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  • Evènementiel : sommes nous devenus « digitalement fatigués » ?

    Digital ou présentiel comment les marketeurs choisissent les évènements ?

    Le CMIT présente dans son nouveau livre blanc les nouvelles habitudes de travail des marketeurs. En matière d’évènementiel, chacun a dû trouver sa voie en s’appuyant sur des outils réinventés, des témoignages de pairs et des retours d’expériences clients.
    Qu’en est-il désormais, le virtuel est-il devenu une nouvelle norme terriblement efficace et productive ? Ou alors sommes-nous devenus “digitalement fatigués” ? 
    Question 1 : Avec quelle périodicité organisez-vous des évènements digitaux ou hybrides ?
    Le premier élément notable est l’énorme démocratisation des événements digitaux. 65% d’entre eux ont une périodicité inférieure ou égale au mois. De plus cette alternative numérique est simple, facile à mettre en œuvre, à un coût moindre et s’inscrit dans une mouvance RSE qui plaît aux entreprises. La généralisation d’indicateurs RSE (sur les émissions de carbone et la satisfaction des employés en général) accélère encore le déploiement des évènements en ligne et hybrides.« Après avoir testé différents formats auprès de nos prospects, nous avons opté soit pour l’hybride soit pour le présentiel, quitte à déplacer les dates pour conserver l’aspect relationnel, crucial pour les commerciaux. Quant aux clients, malgré la distance, nous avons réussi à maintenir une certaine proximité en créant des expériences communes telles que des webinars de dégustation de chocolats. » Youmna Malak, Group Marketing & Communication Director Data4

     

    Question 2 : Combien de participants attendez-vous sur ces évènements ? 
    Pour 70% des sondés, le numérique est l’apanage des plus petits évènements : activités ciblées au ROI facilement mesurable telles les tournées en région ou les partages de bonnes pratiques. Cette tendance perdure malgré le retour au présentiel.
    « Aujourd’hui, plus de 2/3 des répondants espèrent moins de 100 personnes lors de la réalisation d’évènements digitaux. Les directions marketing sont passées, ces dernières années, d’une stratégie de ‘’moyen » avec une approche mass-marketing et des objectifs de notoriété́ à une stratégie de ‘’résultat », plus ROIste, et où le nombre de participants est moindre mais plus ciblé et qualitatif. » Alexandre Neuraz, Responsable Marketing Stratégique et Opérationnel, Protys  

    Question 3 : Quel type d’évènements privilégiez-vous ? 
    Le principal enseignement est que ces trois types d’évènements vont sans doute cohabiter.

    « Hybride bien sûr ! Ces deux dernières années nous ont poussés à convertir nos évènements présentiels en évènements digitaux. Et d’un coup toute la problématique autour de « il nous faut faire vivre l’évènement AVANT, PENDANT, APRÈS » s’est massivement résolue. Nos événements capturés en vidéo, d’une qualité « home made » à une qualité́ professionnelle digne des studios TV, nous ont permis d’optimiser nos campagnes d’acquisition et leur ROI. » Rachel Serrano Jerez, Principal Field Marketing Manager Axway 

    Question 4 : Quels sont vos objectifs ? 
    ·       77% de génération de leads
    ·       59% la notoriété
    ·       30% annonce produits solution

    « La génération de leads et la notoriété de la marque restent et resteront encore les deux piliers forts de toute stratégie Marketing et Communication. Les moyens et les tactiques ont cependant évolué. La réglementation liée à la gestion des cookies nous impose de repenser nos actions. L’ABM s’est imposé dans toutes les démarches d’acquisition de leads et, dans le brouhaha quotidien des campagnes de communication, se démarquer est devenu un enjeu de tous les jours. » Séverine Vilbert, Directrice Marketing & Communication chez Hub One 

