans un second temps.  Ce sont les sujets qui départageront demain.

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    Christine de Wendel, Country Manager France chez Zalando, ajoute : « Arbitrer entre des investissements sur le mobile, ou sur le contenu, ou sur la qualité du service client n’est pas possible. Les exigences des consommateurs nous imposent d’augmenter nos performances, simultanément, sur tous ces items. Il est impératif d’être présent tout au long du parcours client, sur quelque support que ce soit, du matin au soir, en offrant une expérience unique, fondée non seulement sur la profondeur de gamme et la justesse du prix, mais aussi sur des contenus à haute valeur ajoutée pour apporter conseil et réassurance dans l’acte d’achat. » 

    Les 2 piliers de demain : impliquer les clients dans la démarche d’innovation et bâtir des indicateurs financiers « customer centric »

    Sur le podium des sujets importants pour demain mais restant toujours à l’état de projet : 89% souhaitent dans l’avenir investir dans l’instauration d’indicateurs « customer centric » (afin d’analyser les comportements du consommateur et ses évolutions) et 75% dans l’implication des clients dans une démarche d’innovation.

    Fabien Versavau, CEO de Ticketac, commente « Pour exister face à la concurrence, les commerçants doivent s’adapter à la mue permanente des consommateurs ! Le mobile, la personnalisation en temps réel ou encore le commerce conversationnel sont désormais des attributs essentiels dont chaque commerçant doit se doter afin de répondre au désir de singularité et d’immédiateté de ses clients. Le parcours client doit également être plus riche. Pour réussir en tant qu’e-commerçant, l’efficience ne suffit plus, il faut maintenant  engager ses communautés au travers d’une expérience hybride, mixant marque, contenus et commerce. »

    « Au-delà du produit, les actifs immatériels des marques prennent un poids de plus en plus important. La dynamique relationnelle et les actions omnicanal pèsent effectivement de plus en plus lourd en termes de notoriété, d’image et de réputation. La capacité des entreprises à développer une proximité avec leurs clients est l’une des clés de la fidélisation à long terme et donc de la croissance. Le mobile, les contenus, l’excellence opérationnelle des services clients, la vision d’une communication sous forme d’éco-système,… sont ainsi dorénavant des moyens qui doivent être intégrés dans la stratégie de toute entreprise » analyse Mathieu Staat, Directeur e-commerce Europe & CRM International de L’Occitane.

    « Ces différentes thématiques seront au cœur des débats à Monaco, notamment lors des six grandes conférences plénières. Du consommateur de demain à la smart data en passant par le commerce cognitif, les 1000 décideurs et startup attendus sur place échangeront sur leurs expériences et ces tendances de demain » conclut Ingrid Fillon, Directrice d’E-Commerce one-to-one.

     

  • Anatomie et cycle de vie des startups du numérique françaises

    Capgemini Consulting et eCap Partner dévoilent

    le premier baromètre interactif des startups du numérique en France

     

    Sans surprise, les startups de notre échantillon sont majoritairement situées en Ile-de-France (61% du nombre total). Les régions Rhône-Alpes et PACA arrivent en deuxième et troisième positions, et représentent chacune près de 17% des startups non franciliennes.

    Sur le plan macro-économique, on observe que les secteurs les plus représentés sont le marketing et la communication (16% des startups), l’industrie du culturel, l’image et les m=édias (9%), ainsi que  les applications et technologies d’entreprises (8,3%).

    Les startups plus récentes semblent progressivement délaisser ces domaines « historiques » au profit d’offres plus spécialisées dans les secteurs de l’immobilier, de la restauration ou encore de la finance.

    Si l’on s’attache à présent au business model des startups du panel, il apparaît que le modèle dominant est le BtoB (58% des startups), en particulier sur les startups intervenant sur l’industrie, le marketing, les activités de services et les applications et technologies d’entreprise. Le BtoC représente 31% des startups et domine de façon naturelle les secteurs liés au e-commerce (aménagement, enfance, mode, luxe, restauration…).

    Les business models collaboratifs ou hybrides (BtoB & BtoC) restent peu répandus (11% du total des startups) mais semblent en développement (13% des jeunes pousses créées depuis 2013, contre 10% de celles créées précédemment). Ils sont particulièrement répandus dans les services à la personne (57% des startups du secteur), les transports (24%) et la finance (24%).

