Étiquette : internet

  • ETUDE – ROBO (Research Online, Buy Offline) désormais une tendance mondiale majeure

    Internet incontournable dans l’acte d’achat … en magasin 

    Akeneo, éditeur des solutions de gestion de l’expérience produit (PXM), a réalisé une étude sur les consommateurs et l’information produit. L’enquête, réalisée par OpinionWay, a recueilli les avis de plus de 3.500 consommateurs dans 7 pays sur 4 continents.

    Utiliser Internet pour recueillir des informations puis acheter en magasin ou “ROBO” (Research Online, Buy Offline) est désormais une tendance mondiale majeure. Dans les 7 pays interrogés, plus de 50% des consommateurs affirment avoir d’abord consulté Internet avant d’aller en magasin pour faire leurs achats impliquants, c’est-à-dire supérieurs à 80 Euros. 
    Internet, première source d’information
    Dans leur démarche d’achat, les consommateurs se sont d’abord informés sur Internet avant d’aller en magasin : 87% au Canada, 86% en France, 85% au Royaume Uni, 80% en Australie et en Chine, 75% aux États-Unis, 73% en Allemagne.
    Mais, les habitudes varient selon les pays : en Chine, l’écart entre le parcours Internet/magasin et magasin/Internet est faible : 83% affirment être d’abord allés en magasin pour acheter ensuite en ligne, 80% ont fait le contraire.Les Français, les Australiens et les Canadiens sont les plus fidèles à leurs commerces traditionnels, d’où un écart entre la démarche “information en magasin/achat en ligne” et “information en ligne/achat en magasin” supérieur à 20 points en France (64%/86% ) Australie (57%/80%) et Canada (62%/87%).
    Une information de qualité nécessaire pour déclencher l’acte d’achat
    Lorsqu’on leur demande s’ils font confiance aux marques et enseignes en matière d’informations, les consommateurs répondent tous oui à plus de 80%. Ils font surtout
    confiance au commerce spécialisé. Que ce soit dans les boutiques ou sur les sites Internet des marques : les Français considèrent que les magasins et sites spécialisés fournissent la meilleure information (respectivement 19 et 18% de réponses positives), tandis qu’ils se méfient des réseaux sociaux (10% de personnes confiantes seulement).
    Autre grande tendance : le besoin de multiplier les sources d’informations, quitte à délaisser une marque s’ils n’obtiennent pas satisfaction. Ainsi, 30% des Français déclarent que c’est en se renseignant auprès de différentes sources qu’ils obtiennent des informations complètes et 26% d’entre eux se disent près à changer de marque s’ils n’obtiennent pas satisfaction, 38% des Canadiens multiplient les recherches avant d’acheter et changent de marque s’ils ne sont pas satisfaits des réponses obtenues dans 34% des cas.
    S’ils n’ont pas renoncé à leur achat malgré le manque d’information, la majorité des consommateurs a déjà fait la démarche de retourner le produit acheté, surtout sur le continent nord américain et en Asie (65% aux Etats-Unis, 60% au Canada et 77% en Chine). En Europe, les Britanniques ont entrepris cette démarche dans 56% des cas, 55% pour les Allemands et “seulement” dans 47% des cas pour les Français mais cette tendance a augmenté de 8 points en 1 an.
    D’ailleurs, ils sont prêts à payer plus cher le produit offrant la meilleure qualité d’information
    Si on leur demande s’ils sont prêts à payer plus pour un produit doté d’informations fiables et de qualité, 71% des Chinois répondent positivement, la moitié des Américains également. Les Français seraient les moins exigeants avec 39% de réponses positives, un chiffre cependant en hausse de 12 points comparé à janvier 2020.
    Les Anglo-Saxons sont même prêts à voir le prix du produit augmenter de plus de 40% (12% des Britanniques, 18% des Américains, 25% des Australiens).
    Mais quelles informations recherchent-ils ?
    De façon générale, les consommateurs font confiance aux labels et certifications, surtout en Chine (33%) et en France (30%). Ensuite, ils s’interrogent sur le lieu de production, en particulier les Français (25%). Les Anglo-Saxons ont quant à eux, besoin de savoir quelle est l’histoire de leur marque préférée (Etats-Unis : 32%, Canada : 24%, Australie : 27%).
    Les applis mobiles et la réalité virtuelle au coeur des attentes des consommateurs
    Partout dans le monde, les consommateurs souhaitent désormais pouvoir accéder aux informations produits depuis leur téléphone mobile (36% des Chinois, 28% des Américains, 15% des Français – soit +4 points par rapport à janvier 2020). Ils souhaitent aussi de plus en plus avoir accès à des outils de réalité augmentée afin de mieux se représenter l’achat qu’ils envisagent dans leur environnement (41% des Chinois, 25% des Américains, 19% des Français).
  • Les gestes barrières numériques pour éviter les blocages, les ralentissements et les difficultés de communication

    L’Afnic liste 10 gestes barrières numériques pour garder un Internet performant pendant la crise

    L’Afnic, l’association en charge des noms de domaine en .FR, rappelle quelques règles simples pour qu’internet reste efficace et sûr pendant le confinement. Confinés, nous pouvons tous agir.

    Pendant l’épidémie et le confinement, l’usage d’internet va être plus que jamais indispensable pour toutes sortes de professionnels, chercheurs, médecins et soignants en tête, mais aussi pour les nombreux salariés en télétravail, les étudiants, écoliers, etc. Pour faire face à tous leurs besoins, des plus essentiels télémédecine, télétravail, aux plus secondaires, mais non moins utiles, loisirs et streaming, il faut adopter des gestes barrières numériques qui éviteront des blocages, des ralentissements et des difficultés de communication.

    • Quand cela est possible, désactiver les données (ne garder que la voix) de son smartphone quand on travaille sur son ordinateur ; ceux qui télétravaillentdevant leur ordinateur ont accès à à peu près tout ce qu’ils peuvent utiliser sur leur smartphone.
    • Eteindre les tablettes et la box télévision quand celles-ci ne sont pas utilisées.
    • Ne pas faire systématiquement « répondre à tous » quand ce n’est pas nécessaire pour ne pas encombrer les serveurs.
    • Ecouter la radio en fm, plutôt que via internet.
    • Télécharger les fichiers lourds, les films, les jeux vidéos le soir.
    • Ne pas télécharger en ultra HD, un film en format standard DVD pèse autour de 2 Gigaoctet, contre 100 Go pour un film en ultra HD, et les écrans adaptés sont rares.
    • Mettre à jour ses antivirus, et vérifier que les patchs de sécurité des éditeurs de logiciels de confiance utilisés sont bien installés et éviter ainsi les failles de sécurité qui pourraient nuire à tout le réseau d’entreprise auquel on se connecte à distance.
    • Paramétrer l’affichage de ses mails en texte brut pour ne pas risquer de cliquer sur une URL malveillante.
    • Quand on a le choix, préférer une connexion fixe passant par la box à une connexion 4G pour se connecter à internet.
    • Paramétrer le débit de son site de streaming favori au moins un cran en dessous.

