Étiquette : internautes

  • L’évolution du comportement des consommateurs en France et dans le monde

    Guide des tendances des internautes 

    Par Team Lewis 

    Le rapport se penche sur l’évolution des comportements des internautes d’aujourd’hui et sur les changements que la pandémie a entraînés dans le multivers marketing actuel. Les marchés couverts par le rapport sont les suivants : Australie, Belgique, France, Allemagne, Hong Kong, Italie, Malaisie, Pays-Bas, Portugal, Singapour, Espagne, Royaume-Uni et États-Unis.

    Constat fort hérité de cette étude, « Il n’est plus aussi simple de s’adresser à son public avec un seul message aussi souvent que possible », déclare Hugues Bantigny, Client Engagement Director chez TEAM LEWIS. « Les attentes des consommateurs en ce qui concerne l’interaction qu’ils peuvent avoir avec les marques sont claires. Ils souhaitent de la créativité inédite, non seulement apte à attirer leur attention mais qui soit aussi proposée de manière personnalisée. La complexité du message et le format utilisé pour le transmettre sont primordiaux pour assurer le succès d’une campagne. »

    Avec l’augmentation du temps passé devant les écrans, la possession d’appareils, l’utilisation effrénée des réseaux sociaux et les préoccupations croissantes concernant la vie privée en ligne, le public d’aujourd’hui exprime une volonté croissante d’avoir un impact sur le monde qui l’entoure. Ces changements de comportement font ressortir trois thèmes clés abordés dans le rapport :

    1. Mettre fin à la monotonie pour éviter le désintérêt d’une audience,
    2. Comprendre comment l’humeur peut influencer un public,
    3. Exploiter les principaux facteurs de motivation pour favoriser des interactions plus significatives.

    Les principales conclusions de l’étude :

    1. Un temps passé devant les écrans en croissance

    Le temps passé devant les écrans continue à augmenter dans la plupart des pays, à l’exception de l’Australie, de la Malaisie, de Singapour et des États-Unis. Dans l’Hexagone, les Français passent en moyenne 5h44 par jour devant les écrans,quasiment 1h de plus par jour en comparaison avec les 4h52 en 2017.

    1. État des lieux de la possession d’appareils numériques

    Dans le monde, le public utilise en moyenne trois appareils par personne pour accéder à Internet. Mais le nombre d’appareils n’est pas un indicateur du nombre d’heures passées en ligne.

    Les Malaisiens par exemple, possèdent en moyenne moins de trois appareils par personne mais ce sont ceux qui passent le plus de temps sur leurs écrans au niveau mondial (moyenne de 9h16/jour).

    Les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie se situent au-dessus de la moyenne mondiale en matière de possession d’appareils avec environ 3,11 appareils.

    La France et la Belgique se situent en-dessous de la moyenne mondiale – avec environ 2.6 appareils. 

    1. Regard sur l’utilisation des réseaux sociaux

    En matière d’utilisation des réseaux sociaux, les pays de l’APAC sont en tête du classement avec une moyenne d’utilisation de quatre plateformes sociales par jour – ce qui expliquerait le fait que ce sont également les pays de l’APAC qui passent le plus de temps devant les écrans – 7h43/jour en moyenne.

    En Amérique du Nord, les internautes utilisent en moyenne plus de 3 médias sociaux par jour, quant aux internautes en Europe Occidentale, il figurent en bas du classement avec une utilisation de moins de trois plateformes par jour.

    1. Les comportements vis-à-vis des technologies et de la vie privée

    Au niveau mondial, la principale préoccupation des consommateurs concerne la manière dont les entreprises utilisent leurs données personnelles en ligne (39 %), suivie par une préférence pour l’anonymat en ligne (34 %).

    De même, en France, la principale préoccupation pour 42,1% des répondants est la manière dont les entreprises utilisent leurs données personnelles en ligne. Seulement 11,5 % des répondants disent se sentir maîtres de leurs données personnelles.

    D’ailleurs, d’après cette étude, afin de mieux se protéger contre les atteintes à leur vie privée en ligne, 32% des Français indiquent utiliser une fenêtre de navigation privée, 54% disent effacer souvent leur historique de navigation et les caches et 42 % refuser les cookies sur un site web.

    1. Les attentes des consommateurs vis-à-vis des marques

    Les consommateurs mondiaux sont unanimes à appeler de leurs vœux des marques fiables, authentiques et innovantes.