    Par ailleurs, la première levée de fonds intervient en moyenne au bout de 2 ans après la création de l’entreprise, pour un montant moyen de 1 M€, variable de 500 k€ à 2 M€ selon les secteurs, la médiane se situant à 500k€.

    Certains secteurs apparaissent plus « capital intensive » dès la première levée, en particulier les entreprises de services numériques (2,1 M€ en moyenne sur les premières levées) et les FinTech (1,6 M€ en moyenne sur les premières levées).

    Tendances et dynamiques d’investissement 2014 – 2015

    Pour Mehdi Essaidi, Directeur chez Capgemini Consulting, en charge de l’étude : « Ce premier baromètre digital montre bien que la French Tech a le vent en poupe avec plus d’un milliard d’euros de levées de fonds, dont 100 M€ liés uniquement aux FinTechs, avec une offre de services qui se spécialise progressivement, et, contrairement aux attendus, des services plutôt orientés B2B ».

    Le montant cumulé de ces levées atteint 1016 M€, en nette augmentation par rapport à 2014 (+138%).

    Le montant unitaire des levées augmente, passant de 1,5 M€ en moyenne en 2014 (médian : 900k€) à 2,6 M€ en 2015 (médian : 1M€). La levée de fond la plus élevée de 2014 (MenInvest, 23 M€) ne se classerait qu’à la huitième position du top 10 des levées en 2015.

    Identité et comportement des investisseurs

    Dans le cadre de ce baromètre, 500 acteurs ont été identifiés comme actifs dans le financement des startups en 2015. Ces investisseurs se répartissent en cinq grandes catégories :

    • Les fonds d’investissementse sont positionnés sur près de 60% des transactions réalisées en 2015, sur des levées d’un montant moyen de 3,8 M€. Ils financent des startups de tout âge. Leurs investissements se sont globalement concentrés sur les secteurs d’activité les plus dynamiques : le marketing (17% des levées), les applications & technologies d’entreprise généralistes (10%) et l’Image & médias (8%). Ils investissent principalement en Ile-de-France (57%).
    • Les business angels concentrent leurs investissements sur les startups plus jeunes (2.4 ans en moyenne) et sur des levées plus limitées (1,5 M€ en moyenne). Les secteurs privilégiés en 2015 ont été les secteurs du marketing (15%), de l’Image & des médias (12%) et des RH  (10%).
    • Les entreprises marquent une préférence pour les startups matures (3 ans en moyenne) et se positionnent sur des levées plus importantes (6,7 M€ en moyenne). On constate un positionnement fort sur les FinTechs (11%), le marketing (8%) et le transport (8%).
    • Lesbanques publiques d’investissement se positionnent de manière marquée sur les entreprises matures (3,7 ans en moyenne), sur des montants moyens importants (5,6 M€), avec une couverture plus large du territoire (53% des levées en province) que les autres investisseurs. Notons que le périmètre de cette étude ne couvre que les opérations comportant une prise de participation, et exclut de nombreux modes de financement complémentaires (prêts aidés, subventions, etc.)
    • Le crowdfundings e développe mais reste faible (6% des levées de 2015). Les levées portent sur des startups plutôt jeunes, sur des montants limités (0,5 M€ en moyenne). De manière notable, il apparaît que ce mode de financement est utilisé principalement par les secteurs impliquant un impact local (loisirs et tourisme notamment).

    Les investisseurs étrangers se sont positionnés sur 14 % des levées de 2015, en augmentation de 30% sur un an. Ils se distinguent notamment des investisseurs français par le montant moyen des levées auxquels ils participent (8,3 M€ au global, 10,6 M€ pour les acteurs basés aux Etats-Unis).

    Pour Numa Bourragué, Directeur Associé d’eCap Partner : « Cette étude témoigne à nouveau de la profonde mutation que connaît notre société grâce au numérique. Aujourd’hui ancré dans les usages, viable économiquement et vecteur d’emploi et de croissance, le secteur cristallise logiquement les investissements d’acteurs institutionnels plus nombreux et plus actifs que par le passé, mais aussi des acteurs corporate désireux de capter et de diffuser au mieux l’innovation. »

    Stéphane Régnier, « Senior Vice President » chez Capgemini Consulting, précise : « Au delà de l’explosion des volumes et des montants investis, ce qui nous frappe est l’explosion en richesse de la proposition de valeur : de plus en plus de variété et de spécialisation, en termes de secteurs d’activité, de business models, de mode d’investissement… Cette richesse porte en elle les « disruptions » de demain – celles-là mêmes que nous nous attachons à préparer pour nos clients… D’ailleurs, au delà de l’analyse photographique de ce marché, ce baromètre nous dote d’un point d’observation inédit qui permettra, trimestre après trimestre, de mesurer de manière continue les dynamiques en cours et d’en dégager les principales tendances. »