    Ces gestes de base sont utiles en période de crise, comme hors période de crise. Mais dans la situation actuelle, chacun peut faire une différence, en adoptant une approche sobre de son utilisation des outils numériques. Cela évitera des ralentissements, des congestions, l’exploitation de failles de sécurité, et permettra à chacun de pouvoir confortablement continuer à bénéficier des outils numériques. Ces gestes ont aussi un impact à moyen terme sur la consommation énergétique du numérique. Les maitriser et prendre ces habitudes, c’est également participer à la maitrise de l’impact environnemental de nos pratiques numériques.

     

     

  • DIGITAL REPORT 2019 : les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde

    DIGITAL REPORT 2019
    Un million de nouveaux internautes chaque jour dans le monde !

    La plateforme de gestion des réseaux sociaux Hootsuite et l’agence internationale We Are Social publient aujourd’hui leur Digital Report 2019, qui délivre les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde, couvrant plus de 230 pays.

    LES ENSEIGNEMENTS CLÉS

    INTERNET

    Le nombre d’internautes dans le monde s’élève aujourd’hui à 4,39 milliards, en augmentation de 367 millions (9%) depuis janvier 2018.

    On compte 11 nouveaux utilisateurs d’Internet par seconde, ce qui représente un million de nouveaux utilisateurs chaque jour.

    A noter : la formidable croissance de l’Inde, qui a vu son nombre d’internautes bondir de près de 100 millions en un an, ce qui représente une croissance annuelle de plus de 20%.

    En France, 92% de la population est désormais en ligne, soit une augmentation de 5,5% par rapport à l’année dernière (+3 millions). Chaque internaute français passe en moyenne 4h38 sur Internet chaque jour.

    On vous voit les internautes, petits coquins ! Pas moins de trois sites pour adultes figurent parmi les sites les plus visités au monde : PornHub (à la 8ème position), Xvideos.com (12ème) et Xnxx.com (13ème). Netflix fait son entrée dans ce classement à la 17ème place tout comme Reddit qui arrive en 20ème position. (p.52)

    La recherche et la commande vocale prennent leur envol, avec en moyenne 4 internautes sur 10 dans le monde qui utilisent aujourd’hui une fonctionnalité à commande vocale. Les Indiens sont les plus bavards, avec 51% d’entre eux qui utilisent le vocal, tandis que les Néerlandais sont à la hauteur de leur réputation taciturne avec le taux d’utilisation le plus faible – seulement 13%. Pas loin devant, en France, nous sommes 19% à utiliser désormais le vocal. (p.56)

    Les internautes se sentent toujours plus concernés par la protection des données : en France, 40% des internautes craignent que leurs data soient utilisées à mauvais escient. Les plus méfiants sont les Espagnols avec 63% des internautes. (p.57)

    Près de la moitié des internautes utilise des adblocks ! L’Indonésie est en première position avec 63% de la population qui se sert d’adblocks, contre 37% en France. (p.58)

    Le streaming fait toujours des adeptes : chaque mois, 92% des internautes regardent des vidéos en ligne, 58% regardent la TV en streaming, 30% jouent à des jeux en ligne, quand 23% regardent des streaming de jeux vidéo et 16% des compétitions esport. (p.59)

    LES RÉSEAUX SOCIAUX

    Près de 3,5 milliards de personnes à travers le monde utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux, soit 45% de la population mondiale (et une progression de 288 millions de nouveaux utilisateurs au cours des 12 derniers mois).

    De manière générale, la croissance des réseaux sociaux a ralenti dans les pays occidentaux, mais elle a connu une montée en puissance dans certaines économies dynamiques où ils étaient déjà bien installés, par exemple au Nigéria, au Brésil, en Inde et encore en Chine.

    Facebook conserve sa position de leader

    Facebook conserve sa position de réseau social  le plus populaire au monde. Les marques peuvent désormais atteindre 2,121 milliards de personnes à travers le monde avec la publicité sur Facebook. Et bien que la croissance ralentisse, Facebook continue d’élargir sa base d’utilisateurs. Au dernier trimestre de 2018, Facebook a enregistré une croissance de 1,7%, soit 37 millions d’utilisateurs actifs par mois. Instagram compte un nombre d’utilisateurs plus restreint que Facebook avec environ 1 milliard de comptes actifs, mais sa croissance est plus rapide. Instagram a augmenté de 4,4% au cours des 3 derniers mois de 2018, soit 38 millions d’utilisateurs actifs. L’audience publicitaire active de Twitter et Snapchat a diminué respectivement de 2,7% et 12%.

    En France, nous sommes 38 millions de français à utiliser les réseaux sociaux, soit 58% de la population totale. En moyenne, chaque internaute français a 5,8 comptes de réseaux sociaux.

    Les Philippines détiennent la palme en terme de temps passé sur les réseaux sociaux, avec une moyenne quotidienne de 4h12 par utilisateur.  Les Japonais ne passent que 36 min par jour sur les réseaux sociaux, tandis que les français sont plutôt raisonnables avec 1h17 de temps passé. (p.77)

    Les réseaux sociaux pour trouver du travail ? Un peu moins du quart des internautes, 24%, utilise les médias sociaux à des fins professionnelles. En France, nous sommes 10% seulement, quand les Vietnamiens sont 45%. (p.80)

    Concernant les applications de messageries, Whatsapp est la plus utilisée au monde, suivie par Facebook Messenger et Viber (mappemonde p.83)

    Sur YouTube (p.142), le jeu Fortnite apparaît en 9ème position des requêtes les plus demandées sur la plateforme (et en n°3 des recherches françaises !)
    Les clips musicaux représentent 9 des 10 vidéos les plus regardées depuis toujours sur YouTube, Despacito est toujours en première position avec près de 6 milliards de vues au total. (p.143)

    Le classement des pages les plus populaires sur Facebook, Instagram, Twitter et Youtube :

    LE MOBILE

    En janvier 2019, on compte plus de 5 milliards d’utilisateurs mobiles uniques dans le monde (soit 67% de la population mondiale), un chiffre en augmentation de 100 millions sur un an. Désormais, près de la moitié du temps en ligne des internautes se fait sur mobile.