    Question 5 : Comment les organisez-vous ? 
    Pour ces événements de grande taille, la solution de “diffusion” est souvent une solution du marché permettant d’évoluer dans un environnement plus familier et sécurisé pour les utilisateurs.
    Selon le type et la taille de l’évènement, je vais privilégier l’organisation en interne ou via une agence. Typiquement, pour un webinar ce sera en interne avec une solution du marché de type Zoom ou ON24. Pour un évènement virtuel ou hybride, je vais faire appel à une agence, notamment pour le tournage en studio ou pour la diffusion multi-source » Anne-Pierre Guignard, Directrice Marketing Rapid7 et Administratrice du CMIT 

    Question 6 : Dans quel contexte avez-vous organisé des événements digitaux ou hybrides ? 
    Pour 86% le Covid est le déclencheur et l’accélérateur des évènements digitaux.  Les bénéfices pour l’ensemble de la profession : diminution des déplacements, gain de temps, accès à des prospects différents, recentrage sur le contenu dans des formats courts et impactants, diminution des coûts, possibilité́ de replay, récolte de données etc…
    Le Covid a bouleversé notre stratégie évènementielle. Pour exister, se démarquer, nous avons repensé le format de nos évènements digitaux en remettant l’utilisateur au centre et en laissant un maximum de place à l’interaction. Le phygital prend dorénavant tout son sens, avec trois objectifs en parallèle en fonction du niveau d’interaction : Generation pour les personnes présentes en « Physique », Engagement pour les inscrits « Gated » et Awareness pour les « Live Streamers » ». Nicolas Proust, Digital Marketing & Social Media Country Manager Oracle  

    Question 7 : Post-Covid, quel type d’événements allez-vous privilégier ? 
    Pour 67% l’hybride est le grand gagnant.

    « La pandémie a accéléré le développement des événements digitaux. Avec le retour à la normale, garder un format hybride permet de concilier le meilleur des deux mondes : entretenir la relation avec ses clients dans un format en face à face tout en adressant une cible plus large avec des contenus digitaux qui peuvent être personnalisés pour l’audience. Le tout sur un même évènement. » Sandrine Leysens, Responsable Marketing et Communication Avaya France

    Question 8 : Qu’intégrez-vous dans un cahier des charges pour un évènement digital ? 

    Les 3 chiffres clés : 
    ·       Pour 77% niveau d’interaction souhaité (live chat)
    ·       Pour 72% le nombre de personnes attendues
    ·       Pour 74% les métriques : nombre d’invitations, personnes, now show,engagement
    La dimension humaine doit rester au cœur de l’évènementiel.

    « Au-delà des éléments clés du cahier des charges tels la plateforme sur laquelle se tiendra l’évènement digital afin de supporter nos attentes en termes de participants ou le mode de tracking, le rythme est essentiel. Ce dernier permet de garder l’attention de l’audience tout au long de l’évènement. C’est là que des éléments de gamification et d’interaction live avec l’audience sont essentiels à l’heure où les visios et le multi-tasking ont envahi notre quotidien. » Sandra, Sainte-Luce, Chief Marketing Officer, SFEIR Groupe 

    Question 9 : Dans le cas d’un choix digital quel type de format utilisez-vous ?
    L’hybride semble être le format idéal du futur.

    Les webinaires rencontrent la plus grande adhésion des marketeurs car ils sont assez simples à mettre en œuvre, notamment avec des plateformes très intégrées comme BrightTalk et connectées aux outils de marketing Automation de type Marketo. Cependant, il est toujours important d’avoir une bonne préparation, tant sur le contenu que la forme. Le grand avantage de ce format comme de tous les contenus digitaux est bien sûr la mise à disposition à la demande qui permet de faire vivre les supports de manière très durable. » Frédéric Aurivel, Southern Europe Marketing Manager Verizon 

    Question 10 : Quels noms de solutions utilisez-vous ? 
    Teams est devenu incontournable pour 49% et a devancé Zoom.

