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  • Inclusion et IA : les tendances RH phares de l’année 2024

    RH : rester à la pointe des bouleversements

    Une étude ADP 

    En 2024, le monde du travail connaîtra des changements importants, avec de nombreuses tendances RH qui se matérialisent déjà. Les évolutions concernant la diversité, l’équité et l’inclusion (DEI), la gestion des données et l’intelligence artificielle générative (IA), les technologies RH, la conformité et le développement des talents modifient les priorités des entreprises, des responsables RH et influencent les prises de décision des dirigeants.

    Pour ces derniers, rester à la pointe de ces bouleversements s’avérera crucial au sein d’un environnement professionnel en constante évolution, selon ADP (Automatic Data Processing), pionnier et leader mondial des solutions de gestion des ressources humaines.

    L’inclusion joue un rôle de premier plan

    Diriger en tenant compte de la DEI devient une priorité pour les décideurs, avec certaines organisations qui se focalisent tout particulièrement sur l’inclusion par rapport à la diversité et l’équité.

    Les évolutions législatives, tels que l’index de l’égalité professionnelle ou le recul de l’âge de départ à la retraite soulevant la problématique du maintien dans l’emploi des seniors, incitent les entreprises à revoir en profondeur leurs programmes d’inclusion, de diversité, d’équité, leurs pratiques de recrutement, ainsi que leurs plans de développement de carrière. Pour les organisations qui souhaitent placer l’inclusion au cœur de leur stratégie RH, l’initiation et la sensibilisation des collaborateurs à ce sujet deviennent alors une étape clé.

    Des entreprises précurseurs en matière de diversité, équité et inclusion

    De plus en plus d’entreprises adoptent une approche proactive en matière de DEI, n’attendant pas que la législation les y contraigne. Elles reconnaissent les avantages qui en découlent, notamment des niveaux accrus de productivité, d’innovation et de performance. C’est le cas concernant la transparence des rémunérations, dont une directive européenne a été adoptée en mai 2023 obligeant les employeurs à fournir à leurs collaborateurs, sur demande, des informations sur les niveaux de rémunération moyens des salariés effectuant un travail identique.

    Les entreprises devront également afficher la fourchette de rémunération sur leurs offres d’emploi. Cela constitue d’ailleurs une véritable attente au sein des effectifs : d’après l’étude d’ADP « Le potentiel de la paie en 2024 », près de la moitié des responsables de paie interrogés au niveau monde signalent une augmentation du nombre de questions portant sur l’égalité salariale et la transparence de la paie depuis l’année dernière (46 % et 44 %, respectivement).

    Sans attendre de se mettre en conformité d’ici la transposition de cette directive dans le droit français, le 7 juin 2026 au plus tard, des organisations ont d’ores et déjà décidé de jouer la carte de la transparence des salaires, un véritable levier pour améliorer l’équité salariale et l’égalité femmes-hommes.

    Pour les entreprises qui n’ont pas encore sauté le pas et dans l’optique de se préparer à cette réglementation, elles doivent se pencher sur leur stratégie de rémunération. Disposer de données exhaustives sur les salaires est alors primordial pour guider leurs approches et prévoir un plan pour se mettre en conformité.

    La montée en puissance des technologies RH intelligentes grâce à l’IA générative

    En 2024, les dirigeants peuvent s’attendre à des technologies RH plus intelligentes et faciles à utiliser.

    L’IA générative deviendra un moteur essentiel, optimisant les processus RH et de paie, facilitant la gestion des tâches complexes et permettant aux dirigeants de concentrer leurs efforts sur leurs effectifs et de rationaliser leurs opérations de croissance sans avoir recours à des ressources supplémentaires. Les nombreuses utilisations de l’automatisation et de la robotique permettaient déjà de réduire les contraintes de temps et certains processus chronophages ; l’IA générative pourra analyser encore plus rapidement les données de paie dont disposent les entreprises pour accompagner les dirigeants à établir leurs priorités.