    En France, il y a presque autant d’abonnements mobiles (64,70 millions) que d’habitants.
    33 millions de français, soit 2 millions de plus que l’année dernière, accèdent régulièrement aux médias sociaux depuis leur téléphone mobile.

    Les applications les plus téléchargées dans le monde sont Facebook Messenger, Facebook et WhatsApp, juste devant TIKTOK qui fait son entrée en 4ème position ! Netflix et Spotify occupent respectivement la 9ème et 10ème place.  (p.185)

    E-COMMERCE

    3/4 des internautes ont déclaré avoir acheté des produits ou des services sur le web au cours du dernier mois, 55% des internautes le font via un appareil mobile. Le total des dépenses en ligne consacrées aux biens de consommation dans le monde en 2018 est estimé à 1 798 milliards de dollars, en hausse de 14% par rapport à l’année précédente.

    Les internautes réservent leurs vacances en ligne – le secteur du voyage représente 750 milliards de dollars de dépenses en ligne (plus 11% par rapport à l’année dernière), suivi par la mode et la beauté avec presque 525 milliards de dollars. (plus 17% par rapport à l’année dernière) (p.196-197)

    Amazon, Nike et iPhone étaient les termes de recherche les plus utilisés sur Google Shopping en 2018. Fortnite, en n°20, fait encore son entrée surprise dans le classement cette année ! (p.200)

    La France est un peu à la traîne en ce qui concerne les porte-monnaies électroniques, avec seulement 13% des internautes qui utilisent chaque mois leurs téléphones pour payer leurs achats ou services, contre 55% en Corée du Sud ! (p.204)

    Enfin, malgré tout le battage médiatique autour du Bitcoin, seulement 5,5% des internautes dans le monde déclarent posséder des cryptomonnaies. Ce chiffre s’élève à 10,7% en Afrique du Sud, le plus élevé de tous les pays sondés (et à 2,4% pour la France) (p.205)
    « Malgré les différentes controverses autour de la vie privée, du piratage ou encore des fake news, le monde continue d’adhérer plus que jamais à Internet et aux médias sociaux. Les marques doivent aujourd’hui élaborer des stratégies créatives pour tirer le meilleur parti de la transformation des usages, en particulier en ce qui concerne l’intégration de la vidéo ou encore l’adaptation à la commande vocale. » commente Sandrine Plasseraud, fondatrice et présidente de We Are Social France.

    « Bien que les médias sociaux aient perdu en confiance et en crédibilité en 2018, les internautes continuent d’y passer de plus en plus de temps. La moyenne quotidienne mondiale est désormais de 2 heures et 16 minutes, soit un septième du temps éveillé » ajoute Penny Wilson, Chief Marketing Officer de Hootsuite. « Mais pour capter l’attention des clients et des prospects, les marques doivent repenser leur manière d’engager sur les réseaux sociaux. Les entreprises doivent respecter la vie privée de leurs clients tout en créant des liens personnels et des connexions individuelles via un contenu important et pertinent pour leur audience tout en préservant l’authenticité de leur marque. « 

    Pour télécharger l’étude complète cliquez ici 

  • ENQUÊTE CSA – FEVAD SUR LES COMPORTEMENTS D’ACHATS SUR INTERNET À NOËL

    ENQUÊTE CSA – FEVAD SUR LES COMPORTEMENTS D’ACHATS SUR INTERNET À
    NOËL

    LA FEVAD ET L’INSTITUT CSA PUBLIENT LES RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE
    EXCLUSIVE SUR LE COMPORTEMENT D’ACHAT DES FRANÇAIS À L’OCCASION
    DES FÊTES DE FIN D’ANNÉE. CETTE ÉTUDE SERA PROCHAINEMENT
    COMPLÉTÉE PAR LE CHIFFRE DES VENTES DE NOËL QUI SERA PUBLIÉ DANS LE
    CADRE DU BILAN E-COMMERCE 2018 PRÉSENTÉ À LA FIN DU MOIS DE JANVIER._

    UN NOMBRE D’ACHETEURS SUR INTERNET STABLE PAR RAPPORT À L’AN
    DERNIER

    Au moment des fêtes de fin d’année, Internet est toujours
    incontournable : 81% des e-acheteurs français ont préparé leurs
    achats de fin d’année sur internet et 73% y ont fait leurs achats. Ce
    chiffre reste comparable à celui de l’an dernier où ils avaient
    été 75% à avoir fait leurs courses de Noël sur le web.

    Le montant moyen dépensé pour ces achats s’élève cette année à
    289 euros. Un budget plus important chez les hommes (350 euros en
    moyenne), chez les personnes âgées de 50 ans et plus (368 euros en
    moyenne), auprès des CSP+ (329 euros) et des habitants de région
    parisienne (372 euros). Ce budget reste stable par rapport à l’année
    dernière pour 51% des répondants, 31% ont dépensé plus et 17% ont
    dépensé moins.

    PAS DE REPORT DES ACHATS PHYSIQUES EN MAGASIN VERS INTERNET

    Malgré une économie au ralenti pendant les week-ends du mois de
    décembre, le mouvement des Gilets Jaunes n’a eu qu’un impact
    mesuré sur la consommation en cette fin d’année : 75% des
    répondants déclarent ne pas avoir acheté moins de cadeaux cette
    année que ce soit en magasin ou sur Internet.

    Concernant les éventuels phénomènes de transfert entre magasin et
    internet, les résultats de l’enquête montrent qu’il n’y a pas eu
    de report des achats physiques en magasin vers Internet : si 32% des
    e-acheteurs français déclarent avoir acheté une plus grande part de
    leurs cadeaux sur Internet pendant le mouvement des Gilets Jaunes, en
    parallèle, 27% déclarent quant à eux avoir acheté une plus grande
    part de leurs cadeaux en magasin.

    S’agissant des conséquences de la crise sur le montant des dépenses
    prévues ou sur le moment de la réalisation des achats, on note que
    l’impact du mouvement reste mesuré : 21% des répondants déclarent
    avoir moins dépensé que ce qu’ils avaient prévu à cause du
    mouvement des Gilets Jaunes, et 24% indiquent qu’ils ont retardé
    l’achat de leurs cadeaux pour cette raison.