    « Nous faisons un usage intensif des outils de web conférence depuis 2008. Cela complète le présentiel, notamment pour la formation continue de nos partenaires dispersés sur toute la France. Les outils plébiscités dans l’IT aujourd’hui sont tous au point, du moment qu’ils offrent automatisation, interactivité́ et intégration aux plateformes marketing. C’est aux organisateurs de faire preuve d’inventivité pour ajouter de l’humain et sortir du lot. » Cédric Gauthier, Directeur du marketing Miel 

    Question 11 : Quel type de diffusion privilégiez-vous ?
    La diffusion plébiscitée est sans surprise la conférence pour 71%.

    « Intéressant de voir que les usages B2C de la TV à la demande et du replay se retrouvent aujourd’hui dans notre consommation d’événements B2B. Ce qui doit nous amener à réfléchir aux expériences proposées dans l’univers du gaming (ex : concert de Travis Scott dans Fortnite) et à la façon dont cela peut nous inspirer pour nos futurs évènements digitaux… » Rosalie Lacombe Ribault, Directrice Marketing et Communication du groupe Talan 

    Question 12 : Quel lieu de production envisagez-vous ? 
    Pour 71% dans les locaux de l’entreprise. L’engouement pour le fond vert a été réel.

    « Je privilégie les tournages en studio avec fond vert pour un rendu premium. Cela permet de différencier l’évènement digital d’une simple réunion Zoom avec présentation PowerPoint. Le fond vert offre la possibilité́ d’incruster un décor dynamique. En termes de scénographie, on peut filmer les intervenants en studio mais également diffuser le flux vidéo de ceux qui sont interviewés à distance. » Adrien Frot, Responsable Marketing Hewlett Pachard Enterprise

    Question 13 : Quels contenus privilégiez-vous ? 
    Pour 70% les marketeurs privilégient une présentation avec animateur. On est passé en mode TV.

    « On le croyait délaissé, voire ringardisé, mais le présentateur fait son grand retour. Faut-il voir dans le retour de cette figure familière la volonté d’injecter de l’humain, d’incarner ces évènements digitalisés à travers des figures emblématiques ? Sans doute, sans oublier l’émotion dont nous avons plus. » David Benguigui, Vice-président du CMIT, Social Media & Content Management Director Prodware France 

    Question 14 : Quelles données attendez-vous ?
    Pour 90%, c’est le nombre de participants.

    Participer à un salon peut répondre à plusieurs objectifs : notoriété, test de messages ou produits, fidélisation comme lead gen. Et comme toute activité́ marketing, elle se doit d’être mesurée et challengée. Le nombre de participants, de retombées presse répond à l’objectif de notoriété́ et celui des leads à l’objectif de contribution marketing au sales funnel. Un salon reste aussi l’occasion de renouveler sa base de contacts : le marketing restant data driven par essence. » Jean-Denis Garo Head of Marketing Golem.ai et Administrateur du CMIT

    Question 15 : Quels challenges avez-vous rencontré lors de l’organisation d’évènements digitaux ? 
    Fatigue digitale pour 72%, il faut garder l’attention des participants, l’interaction est indispensable que ce soit par le biais de sondages en temps réel, de chat avec les experts, de gamification par exemple. Les défis techniques restent une priorité pour 60%.

    « La pandémie a accéléré la montée des webinaires sans forcément nous en donner les codes. Sans entonnement, les défis techniques sont au palmarès de nos challenges. Chez RingCentral, nous soutenons que fiabilité́ et intuitivité sont essentielles à la réussite d’un évènement. Privilégier une prise en main facile permet de se concentrer sur ce qui importe vraiment l’événement et son contenu. » Julien Rio, AVP International Marketing RingCentral

    Voici le lien direct du Livre blanc : 2022-05-LB-Evenements.pdf (cmit.fr)

  • Sécurité et travail hybride… attention à la faille

    Etude Dashlane : L’avenir de la sécurité dans le lieu de travail hybride

    Les données montrent que près de la moitié des employés américains créent leurs propres astuces et raccourcis pour gérer leurs identifiants, ce qui rend les entreprises plus vulnérables aux cyberattaques.