    Les solutions de RH et de paie intègrent déjà l’IA générative et d’autres fonctionnalités avancées de l’IA. Ces outils facilitent la recherche et la sélection de candidats, l’onboarding et la formation, la gestion de la paie et des avantages sociaux, les plans de développement individuel, la gestion de la performance et de la succession, la gestion administrative du personnel, ainsi que l’engagement des collaborateurs.

    L’éthique et la conformité jouent un rôle croissant dans la gestion des données et de l’IA générative

    À mesure que l’IA générative gagne du terrain dans les organisations, les stratégies en matière d’éthique et de conformité deviennent cruciales. Ces stratégies devront se concentrer sur la manière dont les données seront utilisées avec l’IA générative, les personnes qui auront accès à cette technologie et sur les meilleures pratiques pour se conformer aux exigences légales et réglementaires. Les droits d’accès et les responsabilités, les types de données et le cadre éthique de l’IA devront également être pris en compte.

    Les organisations doivent donc examiner attentivement les aspects éthiques et de conformité liés à la gestion des données et à l’IA générative, en se posant les deux questions suivantes :

    • Comment la confidentialité et la sécurité des données sont-elles gérées, compte tenu des avancées de l’IA générative ?
    • Quels sont les droits des salariés concernant l’utilisation de leurs données pour former des modèles d’IA générative ?
    Le bien-être, les avantages sociaux et la reconnaissance : des piliers incontournables de l’expérience collaborateur

    Les principaux fournisseurs de solutions RH ont mis au point des outils de gestion des avantages sociaux et de reconnaissance du personnel, des composants essentiels de l’expérience collaborateur.

    ADP a, par exemple, développé le Bilan Social Individuel (BSI) qui propose aux salariés un simulateur pour leurs avantages sociaux (prime vacances, prime garde d’enfant, compte épargne-temps, intéressement et participation), et aide l’équipe RH à structurer les processus de révision salariale et d’attribution des bonus.

    Pour 20 % des organisations aux Etats-Unis, les outils de gestion des avantages sociaux et de reconnaissance figurent parmi les quatre principales catégories de leurs dépenses en technologies RH pour 2024.

    Parallèlement, les outils visant à améliorer le bien-être au travail, englobant la santé physique, morale et financière, deviennent aujourd’hui indispensables pour les entreprises. Dans un contexte de pénurie de main d’œuvre, cet élément fait partie intégrante des politiques de recrutement et de rétention des talents.

    Le bien-être financier, en particulier, devient fondamental alors que le pouvoir d’achat des salariés est mis à mal. Afin d’accompagner les entreprises sur ce sujet, ADP propose sur sa Marketplace un outil d’acompte sur salaire. Véritable levier pour soutenir le pouvoir d’achat des collaborateurs, l’acompte sur salaire est un droit, reconnu par le Code du travail, qui leur permet d’être payés pour leur travail en avance, jusqu’à 50% de leur rémunération.

    Le travail à distance prend une dimension de plus en plus internationale

    Les horizons des travailleurs s’élargissent avec des frontières internationales qui représentent de moins en moins un obstacle pour l’emploi, notamment pour les « nomades numériques » qui peuvent travailler à distance, quel que soit le lieu. Ainsi, un tiers des salariés français (33 % contre 48 % au niveau monde) seraient prêts à déménager à l’étranger tout en continuant à travailler pour leur employeur actuel selon l’enquête de l’ADP® Research Institute, « People at Work 2023 : l’étude Workforce View ». Plus d’un collaborateur sur 10 (12 %) déclare d’ailleurs avoir déjà sauté le pas.

    La flexibilité des horaires et du lieu de travail s’inscrivent dans la volonté des collaborateurs de bénéficier d’un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée. Toutefois, les employeurs doivent veiller à maintenir le lien social, la cohésion et le sens du collectif au sein de leur organisation.