     

  • 1,55 milliards d’€ investis en Paid Search durant l’année 2015

    Synthèse – Bilan Search 2015 investissements, impressions en clics en Paid Search en France sur 2015

    Une présence en fil rouge pour la majorité des acteurs avec une hausse notable lors des fêtes de fin d’année et les périodes de soldes
    Peu marqué par les effets de saisonnalité, le paid search est investi en fil rouge tout au long de l’année par les annonceurs. Ce constat illustre leur dépendance au trafic créé par le moteur de recherche qui représente encore aujourd’hui plus de la moitié des investissements réalisés dans le mix digital.
    Les investissements sont toutefois en nette augmentation sur le dernier trimestre. L’activité devrait maintenir ce rythme en janvier correspondant à la fin des périodes de soldes. Ce constat est renforcé lorsque l’on observe la saisonnalité des 3 plus gros secteurs, à savoir la distribution, le voyage-tourisme et les services. Avec encore une progression très nette pour ce premier pour les périodes de fêtes.

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    Une forte concentration des investissements
    Si les annonceurs sont dépendants au trafic crée par Google, la réciproque est vraie : la moitié des investissements sur le moteur de recherche sont réalisés par 1,4% des annonceurs. Une concentration des dépenses plus faible comparée à d’autres médias comme la presse, l’affichage ou le display mais supérieure à celle de la télévision.

    Un levier privilégié pour les acteurs de la distribution
    Tout comme en 2014, le secteur de la distribution se place en première position des investissements (279 M€). Il est notamment porté par des acteurs majeurs tels qu’Amazon, Cdiscount ou Fnac.
    Au 2ème rang, le secteur Voyage-Tourisme présente des investissements en forte augmentation (+13,5%) par rapport à 2014. A noter que le niveau de dépenses des géants du voyage en ligne (Odigeo, Booking) reste relativement stable.

    Product Listing Ads (PLA) : amazon.fr maximise ses impressions
    Positionnement premium, visuels qui attirent l’œil et redoutable efficacité sont les ingrédients qui font le succès des PLA.
    Lancés en 2014 en France, le terrain est aujourd’hui massivement investi par Amazon, qui prend la tête des plus gros annonceurs PLA en France. A noter que le géant américain s’est lancé plus tardivement sur les PLA que ses concurrents français puisque son apparition sur Google France intervient sur le dernier trimestre 2014. Un retard comblé rapidement puisqu’il représente aujourd’hui près d’un tiers des impressions réalisées par le top 10 annonceurs PLA.

     

     

  • Budgets informatiques : croissance modérée selon Forrester

    Croissance modérée dans les budgets informatiques

    Forrester ne prévoit ni une explosion ni une chute des dépenses informatiques mondiales en 2016, mais plutôt une croissance modérée. Elles devraient atteindre 2,9 billions de dollars, soit une augmentation de 4,5% à taux de change constants ou en monnaie locale. Ces chiffres, en ligne avec la croissance de 4‑5%, sont en deçà des prévisions Forrester d’août 2015, qui tablaient sur une augmentation de 5,6%. Cette baisse est due à une croissance moindre en Europe, au Brésil, en Chine ainsi qu’au Moyen Orient.

    Au niveau des pays, les USA se positionnent toujours comme le premier marché mondial et la Chine au deuxième rang avec des dépenses 5 fois inférieures. Le Japon arrive en troisième position, juste avant le Royaume-Uni. L’Allemagne et la France conservent les cinquième et sixième rangs (cf. figure ci-dessous)

     

     

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    Pour la première fois,  Forrester inclut dans ses prévisions les services télécoms, qui constituent le segment le plus important du marché informatique. Les logiciels arrivent en deuxième position, grâce au cloud et à l’analytics. Les entreprises vont concentrer leurs dépenses dans la Business Technology (BT), à savoir les technologies, systèmes et processus qui permettent d’acquérir, satisfaire  et de fidéliser les clients. Dans l’ensemble, l’agenda BT va totaliser plus de la moitié des investissements consacrés aux nouveaux projets et plus du quart des dépenses informatiques globales en 2016 et 2017.