    Dashlane vient de publier son rapport “ The Future of Security in the Hybrid Workplace  » (L’avenir de la sécurité sur le lieu de travail hybride), en partenariat avec Datalands, qui examine les comportements et les tendances des employés en matière de sécurité sur leur lieu de travail afin d’aider les entreprises à préparer l’avenir, que les employés soient de retour au bureau ou travaillent toujours à distance. Le nouveau rapport met en lumière la réalité des comportements des employés à l’égard de la sécurité sur leur lieu de travail et leurs conséquences, afin que les entreprises puissent rester proactives et garantir la mise en place de politiques de sécurité optimales.

    Afin d’évaluer les attitudes et les comportements des employés – et leur impact potentiel sur la sécurité des entreprises – Dashlane a interrogé 1 000 employés américains sur leurs sentiments à l’égard de la technologie, de l’utilisation d’Internet et de leurs habitudes en ligne, afin d’aider les entreprises à comprendre les réalités de l’avenir de la sécurité au travail. Le rapport a découvert quatre types de comportements d’employés, et les dangers potentiels que ces derniers peuvent causer à la culture de la sécurité, notamment :

    “Les désensibilisés” : Généralement le groupe le plus important, ces employés vivent principalement en ligne, mais ne pensent pas vraiment à la technologie. Ils oublient régulièrement leurs mots de passe et sont aussi facilement frustrés lors de leurs activités en ligne. La réutilisation de mots de passe ou l’utilisation de mots de passe faibles peut sembler être le meilleur moyen pour les employés désensibilisés de faire face à ces frustrations.

    • La solution : Pour inciter ce groupe à adopter de bonnes habitudes en matière de cybersécurité, offrez-leur un raccourci. Fournissez leur des outils, tels qu’un gestionnaire de mots de passe, qui simplifient la façon dont ils travaillent et collaborent avec leurs collègues sans ajouter plus de frustration.

    “Les inactifs” : Ils ne sont pas aussi souvent en ligne et ont donc un niveau de connaissances technologiques moins élevé, avec une préférence plus marquée pour le contact physique. Ces employés ne partagent pas souvent leurs identifiants en ligne avec qui que ce soit, mais ils sont plus enclins à noter leurs mots de passe sur un support papier et moins enclins à verrouiller leurs appareils avec un code.

    • La solution : Pour encourager le changement, commencez par un programme de formation sur les principes de base de sécurité, puis utilisez des outils de sécurité qui ont une courbe d’apprentissage très faible avec une expérience utilisateur conviviale. Des vidéos, des guides courts et des conseils sont essentiels pour cette catégorie.

    “Au top” : Intentionnels et proactifs dans l’amélioration de leur vie personnelle et professionnelle. Comme ce groupe préfère tout faire en ligne et recherche l’efficacité dans la mesure du possible, il utilise fréquemment des méthodes moins sûres, comme la réutilisation de mots de passe pour plusieurs comptes ou le stockage dans un navigateur.

    • La solution : Il ne sera pas facile de changer les habitudes de ce groupe si vous leur demandez de faire une démarche supplémentaire. Envisagez de fournir aux employés des outils de cybersécurité faciles à utiliser, tels qu’un gestionnaire de mots de passe, afin de réduire les frictions lors de leur navigation, en mettant en avant l’amélioration de leur productivité et leur rapidité. Recherchez des fonctionnalités telles que le partage sécurisé, la génération de mots de passe forts et une interface utilisateur épurée et efficace.

    “Au-dessus de tout” : Ayant adopté très tôt la vie numérique et fiers de leur capacité à gérer les défis techniques, ces employés sont probablement les moins dépassés par le suivi des comptes en ligne et les moins susceptibles d’avoir été victimes de fraude ou de fuite de données personnelles.

    • La solution : Envisagez des outils de cybersécurité qui offrent des avantages personnels ou des espaces professionnels distincts entre lesquels ils peuvent basculer pour maintenir des frontières fluides entre le travail et la vie privée.

