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  • Etude IDC – La Transformation numérique du Retail

    La Transformation numérique du Retail

    L’institut d’études IDC livre les résultats de son étude intitulée « La Transformation numérique du Retail », qui met en lumière les dernières grandes tendances dans le secteur du Retail en France, avec des transformations technologiques affectant à la fois les points de vente, les modes de commerce, la relation client et le rôle des collaborateurs. Petit tour d’horizon des grandes découvertes de cette étude…

    Des transformations profondes dans le secteur de la distribution

    Avec l’augmentation du volume de données collectées, l’évolution du comportement des clients ou encore l’afflux exponentiel de nouvelles technologies, les distributeurs sont face à de profondes mutations de leur activité. Comme dans de nombreux autres secteurs, les acteurs de la distribution doivent s’engager dans un processus de transformation numérique pour s’adapter à ce nouveau paradigme. Si le secteur du Retail était relativement en retard sur ce point, un processus de rattrapage majeur est à l’œuvre. Ainsi en 2016, 43% des organisations dans le commerce et la distribution estimaient que la transformation digitale était sur le point de démarrer.

    L’IT, un poste de dépenses en croissance

    Près de la moitié des directions métiers prévoient d’augmenter le budget qu’elles consacrent à l’IT l’année prochaine. L’investissement le plus conséquent concerne les technologies visant à stocker, traiter, analyser, et visualiser les données. De nombreux distributeurs entament aussi une migration de leurs logiciels vers le Cloud ou vers des solutions hybrides.

    La transformation des modes de commerce

    Aujourd’hui, 94% des distributeurs ont des magasins physiques, tandis que 2/3 d’entre eux se sont dotés d’un site e-commerce. L’activité de vente est donc majoritairement omni-canal, et le parcours client intègre un ensemble de contacts physiques et digitaux avec la marque. Pour garantir une expérience d’achat fluide et cohérente, les distributeurs doivent travailler sur les rapprochements et les synergies entre ces différents canaux. D’ailleurs, les points de vente physiques intègrent de plus en plus de composantes digitales (affichage numérique ou interactif, systèmes de paiement mobiles…).

    La transformation de la relation client et du rôle du collaborateur

    L’adoption de nouvelles technologies offre l’opportunité de collecter davantage de données sur les clients pour leur offrir une expérience personnalisée, leur facilitant la vie et leur permettant de disposer de davantage d’éléments pour faire leur choix. Le rôle des collaborateurs en points de vente s’en trouve également transformé, puisque ceux-ci peuvent désormais s’appuyer sur la technologie pour se libérer de certaines tâches contraignantes et se concentrer sur la valeur apportée au client.

  • #Etude Criteo / IDC – Les machines peuvent-elles faire preuve de créativité ?

    Les machines peuvent-elles faire preuve de créativité?

    Selon une enquête récente menée par IDC et parrainée par Criteo, la priorité des responsables marketing en matière de publicité numérique vise au renforcement de la fidélisation du client aussi bien à court terme qu’à long terme. Les professionnels du marketing estiment qu’un des principaux moteurs de la fidélisation du client réside dans la « mise en œuvre d’une expérience de marque constamment de haute qualité ». Pour ce faire, ils projettent d’utiliser la personnalisation numérique afin d’améliorer la pertinence des messages destinés à leurs clients.

    Les marketeurs ont conscience de l’importance de la personnalisation numérique, qu’ils utilisent abondamment chaque jour sur l’ensemble du spectre de la communication marketing. Dans la publicité en ligne, les professionnels du marketing intègrent un certain niveau de personnalisation dans les encarts publicitaires à toutes les étapes du parcours d’achat. Ces activités de personnalisation donnent des résultats positifs ce qui incite les marketeurs à renforcer leurs investissements dans ce domaine.

    Près de 60% des marketeurs prévoient d’utiliser « nettement
    plus » ou « plus » de publicités en ligne d’ici 2020, ce qui constitue un poste d’investissement en forte croissance pour les entreprises.

    La personnalisation de la publicité est une opération complexe et compliquée, dont l’efficacité repose sur une réactivité en temps réel face aux comportements d’achat du client, « dans l’instant » de l’acte de réflexion et d’achat. En réalité, la vitesse et la dextérité requises pour mettre en œuvre ce type de personnalisation en temps réel demeurent l’apanage des machines.