    Surtout, lorsque les salariés travaillent à distance depuis l’étranger, il y a de nombreuses conséquences fiscales et liées à la protection sociale qui rentrent en compte, par exemple sur le contrat de travail, la couverture santé et prévoyance, les différentes assurances professionnelles, les obligations déclaratives et de paiement de l’impôt…

    D’autres conditions logistiques ou de sécurité informatique sont également importantes, notamment l’accès sécurisé aux réseaux de l’entreprise ou la gestion du travail sur différents fuseaux horaires pour des équipes internationalisées.

    Les compétences : la clé pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre

    En France, si le taux de chômage est de 7,3 % (INSEE – T3 2023), les employeurs éprouvent des difficultés à pourvoir les postes. Parmi les facteurs explicatifs :  l’inadéquation entre la formation des collaborateurs et les besoins des entreprises, notamment concernant les compétences en matière de nouvelles technologies.

    C’est par exemple un cas frappant au sein des équipes de gestion de la paie, où les compétences spécialisées en lien avec la sécurité des données, les outils d’analyses ou la gestion de la conformité sont en augmentation : deux tiers d’entre elles au niveau monde disposant désormais de ces ressources/compétences informatiques dédiées (67 %), d’après l’étude sur « Le potentiel de la paie en 2024 » d’ADP.

    Selon l’enquête de l’ADP Research Institute « People at Work 2023 : l’étude Workforce View », les compétences en management et en relations humaines seront les plus nécessaires pour l’avenir du travail. Les soft skills seront également très demandées. Souvent sous-estimées sur le lieu de travail, elles jouent un rôle crucial à la création de liens entre les collaborateurs et à la promotion de l’empathie. Les entreprises qui feront des soft skills l’une de leurs priorités, en les renforçant et en les développant chez leurs employés, seront celles qui prospéreront.

    Le parcours professionnel traditionnel évolue

    Le parcours professionnel traditionnel, qui consistait à obtenir un diplôme, entrer sur le marché du travail puis à « gravir les échelons » au sein d’une ou deux organisations, est devenu une trajectoire rare.

    Aujourd’hui, les carrières se déroulent différemment avec de plus en plus de travailleurs qui naviguent à travers un éventail de possibilités professionnelles, où ils peuvent choisir entre la mobilité et la stabilité. Compte tenu du coût croissant des études et du fait que les postes junior débutants ne soient pas suffisamment rémunérés pour compenser les dettes étudiantes, certains travailleurs optent pour des domaines qui n’exigent pas de diplôme ou entrent sur le marché du travail tout en poursuivant leurs études. En conséquence, les dirigeants doivent repenser la manière dont ils conçoivent la gestion des carrières afin d’aller à la rencontre les talents là où ils se trouvent.

     » Être RH c’est avant tout être humain et aider à manager des humains, je ne suis pas inquiet pour ce métier qui va rester profondément ancré dans le réel, dans les relations sociales, avec de nouveaux outils puissants, mais avant tout avec une part d’humanité sans laquelle personne ne peut prétendre être un super héros.  » conclut Carlos Fontelas de Carvalho, Président d’ADP en France et en Suisse.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 
  • TOP 50 des influenceurs de la RSE

    Les influenceurs qui font bouger les lignes :
    RSE, Environnement, Inclusion, Social , … 

    La rédaction de The Good a identifié une liste de plus de 178 personnalités professionnelles référentes pour elle en termes d’influence sur le réseau Linkedin.
    Cette liste a été étoffée d’autres personnalités par Marketing Insight en se servant d’outils comme Visibrain (outil de veille) et le C3D (association qui regroupe plus de 250 patrons de la RSE). La rédaction a en plus sondé le jury de professionnels en leur demandant spontanément les trois personnalités référentes pour eux.

    A l’occasion de ce classement, la rédaction de TheGood a sélectionné des profils intéressants à suivre, parce que leur parcours, leur expérience, leurs actions ou leur profession sont particulièrement intéressants, riches et impactants.
    Ce sont des héroïnes et héros de l’ombre. Jugez vous-même !