    « Peu importe où se trouve le nouveau « bureau » de vos employés, il est clair que la sécurisation de votre lieu de travail dans la durée demande désormais de nouvelles tactiques, et les organisations redéfinissent les priorités de leurs budgets de cybersécurité », a déclaré JD Sherman, CEO de Dashlane. « Nous sommes déterminés à aider les entreprises et les consommateurs à être proactifs dans l’élimination de leurs risques de sécurité en ligne et à leur fournir des outils pour y parvenir sans bouleverser leur vie. »

    « Ces données reflètent le monde actuel des personnes au travail, et ce que nous avons appris, c’est que, ironiquement, les employés sont conscients de leurs habitudes en ligne, qu’elles soient bonnes ou mauvaises », a déclaré Gavin Potenza, cofondateur et directeur créatif chez Datalands. « Nous avons choisi d’apporter des éléments de design surprenants et des touches de couleur dans le rapport afin que l’impact puissant de ces chiffres et anecdotes ne soit plus négligé. »

    Le nouvel environnement de travail, qu’il soit distant ou hybride, ne signifie pas simplement troquer la machine à café pour Slack et se réunir sur Zoom plutôt que dans une salle de réunion. Il crée également de nouveaux risques cyber pour les entreprises, notamment via les attaques par phishing et des pratiques moins sécurisées. D’autres résultats clés du rapport portent sur les sentiments des employés concernant le travail à distance et leurs habitudes en ligne – aussi bien pour le travail qu’à titre personnel – et les défis de sécurité auxquels ils sont confrontés, notamment :

    • 49% des employés créent leurs propres astuces et raccourcis pour gérer les identifications.
    • 74% des directeurs financiers prévoient de faire basculer certains employés au télétravail de façon permanente.
    • 63% se disent fiers de leur capacité à se souvenir des choses, tandis que 69% récupèrent ou réinitialisent les mots de passe de leurs comptes au moins une fois par mois.
    • 35% se sentent dépassés par la nécessité de se souvenir de toutes leurs informations de compte et d’identification.
    • On prévoit une augmentation de 500% du nombre de travailleurs à distance après la crise du COVID-19.

    Dans le cadre de ce rapport, Dashlane propose désormais aux entreprises une nouvelle solution de sécurité contre les pirates. Inscrivez-vous gratuitement au Breach Center de Dashlane et les experts vous alerteront en cas de découverte de données compromises, tout en gardant un œil sur les futures fuites de données

  • Etude Linkedin : le succès des évènements virtuels devrait se poursuivre

    Plus de la moitié des futurs évènements B2B auront une composante virtuelle dans l’après crise sanitaire selon une nouvelle étude de LinkedIn.

    L’étude menée auprès de 200 organisateurs d’évènements B2B en France révèle que 69 % d’entre eux maintiendront des évènements virtuels sur le long terme (perspective à plus de 12 mois). À l’avenir, plus de 25 % des organisateurs d’évènements sont intéressés par l’organisation d’évènements hybrides, 35 % d’évènements virtuels, et 40% d’évènements physiques.

    Les budgets devraient refléter ce changement puisque 72% des répondants affirment qu’une plus grande partie du budget pour les évènements et pour le marketing autour de ceux-ci sera dédiée aux évènements virtuels. L’étude révèle ainsi que les organisateurs français consacreront plus de 40% du budget de l’évènement à des plateformes virtuelles et à des investissements de publicité digitale afin de s’assurer que les budgets consentis pour développer un contenu de qualité aient un impact maximal sur leur audience.

    Lorsqu’on leur a demandé pourquoi ils prévoyaient de continuer à organiser des évènements virtuels, les principales réponses ont été : qu’ils n’étaient pas tributaires du contexte sanitaire (51%), qu’ils étaient rentables (38%) et qu’ils étaient mondialement accessibles sans déplacement (38%).

    La grande majorité des organisateurs d’évènements (85%) ont organisé un évènement virtuel, un webinaire ou une conférence en ligne l’année dernière, avec trois fois plus d’entreprises choisissant exclusivement le format de l’évènement virtuel par rapport à la même période avant la pandémie. Les données mondiales de la plateforme LinkedIn montrent que les flux LinkedIn Live ont augmenté de plus de 400% d’une année sur l’autre et que le nombre de diffuseurs LinkedIn Live a augmenté de près de 500%. En fait, en décembre 2020, 12 000 évènements ont été organisés par semaine avec un demi-million de participants au total. En pivotant de la sorte, 76 % des organisateurs affirment que les évènements virtuels ont fourni des opportunités qu’ils n’auraient pas eues autrement.

