Étiquette : interaction

  • Comment Twitch a réimaginé Recap pour sa communauté en 2023 ?

    Marketing d’influence, interactivité, buzz social…la stratégie de Twitch pour sa retrospective annuelle

    Chaque jour, des millions de streamers partagent leurs pensées, leurs sentiments, leurs blagues et leurs passions en direct sur Twitch avec une communauté de spectateurs, qui interagissent tout en jouant, en créant de l’art ou de la musique, en voyageant ou simplement en discutant.

    Cette année, Twitch Recap – le résumé annuel et personnalisé des moments partagés par les streamers et les spectateurs tout au long de l’année – a fait l’objet d’une refonte massive.

    « Twitch Recap, notre rétrospective annuelle est un voyage personnalisé pour chaque membre de notre communauté, qu’il s’agisse de streamers, de modérateurs, de spectateurs ou même de rôdeurs. Il s’agit de réfléchir, de célébrer et de reconnaître tous ceux qui font de notre communauté ce qu’elle est. » commente Rachel Delphin, CMO de Twitch

    Twitch a lancé son tout premier jeu original qui met en lumière les moments clés et les memes à travers une histoire interactive à grande vitesse où les joueurs s’affrontent pour collecter le plus grand nombre d’icônes de chèvre (oui, il s’agit bien d’un jeu de mots sur G.O.A.T.).
    Un tableau de classement sur Twitch pour les meilleurs scores favorisera la compétition et l’engagement de la communauté pour décrocher la première place. Cette expérience immersive est accessible à tous les membres de la communauté Twitch et sera hébergée sur un microsite dédié.

    Twitch Recap comprend :

    • Marketing d’influence : Twitch s’associe à des streamers de renom pour donner le coup d’envoi de l’événement. Ils diffuseront le Twitch Recap Game tout en essayant de gagner une place dans notre classement mondial. Ces streamers partageront également un aperçu de leurs propres Recaps avec leur communauté.

    • Interactivité du chat : Pendant que les streamers joueront au Twitch Recap Game, leurs spectateurs pourront les aider à gagner des points en lâchant une nouvelle emote globale sur le thème de la récapitulation (c’est-à-dire une émoticône spécifique à Twitch) dans le chat. Par ailleurs, les 10 % d’utilisateurs Twitch les plus engagés en 2023 recevront un badge de chat personnalisé sur le thème de la récapitulation, ce qui témoigne de l’amour de notre communauté pour la reconnaissance.

    • Pleins feux sur les streamers : Les streamers peuvent organiser un Recap Stream pour célébrer les meilleurs moments de Recap lors du tout premier événement “Together For Recap ». Ceux qui utilisent le tag TwitchRecap pour identifier leur stream peuvent être mis en avant sur l’étagère Twitch Recap de notre page d’accueil.

    • Marketing numérique : Twitch dévoilera des créations personnalisées sur ses médias sociaux, des publicités sur Twitch, des publicités sur l’App Store, ainsi que sur son produit Stories récemment lancé pour célébrer tout ce qui concerne Twitch Recap, jusqu’au lancement officiel.

    • Buzz social : les médias sociaux seront animés par les clips partagés et les meilleurs moments des streamers qui tentent de conquérir le jeu. Bien entendu, une fois qu’ils seront disponibles, les membres de la communauté sont encouragés à partager leurs graphiques Twitch Recap directement sur les médias sociaux et les histoires récemment lancées sur Twitch.

  • Achat en magasin vs. achat en ligne

    Achat en magasin vs. achat en ligne

    Ruckus Networks (qui fait désormais partie de CommScope suite à une acquisition) dévoile son rapport intitulé Building the Connected Store: A Retail Playbook qui étudie les raisons pour lesquelles les consommateurs se rendent en magasin, et les technologies qu’ils aimeraient voir faire partie de cette expérience. Réalisé à partir d’une enquête effectuée auprès de 5 000 consommateurs en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, le rapport détaille les fondamentaux dont les acteurs de la distribution ont besoin pour s’adapter à l’évolution du secteur du retail en Europe.

    Le rapport donne aux retailers matière à être optimistes quant aux investissements destinés à améliorer l’expérience client au sein de leurs magasin, et notamment les investissements prévus dans les solutions IoT qu’IDC estime à 16 milliards de dollars.