    UN NIVEAU DE SATISFACTION ENCORE EN AMÉLIORATION

    Les graves perturbations liées à la crise des Gilets Jaunes avaient pu
    faire craindre un impact négatif sur la livraison des commandes en
    temps et en heure. L’étude montre que la chaine logistique du
    e-commerce a su s’adapter aux circonstances.

    Le niveau de satisfaction des achats de fin d’année réalisés sur
    internet reste en effet à un niveau très élevé à 98% (un chiffre
    stable par rapport à l’an dernier). On note même que la part des
    personnes très satisfaites de leurs achats augmente de 4 points,
    passant de 48% à 52%.

    *MÉTHODOLOGIE
    Depuis 2013, le Baromètre Fevad/CSA mesure les intentions de faire les
    soldes en ligne. L’enquête a été réalisée en ligne du 26 au 31
    décembre 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1 010
    e-acheteurs français (c’est-à-dire toute personne ayant au moins
    déjà réalisé un achat sur Internet) de 18-74 ans constitué d’après
    la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, région, fréquence d’achat
    en ligne). Les résultats sont redressés afin d’être représentatifs
    du profil des e-acheteurs français.

    Pour en savoir plus : www.fevad.com [1] / suivez-nous sur twitter :
    @FevadActu

  • Ce qu’il faut retenir de l’Année Internet 2017 en 10 fact-checking

    Le 22 février dernier, Médiamétrie a dressé le bilan de l’année Internet 2017. Les analyses de : Julien Rosanvallon et Bertrand Krug, respectivement Directeur des Départements Télévision & Internet et Directeur du Département Internet chez Médiamétrie nous ont exposé l’état d’internet en 2017.

    #1 « Aujourd’hui, tout le monde est connecté à Internet »

    L’évolution de l’équipement en écran Internet des foyers a été plus que rapide. La vitesse d’adoption de la télévision est quasiment similaire à celle de l’ordinateur. Le smartphone a été adopté à un rythme fulgurant, tout comme la tablette mais qui reste encore moins répandu. Retenons juste que 92% des foyers français ont au moins un écran Internet (ordinateur, tablette ou smartphone) tandis que 17% d’individus sont non-connectés. En effet, l’enjeu n’est pas d’avoir Internet à tout prix mais surtout d’avoir une couverture haut-débit pour y avoir accès.

    #2 « Nous sommes tous accros aux écrans Internet »

    Les Français passent en moyenne 1h28 chaque jour sur Internet, dont 15% d’internautes les plus consommateurs comptabilisent à eux seuls près de la moitié du temps passé sur Internet.

    #3 « Le mobile avant tout »

    Aujourd’hui, les 2/3 des visites se font depuis un écran mobile. Chaque jour, la moitié des Français privilégient le mobile pour se connecter et on retiendra que 18% des Français se connectent chaque jour en utilisant exclusivement leur smartphone. Même si les Français sont adeptes du multi-écran, on peut voir que le mobile reste leur écran favori. Il est surtout très apprécié par les 15-24 ans avec un taux de 65% d’usage contre 22% pour l’ordinateur et 13% pour la tablette. Mais pourquoi un tel « mobile first » ? Le mobile est surtout là pour accompagner le quotidien de son utilisateur avec les services de messageries instantanées, de plans, cartes, itinéraires et de musique.

    #4 « Il faut tout miser sur les applis »

    Les mobinautes visitent 3 fois plus de sites que d’applications avec environ 52 sites mobiles par mois contre 16 applis par mois. Pourtant, ils consacrent beaucoup plus de temps aux applications. Les applications favorites sont les réseaux sociaux bien sur, ainsi que les jeux et les vidéos. Encore une fois, la concentration est plus marquée chez les jeunes de 15-24 ans.

    #5 « Les écrans Internet vont remplacer le téléviseur »

    Si l’on vous demande pour chaque type d’écran que vous utilisez à quel point il vous est indispensable, lequel serait-il ? Et bien pour les 15 ans et + et les 15-24 ans, c’est le smartphone qui est considéré comme étant indispensable avec respectivement 84% et 94%. Ces résultats ne sont pas étonnants car même si quotidiennement, les Français sont télévores à 72%, les écrans Internet ont une place prépondérante dans leur utilisation quotidienne. Mais pourquoi ? Ici, il faut surtout prendre en compte les contenus proposés sur Internet où ces derniers sont plus que variés. Ainsi, c’est 1/3 de leur temps passé sur Internet qui est consacré à la vidéo. De nos jours, l’offre pléthore de vidéo sur Internet ne fait qu’augmenter le nombre de visiteurs.

    Ainsi, même sans être équipé de téléviseur, les internautes peuvent quotidiennement regarder la TV en live ou en replay sur leurs écrans Internet. Ce phénomène est surtout visible chez les 15-24 ans avec 28,3% d’adeptes à cette pratique. Seule zone d’ombre au tableau : 25% des Français consultent ou téléchargent illégalement des contenus sur Internet.

    #6 « Le digital est l’avenir de l’audio »

    Chaque jour, 7 millions de personnes écoutent la radio sur les supports multimédia dont près de la moitié sur leur mobile. Bientôt, les enceintes intelligentes seront les nouvelles portes d’entrées pour l’audio.

    #7 « Les jeunes ne s’intéressent plus à l’info »

    Les 15-24 ans n’ont pas délaissé les infos, au contraire. 7 sur 10 se rendent mensuellement sur des sites ou apps d’actualité et plus de la moitié le font via leur mobile.

    #8 « On passe notre vie sur les réseaux sociaux »

    50% des Français se rendent sur des plateformes sociales chaque jour :

    Encore une fois, ce sont les jeunes qui sont le plus touché car ils passent plus de la moitié de leur temps Internet dessus. De plus, ils ne se contentent pas d’aller sur une seule plateforme mais sur plusieurs plateformes à la fois. Ainsi chaque jour, 0,9 millions de jeunes utilisent Facebook, Snapchat et Instagram à la fois.

    #9 « Les écrans Internet servent uniquement à se divertir »

    Pour la moitié du temps passé sur Internet, cela est vrai mais pas que. Les internautes s’en servent également pour consommer, gérer ses finances ou encore organiser son quotidien avec les sites ou applis de transport terrestre.

    #10 « Les GAFA captent toute notre attention » 

    61% des Français sont en contact avec les GAFA chaque jour. De plus, les 10 apps les plus consultées appartiennent toutes aux GAFA.

    Méthodologie

    La Mesure d’Audience Internet Global : c’est l’hybridation entre un panel de 30 000 panélistes et de la big data. En somme, c’est une collecte du surf sur les sites et les applications des visiteurs de 2 ans et + en fonction du temps passé et des pages vues.

