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  • Étude HiPay : le bilan des soldes d’hiver en une infographie

    Étude HiPay : le bilan des soldes d’hiver en une infographie

    Les soldes d’hiver touchent à leur fin, l’occasion pour HiPay d’analyser cette période riche en e-commerce. Via son outil HiPay Intelligence, le prestataire de paiement a comparé les transactions de 169 marchands œuvrant en France et utilisant ses services sur trois périodes clés.

    Par rapport à l’édition 2017, les soldes d’hiver ont encore pris de l’importance. En effet, le nombre de transactions, le chiffres d’affaires et le panier moyen sont tous les trois en hausse. Symbole de l’importance de cette période pour les e-consommateurs.

    En comparaison d’une période « normale », c’est-à-dire d’une période hors forte affluence due à un événement (Noël, Cyber Weekend, soldes, etc.), trois catégories de produits sont particulièrement sollicitées : le secteur de la mode et de l’habillement, l’équipement automobile et la musique. Pour la mode et la musique, les e-consommateurs profitent des promotions pour se faire plaisir. Concernant l’équipement automobile, les soldes sont l’occasion pour les Français de faire leurs achats « utiles » à moindre coût, et particulièrement au vu de la météo des dernières semaines.

    Les soldes d’hiver en ligne restent un temps fort du e-commerce

    Si de nos jours les promotions et les ventes privées directement organisées par les marchands se multiplient, les soldes ont encore une place de choix dans le cœur des e-shoppers. Le premier jour est la date clé pour les ventes e-commerce pendant les soldes. Suivent ensuite les deuxième et troisième démarques, deux autres journées importantes pour les ventes en ligne.

    Des achats toujours plus mobiles

    Le m-commerce continue de gagner des parts de marché : + 3 points par rapport à l’édition 2017. C’est désormais 35 % des transactions qui sont réalisées via un terminal mobile (smartphone ou tablette). Pourquoi ? Les sites mobiles et les applications ont peu à peu réussi à conquérir la confiance des e-consommateurs, notamment via leur côté pratique.

  • E-Commerce & Soldes : analyse des tendances 2018 versus 2017

    Commerce en ligne : HiPay dresse l’analyse des tendances de la première semaine des soldes d’hiver (2018 versus 2017)

    Par Hipay, acteur de paiement international 

    HiPay analyse les transactions réalisées en France auprès d’une centaine de e-commerçants utilisant ses services. Pour ce faire, HiPay fait appel à son outil d’analyse des données : HiPay Intelligence. L’étude porte sur la comparaison entre les 8 premiers jours des soldes d’hiver en janvier 2017 et en janvier 2018.

    Le panier moyen global sur la période 2017 était supérieur de 4,49 € à celui de 2018 (87,97 € vs. 83,48 €). La tendance suivit par le panier moyen est la même en 2018 et en 2017 : une baisse abrupte de 11 € du panier moyen, suivie d’une phase de croissance sur les 4 jours suivants, avant de connaître une évolution irrégulière sur les 3 derniers jours.

    HiPay constate que la valeur du panier moyen global en ligne est moindre sur la première semaine des soldes d’hiver 2018 par rapport à 2017, cela s’explique en partie par la plus grande variance du montant du panier moyen chez les marchands.

    Cette baisse du panier moyen est à relativiser car le volume de transactions enregistrées sur la période 2018 est globalement supérieur à celui de la même période sur 2017. Malgré la baisse du panier moyen, le chiffres d’affaires global des marchands est plus élevés en 2018 qu’en 2017, notamment grâce à un volume de transactions autorisées en forte hausse.

    En matière de volume de transactions autorisées, HiPay remarque la même tendance globale sur 2018 et 2017, à savoir un fort pic dès la première journée. Ce pic représente la journée la plus dense en termes de transactions de la première semaine de soldes 2018 comme 2017.

    HiPay note un léger creux dans le boost d’activité procuré par les soldes sur les 2ème et 3ème journées qui se matérialise par deux chutes successives de 28 % puis de 21 % du volume de transactions autorisées, soit un volume de transactions 43 % plus faible que le 1er jour des soldes. HiPay observait le même phénomène en 2017 de façon légèrement moins intensive.

    Les 4ème et 5ème jours, soit le 1er weekend des soldes, constituent une période de second souffle portée par une croissance stable et régulière. HiPay notait également ce second souffle en 2017, mais toutefois avec des performances plus mesurées.

    Sur les trois derniers jours de soldes, HiPay observe une baisse de 10 % du volume de transactions sur le 6ème jour de soldes, puis une stagnation.

    Une progression des achats sur mobile, les tablettes en léger recul

  • Fraude en ligne : L’IA automatise la revue manuelle des transactions

    Fraude en ligne : L’IA automatise la revue manuelle des transactions

    HiPay intègre le Machine Learning pour la détection de la fraude et automatise le traitement des transactions « challengées » par le module de scoring

    L’Intelligence Artificielle plébiscitée par les retailers, c’est ce que montre une étude récente de SLI Systems : recommandation de produit, service client, chatbot, réalité augmentée… autant d’usages orientés utilisateurs. Mais pour les marchands, une des principales préoccupations reste la fraude en ligne.