  • Quelles tendances marketing prévoir en 2016 ?

    Quelles tendances marketing prévoir en 2016 ?

    Par Pascal Gayat, Directeur France de Tradedoubler

    Depuis les 5 dernières années, les budgets marketing ont augmenté et vont encore augmenter en 20161, dont un large pourcentage sera alloué à la publicité digitale. Le nombre de données dont disposent les marketeurs ne cesse d’augmenter. Ajouté à cela, de nouvelles mesures de performance émergent ; elles permettent de calculer le ROI des investissements marketing de manière plus fiable et précise, que les mesures traditionnelles associées à la publicité print et télé. Mais, à la différence des canaux traditionnels, il est possible de revoir et d’adapter les campagnes digitales en temps réel et s’assurer ainsi que les budgets sont optimisés. Cela permet aux marques de tester les annonces et/ou les créations et d’éviter le risque de surpression publicitaire.

    L’avalanche de données créée quotidiennement est le résultat de l’augmentation de l’activité du marketing digital – 2,5 milliards de milliards d’octets chaque jour2. La richesse de ces données offre un avantage aux professionnels du marketing, mais les confronte au challenge de leur analyse. Exploiter ces données pour s’enrichir d’insights opérationnels sera la clé du succès pour les marketeurs en 2016. Et pour mieux utiliser toutes ces données d’analyse des comportements des consommateurs en ligne, les marketeurs vont devoir se concentrer sur les 5 critères suivants, l’an prochain, pour produire de meilleurs résultats et les mesurer.

    1- La nécessité de prouver le ROI

    La mesure et l’efficacité de la publicité traditionnelle, telle que les spots télé, est bien comprise et bien acceptée. La publicité digitale est moins standardisée et les mesures de performance sont encore en cours de standardisation, avec l’émergence régulière de nouveaux paramètres. Les paramètres de mesure de la publicité télé manquent quand même de précision et selon Forrester Research, 87% des sondés pensent que la publicité télé est devenue moins efficace ces 2 dernières années, attirant encore plus d’annonceurs en ligne. La possibilité de comptabiliser chaque euro investi fait de la publicité digitale un canal d’acquisition client très attractif.

    Une étude de ZenithOptimedia3 montre que d’ici 2017, internet sera le plus important media publicitaire sur 12 marchés clés, qui représentent à eux seuls 28% des investissements globaux. Plus les marques transfèrent leurs budgets en ligne, plus la loi de l’offre et de la demande va s’appliquer. Le coût de la publicité en ligne est encore relativement abordable, spécialement s’il est comparé à celui de la publicité télé, mais la demande augmentant, ce canal va devenir de plus en plus couteux, les marques étant en compétition pour attirer l’attention des consommateurs.

    Si les marketeurs, à investissement égal, obtiennent moins de présence, l’enjeu va également se porter sur un investissement « au bon endroit ». Les bons paramètres qui permettent de mesurer le ROI vont être encore plus importants que jamais. Les insights obtenus par la compilation des données des parcours d’achat client et leur comportement ainsi que le suivi du coût par engagement (CPE) d’une campagne, vont donner une vision claire permettant d’agir sur l’impact d’une publicité ; impossible à obtenir avec les autres types de canaux publicitaires. La standardisation des mesures devrait connaître une avancée conséquente en 2016.

    2- L’importance de délivrer du contenu 

    En 2016, les marketeurs devront définitivement arrêter de penser “canaux” et continuer à penser seulement « consommateur ». Les marketeurs ont eu l’habitude de placer trop leurs efforts sur des canaux distincts comme les réseaux sociaux ou le print … Les consommateurs ne voient pas les marques de cette manière. L’essentiel est que le consommateur soit engagé à chaque point de contact durant son processus d’achat où qu’il se trouve, en créant une relation d’échange, une conversation dans les 2 sens, plutôt qu’être la cible d’une méthode à l’ancienne qui consiste à faire de la communication de marque.

    Les marketeurs ont besoin de s’adapter à ce nouveau mode de pensée et de développer du contenu qui va offrir aux consommateurs, une expérience qui va les engager avec la marque à travers de multiples canaux. Diffuser une seule création publicitaire à travers de multiples canaux ne fonctionne plus. Les attentes des consommateurs ont changé. Les consommateurs sont en demande d’une expérience homogène à travers tous les points de contact avec une marque, incluant le online et le offline.

