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  • Les 5 tendances pour réussir un Marketing Responsable

    Réussir avec un Marketing Responsable 

    Depuis sa création en 2013, le collectif « Réussir avec un Marketing Responsable » met en lumière les entreprises qui démontrent qu’offre responsable et création de valeur économique peuvent coexister harmonieusement.

    Avec ses Trophées, le collectif partage et valorise les pratiques inspirantes pour accélérer la transition écologique et sociale des entreprises et renforcer le rôle du marketing comme levier de transformation durable.
    « Le collectif Réussir avec un Marketing Responsable se réjouit des résultats du palmarès 2024, témoignant d’une diversité d’entreprises en action et d’un marketing qui se reconnecte avec l’innovation, prend la main sur la réduction des impacts et assure son rôle de passeur pour rendre le durable désirable.
    En rassemblant un réseau professionnel autour de ces initiatives, nous aspirons à encourager les entreprises à multiplier les actions à impact positif, accélérant ainsi la transition environnementale nécessaire et offrant la possibilité d’un avenir désirable » indique David Garbous, cofondateur du collectif « Réussir avec un Marketing Responsable ».

    5 tendances se détachent

    En 2024, la transformation vers des modes de production et de consommation plus durables continue d’accélérer et les entreprises jouent un rôle clé dans cette dynamique. Pour cette édition du Palmarès, cinq tendances se dessinent et illustrent comment le marketing responsable devient un moteur de transformation durable.

    Tendance 1 : L’art du Prêt-à-utiliser : vers une économie de la fonctionnalité

    Cette tendance reflète un tournant dans les comportements de consommation, où la recherche de solutions pratiques prend le pas sur l’achat de biens matériels. Cette évolution se manifeste par des modèles économiques qui privilégient l’usage plutôt que la possession, et qui intègrent des démarches circulaires pour réduire l’impact environnemental. Plusieurs entreprises incarnent cette évolution.
    Rapid Couture, par exemple, facilite la réparation et l’ajustement de vêtements, avec un réseau d’ateliers et un service en ligne qui encouragent la prolongation de la durée de vie des produits textiles. Mob-ion, pour sa part, propose des scooters électriques sur un modèle de vente à l’usage, réduisant ainsi l’impact environnemental tout en offrant des produits conçus pour être durables et réparables. Son modèle « Pérennité Programmée » repose sur une fabrication locale, et les scooters sont conçus pour être démontés et remis à neuf.

    Tendance 2 : Accélération des initiatives d’économie circulaire : Old is the new black

    Plusieurs initiatives de secteurs variés témoignent de l’engagement croissant des entreprises dans une démarche où l’ancien devient la base de nouvelles opportunités. Des solutions à la fois durables et économiquement viables voient alors le jour.
    Par exemple, Nexans propose Cableloop, un service de collecte et recyclage des câbles, permettant aux électriciens de valoriser leurs chutes tout en réduisant l’empreinte carbone des câbles fabriqués à partir de ces matières recyclées.
    Revisit s’engage dans cette tendance en créant du mobilier professionnel à partir de bureaux en fin de vie, intégrant l’économie circulaire dans le secteur du mobilier. Grâce à ces solutions, les entreprises contribuent à un modèle de production qui valorise les matériaux existants, limitant ainsi le gaspillage et l’impact environnemental.

    Tendance 3 : Retour aux ressources : quand moins, c’est mieux

    Face à la raréfaction des ressources, les entreprises sont poussées à sacraliser les matières premières et à revoir leur utilisation: : en les préservant, en les recyclant ou en réduisant leur utilisation. Il s’agit de faire plus et mieux avec moins, en intégrant des pratiques d’écoconception et d’économie circulaire.