    Cependant, il y a eu des défis à relever :

    51 % des organisateurs d’évènements ont subi des coupes budgétaires, d’où un nouveau challenge : où investir ?

    Les données de l’étude LinkedIn montrent que la distribution de leur budget ira aux dépenses suivantes : des investissements dans la publicité digitale (18,5%) ;

    L’exécution via des plateformes d’évènements virtuels ou la production (22%) ;

    La publicité utilisant des tactiques marketing traditionnelles (12%) ; l’embauche de conférenciers (13%) et les expositions ou salons professionnels (14,5%).

    D’ailleurs, l’étude révèle que la France, plus que toute autre pays et région du monde, accorde la priorité à la rémunération des conférenciers d’évènements : avec des budgets resserrés, pour 26% des répondants, il est plus important que jamais de cibler les dépenses évènementielles afin d’attirer les bons experts pour l’évènement.

    Ioana Erhan, Directrice LinkedIn Marketing Solutions chez LinkedIn France, déclare : « L’évolution du secteur de l’événementiel reflète les changements majeurs opérés par les entreprises pendant la crise COVID à savoir moins de temps passé à voyager et une réduction ds coûts logistiques, et plus d’investissements pour des intervenants et du contenu de qualité. Cela signifie donc davantage d’évènements virtuels ou hybrides.
    Notre nouvelle étude démontre que ces nouveaux usages sont bien présents et pour longtemps. La grande interrogation pour les organisateurs est de savoir à quoi ressemble un évènement hybride réussi, un format qui réunit le meilleur des deux typologies d’évènements. Comme il s’agit d’un nouveau concept, il y aura une ‘période test’ pendant laquelle les entreprises trouveront ce qui fonctionne pour elles et pour leurs participants. »

     

  • Facteurs de réussite de la gestion de l’informatique hybride

    L’informatique hybride est en passe de devenir un modèle standard d’entreprise, mais la gestion et la migration des données sont les clés de la réussite

    Dimension Data, fournisseur mondial de solutions et de services de technologies de l’information et de la communication, publie ce nouveau rapport « Facteurs de réussite de la gestion de l’informatique hybride » qui souligne le fait que la gestion de l’environnement informatique hybride est l’un des trois principaux défis du déploiement pour 41% des personnes interrogées.

    Cette étude, portant sur 1 500 décideurs issus de diverses industries verticales aux États-Unis, en Europe, en Asie-Pacifique et en Afrique du Sud, révèle que l’informatique hybride est en passe de devenir un modèle standard d’entreprise, bien qu’il n’existe aucun programme unique permettant d’y parvenir. Si l’on examine les principaux facteurs de motivation du passage à l’informatique hybride, les entreprises de Hong Kong, du Royaume-Uni et des États-Unis ont majoritairement évoqué les exigences des utilisateurs finaux, tandis que les personnes interrogées en France, à Singapour et en Afrique du Sud ont principalement indiqué le coût. Les entreprises malaisiennes ont évoqué les défis associés à l’embauche, tandis que les sociétés allemandes ont mentionné la capacité limitée des datacenters comme étant le facteur de motivation le plus courant.

    La migration des données est un autre défi courant du déploiement informatique hybride ; 44% des personnes interrogées ont affirmé trouver cela difficile de sélectionner la meilleure option pour une charge de travail donnée et de migrer des charges de travail vers de nouveaux emplacements.

    Alors que 38% des entreprises interrogées ont affirmé utiliser l’automatisation afin d’accélérer la migration des applications, 48% d’entre elles ont déclaré que, dans leur entreprise, la migration est réalisée manuellement et possède par conséquent d’importantes exigences sur le plan de la main-d’œuvre, ou que leur entreprise utilise des ressources internes. Aujourd’hui, l’application et la migration des données demeurent complexes et onéreuses pour la majorité des entreprises.