    Maëva Ramsahai

    Envoyée spéciale MyDigitalWeek

  • Quand 18 millions de français s’estiment peu ou pas compétents pour utiliser un ordinateur…

    Le numérique toujours plus présent dans la vie des Français…mais des fractures persistent

    Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat chargé du numérique a présenté ce mardi 27 novembre, le baromètre du numérique.
    Une étude pilotée par l’Arcep, le CGE et l’Agence du Numérique

    L’objectif de ce baromètre est :
    ‣ de mesurer l’adoption par les Français des équipements et étudier les pratiques numériques ;
    ‣ de détecter les inégalités d’accès et de compétences qu’elles soient volontaires ou subies;
    ‣ afin que la puissance publique puisse anticiper les grandes tendances et mettre en oeuvre une politique favorisant l’appropriation du numérique par tous.

    Que faut-il retenir  ?

    Les frontières entre les sphères privées et professionnelles s’estompent. Un actif sur trois (34%) apporte tous les jours sur son lieu de travail un équipement personnel pour l’utiliser à des fins professionnelles.
    La part de ceux qui considèrent que le numérique permet de «mieux concilier vie privée et vie professionnelle » progresse de 12 points en 4ans pour atteindre 54% des actifs.

    L’appétence pour le travail à distance se confirme, avec 39% des actifs occupés qui aimeraient télé-travailler (13% « tout le temps » et 26% « de temps à autre »).
    Toutefois, la moitié des actifs estime aujourd’hui ne pas profiter assez des opportunités offertes par le numérique dans leur vie professionnelle. Selon la profession occupée, cette part varie du simple au triple, 78% des ouvriers étant concernés, contre 24% des cadres supérieurs.

    Des fractures qui persistent

    En 2017, 12% de la population âgée de 12 ans et plus, soit près de 7 millions de nos concitoyens, ne se connectent jamais à internet, et autant considèrent qu’internet est trop compliqué à utiliser.

    En moyenne, un tiers des Français s’estime peu ou pas compétent pour utiliser un ordinateur, soit 18 millions de nos concitoyens : ils sont 40% parmi les personnes ayant des bas revenus, 74% parmi ceux qui n’ont aucun diplôme, et tout de même 17% parmi les plus jeunes (moins de 18 ans).

    Plus de la moitié des Français (52%) déclare ne pas profiter assez des opportunités offertes par les nouvelles technologies dans leur vie de tous les jours. L’égalité d’accès aux démarches administratives en ligne reste un enjeu, avec 90% des diplômés du supérieur ou des 25-39 ans qui ont recours à l’administration

    La synthèse de l’étude est disponible ici 

  • St Valentin – COMMERCE PHYSIQUE VS. COMMERCE DIGITAL

    COMMERCE PHYSIQUE VS. COMMERCE DIGITAL

    Etude Promise Consulting 

    Vêtements, lingerie, chaussures, parfums… à quelques encablures de la Saint-Valentin, Promise Consulting Inc., société de conseil et d’études en marketing s’est penchée sur les lieux d’achats préférés des Français pour satisfaire leur conjoint le jour J.

    Les entreprises de retail commencent à intégrer ces tendances en adoptant des stratégies dites « omnicanales ». Pour les enseignes traditionnelles, le but est clairement d’améliorer l’expérience d’achat pour fidéliser le client, en capter de nouveaux ou retenir ceux qui se tournent vers le e-commerce. Inversement, pour les pure players Internet, se lancer dans le commerce physique est le moyen d’accroître encore leur emprise économique.

    Mais qui est le grand gagnant ? Promise Consulting a souhaité mesurer le taux de pénétration des canaux par catégories de produits, le degré de satisfaction et les intentions de recommandation à l’issue du dernier achat effectué en fonction des lieux d’achat.

    Quelques conclusions fortes : à l’heure de la digitalisation des points de vente et des dispositifs Web-to-Store, le commerce physique a de beaux jours devant lui. En effet, si les Français ont dépensé 72 milliards d’euros sur Internet en 2016 (FEVAD), cela représente moins de 10% du poids total des ventes de détail dans l’Hexagone. Pour autant, les enseignes traditionnelles auraient tort de se reposer sur leurs lauriers car l’étude met en exergue deux points inédits :

    • Le commerce digital prend l’ascendant sur le commerce physique en matière de satisfaction pour les catégories de produits étudiés (vêtements, lingerie, chaussures, parfums, etc.) avec certes des nuances selon les produits et les canaux. 
    • Le e-commerce s’impose face aux points de vente physiques en matière de recommandation surfant sur les facilités offertes par les canaux digitaux en matière de bouche-à-oreille et de buzz.L’ACHAT SUR INTERNET PROGRESSE DANS TOUTES LES CATÉGORIES : PARFUMS, VÊTEMENTS, LINGERIE, CHAUSSURESUne constatation s’impose : si les volumes d’achats sont encore acquis aux circuits traditionnels, le digital recrute : près d’1/4 des Internautes interrogés ont effectué un achat de l’un des produits étudiés sur Internet au cours des 12 derniers mois (19% pour les parfums, 29% pour les vêtements ou la lingerie, 25% pour les chaussures).
      • CHAT SUR INTERNET OU EN MAGASIN : LA COMPLÉMENTARITÉ S’INSTALLE DANS LE PAYSAGE 
      Des enseignements en phase avec l’évolution des indicateurs du commerce en France
      Selon la FEVAD, la part de marché du commerce en ligne augmente chaque année :- En 2015, l’e-commerce représentait 15% des ventes dans l’habillement, 11% des ventes de chaussures et 8% des ventes dans le secteur hygiène/beauté.
      – En parallèle, la complémentarité Internet/magasin se renforce à chaque étape du parcours d’achat : 69%des acheteurs en magasin se renseignent désormais sur internet avant leur achat. De même, 52% des consommateurs sur le web visitent un point de vente physique avant de jeter « online » leur dévolu sur un article.L’étude menée auprès des consommateurs corrobore cette tendance. Et c’est plus particulièrement sur le marché des vêtements / lingerie que l’hétérogénéité des lieux d’achat et le mix online et offline est le plus fort : l’examen du dernier achat révèle qu’Internet (29%) fait désormais jeu égal avec les grandes enseignes spécialisées (28%), suivi des hypermarchés / supermarchés (25%) et des grands magasins généralistes (18%).Physique vs. digital : une expérience d’achat diversifiée
      La facilité et la rapidité de l’achat paraissent donc privilégiées. Avec l’explosion des « pure players » comme Vente-privee.com, Showroomprive.com, Zalando.fr ou encore les points de vente physiques qui investissent beaucoup dans leur plateforme web (Etam, Kiabi, Jules…), Internet est devenu le canal incontournable pour les consommateurs.
      Ceux-ci connaissent généralement leurs mensurations et leur pointure. De fait, sans prendre de risque tout en gagnant du temps, ils disposent d’une offre complète de vêtements, de lingerie et de chaussures dès lors qu’ils choisissent toujours la même marque.
      Mesurant l’importance des magasins, les pure players de leur côté ne se cantonnent pas au digital. Nous pouvons ainsi observer à titre d’exemple la volonté d’Amazon d’ouvrir des points de vente physiques.