    En France, c’est le même constat qu’à l’international – les consommateurs souhaitent que les marques soient fiables dans les informations qu’elles communiquent (66 %) et authentiques vis-à-vis de leur image de marque (49 %). Quant à leurs approches, 50 % des répondants expliquent que les marques doivent être innovantes et 24 % qu’elles doivent adopter des approches originales pour attirer l’attention des consommateurs.

    L’engagement pour l’environnement semble également être un aspect très important pour les consommateurs français d’aujourd’hui – en effet, 56 % indiquent préférer acheter un produit durable même si ce dernier est plus cher.

    1. La montée en puissance de l’audio

    Au cours des trois dernières années, on a constaté une augmentation de la consommation de services de streaming musical et de podcasts.

    L’Australie et Singapour par exemple connaissent la plus forte croissance en matière de streaming et d’écoute de podcasts, avec une croissance de 15 minutes en moyenne par rapport à l’année passée.

    En France, le temps d’écoute de podcasts n’a pas évolué depuis 2020 : il s’établit à 27 minutes par jour.

    A l’inverse, l’écoute de musique via les plateformes de streaming est passée de 57 minutes en 2020 à 1h06 en 2021.

    1. Un scepticisme à l’égard des réseaux sociaux

    Seuls 23 % des consommateurs internationaux pensent que les réseaux sociaux sont bons pour la société. Les Malaisiens sont les plus positifs à cet égard, 40 % d’entre eux considèrent leur impact comme positif.

    Les Français sont parmi les plus sceptiques vis-à-vis des réseaux : seulement 15,6 % d’entre eux pensent que les médias sociaux sont positifs pour la société, 28,6 % disent même penser passer trop de temps sur leur smartphone et 24 % sur les réseaux sociaux.

    Téléchargez la version française du rapport « Découvrez l’audience Multi-Moment ».

  • Etude #CEO- Quand 71% des internautes français estiment qu’il est important pour un dirigeant d’avoir un compte Twitter

    Etude #CEO – 71% des internautes français estiment qu’il est important pour un dirigeant d’avoir un compte Twitter

    Au cours de ces dernières années, Twitter a révolutionné la façon dont les dirigeants communiquent, ouvrant un canal d’accès direct aux consommateurs, partenaires, concurrents, médias, institutionnels, actionnaires ou employés. Ils sont de plus en plus actifs sur Twitter, qu’ils utilisent aussi bien pour communiquer au sujet de leur actualité personnelle que de celle de l’entreprise qu’ils dirigent.

    Nous avons réalisé cette étude afin de mieux comprendre la valeur ajoutée de la présence de ces dirigeants d’entreprise sur Twitter, aussi bien du point de vue des utilisateurs, que de l’ensemble des français. Nous y analysons notamment l’impact sur la perception du CEO en tant que personnage public ainsi que les retombées pour l’entreprise qu’il dirige. Nous avons également mis en lumière les attentes du public vis-à-vis des dirigeants présents sur Twitter.

    #Résonance : un dirigeant s’exprimant sur Twitter ne s’adresse pas qu’à la communauté Twitter, mais à tous les Français.

    71% des internautes français (utilisant Twitter ou non) estiment qu’il est important pour un dirigeant d’avoir un compte Twitter.

    Ils perçoivent très clairement l’aspect public de la plateforme, permettant ainsi aux dirigeants de s’exprimer et de voir leurs déclarations, ou prises de positions reprises dans les médias. Un CEO s’exprimant sur Twitter va donc ainsi s’adresser à tous les Français, qu’ils soient sur Twitter ou non.

    Pour les utilisateurs comme pour les Internautes, Twitter est perçu comme la plateforme la plus importante pour la communication des dirigeants, aussi bien en temps normal qu’en situation de crise.

    #Audience : les utilisateurs de Twitter en France manifestent un intérêt particulièrement marqué à l’égard de l’actualité des dirigeants, et plus généralement de l’actualité business.

    Près de la moitié des utilisateurs de Twitter (46%) expriment une appétence pour l’actualité des PDG / hauts dirigeants, contre seulement un-tier des Français en ligne (vs. 32%).