    Parmi les autres points clés du rapport « Facteurs de réussite de la gestion de l’informatique hybride » de Dimension Data :

    • En dépit des préoccupations relatives aux questions de sécurité, de conformité et d’intégration, les organisations adoptent les technologies de réseautage de nouvelle génération telles le SDN et la virtualisation des fonctions réseau.
    • Les entreprises utilisent des technologies novatrices/émergentes telles les conteneurs, les solutions big data et la mise en réseau définie par logiciel (SDN) dans divers scénarios de production.
    • Les entreprises dépensent une part significative de leurs budgets informatiques auprès de prestataires de services tiers, pour des services managés et professionnels, pour diverses raisons – réduire les coûts, libérer du personnel IT afin de se concentrer sur d’autres projets, améliorer la sécurité et fournir une expertise technique spécialisée. Cette recherche révèle que 41% des organisations travaillent avec plusieurs fournisseurs qu’elles gèrent elles-mêmes, tandis que 37% travaillent avec un fournisseur unique capable d’offrir une vaste gamme de produits et de services qu’il construit et gère seul.

     »  Avec des données et des processus qui franchissent de nombreux environnements cloud et hors-cloud, une nouvelle approche de gestion est nécessaire. Les directeurs informatiques subissent d’énormes pressions afin de rechercher de nouvelles manières de gérer et de sécuriser efficacement des environnements IT multiples. L’automatisation est importante car elle contribue à réduire les coûts d’exploitation ainsi que la difficulté entraînée par la complexité croissante des processus opérationnels et des tâches de gestion. Il n’est tout simplement plus approprié ni rentable de réaliser ces tâches manuellement. » déclare Jason Goodall, CEO du Groupe Dimension Data

    Selon Kelly Morgan, vice-présidente de la recherche et responsable des services chez 451 Research, les services managés sont devenus une composante clé de la prestation dans tout un éventail de produits d’infrastructure et d’application : « Les prestataires capables d’offrir un portefeuille complet de services managés proposant une série extrêmement vaste d’options d’infrastructures sont bien positionnés pour satisfaire l’intégralité des exigences d’entreprise en termes de cloud ».

    Cliquez ici pour lire le rapport relatif aux facteurs de réussite dans la gestion de l’informatique hybride
    Cliquez ici pour vous inscrire et participer à un webinaire en direct sur les résultats de ce rapport, organisé par Kelly Morgan, de 451 Research, et Kevin Leahy, directeur principal de l’unité commerciale du datacenters de Dimension Data. La retransmission sur le Web sera réalisée le 4 avril à 17h00, heure d’Afrique centrale (CAT).

    L’informatique hybride se définit comme étant l’utilisation de plusieurs modèles de déploiement visant à livrer une charge de travail ou une application unique, dans le cadre de leurs stratégies de centres de données et de cloud.

  • Cloud hybride : cinq mythes à connaître et démasquer

    Privé + public = hybride

    Tribune de Sébastien Verger, CTO chez EMC France

    Associant les avantages des clouds publics — agilité et faible coût — aux points forts des clouds privés — contrôle, performances et sécurité, le cloud hybride réunit le meilleur des deux mondes. Ces atouts jouent en effet un rôle essentiel dans le succès des entreprises, même si elles sont encore nombreuses à se demander ce qu’est vraiment un « cloud hybride ». 

    Deux options aux entreprises : monter à bord ou rester à quai. Pour y voir plus clair, je vous propose de démystifier les cinq grands mythes qui entourent généralement le cloud hybride.