    Ainsi, Salomon a conçu des chaussures de trail et des casques recyclables, en simplifiant les matériaux utilisés et en créant une filière de recyclage interne pour garantir la fin de vie responsable de ses produits.
    Daddy réduit de 64 % l’usage de plastique fossile vierge dans ses emballages, atteignant 99 % de recyclabilité.
    La marque L’Oréal Luxe, elle, innove avec des fontaines à parfums multi-marques chez Sephora, permettant aux clients de recharger leurs flacons et réduisant en conséquence l’utilisation de matériaux neufs.
    Enfin, l’entreprise Cyclik choisit de miser sur des matières végétales et locales pour concevoir des cadres de vélos en bambou et lin, alliant confort et faible impact carbone.

    Tendance 4 : « Plaisir sans gueule de bois » : réconcilier commensalité et responsabilité

    La tendance « Plaisir sans gueule de bois » reflète une volonté croissante de concilier plaisir de consommation avec responsabilité nutritionnelle et environnementale.
    Elle répond à une attente des consommateurs qui souhaitent profiter de produits de qualité sans compromettre leurs valeurs ou leur bien-être.
    Au cœur de cette tendance, des entreprises repensent leur processus de production en favorisant des ingrédients plus durables et une réduction de leur empreinte carbone. Par exemple, Fleury Michon avec ses alternatives végétales dans le rayon charcuterie, parvenant ainsi à une empreinte carbone de 1 kg/CO2 pour ces nouvelles gammes contre 5 pour le jambon traditionnel, tout en maintenant des standards de goût et d’accessibilité. De son côté, .nod propose des produits alimentaires qui privilégient les ingrédients locaux et bio, en supprimant toute forme d’additif ou de conservateur. Et quand on fait du Ketchup, ce n’est pas un petit sujet !

    Tendance 5 : Faites entrer l’humain : un employé valorisé, un consommateur responsabilisé, des communautés actives

    L’humain s’impose comme un moteur essentiel des transformations des entreprises qui réinventent leur manière d’interagir avec les individus, qu’il s’agisse des employés, des consommateurs ou des communautés.
    Cette tendance illustre la volonté de créer de la valeur en plaçant l’humain au cœur de l’innovation sociale et environnementale.
    La biscuiterie Handi Gaspi, par exemple, revalorise les invendus de pain bio en biscuits fabriqués par des personnes en situation de handicap mental et psychique, une initiative qui allie anti-gaspillage et insertion professionnelle.
    Caremakers, lancé par Renault, favorise l’accès à l’emploi en agissant dans les déserts de mobilité pour proposer une solution de location de voiture longue durée pour les personnes en période d’essai.
    Quant à Darty, avec son innovation des Avis Longues Durées, l’enseigne engage ses clients à partager leurs avis sur la durabilité des produits un an après achat, contribuant ainsi à une approche plus consciente de la consommation. Cette démarche montre que l’implication des clients va bien au-delà de l’achat : elle devient un élément clé dans l’amélioration des produits et dans la réduction de l’empreinte environnementale à long terme.

    Les Trophées 

  • Comprendre, suivre et maximiser l’impact des investissements IoT sur l’activité de son entreprise