    1/ Lou Welgryn, coprésidente Data for Good

    2/ Carol Sirou, présidente Ethifinance

    3/ Jean-Marc Potdevin, fondateur et président Entourage

    4/ Olivia Blanchard, cofondatrice et présidente d’Acteurs de la Finance Responsable

    5/ Barbara Belvisi, fondatrice et PDG Interstellar Lab

    6/ Amélie Deloche, fondatrice de Post-Influence

    7/ Pascale Baussant, dirigeante de Baussant Conseil et Présidente de 1% for the Planet France

    8/ Vincent Bryant, cofondateur et PDG de Deepki

  • Meta dévoile les tendances et évolutions marketing et e-commerce dans son rapport « Culture et tendances 2022 »

    Culture et tendances 2022

    L’équipe de recherche marketing de Meta, Facebook IQ, publie son rapport “Culture et tendances 2022” qui, à travers 4 grands thèmes et 20 tendances connexes, dévoile les changements culturels majeurs survenus dans le monde au cours de l’année écoulée.
    “Culture et tendances 2022” revient sur les sujets de conversation qui ont été les plus discutés sur Facebook et Instagram et s’appuie sur l’analyse de plus de 600 000 sujets de conversation uniques ainsi que sur une enquête menée auprès de 36 000 personnes dans le monde.
     
    Ce rapport s’intéresse tout particulièrement aux évolutions liées au marketing, au commerce et à notre façon de consommer en constante évolution, avec par exemple :
    • Un retour à des valeurs plus locales : à l’échelle mondiale, 58% des personnes interrogées déclarent faire l’effort d’acheter localement, même si cela peut avoir un coût, tandis que les consommateurs recherchent une offre globale fabriquée ou sourcée localement (nourriture, meubles, vêtements).

    • L’importance des nano communautés : c’est grâce à ces communautés que les utilisateurs trouvent des entreprises qui les intéressent et 600 millions de personnes sont membres d’un groupe Facebook qu’elles considèrent comme étant important dans leur vie. Parmi les sujets de conversation ayant connu une croissance élevée, on retrouve entre autre les #BakersOfInstagram (+79% sur IG) , la #MentalHealth (+66% sur IG) et le #CrystalHealing (+105% sur IG).

    Concernant le commerce, les pratiques évoluent selon les besoins des consommateurs qui se tournent toujours plus vers le digital :

    • Shopping instantané : les achats en ligne, l’utilisation d’applications de ventes, le retrait à domicile et la lecture de QR codes ont connu une forte augmentation. Les groupes de consommateurs les plus ouverts à ces nouvelles expériences d’achat sont les parents, les groupes à revenus élevés, les couples mariés et les femmes. On observe également une augmentation de 223% des conversations liées aux QR codes sur Facebook, une progression de 90% pour le #LiveShopping sur Instagram et une hausse de 96% des conversations sur le #BuyNowPayLater toujours sur Instagram.

    Les TPME/PME, impactées par la crise sanitaire, sont toujours soutenues par le digital :
    • Outils numériques : 69% des TPME/PME du monde entier ont déclaré que les outils numériques avaient eu un impact positif sur leur activité pendant la pandémie.

    • Création d’entreprise : au niveau mondial, on observe une augmentation spectaculaire des conversations autour de l’entrepreneuriat et 56% des répondants à l’enquête déclarent que cela reste une de leurs aspirations. Parmi les sujets de conversation qui ont connu la plus forte croissance annuelle : le digital marketing connaît une hausse de +79% sur Facebook, le #SocialMediaMarketing augmente de +78% sur Instagram et le #SupportSmallBusiness de +61%  aussi sur Instagram.

      Retrouvez le rapport complet sur le site Facebook IQ ici.