    Il ne suffit pas de faire cohabiter ces deux infrastructures pour créer un cloud hybride. En fait, vous risquez de ne disposer d’aucun des avantages respectifs de ces deux types de clouds et, au contraire, de multiplier les risques par deux ! D’une part, en déplaçant des données sécurisées vers le cloud public, il n’est guère difficile de violer les législations applicables à la protection des données ; d’autre part, la migration d’applis d’un cloud public vers un cloud privé peut entraîner des coûts inattendus. En vous dotant d’un cloud réellement hybride, vous maîtrisez vos charges de travail, ainsi que vos ressources réseau et de stockage, tout en limitant les risques et en augmentant la productivité

    Un cloud hybride est COMPLEXE et difficile à mettre en œuvre

    L’utilisation de solutions techniques complètes permet de réduire la complexité et de choisir la technologie standard — Microsoft, OpenStack, VMware — sur laquelle reposera votre cloud hybride, mais également le type de cloud public avec lequel le cloud privé déployé sur site par un client pourra interagir. Une solution complète accélère trois éléments essentiels du développement : 1) une intégration de bout-en-bout et des tests permettant de vérifier que tous les composants fonctionnent ensemble ; 2) l’utilisation d’une infrastructure convergente qui simplifie considérablement la réalisation et le déploiement ; et 3) des plans prédéfinis pour les services, avec des workflows chargés d’automatiser le provisionnement par le biais d’un portail accessible en libre-service.

    Le cloud public est plus économique

    Si l’on tient compte des problématiques de gouvernance, de risques et de conformité, le cloud hybride affiche en fait un coût total de possession moins élevé. Lorsque des données ou des charges de travail migrent vers le cloud public, il est facile d’outrepasser les réglementations locales ou internationales applicables à la protection des données. Les lois et les exigences locales varient d’un marché à l’autre, et certaines sont si complexes que les entreprises préfèrent tout simplement éviter les clouds publics. C’est pourquoi un cloud privé est recommandé pour certaines charges de travail plus sensibles. En Allemagne par exemple, les règles concernant la façon dont les données sont stockées et traitées sont particulièrement strictes. La solution réside dans la manière de panacher cloud public et cloud privé, en offrant à chaque charge de travail les avantages de l’un ou de l’autre, en fonction de ses exigences.

    Sur le cloud, le contrôle de données vous échappe

    Alors que certains fournisseurs de services cloud particulièrement retors peuvent rendre difficile l’extraction ou la migration des données, un environnement de cloud hybride bien orchestré vous permettra de garder la main. Un cloud hybride bien administré fournira rapidement les ressources publiques et privées requises, assurant aux services informatiques un haut niveau de maîtrise et de visibilité, ainsi que l’accès en libre-service et « sur demande » dont sont friands les développeurs et les utilisateurs d’applications.

     Il est difficile de savoir quelles applications conviennent au cloud

    Les entreprises sont souvent freinées par les interdépendances qui existent au sein d’une infrastructure IT complexe, ainsi que par la méconnaissance de leurs actifs informatiques et de leurs relations avec les applications métier. Avec une simple feuille de calcul et sans méthodologie rigoureuse, il est pratiquement impossible de savoir de façon précise si une application est ou non adaptée au cloud — et encore moins d’en connaître le positionnement dans une architecture de cloud. Les experts qui utilisent des plateformes automatisées pour collecter et analyser des données peuvent vous fournir une vue complète du portefeuille d’applications dont vous disposez et déterminer si vous devez migrer, consolider, moderniser ou oublier purement et simplement une application.

     Si la définition du Cloud hybride reste encore floue, ses bénéfices indéniables en matière d’agilité et de réduction des coûts en font aujourd’hui le modèle incontournable de demain. Les entreprises qui préparent ou commencent leur transformation digitale ont donc tout intérêt à anticiper une future adoption et choisir dès maintenant des technologies qui permettront une intégration des mondes public et privé, c’est-à-dire des infrastructures convergées et des solutions logicielles éprouvées.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

    • [RAPPORT] IDG Research : Cloud computing hybride :

    https://france.emc.com/microsites/cio/articles/idg-research-study-hybrid-cloud/index.htm

    • La vision Cloud Hybride d’EMC : agilité et réduction des coûts qui stimulent votre transformation numérique

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0

    • [CAS] Témoignage d’ADT

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0&video-overlay=4716347895001