      L’expérience en magasins est toujours privilégiée pour les chaussures et les parfums. La fidélisation, la relation avec le vendeur, l’ambiance du point de vente, le conseil, le besoin d’essayer et l’absence de « fragrance digitale », autant de facteurs qui favorisent un achat en magasin physique au détriment d’un achat sur Internet.

      En effet, les magasins demeurent largement en tête de l’étude pour ces deux dernières catégories de produits : 45% des consommateurs ayant acheté des chaussures au cours des 12 derniers mois ont effectué leur dernier achat au sein d’une enseigne spécialisée (contre 25% sur Internet), tandis que 55% des consommateurs ayant acheté un parfum se sont tournés vers une enseigne spécialisée (parfumeries, chaînes de beauté, enseignes de marque propre), contre 19% seulement sur Internet.

      Même si la part des achats sur le Web augmente chaque année, les consommateurs ont tendance à garder leurs habitudes en termes de lieu d’achat. Les points de vente physiques restent leurs favoris pour des produits très spécifiques nécessitant conseils et essayage comme les chaussures et le parfum.

      • MAIS UNE EXPÉRIENCE PHYSIQUE LORS DE L’ACHAT TOUJOURS AUSSI PRIMORDIALE

      L’expérience en magasins est toujours privilégiée pour les chaussures et les parfums. La fidélisation, la relation avec le vendeur, l’ambiance du point de vente, le conseil, le besoin d’essayer et l’absence de « fragrance digitale », autant de facteurs qui favorisent un achat en magasin physique au détriment d’un achat sur Internet.

      En effet, les magasins demeurent largement en tête de l’étude pour ces deux dernières catégories de produits : 45% des consommateurs ayant acheté des chaussures au cours des 12 derniers mois ont effectué leur dernier achat au sein d’une enseigne spécialisée (contre 25% sur Internet), tandis que 55% des consommateurs ayant acheté un parfum se sont tournés vers une enseigne spécialisée (parfumeries, chaînes de beauté, enseignes de marque propre), contre 19% seulement sur Internet.

      Même si la part des achats sur le Web augmente chaque année, les consommateurs ont tendance à garder leurs habitudes en termes de lieu d’achat. Les points de vente physiques restent leurs favoris pour des produits très spécifiques nécessitant conseils et essayage comme les chaussures et le parfum.

      INTERNET : LE CHAMPION DE LA SATISFACTION CLIENT

      Paradoxalement, bien que les magasins restent des lieux d’achat privilégiés, internet remporte la palme de la satisfaction à l’achat, quel que soit le produit concerné. Notons par ailleurs que la satisfaction client demeure très complexe ; notamment dans son rapport avec la fidélisation. Un client peut en effet être satisfait et infidèle, ou au contraire fidèle bien qu’insatisfait.

       A la lecture de cette étude, pour les vêtements et la lingerie, Internet arrive en tête du taux de satisfaction le plus élevé avec 41% qui se déclarent très satisfaits. Les enseignes spécialisées (39%) et les grands magasins généralistes (38%) talonnent certes de près Internet devançant et de loin la satisfaction éprouvée lorsque le dernier achat est effectué en hypermarché / supermarché (26%).

      SATISFACTION : INTERNET S’IMPOSE EN PARFUMERIE ET CHAUSSURES
      Achat de parfum en magasin et sur Internet : des profils d’achat différents
      Alors que le dernier achat demeure le plus souvent effectué en magasin physique, Internet est le canal qui recueille le taux de satisfaction le plus élevé s’agissant du dernier achat de parfum effectué en ligneavec 55% d’acheteurs en ligne très satisfaits, soit 8 points de plus que les enseignes spécialisées (47%). Un écart de score que peut expliquer un profil d’achat différent dans les deux cas : l’enseigne spécialisée est d’abord fréquentée dans le cas d’un achat pour offrir ou pour essayer de nouveaux parfums et se faire conseiller, Internet étant plus souvent choisi pour un rachat de commodité lorsqu’il s’agit de se réapprovisionner dans la franchise utilisée habituellement.Achat de chaussures sur Internet : un marketing orienté client des acteurs de e-commerce qui paye !
      S’agissant de la satisfaction éprouvée lors de son dernier achat de chaussures, les résultats sont sans appel : 49% des acheteurs en ligne se déclarent très satisfaits, soit 9 points de plus que ceux ayant effectué leur achat en grands magasins généralistes (40%) et surtout 16 points de plus que les enseignes spécialisées (33%) (on songe bien évidemment à des acteurs tels Eram, Bata, Aigle, Minelli, Palladium, etc.). L’explication est ici claire : les leaders du secteur sur Internet (Sarenza, Zalando, Spartoo, etc.) ont massivement investi sur un marketing très orienté vers la satisfaction du client en multipliant le choix des marques et des modèles, en proposant des conditions de livraison, de transport et de retour de marchandises très favorables pour le consommateur, réussissant ainsi à lever les barrières psychologiques qui pouvaient encore freiner l’achat de ce type de produits en ligne. Ils génèrent aujourd’hui un taux de satisfaction qui les place en tête des autres canaux.Facilité quand tu nous tiens…
      Ces résultats peuvent aussi s’expliquer par la compression du temps d’achat. Alors qu’un consommateur peut battre le pavé un après-midi entier pour dénicher un article dans sa taille, quelques clics parfois suffisent pour atteindre le même objectif.  Simplicité de l’achat et du paiement, exhaustivité de l’offre qui favorise le benchmark et service de livraison à domicile sans faille permettent à l’e-commerce de s’imposer dans ce duel.