    Le contenu va continuer à être roi, bien que la façon dont il va être consommé va continuer à évoluer. Les marketeurs vont devoir assurer le succès du contenu, en le délivrant de la bonne manière. Comme l’a dit Steve Jobs, nous avons besoin de créer de la « pertinence pas de la notoriété». Ainsi, les marketeurs doivent s’assurer que leurs messages sont cohérents à travers les multiples canaux, ce qui veut néanmoins dire, des messages adaptés. Ils doivent être spécialement conçus pour le canal choisi et les consommateurs ciblés. Par exemple, les internautes consomment le contenu de manière très différente sur les réseaux sociaux ou par email.

    3-    La publicité sur mobile toujours plus performante

    Les recherches Google se font maintenant plus sur mobile que sur ordinateur, dans 10 pays incluant les USA et le Japon4. Les marques qui négligent le mobile devraient en prendre note. Il est surprenant de constater combien de grandes marques n’ont pas encore optimisé leur site pour mobile et combien négligent souvent d’optimiser l’intégralité de leur parcours d’achat.

    Par exemple, il arrive souvent que même si l’expérience d’achat mobile est optimisée, quand un client va sur son panier pour régler, il est dirigé sur une page de paiement d’ordinateur. Il en résulte une perte considérable de clients, tout simplement due à cause d’une mauvaise expérience au moment de l’achat. S’assurer d’un bon parcours d’achat client sur tous les appareils est un critère basique pour toutes les marques (même pour les petites et moyennes entreprises), si elles veulent optimiser efficacement leur budget de marketing digital.

    50% des prévisions d’investissements en publicité digitale le sont sur mobile l’année prochaine5. Alors, investir pour acquérir du trafic pour un site qui ne fonctionne pas sur le mobile c’est comme jeter de l’argent par les fenêtres. Les marques et les marketeurs doivent être prêts pour la croissance du mobile et s’assurer que ce canal est bien compris dans leur stratégie digitale. En termes de diffusion, le contenu doit être adapté à la consommation sur mobile avec un budget conséquent assigné à ce canal maintenant dominant.

    4-    Les sources de trafic se diluent

    L’internet des objets est depuis longtemps sur le devant de la scène mais son adoption est relativement lente. Nous pensons que les marketeurs doivent s’intéresser plus rapidement à ces nouveaux canaux en 2016. L’internet des objets va continuer de progresser. Avec le parc d’appareils connectés, qui peuvent être inclus dans marketing mix digital, le volume du trafic va s’accroitre. Les marketeurs doivent donc s’assurer d’allouer les bons budgets, sur les bons canaux, destinés aux bons appareils, en se basant sur les analyses des données dont ils disposent.

    5-    Les liens entre online au offline

    Les marketeurs ne doivent pas seulement avoir une vision globale quand ils diffusent une campagne à travers de multiples canaux digitaux, mais aussi penser au lien entre le offline et le online. Pas seulement en s’intéressant à l’image de marque et à la part de voix, mais à l’ensemble du parcours d’achat client, qu’il soit offline ou online.

    Le click and collect est un bon exemple qui montre que l’expérience du consommateur ne s’arrête pas au paiement en ligne. Les bons de réduction et les programmes de fidélité doivent être optimisés pour faciliter le parcours d’achat client sur différents appareils, différents canaux, y compris le magasin.

    Hiérarchiser le contenu et investir sur le mobile sont des actions à planifier dès à présent. Avant de débuter 2016, il est vital que les marketeurs soient conscients du changement rapide du marché et s’adaptent. L’enjeu pour 2016 résidera dans la mesure de la performance et du succès du marketing digital, y compris sur mobile, ainsi que la nécessité d’exploiter et analyser toute les données, pour cibler les consommateurs efficacement au bon moment, au bon endroit.

     

    [1] Duke University School of Business, http://www.nanigans.com/blog/cross/usu/as-cmos-increase-2016-digital-marketing-budgets-an-opportunity-emerges/?nabm=0&utm_referrer=https://www.google.co.uk/

    2 IBM, https://www-01.ibm.com/software/data/bigdata/what-is-big-data.html

    3Zenithoptimedia, http://www.zenithoptimedia.com/internet-will-biggest-medium-third-global-ad-market-2017

    4Google, http://searchengineland.com/its-official-google-says-more-searches-now-on-mobile-than-on-desktop-220369

    5EMarketer, http://www.emarketer.com/Article/Mobile-Ad-Spend-Top-100-Billion-Worldwide-2016-51-of-Digital-Market/1012299