Étiquette : initiatives

  • Survivre ou prospérer  ?

    Les dirigeants d’entreprise doivent réagir dès aujourd’hui!

    Par Amitava Sengupta, Executive Vice President, Digital Consulting, HCL Technologies

    Les entreprises continuent de mener leurs activités alors que le scénario macroéconomique mondial subit des changements massifs.
    Cependant, compte tenu des bouleversements technologiques observés actuellement, le rôle de la gestion des processus métiers (BPM), en tant que moteur central de la transformation numérique continue de grandir. En effet, son utilité pour faciliter les processus commerciaux ainsi que l’influence des nouveaux modèles commerciaux est un atout précieux surtout en ce moment, en pleine crise de la COVID-19.

    Pour les chefs d’entreprise, l’adoption d’une stratégie de gestion des processus métiers pour affronter les tourments économiques actuels est une nécessité.

    Plusieurs rapports démontrent que la plupart des entreprises restent prudentes quant à leurs dépenses en matière de gestion des processus métiers (BPM), en raison d’un climat d’incertitude. Les départements RH, supply chain, finance et comptabilité, mais aussi les services de relation client ont tous vu une baisse de 0,5 jusqu’à 2 points des demandes entrantes comparé à des périodes similaires. Ce constat n’est pas reluisant et laisse présager d’un retard quant au changement, plutôt que d’une envie viscérale de foncer, d’oser et de faire vraiment face à la crise. Il est important de prendre le taureau par les cornes et de repenser aux approches BPM existantes au sein de son entreprise afin de prévoir et planifier l’avenir, et non de rester attentif et donc immobile. Ceux qui y parviendront obtiendront un avantage concurrentiel significatif vis-à-vis des entreprises restées bloquées dans des stratégies d’après-crise à court terme.

    Le problème de l’état d’esprit d’après-crise

    La réaction immédiate face à une crise comme celle de la COVID-19 est de se replier sur soi-même. Cela passe par la fermeture des frontières, la réduction des dépenses et le maintien des capacités de production par rapport à la croissance. Ce schéma se vérifie aussi bien au niveau des états que des entreprises. Cependant dans le cas des entreprises, cela conduit ensuite à un triple défi commercial en termes de ressources de personnel, de processus et de technologie.

    Tout d’abord, la planification des effectifs va se concentrer à tenter de réduire les dépenses et de répondre aux besoins urgents, en reportant les plans de développement. Dans un scénario d’après-crise, cela pourrait entraîner un retard de certaines entreprises face à la concurrence. De plus, et concernant les processus, les entreprises opèrent comme si de rien n’était le temps de la crise, en se concentrant uniquement sur des initiatives de transformation à court terme, tout en négligeant les besoins et les implications sur le long terme en matière de restructuration des processus. Pour finir, les principales parties prenantes ont tendance à concentrer leur énergie sur des stratégies simples plutôt qu’audacieuses. Cela plonge les entreprises dans une spirale qui les retardera grandement pour accélérer la reprise d’après-crise.

    Vers un nouvel horizon décisif

    Pour la fin de l’année 2020, les chefs d’entreprise doivent regarder au-delà de la simple gestion de crise et se tourner vers l’avenir. Une étude réalisée en juin par le cabinet PwC a révélé que 58% des directeurs financiers se disent préoccupés par la possibilité d’une nouvelle vague de COVID-19. Plus de la moitié d’entre eux prévoient une baisse des revenus en conséquence. Cependant, ils sont également désireux de s’adapter à cet environnement en constance évolution. 63% d’entre eux planifient déjà de modifier leur portefeuille de produits et de services proposés.

    Il y a également une redéfinition des priorités des modèles de travail. Alors que certaines entreprises ont déjà mis en place des procédures de retour au bureau, tandis que d’autres explorent la possibilité de pérenniser le télétravail en prévision des risques à venir. En effet, 52% des entreprises déclarent qu’elles cherchent à améliorer les conditions de travail à domicile, ce qui indique bien qu’elles se placent dans une optique de croissance et non sur le maintien du status quo. Pour cette année, la prochaine étape pour les responsables de la gestion des processus métiers sera de repenser des stratégies pour mieux se positionner sur le marché dans cet environnement changeant, en se débarrassant des idées préconçues et des attentes trop similaires à celle d’un monde pré-pandémique.