    31% suivent des comptes de PDG / hauts dirigeants sur Twitter et la moitié engagent avec des contenus de dirigeants sur Twitter :

    • 51% lisent/regardent des contenus au sujet de PDG/hauts dirigeants d’entreprise
    • 48% aiment / “like” des contenus correspondant à leurs opinions sur des PDG/hauts dirigeants
    • 46% Tweetent ou Retweetent des contenus correspondant à leurs opinions sur des PDG/hauts dirigeants

    #Opportunités : les dirigeants ont beaucoup à gagner à êtres actifs sur Twitter, aussi bien pour leur visibilité que pour leur impact.

    On observe un décalage entre des Internautes et les utilisateurs de Twitter sur le fait de considérer Twitter comme une opportunité ou un risque pour un PDG / haut dirigeant :

    • 65% des utilisateurs considèrent que c’est une opportunité, et 35% un risque
    • 44% des Français en ligne considèrent que c’est une opportunité, et 56% un risque

    Les utilisateurs, étant plus familiers des prises de paroles de dirigeants sur la plateforme, en voient clairement les bénéfices : ils ont ainsi une image plus moderne (54%), plus de proximité avec le public (47%), et également un côté plus sympathique (41%) et humain (40%).

    Dans la capacité à accomplir leur mission, là encore les dirigeants présents sur Twitter sont considérés comme ayant des atouts sur les autres : ils sont jugés plus visionnaires (40%), plus transparents (37%) et plus compétents (31%).

    La présence de PDG / hauts dirigeants sur Twitter a un impact positif sur la perception de l’entreprise qu’ils dirigent, notamment sur l’envie d’acheter les produits, de recommander la marque ou de postuler dans l’entreprise.

    Les utilisateurs attendent un ton plus décontracté sur Twitter (37%), avec également une mise en avant de la personne derrière la figure médiatique, plus incarnée, plus humanisée.

    Ils attendent également plus de présence de la part des PDG / hauts dirigeants sur Twitter : 34% jugent qu’ils ne sont pas assez présents / actifs (vs. 13% trop actifs / présents)

    En termes de contenus, ils attendent à la fois de la vision et de l’accès direct :

    Méthodologie : Etude réalisée en partenariat avec Harris Interactive en juillet 2018. Une phase quantitative avec 1000 internautes et 511 utilisateurs de Twitter français représentatifs sur âge, sexe, CSP, et fréquence d’utilisation.

     

  • Non, 35% des avis clients diffusés en ligne ne sont pas faux ! 

    Non, 35% des avis clients diffusés en ligne ne sont pas faux ! 

    Par Timothée de Laitre, Fondateur et CEO de WizVille

    La pratique de diffusion de faux avis, répréhensible par la loi, est malheureusement encore une réalité en 2018. Mais quelle proportion d’avis clients est concernée ? De nombreux médias tentent de quantifier le phénomène et avancent parfois des chiffres inquiétants. Construction médiatique d’une paranoïa ou informations fondées ? L’origine semble plutôt être une interprétation erronée….

    En 2016, la DGCCRF communiquait sur son action de lutte contre les faux avis, en annonçant avoir constaté “35% d’anomalies chez les entreprises contrôlées”.Très vite repris par la presse et certains professionnels du secteur ce chiffre a été interprété par erreur comme le pourcentage de faux avis clients en ligne ! Il suffit de taper “tiers faux avis clients” sur Google pour se rendre compte du problème (capture d’écran disponible ici).

    Ce taux de 35% correspond en réalité uniquement à la proportion d’entreprises pour lesquelles la DGCCRF a constaté des irrégularités suite à des enquêtes, elles-mêmes réalisées sur un échantillon limité de sites web diffusant des avis clients… une soixantaine seulement en 2016 !

    Les irrégularités constatées par la DGCCRF portent de plus, sans que l’on connaisse la proportion exacte, soit sur des défauts d’information du consommateur sur la manière dont les avis sont gérés, soit directement sur la manipulation frauduleuse de certains avis ou de l’ensemble des avis. Dans ces conditions, il est totalement impossible de tirer la conclusion d’un éventuel taux d’avis irréguliers.

    Par effet boule de neige, de nombreux médias ont pourtant repris cette information désormais ancrée dans les consciences et ont à de multiples reprises présenté ce taux d’irrégularité comme étant le taux de faux avis clients en ligne, en titrant par exemple “Sur Internet, un tiers des avis de consommateurs est faux”.