      • L’E-COMMERCE FAVORISE LA RECOMMANDATION QUE BOOSTE UNE SATISFACTION À LA HAUSSE

       La satisfaction éprouvée à l’occasion du dernier achat sur Internet, en particulier dans les univers du parfums et des chaussures, est un réel défi pour les magasins physiques, en raison du lien existant entre satisfaction et intention de recommandation : l’étude révèle que les taux d’intention de recommandation positive sont les plus élevés sur Internet pour les trois marchés étudiés, le parfum, les chaussures, et les vêtements / lingerie.

      Le Web affiche une longueur d’avance sur les autres canaux de distribution, et ce quel que soit le produit acheté :

      • Concernant les achats de parfum, les e-clients sont plus de la moitié à vouloir recommander le site sur lequel ils ont acheté (54%), à nouveau très loin devant les clients des enseignes spécialisées (41%).
      • Pour les chaussures, les consommateurs ayant acheté sur un site Internet le recommanderaient certainement ou très certainement dans la moitié des cas (50%), soit 16 points de plus que dans le cas des enseignes spécialisées (34%).
      • Enfin, s’agissant des acheteurs online de vêtements ou lingerie, 43% recommanderont certainement ou très certainement le site sur lequel ils ont acheté, contre 33% seulements des acheteurs en grandes enseignes spécialisées, 31% des acheteurs en hypermarchés et 26% en grands magasins généralistes.
      Partages, commentaires et bouche à oreille
      En toute logique, si les clients ayant effectué leurs achats sur internet sont les plus satisfaits, il est normal qu’ils soient aussi les plus enclins à recommander leurs achats. Ceci s’explique également par la facilité et la rapidité des partages sur Internet (montée en puissance des réseaux sociaux, espaces dédiés aux recommadations et aux commentaires sur les sites marchands, etc.). Le bouche à oreille demeure l’outil le plus efficace pour propager une image de marque et toucher un large public et le digital ne fait qu’accélérer ce processus.La stratégie qui consiste à investir massivement sur un marketing très orienté vers la satisfaction du client couplée à la mise en place d’un dispositif facilitant le bouche-à-oreille et la recommandation à autrui confirme à l’issue de cette étude son rôle éminent dans la progression des sites Internet de e-commerce. Face à cette concurrence accrue, les magasins physiques doivent parier sur les atouts d’une expérience d’achat enrichie, d’une relation de conseil et d’empathie renforcée, d’une proximité également recherchée, d’un positionnement prix transparent et compétitif, sans négliger les atouts du cross-canal mais sans nécessairement tout lui céder.

       

       

  • e-Commerce : les biens d’équipement de la maison en croissance

    Le marché e-commerce des biens d’équipement de la maison et biens culturels en 2016

    Selon l’Institut d’études GFK, le e-Commerce des biens d’équipement de la maison continue de connaitre une forte croissance malgré un léger recul du poids d’Internet dans le Retail, lié à une très forte croissance magasins sur les 9 premiers mois de l’année 2016 et à un effet conjoncturel important. Le poids d’Internet peinera à atteindre les 20% du chiffre d’affaires de la Distribution cette année mais cela ne perturbe pas la tendance de fond des dernières années d’une progression du ecommerce au global.

    Une croissance forte sur le Online (+6,9%) dépassée exceptionnellement cette année par la croissance marché (+7,7%)

    A fin septembre 2016 sur Internet, les ventes de Biens d’Equipement de la Maison, (Gros et Petit Electroménager (GEM et PEM), Télécom, Electronique Grand Public (EGP), Photo, Micro-Informatique (IT) atteignent quasiment les 3 milliards d’Euros (+6,9% de croissance valeur) quand les ventes en magasins dépassent les 12 milliards d’Euros (+8,3% de croissance valeur).

    Pour la 1ère fois cette année, à fin septembre, le poids du Online en équipement de la maison régresse du fait de la plus forte progression des ventes magasins. Cette tendance est un épiphénomène lié pour beaucoup à l’explosion des ventes de TV suite à deux évènements majeurs en 2016 pour cette catégorie : la coupe d’Europe de football qui a favorisé la vente de TV haut de gamme (grande taille d’écran et technologies type 4K) et l’arrêt de la télévision analogique qui a favorisé la vente de TV de plus petite taille d’écran mais dans des proportions très importantes. Cela a permis au secteur de l’Electronique Grand Public d’avoir une croissance à 2 chiffres que l’on n’avait pas vue depuis longtemps (+29% YTD total marché 2016) et cette tendance a été plus profitable aux magasins que sur le Online notamment lors du « rush de dernière minute » afin de ne pas avoir de coupure de télévision.

    capture-decran-2016-11-22-a-17-39-02Les Télécoms poursuivent leur croissance à deux chiffres sur les deux canaux de vente (Offline +18% et Online +17%) en valeur. Le marché commence à atteindre une maturité en volume mais reste en progression forte en valeur du fait du prix de vente moyen des Smartphones qui continue à se valoriser.

    L’univers de la Photo / Video continue de décliner sur le total marché (-9%), décroissance qui se vérifie aussi sur le Online (-10%).

    En IT, la croissance Internet ne se dément pas et continue de progresser fortement (+5%). L’IT est le secteur qui connait le plus fort taux de pénétration d’Internet (27%) et la marge de progression reste encore importante du fait des types de produits vendus et de l’adéquation avec la cible client. Cette progression est boostée par le fort intérêt pour le gaming, univers produit très bien travaillé sur le Online.

    Le PEM, secteur sur lequel le poids du online continue de progresser connait des situations différentes selon les catégories et connait encore une forte progression du poids d’Internet (+1,2 point vs YTD 2015). En effet, sur certaines niches produits peu distribuées en magasin, le Online s’engouffre et tire une forte croissance (ex : la stimulation musculaire électrique où le poids d’Internet en valeur atteint les 50% marché !)

    Le Gros Electroménager continue sa croissance en Online (+4%) et en Offline (+3%). Le poids d’Internet sur cet univers dépasse désormais les 16%.

    La semaine 51 sur Internet, la plus forte semaine de l’année en 2015!

    En effet, la semaine 51 pèse désormais 4% des ventes annuelles sur le Online en valeur : le frein de la livraison sur Internet à Noël a bel et bien disparu au vu de ces résultats. Le 4ème trimestre au global est le plus important de l’année pour le Offline comme pour le Online puisqu’il représente 1/3 des ventes annuelles sur 2015 pour les deux canaux.

     

     

  • Quelles sont les destinations les plus « Internet friendly » ?

    Locations de vacances : Paris, 4ème ville d’Europe la plus connectée

    Etude Hometogo.fr

    Amsterdam, la capitale européenne la plus « Internet friendly » 

    Si la région Ile-de-France est en tête de classement sur le territoire français, Paris n’arrive qu’en 4ème position des capitales européennes les plus connectées après Amsterdam, Edimbourg et Londres, avec un score de 89%.