    Comment repenser la gestion des processus métiers en vue d’une reprise durable?

    Les modèles traditionnels de gestion des processus métiers doivent céder la place à une toute nouvelle façon de voir les choses. En effet, il faut aujourd’hui tenir compte des exigences d’un monde qui se va se redéfinir dans un paysage post-COVID-19. Cela inclut de nombreux défis à venir mais aussi des opportunités à saisir. Un nouveau pivot stratégique devra se mettre en place pour orchestrer de manière intelligente des processus qui fonctionnent. La transformation numérique s’accélérant, elle sera d’une grande aide pour modifier le management qui va lui aussi, devoir effectuer sa mue.

  • Influence Power : les Top initiatives des influenceurs

    Marketing d’influence 
    Reech met en avant les initiatives d’influenceurs

    La crise mondiale provoquée par le virus Covid-19 force les gens de nombreux pays à rester confinés et à prendre des précautions sanitaires lors de leurs sorties. Et jamais les influenceurs n’auront été aussi actifs pour sensibiliser aux gestes barrières pour lutter contre la propagation du virus, pour soutenir les messages des Gouvernements et exprimer leur solidarité aux personnels hospitaliers. Ni aussi créatifs dans les contenus qui visent à aider leurs communautés à occuper leurs journées, et qu’ils partagent sur les réseaux sociaux.

    Pour saluer ces initiatives, et les encourager, Reech a lancé, dès le 17 mars, un appel aux influenceurs pour les inviter à partager leurs initiatives via une adresse mail dédiée, influencepower@reech.com, et reçoit chaque jour de nouveaux témoignages.
    L’entreprise experte du Marketing d’influence a compilé quelques-unes de ces contributions et a créé une rubrique de blog dédiée, « Influence Power« , où elle partage chaque semaine le best of de l’Influence.

    DES INFLUENCEURS ENGAGÉS

    « Bien loin des préjugés parfois véhiculés par les médias, les influenceurs sont avant tout des passionnés qui s’expriment sur des sujets dont ils se sont fait experts. 93% des influenceurs voient cette activité comme un moyen de partager leurs passions. Et l’étude annuelle Reech l’a démontré, ils sont engagés : 78% sont motivés par l’envie de faire passer un message », commente Guillaume DOKI-THONON, CEO de Reech.

    Depuis le début de cette crise, la majorité de ces influenceurs contribue à démontrer que l’influence est puissante. Santé publique France et le Premier ministre du Québec en ont appelé à eux pour sensibiliser les plus jeunes aux gestes à adopter pour limiter la propagation du Covid-19. Et en plus de pouvoir user de leur influence pour soutenir les messages des gouvernements partout dans le monde, ces influenceurs honorent l’autre désignation qui les qualifie : celle de « créateurs de contenus ».

    DES CRÉATEURS DE CONTENUS

    On ne compte plus le nombre d’initiatives prises pour nous occuper, nous distraire, exprimer sa solidarité aux personnels soignants et à toutes les personnes en première ligne, occuper les enfants, cuisiner, faire du sport, appeler à la mobilisation pour le don du sang, découvrir des initiatives culturelles, collecter des fonds.

    Sur Youtube, des influenceurs tels que Audrey Le Souffle des Mots, Cyrus North, le Dr Nozman ou Mickaël Launay partagent des vidéos en faveur de l’apprentissage des plus jeunes sur des domaines différents : littérature, vulgarisation scientifique, maths et logique.

    Le duo de youtubeurs Mcfly et Carlito s’est lancé le défi de collecter un maximum de dons pour le personnel hospitalier durant un live et a collecté plus de 400 000€.

  • Entreprises : 2019 sera l’année du « comment »

    À quoi les entreprises peuvent-elles s’attendre en 2019 ?

    Etude Infosys Digital Radar 2019 : les entreprises visionnaires se distinguent par la mise en place de nombreuses initiatives numériques à grande échelle.

    L’étude d’Infosys classe les entreprises en trois catégories en fonction de leur avancement sur le chemin de la transformation numérique.  Les plus avancées sont les visionnaires, suivis des explorateurs, puis des observateurs.