    Achat en magasin vs. achat en ligne

     L’étude révèle que, parmi les participants, 36% estiment que l’expérience en magasin est supérieure à l’expérience en ligne (en matière de développement et d’expansion de l’expérience client) et 27% la considèrent équivalente, tandis que 21% jugent que l’expérience en magasin est en retard par rapport à l’expérience en ligne.

    En Allemagne, les résultats sont encore plus marqués, avec 47% des participants qui estiment que l’expérience en magasin est supérieure. Au Royaume-Uni, 27% considèrent l’expérience en magasin supérieure et 27% la trouvent équivalente à l’expérience en ligne. Enfin, en France, la majorité des participants estime que les deux expériences sont équivalentes (31%). Un constat confirmé par la génération des millennials : si 28% des participants français de 18 à 24 ans considèrent quant à eux que l’expérience en magasin est en retard, 34% la considèrent équivalente.

    Le rapport s’est également intéressé aux raisons pour lesquelles les consommateurs choisissent de se rendre en magasin, les plus populaires comprenant l’acte d’achat, les démonstrations produits et l’interaction avec les équipes de vente.

    Le rôle de la technologie dans l’expérience client

     En ce qui concerne les technologies que les consommateurs aimeraient retrouver dans leur expérience en magasin, les résultats sont similaires pour les trois pays. En première réponse, on retrouve la disponibilité des stocks en temps réel pour toutes les tranches d’âge et dans tous les pays (41% en Allemagne, 40% au Royaume-Uni et 37% en France). A noter que pour ces pays, les consommateurs les plus jeunes sont plus désireux que la moyenne nationale d’une présence accrue de la technologie en magasin.

    En France, les technologies les plus plébiscitées par les participants, après la disponibilité des stocks en temps réel, sont l’accès au Wifi (21%), les applications de paiement en libre-service (21%) et la réalité virtuelle en magasin (18%). Il est intéressant de constater que la proportion de participants intéressés par la réalité virtuelle est nettement supérieure en France que dans les autres pays.

    Les consommateurs se montrent toutefois réticents à partager leurs données en échange de l’accès à ces services. Interrogés quant aux services pour lesquels ils seraient prêts à partager leurs données personnelles (de la notifications d’offres promotionnelles personnalisées, du Wi-Fi gratuit ou du paiement libre-service via leur téléphone), la réponse la plus courante au sein des trois pays est « aucun de ces services ». Les plus jeunes générations semblent toutefois plus disposées que les autres tranches d’âge à fournir des données personnelles en échange de services. En effet, seuls 22% des participants âgés de 18 à 24 ans en France ont répondu « aucun de ces services », contre des moyennes nationales de 40% et 51%. 38% des moins de 24 ans se sont en effet déclarés prêts à partager leurs données en échange de Wi-Fi gratuit, 45% pour le paiement libre-service et 34% pour les notifications personnalisées.

    Des bases pour l’avenir

    Le rapport identifie trois stratégies majeures que les acteurs de la distribution doivent mettre en place dès maintenant afin de faire du magasin connecté une réalité :

    • Tirer profit de la technologie pour apporter une valeur ajoutée immédiate au magasin physique : les retailers doivent s’intéresser à quelle technologie mettre en place pour améliorer l’environnement en magasin. Par exemple, l’accès à la disponibilité des stocks en temps réel, qui remporte l’adhésion de 37% des participants français, et des bornes de commande libre-service, plébiscitées par 13% des participants français. Cela posera les bases de la prochaine étape de la transformation digitale des magasins physiques pour les retailers.
    • Commencer à développer un showroom : dans un futur proche, les retailers devront commencer à s’adapter à un environnement de showroom. Cet environnement permettra de mettre en avant les produits, tout en stimulant les ventes grâce à un processus d’achat simplifié. Parmi les exemples envisagés, les miroirs intelligents et la réalité augmentée.
    • Mettre en place une base technologique pour le magasin connecté : il s’agit de choisir dès maintenant les technologies sur lesquelles les fonctions critiques de l’entreprise vont s’appuyer, car les besoins en bande passante inhérents à l’utilisation de services consommateurs de capacité exerceront une pression sur les réseaux.