    10 conseils pour gérer l’explosion de l’IoT à venir
     
    Par Claire Kago, Sales & Business Development Manager France chez Paessler AG
    Nous n’en sommes qu’au début de l’avènement des environnements IoT, mais il faut se préparer à y faire face. La supervision des réseaux et systèmes IoT est un élément clé de la réussite des projets et demande de l’anticipation.
    L’adoption des technologies de l’IoT (Internet des Objets) a connu une croissance exponentielle ces dernières années. Cette tendance ne devrait pas montrer de signes de ralentissement à l’avenir selon Strategy Analytics puisque l’on peut s’attendre à 38 milliards d’appareils connectés sur le réseau d’ici 2025 et jusqu’à 50 milliards d’ici 2030.
    Nous prenons de plus en plus l’habitude d’utiliser des appareils IoT, qu’il s’agisse de montres intelligentes ou de voitures connectées. L’IoT fait ainsi partie de la vie quotidienne de la plupart des consommateurs modernes. Pour les entreprises, la mise en œuvre des technologies IoT promet de nombreux bénéfices, de la gestion automatisée jusqu’à la satisfaction client accrue. Toutefois, le grand défi réside dans la bonne gestion des réseaux IoT, cela afin d’assurer un retour sur investissement et de répondre aux besoins toujours croissants des clients.
    Evaluer l’impact de la mise en œuvre de l’IoT
    Selon Gartner, il existe cinq niveaux de maturité de l’IoT permettant d’évaluer le chemin parcouru par les entreprises, et jusqu’où elles doivent encore aller. Les DSI peuvent utiliser ce modèle pour comprendre, suivre et maximiser l’impact des investissements IoT sur l’activité de leur entreprise. Les cinq étapes sont : initiation, exploration, définition, intégration et optimisation.
    À l’heure actuelle, la plupart des entreprises se situent entre la première et la troisième étape. Nombre d’entre elles viennent tout juste de commencer à tout connecter à un système central. Ce qui veut dire que les processus ne fonctionnent plus de manière cloisonnée et que les entreprises se concentrent sur la façon de créer une entreprise connectée, afin de pouvoir progresser et finalement travailler dans un environnement davantage axé sur les données.
    Lorsque les choses commencent à évoluer, les entreprises se dirigent naturellement vers la quatrième étape, car l’intégration est une étape cruciale pour atteindre la maturité de l’IoT. Les entreprises du monde entier se rendent ainsi compte qu’elles doivent complètement intégrer leurs projets IoT dans leur stratégie globale et leurs objectifs à long terme. Un point primordial pour s’assurer que l’infrastructure IoT crée de véritables expériences connectées et transparentes à tous les niveaux de l’entreprise.
    Il ne peut y avoir d’IoT sans stabilité du réseau
    Au fur et à mesure qu’ils se développent et deviennent plus complexes, les réseaux IoT risquent de devenir instables s’ils ne sont pas continuellement supervisés pour détecter des problèmes d’infrastructure ou de machines virtuelles. Un système solide de supervision permet aux gestionnaires de réseau d’anticiper, de diagnostiquer et de résoudre les problèmes, souvent avant même qu’ils n’aient un impact sur l’utilisateur final. Étant donné que les réseaux IoT se multiplient dans les entreprises et les foyers, une défaillance peut avoir un effet désastreux sur la productivité et peut considérablement nuire à l’expérience globale du client.
    Sécuriser chaque point de terminaison
    Un réseau IoT est aussi solide et sécurisé que son point de terminaison le plus faible. Chaque objet connecté est une passerelle potentielle vers le réseau, il est donc essentiel que les gestionnaires de réseaux puissent surveiller chaque appareil (nouveaux et anciens) pour détecter ceux pouvant présenter un risque. La sécurité est une préoccupation majeure des équipes IT en raison de l’importance des données en jeu et de la complexité technique existant dans le réseau de communication et l’infrastructure cloud. Les hackers disposent en effet de trois cibles principales pour accéder aux fonctionnalités et aux données d’un objet connecté : les appareils et matériels, l’infrastructure cloud et le réseau de communication.
    Nous ne savons pas encore si l’IoT sera à la hauteur du battage médiatique, mais nous sommes convaincus que cela aura certainement un impact sur la façon dont nous expérimentons l’informatique et la manière dont les entreprises doivent superviser leur infrastructure IT.
    10 conseils pour la planification et la mise en œuvre de l’IoT
    Il existe un certain nombre d’éléments auxquels chaque entreprise devrait réfléchir pour anticiper et préparer la supervision de son environnement IoT :