    Cette erreur d’interprétation contribue malheureusement à créer un climat de défiance potentiellement dommageable aux consommateurs mais aussi aux entreprises qui jouent le jeu de la transparence et diffusent l’ensemble des avis de leurs clients.

    Par ailleurs, il est indéniable que de moins en moins de sites e-commerce autorisent les internautes à écrire des avis clients sans preuve d’achat ou signalent les avis « d’acheteurs vérifiés » par rapport aux autres.

    Nous avons assisté ces dernières années à une explosion en France du nombre de services d’avis clients « vérifiés », qu’ils soient généralistes ou sectoriels. Branchés en direct sur les systèmes d’information des entreprises, ils ne permettent pas aux internautes non-acheteurs de diffuser des avis, potentiellement faux.

    Cette banalisation de la transparence a naturellement résulté en une plus grande acceptation de l’avis client négatif par les entreprises, et de plus en plus de sociétés osent aujourd’hui franchir le pas de la diffusion publique de l’ensemble de leurs avis clients. Enfin, plus récemment, la publication d’un décret obligeant les entreprises à faire preuve de plus de transparence quant à l’origine de leurs avis clients a également poussé de nombreux acteurs à revoir leurs pratiques. On peut donc raisonnablement penser que la part de faux avis dans l’ensemble a au contraire largement diminué au cours des dernières années… !

  • Quelles sont les intentions d’achat des internautes pour ce Noël 2017 ?

    Les intentions d’achat des internautes pour ce Noël 2017

    Selon l’étude menée par Webloyalty 

    Les Français sont déjà dans les starting-blocks pour faire leurs achats de Noël, une période cruciale pour le commerce physique et en ligne. Webloyalty, spécialiste de la monétisation d’audience des sites e-commerce, s’est intéressé aux intentions et modes d’achat (Internet vs magasins) des Français pour leurs cadeaux de Noël. 37% des cadeaux seront principalement achetés sur Internet cette année. La catégorie « Produits culturels » arrive en première position des cadeaux qui seront déposés au pied du sapin.

    37% des cadeaux de Noël seront en majorité achetés sur Internet

    Pour de nombreux consommateurs, finie la course aux achats de Noël, les files d’attente interminables et les magasins bondés. Le sondage Toluna pour Webloyalty souligne que 37% des cadeaux de Noël seront achetés sur Internet. C’est la catégorie « Soins et beauté » (parfums, cosmétiques, etc.) qui arrive en tête des cadeaux achetés en ligne, suivi par la catégorie «Produits culturels » (livres, musique, etc.) puis « Mode et accessoires ».

    Les Français choisiront autant Internet que les magasins pour acheter des produits culturels, cadeau N°1 pour Noël 2017

    Que ce soit sur le web ou en boutique, les Français ont majoritairement l’intention d’offrir des « Produits culturels » pour Noël ; ce qui place cette catégorie en tête du classement des cadeaux cette année. 50% d’entre eux se rendront principalement sur Internet pour les acheter. En 2ème position, vient la catégorie «Soins et beauté» (cosmétiques, parfums, etc.) qui sera principalement achetée en magasin pour 70% des acheteurs, contre 30% sur Internet. La catégorie « Jeux et jouets » arrive, quant à elle, en 3ème position des intentions d’achats de Noël, que les Français choisiront d’acheter en ligne à 38% contre 62% en magasin. Webloyalty observe un classement différent pour les 55 ans et + puisque c’est la catégorie « Gastronomie » qui arrive en 3ème position. Autre particularité chez les 18-34 ans, qui choisiront d’offrir plutôt des articles « Mode et accessoires » que des produits « Soins et beauté ».

    Hommes et femmes n’offriront pas les mêmes cadeaux à Noël

    Les hommes ont l’intention d’offrir, en premier lieu, des « Produits culturels », alors que les femmes préfèreront acheter des produits « Soins et beauté » pour faire plaisir à leurs proches. La catégorie « Produits culturels » arrive en 2ème position pour les femmes, avant la catégorie « Mode et accessoires » (3ème). Les hommes favorisent, quant à eux, la catégorie « Gastronomie » et la catégorie « Jeux et jouets », respectivement en 2ème et 3ème position.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :
    « C’est indéniable, les Français choisiront majoritairement de se rendre en boutique physique pour effectuer leurs achats de Noël, cela sera le cas pour près des 2/3 d’entre eux. Néanmoins, il est intéressant de voir que pour certains types de dépenses, le e-commerce rivalisera avec les magasins voire les dépassera, c’est le cas par exemple du secteur des Loisirs (voyages, concerts, théâtre, etc.) pour lequel plus de 60% des achats ont prévu d’être effectués principalement sur le web ! »