    Amsterdam s’impose donc comme la destination n°1 où il fait bon surfer en Europe avec 94% de locations de vacances connectées ! Cependant, pas de jalousie entre les capitales puisqu’aucune d’entre elles n’est en dessous de la barre des 80%. De quoi rassurer tous les accros au wifi !

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    Top 3 des régions françaises les plus « Internet friendly »

    Avis aux voyageurs citadins, vous pourrez surfer tranquillement en région Ile-de-France où la connexion est optimale. En effet, 86,2% des logements de vacances de la région sont équipés d’une connexion wifi.

    Vient ensuite la région Centre-Val-de-Loireavec 69,8%, suivi de très près par l’Alsace- Champagne-Ardenne-Lorraine (69%).

    En revanche, la région Auvergne-Rhône-Alpes est la plus mal lotie avec seulement 42% des locations de vacances équipées du wifi.

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    Arcachon, destination n°1 pour une « digital detox »!

    Sans surprise la capitale arrive en tête de classement des villes les plus connectées de France avec 89,19% de logements de vacances équipés du wifi.

    De même, d’autres grandes villes de France comme Lille, Lyon ou encore Bordeaux comptabilisent les meilleurs scores.

    A quelques kilomètres de Bordeaux pourtant, Arcachon n’arrive qu’en dernière position du classement, affichant un score de 49,06%. Offrant moitié moins de logements de vacances connectés à internet, cette destination est encore moins bien lotie que la Rochelle et la Corse.

    Une dernière place qui fait peut-être d’Arcachon la destination idéale pour une  « digital detox ».

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    Les DOM-TOM ultra connectés

    Alors que la répartition en métropole est plutôt hétérogène, les DOM-TOM sont quant à eux très bien connectés. Avec un pourcentage de 76,19% des locations de vacances offrant un accès au wifi, Mayotte comptabilise le score le plus « faible ». En tête, La Guyane (87,7%), suivie de la Nouvelle-Calédonie (86,67%) puis de la Guadeloupe (82,6%). Quant à la Martinique et à la Réunion, elles sont quasiment à égalité avec respectivement 81,1% et 81% de locations connectées. De quoi donner envie de surfer les pieds dans l’eau !

    Pour en savoir plus :  https://www.hometogo.fr

     

     

  • ENQUETE FEVAD/CSA : Les intentions d’achat à l’occasion des soldes d’hiver 2016

    Soldes d’hiver 2016 : Près de 25 millions de Français attendus sur internet 

    J-1 avant les soldes d’hiver 2016. A cette occasion, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie les résultats d’une enquête exclusive réalisée par l’Institut CSA* sur les intentions d’achats des Français à l’occasion des cyber-soldes d’hiver.

    7 e-acheteurs sur 10 utiliseront Internet 

    L’étude révèle tout d’abord que, dans la lignée de 2015, 68% des e-acheteurs ont l’intention d’utiliser Internet pour la préparation comme pour l’achat, lors des prochains soldes d’hiver (vs. 69% en 2015). Autrement dit pour les sites web, c’est un rendez-vous avec près de 25 millions de Français.

    Plus spécifiquement, 59% des e-acheteurs envisagent d’effectuer leurs achats soldés sur Internet. Une tendance plus prononcée chez les femmes que chez les hommes (63% vs. 54%).

    184€ : c’est le budget moyen prévu par les e-acheteurs pour les soldes d’hiver sur Internet en 2016

    Pour 65% des e-acheteurs, le budget alloué aux soldes d’hiver sur Internet sera identique à l’année dernière. Seuls 13% pensent dépenser plus qu’en 2015 alors que 22% envisagent de réduire leur budget cette année.

    Le budget moyen prévu pour les achats sur Internet à l’occasion des soldes d’hiver diminue de 4€ par rapport à 2015 (184€ vs. 188€ en 2015). En revanche, on enregistre une baisse de près de 20€ en deux ans (184€ vs. 207€ en 2014). Une baisse principalement enregistrée depuis 2014 chez les Français inactifs (retraités, femmes ou hommes au foyer, étudiants, invalides).

    Tablette et Smartphone, les équipements mobiles progressent encore pour les soldes d’hiver en ligne
    Si l’ordinateur reste le premier outil pour préparer ou effectuer les soldes d’hiver 2016 sur Internet (79% vs. 75% en 2015), les écrans mobiles s’imposent de plus en plus.
    Entre Smartphone (38%) et tablette  (37%), les e-acheteurs multiplient les terminaux dont l’utilisation pour les soldes est par ailleurs en nette progression depuis deux ans (respectivement +8 pts et +3 pts en 1 an, et plus de 10 pts en deux ans)

    A noter que les jeunes utiliseront particulièrement le Smartphone pour leurs achats soldés cet hiver : 53% des 18-24 ans et 54% des 25-34 ans envisagent de préparer les soldes ou faire des achats soldés via ce terminal (vs. 38% de l’ensemble des e-acheteurs).

    Prix et confort : atouts gagnants des soldes sur Internet selon les e-acheteurs

    58% des e-acheteurs évoquent en premier lieu le prix comme facteur incitant à réaliser ses achats sur Internet pendant les soldes. Un levier particulièrement prononcé chez les 18-24 ans (71% vs. 58%).
    Les e-acheteurs citent ensuite le gain de temps/le fait de ne pas avoir à se déplacer (54%), et enfin la volonté d’éviter la foule des magasins (51%).
    Plus que l’ensemble, les CSP+ déclarent faire leurs soldes sur Internet pour ne pas avoir à poser de RTT ou de congés (12% vs. 8% au sein de l’ensemble).

    Soldes d’hiver sur Internet : la mode avant tout ! 

    La mode, comme l’année dernière, devance tous les autres postes de dépenses envisagés pour les soldes sur Internet (83% des sondés déclarent avoir l’intention d’acheter au moins un produit d’habillement, accessoire, ou paire de chaussures). Une intention encore plus prononcée chez les femmes (88%).
    Viennent ensuite les produits bruns ou blancs (30%) qui sont pour leur part plus prisés par les hommes (39% vs. 23% chez les femmes). Des intentions d’achat stables par rapport à l’an dernier.

    Quel(s) type(s) de produit avez-vous l’intention d’acheter à l’occasion des soldes d’hiver sur / Internet ? 
    En % des e-acheteurs qui ont l’intention d’acheter sur Internet pour les soldes