    1. Qu’est-ce que l’IoT apporte à l’entreprise ?
    L’Internet des Objets changera certaines entreprises plus que d’autres. Une entreprise de services pourrait être concernée par l’intégration d’un thermostat intelligent, tandis qu’un fabricant devra relever le défi d’unifier un certain nombre de systèmes, machines et appareils disparates. Les administrateurs réseaux seront en première ligne du processus d’intégration et auront un rôle important à jouer pour rendre les objets connectés fonctionnels et utiles.
    1. Connexions
    Alors que certains objets connectés seront produits et conçus pour s’intégrer parfaitement dans les réseaux, d’autres seront plus « artisanaux » et nécessiteront une personnalisation importante. Avec autant de types d’appareils différents, l’intégration deviendra un vrai challenge. Il est donc essentiel que tous les objets connectés soient regroupés sous un même toit afin de pouvoir être supervisés avec précision.
    1. Comprendre la connectivité
    Trois protocoles principaux sont utilisés pour connecter l’Internet des Objets : le protocole SNMP (Simple Network Management Protocol), les API REST et XML. En acquérant une meilleure compréhension de la façon dont les appareils interagissent, il est possible de concevoir des architectures réseaux plus sophistiquées, rendant la supervision bien plus simple.
    1. Tous les objets connectés ne sont pas nouveaux
    Tous les objets connectés ne représentent pas le matériel le plus récent et performant des sociétés leaders du secteur. De nombreux appareils sont obsolètes, en particulier dans les environnements industriels, ou bien sont connectés par de petits ordinateurs comme le Raspberry Pi. Il est important de comprendre les nombreux fonctionnements des différents objets et comment les connecter, même s’ils datent du siècle dernier.
    1. Savoir s’adapter
    L’Internet des Objets est probablement le plus grand défi auquel les administrateurs réseaux doivent faire face depuis les services cloud et le BYOD. Il y aura certainement des pressions des dirigeants d’entreprise pour la mise en place de cette nouvelle tendance lourde de l’IT. Il faudra être à la fois patient et flexible pour relever les défis complexes de la supervision d’un réseau d’objets connectés et faire face à la pression de la direction.
    1. Planifier en amont
    En ce qui concerne la supervision réseau, la planification est une bonne alliée. L’utilisation des équipements personnels de communication (BYOD) a eu des effets majeurs sur les réseaux et la bande passante, tout comme l’Internet des Objets en aura. Pour maintenir une bonne disponibilité du réseau, il faut s’assurer de planifier l’utilisation de la bande passante des objets connectés.
    1. Si c’est connecté, cela peut être piraté
    Les hackers d’aujourd’hui sont à la fois intrépides et créatifs, une combinaison dangereuse pour les services IT. Tout ce qui possède une adresse IP peut être piraté et l’Internet des Objets élargit le vecteur de menace. Avant de connecter le frigo au système d’informations, il faut s’assurer d’avoir un plan de sécurité en place.
    1. Personnaliser
    L’un des aspects les plus passionnants de l’Internet des Objets est qu’il n’y a apparemment aucune limite à ce qui peut être connecté. En termes de supervision, cela soulève des défis qui peuvent être résolus en créant de nouveaux capteurs et des rapports personnalisés. Cela est particulièrement intéressant dans les environnements industriels, où les données extraites des objets peuvent être utilisées pour rendre les processus métier plus intelligents et plus efficaces. C’est l’occasion de montrer son côté créatif et de créer des solutions personnalisées pour ces problèmes de supervision.
    1. Connaître ses objets
    Les systèmes IT modernes sont souvent chaotiques. Il est devenu incroyablement facile de faire tourner une machine virtuelle, de télécharger et d’exécuter un logiciel cloud, ou maintenant de connecter un appareil. La cartographie et le suivi de chaque « objet » ajouté au réseau au fur et à mesure pourra éviter de nombreux maux de tête sur la durée.
    1. Penser à l’objectif final
    Les projets d’objets connectés commencent souvent petits dans la plupart des entreprises, et beaucoup n’auront pas de grandes conséquences. Mais, à terme, le monde connecté fournira de nouvelles données et informations sur le fonctionnement des entreprises. Ces données deviendront des moteurs de décisions clés et il s’agira donc de les collecter et de les analyser pour les transformer en informations. Même si la période actuelle est encore balbutiante, anticiper les opportunités n’en reste pas moins crucial.
     