    Christopher Mendoza, directeur marketing senior EMEA chez Ruckus Networks, conclut  : « Le secteur du retail est à une étape clé de son développement. Les entreprises s’efforcent de mieux comprendre les attentes des clients, d’accroître leurs chiffre d’affaires et de tirer parti de nouvelles opportunités commerciales. Ce rapport montre que trouver l’équilibre entre les canaux de vente physiques et digitaux sera un facteur clé de succès dans les années à venir. »

     

  • A l’ère de l’intelligence artificielle – place à l’intelligence émotionnelle

    Réussir l’agilité pour survivre dans le monde digital

    Par Gilles Ascione, Directeur de la practice Change Enablement chez Avanade

    La rupture technologique apporte volatilité, incertitude, complexité et ambiguïté. La pression du marché s’accentue, la concurrence devient globale, les cycles de vie des produits sont de plus en plus courts, les tâches et les postes sont redéfinis. L’avantage compétitif ira aux entreprises qui sauront s’adapter au changement et saisir les mouvements tectoniques qui sont en train de s’opérer. L’agilité s’impose comme une approche indispensable.

    La transformation digitale redistribue les cartes des entreprises. Répondre à la rupture technologique implique de repenser la stratégie, certes, mais aussi les rapports hiérarchiques, les compétences, les méthodes de travail. La réponse est donc organisationnelle avant d’être technique.

     A l’ère de l’intelligence artificielle – place à l’intelligence émotionnelle

    En 2016, Accenture réalisait une étude sur l’automatisation des tâches et l’évolution des compétences. Verdict ? L’avantage ira à ceux et celles qui ont développé l’empathie et la capacité de penser comme un designer, c’est-à-dire ceux qui savent motiver les gens et créer un lien émotionnel avec eux : tout ce que les ordinateurs ne savent pas faire. La récente étude sur l’avenir de la workforce à l’ère de l’intelligence artificielle menée par McKinsey[1] confirmait cette vision. Pour réussir à l’horizon de 2030, il faudra démontrer une maîtrise des outils technologiques, mais aussi une intelligence émotionnelle et des capacités à nouer et maintenir des relations interpersonnelles. Ces qualités représenteront respectivement 17% et 22% du temps travaillé (en augmentation de 55% et 24%, respectivement). Une importance croissante sera attribuée à la créativité, à l’apprentissage continu, au travail en équipe et aux modes de travail cross-fonctionnels, impliquant de plus en plus de compétences hybrides de la part des employés et d’agilité de la part des entreprises.

     Agilité, interaction et méthodes collaboratives pour une meilleure performance

    Pour réussir la transformation digitale de l’entreprise, la capacité de ses équipes à travailler efficacement ensemble est déterminante. En réponse à un environnement en constante mutation l’agilité s’est imposée. L’agilité est une approche qui repose sur quatre valeurs : l’équipe, l’application, la collaboration, l’acceptation du changement, et des principes fondamentaux dont l’objectif est de favoriser le partage ouvert des informations peer-to-peer. Initialement centrée sur le monde du logiciel et largement adoptée par les leaders technologiques, l’agilité s’est élargie à des champs d’applications très variés et s’est déclinée sous de multiples formes. Plusieurs outils permettent d’adopter de nouvelles pratiques agiles, Scrum étant le plus connu, mais aussi un des moins bien appliqués. Ce framework repose sur un regroupement de l’équipe dans le même espace pour faciliter les échanges. Selon le terrain d’application, Scrum peut être adossé à d’autres pratiques (DevOps, Lean, XP), toutes basées sur une forte communication cross-fonctionnelle.

    Quels KPI pour des interactions personnelles ?