    Par conséquent, les marketeurs délaissent de plus en plus le contenu créatif produit par des humains en faveur du contenu produit par des machines. Ils projettent de confier aux machines l’automatisation de la production de contenus créatifs, par le biais de publicités en ligne à destination des consommateurs. 64% des marketeurs estiment que l’optimisation du ciblage des messages et la personnalisation en temps réel des encarts publicitaires représentent des tâches clés pour lesquelles les machines offriront des avantages opérationnels à l’horizon 2020.

    Dans ce contexte, le personnel créatif continuera à concevoir les actifs du contenu source, tandis que les technologies d’apprentissage automatique combineront des variables sans cesse plus créatives pour créer un ensemble captivant dans une trame publicitaire pour plus de pertinence et d’adhésion de la part du client. Les marketeurs estiment que l’apprentissage automatique portera ses fruits sur l’intégralité de la chaîne d’approvisionnement de la publicité numérique.

    Les experts du marketing délaissent le contenu produit par des humains au profit du contenu produit par des machines.

    Cet intérêt se reflète dans les tendances de marché identifiées par IDC. Selon les prévisions d’IDC, les dépenses consacrées aux logiciels d’IA destinés au marketing et aux activités connexes progresseront à un taux de croissance annuel moyen (TCAM) de 54% dans le monde entier, passant de près de 360 millions de dollars en 2016 à plus de deux milliards de dollars en 2020.

    Bien que les marketeurs aient conscience de la valeur et des avantages de l’apprentissage automatique au service de la personnalisation, peu d’entre eux l’utilisent actuellement. Cette situation s’explique par une absence de compétences internes en apprentissage automatique, ainsi que par un manque de confiance dans la capacité de cette technologie à assurer un niveau adéquat de confidentialité des données clients et de contrôle de la marque.

    Ne pas respecter l’identité de la marque est un des risques de l’apprentissage automatique identifié par certaines personnes interrogées. Elles avouent « douter de leur capacité à gérer et contrôler leur marque et leur création », ce qui constitue l’un des principaux obstacles limitant l’adoption de l’apprentissage automatique.

    IDC estime que les préoccupations concernant la marque disparaîtront progressivement, au fil de l’adoption de l’apprentissage automatique dans les sociétés de publicité en ligne. IDC prédit que l’apprentissage automatique se démocratisera à tous les niveaux de la chaîne de la technologie publicitaire d’ici 2022.

    Ainsi, l’arrivée de la nouvelle génération de technologie de personnalisation publicitaire et notamment de l’apprentissage automatique servira de catalyseur à la croissance rapide du marché. Voici quelques conseils à retenir pour les marketeurs et les agences :

    • Faites de la personnalisation une stratégie centrale et globale sur les plans opérationnels et marketing, afin de proposer des expériences client de haute qualité.
    • Évaluez les applications possibles de l’apprentissage automatique pour vos activités de personnalisation des publicités en ligne, en utilisant ce rapport comme référence. La personnalisation du contenu créatif doit être considérée à court et moyen terme comme axe prioritaire d’investissement.
    • Donnez une nouvelle dimension à vos stratégies de personnalisation individuelle, en déployant des éléments créatifs différents pour chaque étape du parcours d’achat dans vos publicités. L’apprentissage automatique représente l’un des principaux moteurs de cet objectif de personnalisation.Le marché publicitaire est en phase de transition. Le rôle de la publicité elle-même est en train de changer et de devenir une partie intégrante de l’expérience client dans l’intégralité du cycle d’achat. La publicité qui n’est pas pertinente, qui ne s’inscrit pas dans l’expérience client globale, ou qui tente de susciter une notoriété de manière intrusive n’est plus tolérée dans de nombreux foyers.

       

  • Selon IDC/Dimension Data, le personnel informatique consacre plus de temps à la résolution des problèmes qu’à l’innovation

    SEULES 14 % DES ENTREPRISES ESTIMENT QUE LEUR INFRASTRUCTURE EST PRETE POUR LA TRANSFORMATION NUMERIQUE

    D’après l’étude* IDC réalisée pour le compte de Dimension Data, examinant l’impact de l’optimisation de l’informatique sur la transformation numérique, seules 14 % des entreprises estiment que leur infrastructure est prête pour la transformation numérique. En effet, la majorité des entreprises ayant participé à l’enquête indiquent que la supervision et l’optimisation de leur informatique manquent toujours de cohérence.