  • Quels sont les impacts des avis déposés par les internautes ?

    L’impact des avis des internautes sur les achats

    Etude Avis PagesJaunes

    A Noël, 67% des Français déclarent que les avis déposés par les internautes sont une solution efficace pour faire le tri et trouver rapidement un professionnel

     Ils veulent être beaux, belles dans leurs habits de lumière, sentir bon, se faire plaisir autour d’une bonne table bien garnie, et offrir du bonheur à leurs proches… Oui, mais comment ? PagesJaunes, qui comptabilise près de 4 millions d’avis certifiés sur les pros*, dévoile les résultats d’une étude OpinionWay réalisée à l’occasion des fêtes de Noël. Comment les Français recherchent-ils quelques jours à peine avant le réveillon les professionnels auxquels ils feront appel ? Sur quels critères les sélectionnent-ils pour s’assurer qu’ils solliciteront les meilleurs ? Quels impacts les avis déposés par les internautes auront-ils sur ces consommateurs exigeants ?

    Les grands enseignements :

    •       Le pouvoir du web… bien avant les conseils des proches !

    Pour faire leurs achats de Noël, 44% des Français se tournent d’abord vers Internet, puis vers les zones commerciales dans lesquelles ils se rendent directement (42%), et enfin demandent conseils à leurs proches et à leurs amis (à peine 13% !)

    •       TOP 3 des professionnels qu’on sollicite à la dernière minute pour le réveillon 

    1. les magasins de vêtements (48%) 2. les magasins de jouets (43%) 3. les traiteurs (41%)

    •       Des avis en ligne qui permettent aux Français de faire le tri parmi les professionnels 

    67% des Français confirment que les avis déposés par les internautes sont une solution efficace pour faire le tri et trouver rapidement un professionnel

    •       Un tri réalisé à l’aide des notes et des commentaires postés par les internautes

    Ils sont 59% à privilégier le contenu des commentaires postés, 57% la note globale ou le nombre d’étoiles et 48% la fraîcheur des avis publiés

    Dresscode, jouets et traiteurs : les trois piliers pour un Noël réussi 

    Une semaine avant Noël, les Français déclarent solliciter en moyenne trois professionnels : les magasins de vêtements arrivent en tête avec 48%, suivis par les magasins de jouets à 43% et les traiteurs à 41%. En 4ème et 5ème position, on retrouve également les enseignes de beauté/parfum avec 39%, ainsi que les coiffeurs à 37%.

    De 18 à 65 ans…. A chacun son style ! 

    64% des 18-24 ans décident de se mettre en quête de la tenue de soirée idéale pour faire bon effet le soir du réveillon. Autre temps autre préoccupation, les seniors quant à eux (+ de 60 ans) salivent déjà en imaginant déjà le repas en famille et sollicitent les traiteurs (51 %).

    Enfin, la petite donnée 100% cliché qui ne manquera pas de faire sourire dans les chaumières :

    –       Les hommes, choisissant parfois la facilité et le confort d’une soirée à laquelle ils auront pleinement assisté (ou pris par le temps quelques heures avant l’immanquable dîner), auront plutôt tendance à se tourner vers les traiteurs (49 %), et bien sûr… les cavistes ! (40 %).

    –       Les femmes, quant à elles, prendront le temps de jouer les coquettes pour l’occasion :  elles partent d’abord quelques jours avant l’événement en quête de LA tenue qui suscitera les plus jolis compliments (53 %) et attendent la dernière minute pour se rendre chez le coiffeur et se faire belles ! (43 %).