    Les catégories sont définies comme suit :

    • Les visionnaires comprennent le potentiel du numérique pour transformer de façon globale leur entreprise.
    • Les explorateurs s’engagent dans des programmes numériques motivés par le besoin d’améliorer l’expérience client.
    • Les observateurs qui voient la transformation numérique à travers le prisme de l’efficacité ;

    L’étude Infosys Digital Radar 2019 révèle également que les cadres interrogés sont tout à fait confiants en la capacité de leur entreprise à passer du statut d’observateur à celui d’explorateur. Cependant ils estiment qu’il est beaucoup plus difficile d’atteindre le niveau visionnaire.

    Pourquoi les visionnaires sont-ils une catégorie à part ?

    Pour mieux comprendre ce qui caractérise la maturité de la transformation numérique des organisations, Infosys a identifié 22 initiatives numériques clés et fait le point sur la situation des entreprises quant à leur mise en œuvre. Les entreprises se sont ensuite vu attribuer un indice de maturité numérique de 0 à 100 en fonction de leurs progrès dans la stratégie et la mise en œuvre de ces 22 initiatives clés.

    L’étude révèle que plus les entreprises progressent dans leur transformation numérique, plus elles multiplient les initiatives numériques de grande ampleur. Les visionnaires ont une moyenne de 12 initiatives globales mises en place et des projets pilotes opérationnels sur 7 initiatives complémentaires. Les explorateurs ont en moyenne 6 initiatives numériques de grande ampleur et des projets pilotes aboutis sur 7 autres initiatives. Les observateurs quant à eux n’ont mis en place qu’une ou deux initiatives numériques à l’échelle de leur organisation et sont en phase de test de projets pilotes sur une ou deux autres initiatives en moyenne.

    Les 22 initiatives numériques ont également été classées en quatre grandes catégories : les initiatives fondatrices – mises en œuvre pour moderniser les systèmes existants ; les initiatives structurelles – axées sur les éléments fondamentaux de la transformation numérique comme l’automatisation et l’intelligence artificielle ; les initiatives clients – axées sur l’amélioration de l’expérience client ; et les initiatives avancées – axées sur la maîtrise des technologies de pointe, comme la réalité virtuelle et augmentée, les drones et la blockchain.

    L’étude Infosys Digital Radar 2019 révèle également que plus les entreprises avancent sur la voie de la transformation numérique, plus elles ont tendance à se concentrer sur des objectifs différents. Les observateurs se concentrent sur l’élargissement des initiatives fondatrices. Les explorateurs se concentrent sur un plus large éventail d’initiatives, comprenant les projets structurels et ceux d’amélioration de l’expérience client. Cependant les exploreurs sont parfois freinés par l’absence de progrès dans les initiatives structurelles déployées à l’échelle globale de leur organisation. Les visionnaires mènent à grande échelle de nombreuses initiatives, toutes catégories confondues : fondatrices, structurelles, clients et avancées. Les visionnaires sont également les seules entreprises qui réalisent des progrès substantiels dans le lancement d’initiatives de premier plan à l’échelle de leur organisation.

    Quels freins pour les entreprises en 2019 ?

    A la question « quels seront les principaux obstacles à votre transformation numérique en 2019 », la contrainte principale identifiée par 41% des répondants résidera dans les  » systèmes existants « .  22% des interrogés ont répondu  » l’incapacité d’expérimenter rapidement  » et 30 %  » un budget insuffisant « . Le manque de ressources en conduite du changement et autres compétences spécifiques nécessaires sont également considérés comme des obstacles majeurs en 2019. Plus les entreprises avancent dans leur transformation numérique, plus la nécessité de digitaliser leur cœur de métier et d’accompagner le changement à grande échelle prend l’importance.

    Comparaison des différents secteurs d’activité

    L’étude révèle également d’importantes différences dans la maturité numérique en fonction des secteurs d’activité. Les niveaux de maturité les plus élevés ont été observés dans les secteurs de la technologie, de l’industrie, des télécommunications et des services financiers. Alors que les industries telles que les biens de consommation, la logistique et les soins de santé se classent bas sur l’échelle de la maturité numérique. Le commerce de détail se situe au milieu du classement, même si de nombreux distributeurs traditionnels n’ont pas sauté le pas du numérique. Une autre conclusion de l’étude qui peut être étonnante à l’heure où les véhicules autonomes et connectés font les unes des média : le secteur de l’automobile accuse un retard par rapport aux autres en termes de maturité numérique. Il reste en effet beaucoup de travail pour moderniser les systèmes existants dans le secteur automobile.