    Ce partage d’information se retrouve jusqu’à dans l’organisation des locaux l’entreprise : grands espaces ouverts, espaces de jeux et de restauration, dont l’objectif est de provoquer des rencontres et des conversations, mesurables grâce aux capteurs et autres outils digitaux. Les entreprises de la Silicon Valley se reposent sur une interaction active de leurs collaborateurs, mais certains exemples vont au-delà et les performances sont au rendez-vous :

    • Zappos, disrupteur de l’e-commerce, a introduit une nouvelle métrique dans son Downtown Project lancé en 2012 à Las Vegas : « des heures de collision » ou le nombre d’interactions probables par acre par heure. L’objectif serait d’atteindre 100 000 heures de collision par acre (0,4 ha), soit environ 2,3 rencontres par 0,09 m2 par an.
    • Pour encourager les interactions entre ses employés des services différents, le telco norvégien Telenor a pensé ses bureaux comme un outil de communication : un grand espace cafétéria (calculé pour 120 employés) est venu remplacer une multitude de petites machines à café. Au trimestre suivant, ses ventes ont augmenté de 20% ou de 200 millions de dollars, en justifiant les investissements réalisés.

     

    Les méthodes agiles au sein d’une entreprise ne s’improvisent pas. Un accompagnement par un coach ou un leader expérimenté est fortement recommandé. Mais l’agilité n’est pas un but en soi : elle pousse l’entreprise à mettre en place des processus d’apprentissage, faire évoluer le management, à repenser sa culture interne. En un mot, se renouveler pour survivre dans le monde digital.


  • Comment dialoguer avec une marque comme avec un ami ?

    Conversation 2018 : 300 leaders de l’économie de la Conversation réunis le 17 mai à Nantes

    Avec Conversation, iAdvize réuni les pionniers européens de l’économie de la Conversation sur une journée dédiée aux innovations en matière de conversation, à Nantes. Conversation c’est un événement de contenu, imaginé, construit et produit à 100% par iAdvize.
    Les applications de messagerie ont bouleversé nos usages en matière de communication et remettent au centre de toutes nos expériences en ligne cette activité aussi ancienne que l’humain : LA CONVERSATION. 
    Dialoguer avec une marque comme avec un ami, le faire depuis n’importe où, n’importe quand, ne plus acheter mais vivre une expérience d’achat. C’est ce que propose les décideurs des entreprises qui se sont emparés du sujet du marketing conversation. Celles qui ont compris que les consommateurs repoussent les marques. Qu’ils s’en protègent. 30% sont équipés d’adblock et parmi ceux qui n’en sont pas équipé seulement 0,06% clique sur des publicités.
    Une des raisons principal de se désintérêt : c’est une forme d’interaction qui n’est plus du tout adapté à ce que recherche un consommateur.
    Comment penser le marketing à l’heure de la conversation ? Quelle place pour l’authenticité et l’émotion ? Quelle collaboration humain-machine ?
    En 2017, Conversation a réuni des speakers des plus grandes entreprises et éditeurs européens. Cette année, encore plus de speakers viennent de partout en Europe pour raconter leurs histoires et partager leur vision du futur du marketing et de l’expérience client, comme Ben Williams d’ Adblock Plus ; Alexandre Lebrun de Facebook ; Laure Wagner de Blablacar ; Enrico Plateo de WeChat…
    En 2018, pour sa 2nd édition, Conversation accueillera plus de 300 décideurs des plus grandes marques internationales.
    Chez iAdvize nous sommes au quotidien acteur et témoin du bouleversement du marketing. De nos échanges avec nos clients, nos partenaires, des théoriciens… nous avons construit un événement unique, basé sur les témoignages et l’expérience de ces acteurs visionnaires.
    Toutes les infos sur l’événement sont ici : http://conversation.iadvize.com/
  • Interactions Homme-Machine : une étape essentielle à l’amélioration de l’Expérience Client

    Interactions Homme-Machine : une étape essentielle à l’amélioration de l’Expérience Client

    L’enquête initiée par Mitel auprès de 2 500 décideurs IT met en lumière l’importance que les organisations accordent à l’amélioration de l’Expérience Client et la valeur perçue des nouvelles technologies – IoT, intelligence artificielle, machine learning.

    • La France est le pays européen au sein duquel les décideurs IT sont les plus convaincus (88 %) de l’impact des nouvelles technologies sur l’amélioration de l’expérience client.
    • 75 % des DSI français mènent, ou vont mener dans les deux prochaines années, un projet permettant aux machines d’interagir avec l’homme.
    • Près de 38 % d’entre eux attendent une corrélation entre amélioration de l’expérience client et augmentation du chiffre d’affaires.