  • Quand la Publicité en ligne doit se réinventer …

    LA PUBLICITÉ EN LIGNE DOIT S’AMÉLIORER

    Une étude menée par Rakuten Marketing 

    Ces 20 dernières années ont pu voir de nombreuses innovations animer la publicité digitale. Alors que la technologie prospère dans ces activités, l’expérience consommateur semble en pâtir ; En vérité, de nombreux utilisateurs s’accordent à dire que la publicité online s’est empirée avec le temps, jusqu’à en devenir intempestive.

    L’innovation technologique est excitante, mais elle n’a de valeur que lorsqu’elle propose une expérience qui impacte positivement les consommateurs. Alors qu’ils deviennent de plus en plus désenchantés par les publicités en ligne, le taux d’utilisation d’adblockers s’envole, causant à l’industrie une perte nette de près de 17 milliards d’euros de revenus publicitaires.

    Cette toute dernière enquête de Rakuten Marketing réalisée auprès de 2 500 consommateurs dans le monde révèle que :

    80 % affirment que la publicité ne s’est pas bonifiée avec le temps ;

    63 % pensent qu’une transformation de la publicité est nécessaire ;

    35 % concèdent avoir eu une mauvaise expérience avec la publicité en ligne.

    Avec une perte nette de près de 17 milliards d’euros en matière de revenus publicitaires, l’ad blocking – dernier rempart des internautes désabusés par la publicité intrusive – la profession doit se réinventer et redonner ses lettres de noblesse à l’adtech, à grands renforts de :

    • PERSONNALISATION, en collant aux besoins et aux intérêts de l’internaute
    • TRANSPARENCE & DE RESPONSABILISATION, en dévoilant lorsqu’un post est sponsorisé et en rationalisant les fréquences d’affichage, les emplacements publicitaires et le message délivré
    • DONNÉES,  en affinant les campagnes & en ciblant les internautes au bon endroit, au bon moment et dans les meilleures conditions.

  • Quel est le seuil de tolérance des internautes face aux vidéos publicitaires ?

    À l’heure du tout numérique, quel est le seuil de tolérance des internautes face aux vidéos publicitaires ?

    Etude Brightcove

    En mars dernier, de nombreux médias entraient en guerre contre les ad blockers, ces applications volontairement installées par les internautes pour bloquer l’apparition des publicités. Début août, c’était au tour du géant Facebook de s’engager dans la bataille. Ces ad blockers constituent en effet une menace pour les éditeurs et leurs revenus publicitaires.

    La société Brightcove, expert de l’hébergement et de la diffusion de vidéos en ligne, a décrypté ce phénomène via une étude* réalisée en mai 2016 auprès d’internautes européens :

    51% des sondés se disent agacés par le nombre de publicités vidéo en ligne…. Mais deux tiers (66 %) comprennent que les éditeurs aient recours à cette publicité pour financer les contenus gratuits mis à disposition de tous !

    92 % des Européens souhaitent donc une amélioration de la publicité vidéo en ligne. Ainsi, les principaux reproches à l’encontre de la publicité en ligne dont doivent tenir compte les éditeurs sont :

    –       la mauvaise qualité des vidéos pour 73% des répondants

    –       le manque de pertinence pour 36%

    –       le nombre trop élevé de publicité pour 51% des sondés

    Des pistes d’améliorations sont également proposées par les Européens interrogés, notamment réaliser des publicités plus courtes (57%) mais aussi avoir la possibilité d’avancer rapidement les vidéos (41%).

    * Enquête menée par Vanson Bourne en avril et mai 2016 pour le compte de Brightcove,  sur un échantillon de  4 000 personnes de plus de 18 ans consommant du contenu vidéo en ligne dans les pays suivants : Royaume-Uni, France et Allemagne (2 000 personnes au Royaume-Uni, 1 000 en France et 1 000 en Allemagne).