  • Combattre l’exclusion numérique : Emmaus Connect lance un appel aux dons

    Emmaüs Connect et la Ville de Paris lancent un appel aux dons aux entreprises d’IDF de toutes tailles
    Objectif ; collecter et distribuer 1 000 ordinateurs et smartphones aux personnes en difficulté numérique et sociale

    A travers la plateforme en ligne solidaire LaCollecte.tech

    Alors qu’on estimait déjà que 20% des personnes en précarité étaient coupées des services numériques dans la capitale (étude WeTechCare), la crise sanitaire a aggravé cette fracture en accélérant la dématérialisation des services du quotidien.

    Et contrairement à une idée répandue, cette fracture n’est pas seulement liée à l’absence de compétences, mais aussi à un manque d’ordinateurs et smartphones bon marché, qui pèse fortement sur les budgets les plus modestes.
    Les conséquences sont graves : rupture d’accès aux droits, aux services de première nécessité (médecin, scolarité, transports) et au lien social.
    Or dans le même temps, 39% des entreprises françaises auraient du matériel dormant dans leurs placards.

    C’est pourquoi Emmaüs Connect et la Ville de Paris lancent ensemble un appel aux dons aux entreprises de la région Île-de-France qui stockent des ordinateurs et smartphones fonctionnels inutilisés.

    Objectif : 1 000 ordinateurs collectés.

    Le matériel sera reconditionné localement puis distribué via des structures sociales ciblées à Paris pour aider des publics en situation de précarité numérique et sociale.

    « Au fil des ans, nous avons vu le besoin en équipement croître considérablement pour les personnes les plus fragiles. C’est une question d’égalité des chances à l’école, dans la recherche d’emploi, dans l’accès aux droits ou encore à la culture. L’accès à de l’équipement adapté, c’est donc avant tout de l’inclusion sociale, numérique et citoyenne. La mise en place de cette filière solidaire à Paris correspond aux enjeux d’un territoire qui connaît une forte dynamique au moment où la Ville accélère sa stratégie d’inclusion numérique, en favorisant des actions au plus près des publics et de leurs besoins. ». Alexandre Mico, Responsable Emmaüs Connect de Paris.

    Le manque de matériel, premier facteur d’exclusion numérique

    Pour les personnes en situation de précarité sociale, l’accès au numérique représente un coût considérable : les personnes mal logées ou non bancarisées, en plus de devoir acheter des cartes prépayées très chères dans le commerce faute de pouvoir souscrire un abonnement, doivent trouver du matériel bon marché et le renouveler pour ne pas se retrouver coupées de services de première nécessité.

    L’Insee estime que 12% des Français n’ont pas de quoi se connecter à internet correctement chez eux. Dans le même temps, depuis le début de la crise sanitaire, 83% des entreprises françaises auraient acheté du nouveau matériel numérique pour assurer la continuité de leurs activités à distance et 33% ne sauraient pas ce que devient leur ancien matériel, selon une étude BNP Paribas 3 Step IT.

    Après les Hauts-de-France, Paris sera la deuxième filière locale de reconditionnement pour LaCollecte.tech

    LaCollecte.tech est plus qu’un site web, c’est tout une chaîne de solidarité initiée par Emmaüs Connect. Après le lancement d’une première filière de collecte et reconditionnement dans les Hauts-de-France, Paris se lance à son tour : le matériel collecté auprès des entreprises d’Île-de-France est reconditionné par nos partenaires d’Ateliers sans Frontières dans la région, puis mis à disposition de structures sociales des 10e et 14e arrondissements de Paris qui accueillent des publics en difficulté avant une distribution plus large à l’échelle de toute la ville en 2022.

    Conditions de reprise du matériel par LaCollecte
    A l’heure actuelle, LaCollecte.tech récupère uniquement des ordinateurs portables, tablettes et smartphones professionnels de moins de 5 ans avec leurs chargeurs, afin d’optimiser les chances de réemploi du matériel. LaCollecte.tech ne reprend pas le matériel des particuliers.