    La nouvelle étude de Mitel® (Nasdaq : MITL) (TSX : MNW), l’un des leaders mondiaux dans le domaine des communications d’entreprise, révèle que la grande majorité des décideurs informatiques s’accorde sur le potentiel des interactions entre les machines et les individus pour améliorer l’expérience client.

    Sur la question de l’impact positif que cela pourrait avoir sur l’expérience client, la France ressort d’ailleurs en tête des pays européens avec 88% des décideurs IT convaincus, contre 80 % au Royaume-Uni et 81% en Allemagne. Ils sont également plus de 75 % à déclarer avoir prévu d’interconnecter les technologies émergentes avec les outils de communications et de collaboration unifiées (UCC) dans les deux ans à venir ; en d’autres termes, donner la parole aux machines – Give Machines a Voice. Ce faisant, 38 % d’entre eux s’attendent à une augmentation du chiffre d’affaires.

    Parmi les autres enseignements majeurs, on note :

    • Environ 75% des DSI français considèrent les interactions homme-machine comme essentielles pour améliorer la réactivité auprès de leur clientèle et la résolution des problèmes. Les équipements et les machines peuvent ainsi contacter directement le personnel désigné, acheminer les informations vers le bon destinataire au sein de l’entreprise ou bien entrer directement en contact avec un client.
      Les entreprises cherchant à améliorer l’expérience client, en tirant pleinement parti des technologies, auraient intérêt à envisager une migration vers le cloud afin de suivre le rythme d’évolution des attentes de leur clientèle et de combiner leurs applications de centre de contacts avec des technologies émergentes telles que les chatbots, l’Internet des Objets (IoT) et les communications omni-canales.
    • Pour 46 % des DSI en France, l’expérience client est étroitement liée à l’accélération des workflows,perçue comme très importante. C’est particulièrement vrai dans les secteurs de la finance (55 %), du commerce (53 %) et de l’industrie (52 %). Les entreprises de ces secteurs d’activités soumis à une forte concurrence doivent se focaliser sur l’automatisation des processus métier et mettre à profit des outils de collaboration et de productivité pour réduire les temps de latence dans les communications. Un avantage compétitif qui leur permettra de mieux gérer les workflows et d’offrir une expérience client différenciante grâce à un support en temps réel.
    • Les entreprises françaises sont légèrement en avance dans l’implémentation de nouvelles technologies destinées à améliorer leur service client. 55 % des DSI français interrogés indiquent avoir réalisé plus de la moitié du parcours visant à améliorer l’expérience client dans le cadre d’une stratégie de transformation digitale, même si des obstacles demeurent. Les infrastructures et systèmes existants sont vus comme le frein principal lorsqu’il s’agit de mettre la transformation digitale au service de l’expérience client (41 %). Le décalage entre les besoins métiers et l’IT s’avère être le deuxième obstacle le plus fréquent (39 %), soulignant la nécessité de briser les silos au sein des organisations et de trouver le moyen de moderniser les infrastructures existantes.

    « L’expérience client suscite un débat stratégique dans les différents secteurs, à mesure que les organisations cherchent à s’appuyer sur les nouvelles technologies liées à l’Internet des Objets, l’intelligence artificielle et le machine learning », commente Jean-Denis Garo, directeur marketing Europe du sud de Mitel. « Donner la parole aux machines pour interagir avec l’homme, peut constituer un puissant facteur de différenciation, à l’heure où la relation entre les organisations et les consommateurs évolue du stade transactionnel au stade expérientiel – et où l’expérience client devient tout aussi importante que le produit ou le service fourni par une entreprise. »

    « Chaque jour, de nouveaux modes de communication digitale sont lancés – depuis les réseaux sociaux aux bots, en passant par la réalité augmentée – et les consommateurs les adoptent dans leur vie quotidienne. L’époque où l’excellence de l’expérience client reposait uniquement sur des interactions en face à face ou des échanges vocaux est révolue depuis bien longtemps », déclare Kate Jalie, associée chez Opinium Research. « Dorénavant, un service client exceptionnel est omni-canal, réunissant la voix, la vidéo, le mobile et le online pour offrir une expérience sans couture et hautement personnalisée. Les entreprises qui mettent en œuvre avec succès de nouvelles technologies pour transformer l’expérience client d’aujourd’hui seront les grandes gagnantes de demain. »

     Ces résultats sont le fruit d’une enquête réalisée par Opinium Research en août 2017 auprès de plus de 2 500 décideurs informatiques en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Amérique du Nord et en Australie. Ces derniers font partie d’entreprises allant de 250 à plus de 10 000 salariés et œuvrant dans de nombreux secteurs d’activités, notamment la finance, l’hôtellerie, la santé, les services professionnels, l’administration, l’éducation, le commerce et l’industrie.