    Quelles perspectives pour surfer sur la vague du numérique ?

    Pour devenir plus visionnaires, les entreprises, plutôt que de se concentrer à court terme sur la réduction des coûts, doivent élaborer et implémenter une stratégie globale basée sur l’automatisation et l’intelligence artificielle pour améliorer le quotidien et augmenter la performance de leurs talents. Les entreprises doivent mettre en place de façon formelle une stratégie de transformation numérique et partager ce plan avec leurs employés, leurs clients et leurs partenaires.

    Les entreprises doivent être capable de réaliser simultanément trois actions : premièrement, établir les bases technologiques de la transformation numérique ; deuxièmement, développer leurs capacités techniques et former leurs talents ; et troisièmement, innover de façon agile. Les entreprises peuvent y parvenir à la fois en amplifiant leurs capacités existantes et en se concentrant sur les projets à forte valeur ajoutée qui ont le plus d’impact potentiel. Leur écosystème a un rôle fort à jouer dans leur transformation digitale en leur fournissant des compétences et à des ressources complémentaires. L’étude a révélé que les entreprises sont en partenariat dans deux tiers de leurs initiatives numériques.

    Jeff Kavanaugh, rédacteur en chef au sein de l’Infosys Knowledge Institute, commente :  » Comprendre les pratiques distinctes des entreprises visionnaires est précieux pour les entreprises qui cherchent à franchir la prochaine étape de leur transformation numérique. L’étude Infosys Digital Radar 2019 est également très pertinente pour les chefs d’entreprise, -comme ceux qui participent au Forum économique mondial de Davos cette semaine-, qui cherchent à accélérer l’économie mondiale et à passer d’un objectif d’efficacité à un objectif d’amélioration de l’expérience, afin que chacun puisse contribuer – et bénéficier – des nombreuses opportunités qu’offre le numérique en 2019 et au-delà « .

    Phil Fersht, Président directeur général et analyste en chef au sein d’Horses for Sources, déclare : « 2019 sera l’année du  » comment « . Le  » pourquoi  » (expérience client, impact sur les revenus, alignement interne) et le  » quoi  » (technologies émergentes) de la transformation sont maintenant clairs pour les dirigeants d’entreprise, après le débat intense des deux dernières années. Les conclusions de l’étude Infosys Digital Radar 2019 soulignent le besoin essentiel pour les entreprises d’aborder le  » comment  » et de se concentrer sur l’exécution de leur transformation numérique. L’exécution exige l’intégration dans tous les sens du terme – technologie, talent, changement organisationnel et leadership pour atteindre une transformation globale avec des bénéfices exponentiels. »

    Pour accéder à l’étude complète, cliquez sur le lien suivant :
    www.infosys.com/digital-radar

  • Les initiatives digitales les plus innovantes des grandes entreprises en France

    L’Observatoire Netexplo a récompensé les initiatives digitales les plus innovantes des grandes entreprises en France 

    Vendredi 10 juin 2016 s’est tenue la cinquième édition de la conférence Netexplo Change, créée par l’Observatoire Netexplo, la Chambre de Commerce et d’Industrie de région Paris Ile-de-France et son école HEC Paris, animés en partenariat avec  BPI Group et SNCF. A cette occasion ont été remis les Prix Netexplo Change, qui distinguent les grandes entreprises porteuses d’une initiative numérique innovante dans les domaines du marketing, de la relation client,  de  l’innovation produit et  service, et celui du management, des ressources humaines, et de la responsabilité sociale et environnementale.

    Parmi les 6 lauréats de l’année, c’est l’initiative  Alfred de Nexity qui a remporté le Grand Prix à l’issue du vote des 300 participants présents à la conférence.

    Netexplo étudie depuis 2007 la société numérique et détecte dans le monde entier les usages émergents du digital. Aux avant-postes de l’innovation, L’Observatoire Netexplo est le partenaire de la mutation numérique des grandes entreprises. Alors que le numérique bouleverse la société, l’économie et le savoir, certaines entreprises ont choisi d’être actrices de cette mutation afin d’en tirer le meilleur parti. Pour la cinquième édition de la Conférence Change, le jury de professionnels sélectionnés par l’Observatoire Netexplo a retenu et primé six projets innovants dans deux catégories, « Expérience Collaborateurs & RSE », et « Expérience client ».