     
    * Enquête menée par Vanson Bourne en avril et mai 2016 pour le compte de Brightcove,  sur un échantillon de  4 000 personnes de plus de 18 ans consommant du contenu vidéo en ligne dans les pays suivants : Royaume-Uni, France et Allemagne (2 000 personnes au Royaume-Uni, 1 000 en France et 1 000 en Allemagne).
  • Quand les Européens jugent sévèrement les pratiques des entreprises vis-à-vis des données

    Etude SAS | La sécurité des données, un frein pour les internautes européens ?

    Alors que les vols de données à grande échelle se multiplient, n’épargnant ni les institutions gouvernementales, ni les marques renommées, SAS a mené l’enquête auprès de consommateurs adultes dans 15 pays*. Un focus sur 6 pays d’Europe occidentale (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Pays-Bas et Portugal) permet de comparer leurs comportements et préoccupations.

    On a recensé pas moins de 20 cyberattaques d’envergure en Europe de l’Ouest sur le seul premier semestre 2015, pourtant seuls 58% des sondés se déclarent plus inquiets quant à la confidentialité et la sécurité de leurs données personnelles.

    58% d’entre eux avouent également être préoccupés par la façon dont les entreprises font usages de leurs données personnelles, ce qui apparaît légèrement en retrait de la moyenne mondiale, située à 62%. 42% des Français interrogés estiment même n’avoir absolument aucun contrôle sur cet usage, contre 33% des habitants d’Europe de l’Ouest. Seuls 9% d’irréductibles optimistes restent persuadés de conserver une maîtrise totale de leurs données.

    Ces perceptions varient significativement selon l’âge, les revenus, ainsi que le sexe des sondés. On note ainsi une plus forte tendance des participants les plus aisés, des femmes (61% contre 56% pour les hommes) et des plus de 40 ans (62% contre 53%) à s’interroger sur la manière dont sont utilisées leurs informations.

    Sans surprise, leur crainte quant à la sécurité des données se polarise sur l’usage d’appareils courants : près de 6 personnes interrogées sur 10 déclarent ainsi leur inquiétude relative à la collecte de données via leur smartphone (57%), leur PC (56%) ou leur tablette (55%). Ils n’expriment pas encore de réelles préoccupations quant aux technologies utilisées en magasin ou liées aux vêtements ou objets connectés.

    Les Européens jugent sévèrement les pratiques des entreprises vis-à-vis des données
    Un peu paradoxalement, mais néanmoins logiquement, ce sont les consommateurs les plus actifs en ligne qui manifestent le plus d’anxiété. Les craintes quant à la façon dont les entreprises utilisent leurs informations personnelles sont donc particulièrement sensibles chez les consommateurs connectés qui utilisent leurs mobiles dans leur vie de tous les jours pour chercher des informations, réaliser des achats ou des réservations, visiter des sites de loisirs et de divertissement, rester en contact avec leur proches, et rechercher des promotions.

    Une exception : le paiement mobile. Moins d’un tiers des répondants (30%) déclarent se fier aux systèmes de paiement mobile. Une adoption clairement freinée par le problème de la cybersécurité et qui illustre bien la crainte des européens vis-à-vis de l’utilisation de leurs données.

    A qui la faute ? Selon l’étude menée par SAS, la responsabilité de la protection des informations personnelles incombe aux entreprises elles-mêmes ! 65% des personnes interrogées considèrent l’utilisation de ces données sans leur autorisation comme une violation de leur vie privée.

    Les entreprises mettent-elles vraiment tout en œuvre afin d’assurer la sécurité de ces données personnelles ? Ce n’est en en tous cas pas ce qui ressort de l’enquête : seuls 25% des sondés considèrent que leurs informations sont traitées de manière sécurisée, et 20% que les entreprises font preuve de transparence et d’ouverture en ce qui concerne leurs politiques de sécurité ! Une perplexité propre à l’Europe (22% en France), qui reste néanmoins très forte à l’échelle mondiale (28%).

    Mais s’ils accusent les entreprises de ne pas respecter leur partie du contrat quant à leur politique d’utilisation des données personnelles – par exemple, en cas d’amendements, les consommateurs eux-mêmes ont parfois tendance à faire preuve de nonchalance en matière de protection de leur vie privée. En effet, seules 38% des personnes interrogées déclarent prendre connaissance des conditions générales avant de télécharger une nouvelle application ou d’effectuer un achat en ligne. La plupart d’entre nous se contente de cliquer sur « Je suis d’accord « , sans prendre le temps d’investiguer davantage.