    Pour en savoir plus sur les résultats de cette étude, le livre blanc est disponible via ce lien.

    Faits marquants

    Documents associés

     

  • Comment entrer en contact et tisser des liens avec les influenceurs ?

    Comment entrer en contact et tisser des liens avec les influenceurs ?  

    La manière de faire des relations presse et de la communication a fondamentalement changé. Les réseaux sociaux remplacent désormais les médias traditionnels et en quelques années, ces derniers ont changé la donne.
    Quels sont les piliers fondamentaux pour passer d’une stratégie RP à une véritable stratégie d’influence ?
    Comment adapter ses RP aux évolutions du métier communicant ?


    Nous avons rencontré Chris Lynch, CMO chez CISION, lors du Cision World Tour le 8 Juin à Paris pour connaître son approche et ses conseils.

     

    My Digital Week : Quel est l’état des lieux en matière de stratégie d’influence aux Etats-Unis ?

    Chris Lynch : Les médias américains ont été décrédibilisés pour ne pas avoir su prédire l’arrivée de Donald Trump. De fait, il y a une perte de confiance vis à vis des médias. Parallèlement à cela, les réseaux sociaux sont une source d’information qui progresse depuis plusieurs années. Les influenceurs/ blogueurs ont su fidéliser une communauté et ont parfois une audience comparable voir supérieur à certains médias classiques. Ils renversent le pouvoir de prescription.

    My Digital Week : Est- ce que cela signifie que les influenceurs sur les réseaux sociaux prennent le pas sur le journalisme traditionnel ?

    Chris Lynch : Un journaliste rapporte des faits et joue ainsi un rôle sociétal en informant de manière neutre. Pour s’informer au mieux, le grand public compte en premier lieu sur les médias traditionnels. Un blogueur, lui, écrit de manière subjective et laisse son émotion s’exprimer dans ses textes et certains sont rémunérés par les  marques. C’est pour cela que les journalistes restent importants pour informer et garantir la démocratie.

    My Digital Week : Cision a publié récemment son rapport 2017 sur la situation des médias « The Cision 2017 State of the Media Report » . Quelles sont les grandes tendances ? Quelles leçons faut-il retenir ?

    Chris Lynch : Selon les résultats de l’enquête, les journalistes, éditeurs et communicateurs de la marque doivent continuer à fournir au public du contenu pertinent, afin de conserver et de rebâtir la confiance des consommateurs. L’autre tendance en 2017 montre que le marché délaisse le contenu commandité et la publicité native au profit de contenu fondé sur des médias sociaux comme source journalistique et du marketing d’influence. Le rapport montre aussi que le marketing via les influenceurs offre une possibilité intéressante aux professionnels des relations presse. C’est une industrie en voie de développement qui arrive rapidement à maturité. L’éthique et les processus de cette nouvelle pratique continuent d’évoluer, les professionnels PR joueront un rôle de premier plan dans la formation de cette industrie.

    My Digital Week : Quels sont vos conseils pour une stratégie de communication et de relation presse efficace ?

    Chris Lynch : Bâtir des relations avec les influenceurs et avec les médias, implique des relations entretenues et régulières grâce à une communication continue. Le travers des agences de presse est de se contenter d’envoyer des communiqués de presse, ce n’est pas suffisant. Les professionnels communicants doivent comprendre comment les journalistes et les influenceurs aiment être approchés et quel message convient le mieux. Les technologies permettent aujourd’hui d’améliorer l’impact des relations presse grâce à l’analyse de données pour obtenir une approche pertinente et ciblée.

    My Digital Week : L’Influencer Engagement » ou Earned Media séduit de plus en plus les directions marketing et de communication. Est-ce la fin du paid media ?