    Triple impact social, environnemental, économique

    • Impact social : le don permet à des personnes en situation de précarité et exclues du numérique de s’équiper à prix solidaire.
    • Impact environnemental : le matériel ne devient pas un déchet électronique nuisible pour l’environnement et limitent l’impact carbone lié à la fabrication de nouveaux équipements.
    • Impact économique : contribue à l’économie sociale et solidaire en employant des travailleurs en insertion au sein de filières de reconditionnement éthique.

    Réduire les contraintes logistiques qui freinent les entreprises

    LaCollecte.tech s’est donnée pour mission de rendre le réemploi solidaire facile et sécurisé : Emmaüs Connect et son partenaire Ateliers Sans Frontières récupèrent sur site l’ancien matériel informatique, se chargent du tri a posteriori et de l’effacement des données tout en garantissant la traçabilité nécessaire pour assurer le respect de la réglementation. L’entreprise donatrice reçoit un reçu fiscal pouvant ouvrir droit à une réduction d’impôt.

    Entreprises qui ont déjà donné une deuxième vie solidaire à leur matériel sur LaCollecte.tech

    Adeo Services, Décathlon, EPOS, Fondation Boulanger, Capgemini, Région Île-de-France, AMP Métropole, Act For A Better Planet, Carrefour, Cellnex, CGI, Crédit Mutuel, Crosscall, Greenflex, HP,  Socotec, Manpower, Socomec, Wavestone, Wipro…

  • Quand l’accompagnement au numérique devient un facteur d’inclusion bancaire …

    La Banque Postale : l’accompagnement au numérique est aussi un facteur d’inclusion bancaire

    La banque préférée des Français, La Banque Postale organise le 5 avril prochain la deuxième édition des Assises de la Banque Citoyenne sur l’innovation et l’inclusion bancaire. Parmi les sujets à l‘ordre du jour : comment les diverses initiatives d’accompagnement au numérique favorisent l’inclusion, bancaire, mais pas que. Une journée pour mettre en lumière le travail accompli depuis un an en faveur de cette inclusion et sur l’engagement social et sociétal de La Banque Postale.

    « À l’heure d’une digitalisation croissante de la société et des services, être démuni face au numérique est un facteur supplémentaire d’exclusion, professionnelle, sociale ou culturelle. Si Internet facilite la vie à de nombreuses personnes en accélérant les démarches administratives, une partie de la population, estimée à 12 millions de personnes, peine à profiter de cet avantage* », pour Catherine Charrier-Leflaive, Directrice de la banque de détail et de l’assurance de La Banque Postale.  À cette précarité numérique peuvent aussi s’ajouter des difficultés sociales pour une partie de la population comme le souligne Catherine Charrier-Leflaive en rappelant qu’il y a souvent une corrélation entre exclusion sociale et numérique.  Dont acte. Depuis un an, La Banque Postale  déploie sous l’impulsion de son Président, Rémy Weber, un plan de soutien aux exclus du numérique qu’il a annoncé lors des premières Assises de la Banque citoyenne.

    Un accompagnement avant tout humain au numérique

    Un plan fondé d’une part sur le constat du déficit numérique d’une partie de la population, mais aussi d’autre part sur la conviction que l’inclusion bancaire ne se limite pas au seul « droit au compte » ou Livret A en palliatif. L’acculturation à ce nouvel univers digital est selon les mots de Rémy Weber une façon d’éviter « la double peine ». Une motivation citoyenne et sociale qui s’incarne par la création de multiples services d’accompagnement et mise en place de plan de formations et d’accompagnement assurés par les postiers et diverses associations.

    Comme le détaille Mouna Aoun, Directrice marketing des marchés Mass Market et Spécifiques à La Banque Postale, le plan d’inclusion numérique se décline en trois types d’accompagnements dédiés à autant de catégories de population :

    –           Les personnes en grande fragilité numérique, à qui il faut proposer des alternatives et un fort accompagnement.