     Selon cette étude, seules 20 % des entreprises affirment avoir pleinement automatisé et optimisé leur infrastructure, alors que la majorité d’entre elles sont en voie d’automatisation mais n’ont pas atteint leur objectif.

    • 9 % des entreprises n’ont procédé à aucune automatisation
    • 13 % ont opéré une automatisation limitée
    • 32 % présentent un degré moyen d’automatisation et d’orchestration
    • 25 % offrent un haut niveau d’automatisation

     Laurent Heurtin, Directeur des Services de Dimension Data France, souligne que l’étude met en lumière le caractère essentiel de l’automatisation pour l’optimisation de l’informatique « Les entreprises avisées dans ce domaine sont conscientes que si elles ne s’efforcent pas de gagner en efficacité aujourd’hui, elles pourraient manquer les principales opportunités de marché à l’avenir. Les compétences de Dimension Data en matière d’automatisation et d’orchestration simplifient davantage de processus et d’activités métiers pour nos clients. Ceux-ci ont besoin de moins de ressources et peuvent ainsi consacrer plus de temps au maintien de leur compétitivité, à l’innovation dans de nouvelles sources de valeur, à l’engagement avec leurs propres clients sur les canaux de leur choix et à l’exploitation de leurs données pour l’optimisation de leurs opérations. »

     Tandis que les entreprises sont conscientes de la nécessité de faire évoluer leur informatique dans une direction plus stratégique et moins tactique, la plupart des équipes internes d’informaticiens et de développeurs peinent encore à y faire face. En effet, les informaticiens consacrent 30 % de leur temps à de nouvelles demandes de services et à la résolution des problèmes, et seulement 15 % à l’innovation. Cela représente un recul de 25 % en un an, alors même que la demande allant dans le sens de l’amélioration de l’engagement clients, l’adoption de l’Internet des objets (IoT), l’exploitation du Big Data et l’analytique des données rend l’innovation informatique indispensable au sein des entreprises.

     Le message est clair : les entreprises qui ne font pas évoluer leurs modèles informatiques risquent de manquer de futures opportunités de marché.

     Depuis une dizaine d’années, la technologie ne cesse d’engendrer des gains d’efficacité, qu’il s’agisse de réaliser des économies, de redéployer la main-d’œuvre, de rationaliser les opérations ou de satisfaire les attentes des actionnaires. Cependant, avec l’essor du numérique, l’efficacité n’est plus suffisante en soi. L’informatique doit faciliter la mise en œuvre de nouveaux projets numériques et fournir en permanence une infrastructure à haute disponibilité répondant aux demandes des utilisateurs. Cela passe par une optimisation constante de l’informatique, aboutissant à une amélioration des engagements de niveau de service (SLA), à des gains accrus d’efficacité et à une infrastructure plus performante tout en réduisant au minimum les risques d’interruption d’activité. Or la libération de ressources pour l’innovation demeure un défi.

     Laurent Heurtin explique le retard informatique des entreprises en partie par des raisons liées aux budgets, à l’expérience et aux compétences : « Le succès de la transformation numérique nécessite la combinaison adéquate d’équipes, de processus et d’outils. Cependant, les plates-formes d’automatisation des services informatiques sont coûteuses et longues à développer et à intégrer dans des environnements informatiques hybrides. »

  • Le marché du Big Data devrait atteindre 445 M€ en France en 2016

    Atos et IDC annoncent en avant-première les résultats d’une étude sur la maturité Big Data des grandes entreprises françaises

    En partenariat avec Atos, IDC vient de publier les résultats de sa dernière étude menée auprès de 100 DSI issus d’entreprises de plus de 1000 salariés, tous secteurs d’activité confondus.

    IDC estime que le marché du Big Data, c’est à dire l’analyse des données des organisations pour optimiser leur performance métier, devrait atteindre 445 M€ en France en 2016 avec une croissance de plus de 24% par rapport à 2015.