    Les données, monnaie d’échange
    Malgré leurs préoccupations relatives à la sécurité des données, certaines des personnes interrogées (6% des hommes et 3% des femmes) se déclarent prêtes à partager des données sensibles, en échange de certains avantages. Pour chaque type de promotion testé, c’est plus de la moitié des répondants qui se déclare prêt à communiquer ses informations d’identité telles que nom, adresse ou e-mail.

    Concernant les messages marketing, le clivage est sans appel : si 50% des consommateurs sondés attendent des entreprises qu’elles connaissent leurs préférences et comprennent leurs besoins, l’autre moitié déclare ne pas souhaiter en recevoir. 38% indiquent néanmoins apprécier recevoir des e-mails personnalisés d’entreprises dont elles sont clientes.

     » En matière de pratiques numériques, les consommateurs doivent pouvoir avoir une totale confiance dans les entreprises « , déclare Wilson Raj, Global Customer Intelligence Director chez SAS.  » Pour y parvenir, il faut que les Comex disposent d’une véritable culture digitale. C’est à cette seule condition que les entreprises pourront à la fois tirer profit des opportunités offertes par la personnalisation et protéger les données de leurs clients.  »

    «  Il est important pour les directions de définir des politiques de collecte, partage et utilisation des données, et de mettre en place des procédures visant à assurer la conformité de celles-ci « , poursuit-il.  » Enfin, il ne sera pas inutile pour elles de définir de manière claire et concise la façon dont la gestion des données impacte leur image de marque.  »

    *Etude réalisée en ligne par la société SAS. 4 368 répondants en provenance de 15 pays ont été interrogés.

  • De l’influence des avis en ligne sur les achats en magasin et sur Internet

    Mieux comprendre l’influence des avis en ligne

    Etude Bazaarvoice

    Dans le cadre d’une étude visant à mieux comprendre l’influence des avis en ligne sur les comportements d’achat en magasin, Bazaarvoice a analysé les données de plus de 20 enseignes majeures de distribution en Amérique du Nord, en Asie Pacifique et en Europe. Le réseau mondial a ensuite décrypté les comportements des consommateurs sur une centaine de marques et de différentes catégories de produits.

    « Depuis plusieurs années, les consommateurs s’inspiraient des avis laissés en ligne avant de se décider à acheter. Désormais, ils font leurs achats sur Internet. De nombreuses marques ont donc décidé de se focaliser sur l’internaute en quête d’informations », déclare David Moon, VP of Strategic Consulting and Global Pre-Sales chez Bazaarvoice. « Avec cette étude, nous souhaitons démontrer l’influence que peuvent avoir les avis en ligne de consommateurs sur les achats réalisés en magasins, ainsi que sur leur chiffre d’affaires. »

    Outre ce décryptage des comportements d’achats en ligne et en magasin, Bazaarvoice a également développé un outil nommé ROBO Multiplier. Il s’appuie sur les données de ventes au détail afin d’aider les marques et les commerçants à mesurer l’impact des avis en ligne sur leur chiffre d’affaires en magasin. L’outil ROBO Multiplier utilise une technique brevetée permettant d’évaluer les recettes des ventes en magasin qui sont directement influencées par les avis d’internautes.

    Au cours des 10 premiers mois, Bazaarvoice a analysé plus de 2,2 millions de données de points de vente (toutes enseignes et toutes catégories de produits confondues). Cette analyse révèle que 39 % des consommateurs ayant acheté en magasin, avaient consulté des avis en ligne avant de se décider, contre 54 % d’acheteurs en ligne.

    L’étude réalisée par Bazaarvoice met en exergue les points suivants :

    • 64 % des consommateurs ayant acheté un capteur d’activité (ex bracelet connecté) dans un point de vente, ont consulté des avis en ligne avant de se décider (contre 71 % d’acheteurs en ligne).
    • Dans la catégorie des TV à écran plat, l’influence des avis en ligne a permis de générer 4,29 dollars de recettes supplémentaires en magasin
    • 28 % des consommateurs achetant des articles de cuisine,se renseignent en ligne avant d’acheter en magasin (contre 70 % d’acheteurs en ligne).

    Bazaarvoice poursuit cette étude : de nouvelles conclusions seront publiées grâce à l’analyse de nouvelles données.

    Pour en savoir plus sur l’étude ROBO de Bazaarvoice : http://bazaarvoice.com/ROBO.