    –           Les personnes en précarité numérique faible : La Banque Postale les associe à l’amélioration des services numériques pour les familiariser avec les actualisations.

    –           Les personnes en précarité numérique intermédiaire : l’objectif est ici d’éviter que cette population se laisse distancer par l’émergence de nouveaux services et évolution des plateformes grâce à un accompagnement adapté en bureaux de poste ou dans des associations proposant de la médiation numérique.

    Là chacun peut apprendre de manière ludique à se connecter à son compte bancaire, imprimer un rib ou autre opération bancaire… Bien sûr, toutes ces formations sont en open source.

    Ainsi, si lors des relations avec le client, les freins constatés sont importants, il se voit  suggérer des formations dispensées par Emmaus Connect via la startup We tech Care et dans les prochaines semaines via de nouveaux partenaires. Des tutoriels sont également proposés sur  le site lesbonsclics.fr. Au total, ce sont plusieurs heures de formation sur divers sujets liés au numérique qui sont proposés, dont des tutoriels et quizz dédiés au monde bancaire.

    Aller plus loin…

    Au-delà de l’acculturation numérique, La Banque Postale prend sa part dans la responsabilité sociale et sociétale des entreprises. À ce titre, le travail sur l’exclusion bancaire s’incarne aussi par une palette de services : « Ne pas avoir accès à un compte renforce l’exclusion sociale rappelle Mouna Aoun. Notre rôle est aussi de proposer de l’inclusion bancaire avec des produits adaptés aux personnes en vulnérabilité sociale ou financière. Cela peut être par exemple des microcrédits personnels ou professionnels, l’accès à la CMUC pour la santé soins ou encore un accompagnement personnel. »

    De fait, La Banque Postale propose depuis 2014, « L’appui de La Banque Postale », une plateforme téléphonique pour accompagner ses clients en difficulté financière temporaire ou durable. Sur cette plateforme, un conseiller accompagne le client sur la maîtrise de son budget, calcule son « reste pour  vivre », identifie  des revenus additionnels via l’obtention d’aides sociales, oriente vers des entreprises solidaires pour les besoins et aléas de la vie quotidienne.

    Concilier inclusion et services, numérique et citoyenneté

    L’inclusion bancaire à laquelle participe La Banque Postale  se traduit aussi par une approche servicielle pensée pour chaque type de population. Ce peut être l’application « Pilote budget » déjà téléchargée 3 000 fois, ou encore les offres à destination des millénaux et plateforme pour les aider à développer des projets en « social business » à l’instar de « Ticket for Change » ou le programme #Talent Booster pour accompagner les 16-25 ans dans la réussite de leurs projets… La concurrence des « néo-banques » et autres pure-players est réelle, mais comme le rappelle Mouna Aoun, la solidité du modèle couplé à des produits citoyens, la sécurité et qualité du conseil la démarque de ses nouveaux concurrents.

    Sans compter pour asseoir ses initiatives, les multiples relais sur lesquels La Banque Postale  peut s’appuyer. Au fil de l’eau, La Banque Postale étendra en effet son partenariat avec d’autres associations. Dans un premier temps, ce seront plus de 1 000 bureaux de poste, pour la plupart situés en quartier prioritaire de la politique de la ville, qui vont relayer les initiatives  de La Banque Postale pour l’inclusion numérique, sans compter les Maisons de service au public (MSAP).

    Finalement, concilier inclusion et services, numérique et citoyenneté est peut-être le vrai gage de la modernité.

    Pour se faire une idée, rendez-vous aux assises de la Banque Citoyenne le 5 avril prochain. Suivez les en direct sur http://lbplive.fr

    *Source : Baromètre du numérique, éditions 2016 et 2017 (étude réalisée par le Credoc)

    Propos recueillis par Fabrice Frossard @fabercontent @labrigadeduweb