    Internet, 1ère solution pour rechercher des professionnels durant la période de Noël

    D’après les résultats de l’étude OpinionWay pour PagesJaunes, les Français sont en effet 44% à chercher leur bonheur en ligne, devant 42% de consommateurs qui choisissent eux d’affronter la foule des zones commerciales. Loin derrière, le bouche-à-oreille fonctionne toujours mais pour à peine 13 % des personnes sondées.

    Les avis déposés par les internautes : une solution efficace pour faire le tri et trouver rapidement un professionnel.

    67% des Français déclarent que les avis déposés par les internautes sont une solution efficace pour faire le tri et trouver rapidement un professionnel. Ce chiffre atteint les 76% chez les 25-34ans. 59% des Français font attention en priorité au contenu des commentaires postés. L’étude rapporte que c’est ce qui aurait la plus grande influence sur la décision d’achat ou sur le choix d’un commerce ou d’un professionnel. Suivent la note globale ou le nombre d’étoiles à 57% et la fraîcheur des avis publiés à 48%.

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  • Quels sont les facteurs déterminants de l’expérience utilisateur sur un poste de travail ?

    La valeur d’une bonne expérience du poste de travail

    Par Stéphane HAURAY, Directeur AppSense France

    Quiconque a eu affaire à un poste de travail ou à un ordinateur portable peu performant sait quel impact il peut avoir sur le travail. Mais quels sont les facteurs déterminants de l’expérience utilisateur sur un poste de travail ? Quel est l’impact réel des problèmes liés aux postes de travail ? Les utilisateurs informatiques et métiers ont-ils la même définition d’une « bonne expérience du poste de travail » et ont-ils la même réalité quant aux conséquences d’un poste de travail peu performant ?

    Les réponses à ces questions sont importantes, car, grâce à elles, les équipes informatiques peuvent :

    – Justifier leur budget et leur travail face à la Direction et aux utilisateurs ;

    – Identifier les métriques cibles pour des temps d’attente utilisateur acceptables ;

    – Comprendre comment les expériences informatiques des utilisateurs métier influent sur les résultats de l’entreprise.

    Incontestablement, les meilleurs postes de travail sont ceux qui fonctionnent, tout simplement. Dans les différents secteurs d’activité, niveaux et rôles, la meilleure expérience est celle du poste de travail ou de l’ordinateur portable qui fonctionne si bien que l’utilisateur n’y prête aucune attention.

    À quoi ressemblent les meilleures expériences avec les postes de travail de l’entreprise ? Considérons ces trois scénarios :

    – Une infirmière récupère rapidement le dossier d’un patient pour vérifier les allergies éventuelles à certains médicaments.

    – Un courtier exécute les transactions de son client sans délai.

    – En fin de journée, un fournisseur de pièces détachées passe sans difficulté une commande, quelques minutes avant la limite de 17 heures pour l’expédition du lendemain.

    Dans ces trois exemples, personne n’a attendu de façon excessive pour se connecter, ouvrir une application ou installer un plug-in. Les postes de travail ont fonctionné comme prévu et chacun a pu poursuivre son travail. Comme l’a déclaré ouvertement un ingénieur informatique : « D’abord et avant tout, pour une bonne expérience utilisateur, vous allumez votre PC le matin et il démarre comme d’habitude. Il n’y a pas de problèmes, la connexion est rapide et vous retrouvez votre interface habituelle. »

     

    La meilleure expérience utilisateur a donc lieu lorsque le poste de travail fonctionne tout simplement, avec des connexions rapides, des applications qui s’exécutent parfaitement et l’accès rapide aux fichiers, le tout dans un environnement familier et cohérent. Les participants à une étude de Dimensional research ont systématiquement signalé que lorsque ce type d’expérience utilisateur était présent, les entreprises bénéficiaient d’avantages importants, notamment une productivité, une efficacité et un engagement accrus des employés. On notera enfin que les utilisateurs informatiques et métiers reconnaissent la valeur potentielle des solutions UEM pour améliorer l’expérience du poste de travail de tous les employés.