    • Lauréats des Prix Netexplo Change dans la catégorie Expérience Clients, avec SNCF

    Ø  Alfred (Nexity) – Mon assistant personnel immobilier. Alfred est une application livrée avec un appartement. Son but ? Piloter de façon simple tous les objets connectés de son domicile, créer une ambiance à distance, en jouant sur lumière et chaleur, par exemple. Mais Alfred, c’est aussi un réseau social entre voisins, entre la copropriété et son gestionnaire. Et c’est un outil de contrôle de consommation d’énergie ou de fuites éventuelles. Bref, un assistant très polyvalent.

    Ø  Avantages Pro (Saint-Gobain / Point.P) – L’appli qui simplifie la vie des artisans. Des travaux dans votre grenier ? Un appartement à rénover ? Une chambre à rafraîchir ? C’est toujours compliqué de choisir les bons matériaux, les quantités exactes, de comparer les devis… Cette application permet de sélectionner les matériaux, leur quantité exacte, de vérifier l’état des stocks et de générer des devis en un temps record.

    Ø  Domino Colissmo (La Poste) – Le bouton connecté qui simplifie l’envoi de vos objets. Vous avez un objet à envoyer ? Pas de problème, Domini Colissimo est là pour vous simplifier la vie. Déposez votre objet directement dans votre boître aux lettres, appuyez sur le bouton connecté et La Poste s’occupe de tout. Votre facteur est alors averti sur son smartphone, il passe chez vous, récupère votre objet, se charge de l’emballage, et de l’étiquette puis l’expédie pour vous.

    • Lauréats des Prix Netexplo Change dans la catégorieExpérience Collaborateurs & RSE, avec BPI Group

    Ø  AgriManager (Crédit Agricole) – Un serious game pour s’entraîner à gérer une exploitation agricole. Pour les lycéens, pour les enseignants, pour les citadins ou les curieux : plusieurs modes pour cette ferme ludique et pédagogique, mais un seul objectif ! Créer une exploitation agricole et la faire prospérer en s’assurant un revenu régulier, malgré les aléas sanitaires, climatiques ou autres. Et si vous avez besoin d’un coup de main, le banquier assureur se tient prêt à vous aider.

    Ø  I-Lab (Air Liquide) – Le lieu idéal pour transformer de nouvelles idées en nouveaux marchés. A la fois un think tank et un incubateur, ce Lab est un endroit où l’intuition et le droit à l’échec sont permis, pour pouvoir explorer toutes les problématiques de la société actuelle et aller à la recherche de nouveaux marchés, après une phase d’expérimentation concrète.

    Ø  Paris Match 360 (Lagardère Active) – Le digital au cœur d’une rédaction, ça vous change un titre. Comment faire passer au numérique une institution du print ? En positionnant le pôle digital physiquement au cœur de la rédaction, passage obligé de tous les journalistes, pour favoriser les échanges au quotidien. Mais surtout en faisant la démonstration par la preuve de l’intérêt spécifique des outils numériques et de leur complémentarité avec le métier traditionnel.

    « Dans une société en voie de digitalisation accélérée, les entreprises doivent se transformer  pour conserver leurs marchés, en conquérir d’autres, mais aussi pour rester en phase avec  les nouveaux  usages  de leurs clients  et collaborateurs. Ces  transformations  peuvent et doivent être l’occasion de formidables réflexions autour de la façon même, de communiquer, d’innover, de travailler. Les dossiers que nous avons reçus cette année montrent qu’en entreprise les initiatives digitales les plus innovantes investissent l’ensemble des territoires du numérique (IoT, logiciel, applications mobiles etc.) démontrant une véritable appétence des grands groupes pour le digital. Le Grand Prix de cette année, Alfred de Nexity, est représentatif d’une évolution dans la mise en place des projets innovants, le digital n’est plus seulement un laboratoire d’idées mais devient un outil stratégique pour améliorer l’expérience client. » conclut Thierry Happe, co-fondateur de Nextexplo.