    « La maîtrise de la donnée constitue le cœur des enjeux de transformation des modèles économiques. Les entreprises les plus matures se distinguent surtout par une véritable vision de leur management sur le sujet de l’utilisation de gros volumes de données, ainsi que sur les ressources mobilisables pour mettre en œuvre cette vision. Notre étude montre que la France a un véritable leadership sur le Big Data, comparé aux autres pays européens  », affirme Didier Krainc, Directeur Général IDC France

    Les enseignements de cette étude sont nombreux :

    • Alors que seulement 7% des entreprises avaient lancé des initiatives Big Data en 2012, elles sont aujourd’hui 51% à avoir démarré un projet Big Data.
    • Pour 51% entreprises interrogées, la stratégie Big Data est d’abord une stratégie globale qui concerne toute l’entreprise, avec une implication directe de la Direction Générale. Pour nombre d’entre elles, néanmoins, les budgets associés ne sont pas encore structurés et pilotés.
    • Les cas d’usage actuels du Big Data touchent l’amélioration de la connaissance et de l’expérience client (53%), l’optimisation de l’excellence opérationnelle (42%), le renforcement de la sécurité (28%%) et l’innovation (22%). Néanmoins; les organisations les plus efficaces utilisent le Big Data pour transformer leurs modèles métiers eux-mêmes.capture-decran-2016-09-21-a-11-30-36
    • Seules 40% des données disponibles au sein de l’entreprise sont réellement analysées aujourd’hui ! Cela démontre qu’il y a un énorme potentiel à exploiter dans les années à venir.
    • En termes de technologies, les entreprises ont d’abord investi dans le stockage de grosses volumétries et dans l’accès aux données quels que soient leur provenance et leurs formats. Parmi les grands enjeux cités, 82% des entreprises interrogées mentionnent la sécurité. La nécessité d’une étroite collaboration entre la DSI et les fonctions métiers est également soulignée par 75% des entreprises.
    • Plus de 8 entreprises sur 10 sont convaincues que l’explosion des données nécessitera la création ou le développement de nouveaux métiers. Elles sont conscientes des nombreuses compétences à acquérir quand elles se lancent dans un projet Big Data, et des multiples enjeux en termes de vision, process et technologie.capture-decran-2016-09-21-a-11-31-08

    En conclusion, différents modèles de maturité ont été identifiés dans l’étude :

    • 11% des entreprises françaises sont aujourd’hui retardataires en matière de Big Data
    • La majorité (42%) sont encore opportunistes
    • Plus du tiers (34%) sont bâtisseurs
    • 14% sont visionnaires
  • ETUDE IDC – La Transformation Numérique du secteur Banque-Assurance-Finance

     Plus de 75 % des entreprises du secteur financier ont déjà avancé sur le sujet de la transformation numérique

    Le numérique n’est pas un sujet nouveau pour le secteur financier qui est l’un des plus actifs en matière d’investissements informatiques. La filière Banque – Finance – Assurance représente aujourd’hui 19 % de la dépense informatique en France, et fait partie des secteurs les plus dynamiques (+3,3 % de croissance en 2016, contre +2,8 % pour la croissance totale logiciels et services en France). Dans ce contexte, Syntec Numérique, en partenariat avec IDC, a interrogé les entreprises du secteur1, aujourd’hui bien conscientes que la transformation numérique est l’une des meilleures façons de répondre à l’évolution rapide des comportements des clients et aux changements perpétuels des conditions de marché.

    Pour une entreprise sur trois, la stratégie numérique nécessite un responsable et un budget dédié

    La maturité numérique du secteur varie par les initiatives, l’organisation, et les budgets qui y sont associés (cf. Figure 1).

    Les résultats de l’enquête montrent que les initiatives numériques sont d’abord portées par le groupe, dans 64 % des cas. Mais cette stratégie n’est pas nécessairement accompagnée par la nomination d’une personne chargée de la transformation numérique ou de l’innovation. Par ailleurs, lorsqu’un responsable est en place, il n’a pas nécessairement un budget dédié à la conduite de cette stratégie.

    En définitive, la situation est assez partagée puisque seules 33 % des entreprises ont mis en place une stratégie numérique groupe bien structurée portée par un responsable de l’innovation / de la transformation disposant d’un budget dédié.

    Pour 18 % des entreprises interrogées, les responsables innovation n’ont pas de budgets : ils ont pour principal rôle de porter, fédérer, conseiller, et centraliser les initiatives numériques tandis que les budgets restent au sein de la Direction informatique ou des Directions métiers.