    Chris Lynch : Le marketing d’influence génère deux fois plus de ventes que le paid media. Mais il requiert des mécanismes et des leviers tactiques. Découvrir les bons influenceurs passe par l’écoute des clients sur les réseaux sociaux. Il faut écouter son public cible pour découvrir les influenceurs qu’il suit. Les responsables marketing doivent utiliser ces informations pour orienter leur stratégie de manière plus ciblée plus pertinente et plus efficace. Chez Cision, notre rôle est de simplifier la vie des communicants en leur permettant de rencontrer les relais d’opinions qui permettront de conquérir leur marché qu’il s’agisse de journalistes, de blogueurs ou d’influenceurs.

    Propos recueillis par Annie Abela Lichtner

  • Les interactions virtuelles ont-elles la même valeur qualitative qu’une présence physique ?

    Les interactions virtuelles ont-elles la même valeur qualitative qu’une présence physique ?

    Source Etude GFK

    Au quotidien, nous sommes impliqués de plus en plus fréquemment dans des interactions virtuelles, qu’il s’agisse d’une vidéoconférence professionnelle, d’un appel visio depuis notre Smartphone, d’une discussion via messagerie instantanée sur Facebook ou WhatsApp, etc. Nous sommes même amenés à explorer des villes et des lieux tels que des restaurants ou des musées en utilisant Google Street View ou des logiciels d’images en immersion 360°. Mais ces interactions ont-elles la même valeur qualitative qu’une présence physique ?

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    Les consommateurs estimant que les interactions virtuelles peuvent avoir la même valeur qualitative qu’une présence physique sont plus nombreux chez les 20-29 ans et chez les 30-39 ans, où l’on trouve respectivement  28 % et 27 % de personnes d’accord. Ces résultats les placent bien devant les adolescents, qui sont la génération « orientée virtuel » suivante, avec un taux de 22 %.

    Sans surprise, les générations les plus anciennes sont nettement moins d’accord avec cette affirmation. Chez les 50-59 ans, un sondé sur cinq (20 %) ne partage pas non plus ce point de vue, et seulement 15 % sont d’accord. Quant aux personnes de 60 ans ou plus, près d’un tiers d’entre elles (27 %) ne sont pas d’accord et seulement une sur dix (11 %) déclare être d’accord.

    Le Brésil et la Turquie sont les pays les plus « orientés virtuel » ; l’Allemagne et la Suède sont les pays qui le sont le moins

    Le Brésil et la Turquie ont la plus grande proportion de consommateurs en ligne estimant que les interactions virtuelles peuvent avoir la même valeur qualitative qu’une présence physique, avec un tiers (34 %) de personnes d’accord dans chacun de ces deux pays. Viennent ensuite le Mexique (28 %), la Chine (27%) et la Russie (24 %). En France, 14 % des consommateurs en ligne sont d’accord avec cette affirmation.

    Si l’on se penche sur le taux de personnes en désaccord, c’est l’Allemagne qui arrive en tête, avec près d’un tiers (32 %) de consommateurs en ligne estimant que les interactions virtuelles ne peuvent pas avoir la même valeur qualitative qu’une présence physique. Elle est suivie par la Suède, avec 29 %, puis par deux pays ex aequo, la République tchèque et la Belgique avec un peu plus d’un quart (26 %), et par les Pays-Bas et le Royaume-Uni qui partagent également le même résultat, un peu moins d’un quart (23 %). En France, presque 1 consommateur sur 5 (17 %) dit être en désaccord avec ce mode d’interaction.

     

    Capture d’écran 2016-02-29 à 01.13.10

     

    Les conclusions de cette étude présentent un intérêt pour les entreprises en pleine transformation digitale, aussi bien pour  les professionnels qui souhaitent se servir de la réalité augmentée pour améliorer leurs opérations Marketing ou ceux qui adoptent la vidéoconférence pour réduire l’empreinte carbone ; le fait de savoir quels marchés et quels profils de consommateurs sont les plus ouverts aux interactions virtuelles est fondamental.

    Pour télécharger les résultats et les infographies pour les 22 pays, rendez-vous sur http://www.gfk.com/global-studies/global-study-overview