    IDC

    Connaissance client et performance de l’entreprise au cœur des motivations

    Les entreprises du secteur Banque – Finance – Assurance ont une vision très positive de la transformation numérique et de sa contribution en matière d’innovation et d’amélioration des processus. On observe trois familles de déclencheurs :

    – les sujets autour de l’expérience clients, de la connaissance clients, l’analyse des données et le parcours client, l’évolution des habitudes de consommation, et les besoins de fidélisation / rétention clients ;

    – l’amélioration des indicateurs clés de performance de l’entreprise comme le produit net bancaire, la marge et la rentabilité. Pour les banques, le numérique peut être aussi un levier permettant de réduire des coûts de structure importants ;

    – la pression concurrentielle ressentie par les entreprises du secteur, qui vient à la fois des concurrents traditionnels, c’est-à-dire les autres banques et assurances, mais aussi des nouveaux entrants sur le marché comme les grands acteurs du web, les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et les Fintechs qui proposent des services innovants (prêts pour les particuliers, collecte d’argent, gestion de l’épargne…).

    Les grands projets de transformation numérique

    Pour répondre à ces objectifs, l’enquête a évalué les initiatives mises en place par les entreprises en matière de transformation numérique (cf. Figure 2 sur les projets déjà lancés et les nouveaux projets dans lesquels elles accélèrent leurs investissements).

    La mise en place de services en ligne, de nouveaux services de paiement et de solutions pour assurer une coordination parfaite entre les canaux sont déjà des projets matures, mais les entreprises du secteur continuent à investir fortement dans ces domaines.

    En revanche, d’autres sujets ne sont pas encore matures mais se développent de façon importante, telles que les solutions Analytiques et Big Data, avec de nombreux projets qui se mettent en place, à la fois pour une meilleure connaissance clients et pour une meilleure maîtrise et analyse des risques. Le domaine des services de paiement est aussi un sujet extrêmement important pour les organisations bancaires : 74 % des entreprises interrogées travaillent sur leur développement.

    IDC2

    Les enjeux de la transformation numérique pour le secteur financier

     Les enjeux sont nombreux quand on aborde le sujet de la transformation numérique dans le secteur financier. L’étude menée par IDC en collaboration avec Syntec Numérique en compte trois principaux :

    • Répondre à la menace concurrentielle : les entreprises de ce secteur doivent faire face à la menace des nouveaux acteurs qui profitent des opportunités de conquête de marché induites par l’évolution des comportements clients. Près de la moitié des entreprises se sentent menacées par les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon). A l’inverse les Fintechs ne sont pas considérées par les banques comme des acteurs menaçants, elles les considèrent plutôt comme des acteurs innovants qu’elles peuvent impliquer ou avec lesquels elles peuvent monter des partenariats.
    • Assurer la conduite du changement et mettre en place la formation pour accompagner la transformation numérique en interne : plus de 7 entreprises sur 10 considèrent que les solutions numériques ont changé la manière d’exercer leur métier.
    • Renforcer l’agilité du Système d’Information pour supporter l’innovation numérique : plus de la moitié des entreprises considèrent que leur environnement informatique n’est  que partiellement adapté, voire pas du tout.

    En définitive, face à ces enjeux de taille, les entreprises du secteur financier ressentent le besoin, pour plus de la moitié d’entre elles, de se tourner vers les entreprises du secteur informatique et numérique(ESN, éditeurs de logiciels, agences digitales) pour les accompagner dans leur transformation.

    Méthodologie

    En parallèle du Baromètre de conjoncture Syntec Numérique, IDC réalise chaque semestre pour le compte de SyntecNumérique une étude sectorielle dont l’objectif est d’identifier les enjeux numériques auxquels les entreprises d’un même secteur sont confrontées. 

     Cette édition de l’étude sectorielle a été réalisée en février et mars 2016 auprès de 102 entreprises du secteur Banque-Finance-Assurance. Les entretiens ont été réalisés par les téléenquêteurs du département Télémarketing d’IDC basé à Paris. Cette enquête a été conduite auprès des cibles suivantes : 

    • Un panel de différents acteurs du secteur : banques commerciales, assurances, services auxiliaires financiers et d’assurance, institutions financières spécialisées, banques mutualistes ou coopératives, sociétés financières et Caisses d’épargnes. Les assurances ont représenté 37% des entretiens réalisés tandis que les banques et autres institutions financières 63% ; 
    • 33% des structures interrogées emploient plus de 2 000 personnes sur la France, 29% regroupent 500 à 2000 collaborateurs et 38% disposent de moins de 500 salariés ; 
    • Un panel de différents métiers au sein de ces structures : Directions informatiques (38 %), directions horizontales et directions métiers (53 %), Directions innovation/transformation numérique (7 %) et Direction générale (2 %)