    Le nombre de transactions sur les sites d’e-commerce ne cesse de croître, il a progressé de plus de 20 % sur le premier trimestre de l’année 2017 en France selon le rapport de la FEVAD. Mais les pertes dues à la fraude continuent elles aussi de croître. En France, la fraude à la carte de paiement a représenté 400 millions d’euros en 2016.

    Pour lutter contre la fraude, les acteurs du paiement tels que HiPay proposent des solutions logicielles basées sur le scoring. A partir de règles prédéfinies par le marchand et sous la supervision d’une équipe dédiée chez le prestataire, l’application calcule pour chaque transaction en cours un score qui permet d’évaluer son niveau de risque. Ce score détermine l’état final de la transaction comme étant autorisée, bloquée ou « challengée » (c’est-à-dire nécessitant une revue manuelle), ou active une demande d’authentification de type 3D-Secure.

    Dans le cadre d’une revue manuelle, la transaction est placée en suspens jusqu’à son traitement par une intervention humaine. Une attente qui tend à dégrader l’expérience d’achat des utilisateurs légitimes. L’idée d’utiliser l’Intelligence Artificielle pour automatiser cette phase manuelle n’est pas nouvelle. Mais les progrès récents dans le domaine notamment grâce au Machine Learning permettent d’envisager des solutions autonomes qui apprennent et s’adaptent par elles-mêmes.

    Avec la solution de lutte contre la fraude HiPay Sentinel, l’éditeur français se lance à son tour dans le Machine Learning. Développé en interne par l’équipe de R&D, le module prédictif Smart Decision est capable d’avaler des teras de données transactionnelles, comportementales et contextuelles relatives aux transactions, afin de prendre automatiquement une décision pertinente en cas de transaction « challengée ».

    Concrètement, comment ça marche ?

    Il y a d’abord une phase d’apprentissage dans laquelle on alimente l’algorithme avec d’une part les données transactionnelles provenant des marchands : données de paiement en ligne(mais également de paiement en magasin, ce qui permet d’avoir une meilleure connaissance du client), données des impayés provenant des banques.

    On alimente d’autre part avec des données comportementales concernant les utilisateurs : vélocité des transactions sur une certaine période, heure d’achat, montant de la commande, contrôle de cohérence, etc. Lesdonnées contextuelles sont elles aussi intégrées dans l’apprentissage. On pense par exemple aurisque que peut représenter l’envoi d’une commande à une certaine adresse, ou celui que représente l’utilisation d’un certain moyen de paiement, etc. « L’ensemble de ces données sont utilisées pour entraîner les algorithmes à qualifier le risque en fonction de tous ces paramètres, sachant qu’il y a plusieurs centaines de paramètres, et à établir des modèles d’apprentissage spécifiques à chaque marchand » explique Alexandre Czech, Chef de Projet Data Science chez HiPay.  

    Après cette phase d’apprentissage, l’algorithme devient un module prédictif complètement autonome et qui a la capacité d’évoluer en fonction de l’activité du marchand. Par exemple, en cas de pic d’activités pendant les soldes, il saura ne pas qualifier de comportement frauduleux des utilisateurs qui reviennent plus fréquemment avec des montants de panier plus élevés.

    L’enjeu de l’automatisation

    Grâce à cette innovation, le temps de réponse pour l’utilisateur est instantané quel que soit le scoring de la transaction, un plus appréciable en terme d’expérience utilisateur.

    « Pour les e-commerçants, les résultats de détection des fraudes seront globalement meilleurs qu’avec une intervention humaine, certains comportements frauduleux étant relativement difficiles à appréhender dans certains cas » poursuit Cyril Tanneau, Head of Data Analyticschez HiPay.

    Avec le module prédictif, le taux de détection des fraudes est très variable et dépend de l’expertise de l’équipe dédiée à la fraude, mais on peut le réduire jusqu’à 50 % dans certains cas. « Notre objectif est d’optimiser le taux d’acceptation : on va chercher à optimiser le nombre de transactions qu’on laisse passer tout en limitant le nombre de transactions qu’on va bloquer. On ne sait jamais si la transaction qu’on a bloquée était légitime ou non, notre curseur va être de maximiser le taux d’acceptation tout en limitant la fraude, en observant sur le long terme comment se comporte notre algorithme. L’enjeu principal est que l’utilisation des algorithmes soit bénéfique pour le business de nos clients » précise le Chef de Projet Data Science de HiPay.

    Pour les clients qui n’ont pas d’équipe dédiée et qui traitent les informations de fraude par différents collaborateurs en surcharge de temps, le gain de temps est considérable.

    « La prochaine étape, c’est de déployer le Machine Learning sur l’ensemble des briques de paiement. Nous travaillons sur l’optimisation de chacune de ces briques pour perfectionner le parcours client, maximiser les performances… » nous confie Cyril Tanneau.

    Propos recueillis par @PierreTran journaliste

     

     

  • Baromètre HIPAY – Qui sont vos clients ou comment maximiser toutes les données récoltées sur votre site ?

    Qui sont vos clients ou comment maximiser toutes les données récoltées sur votre site ?

    Et si la segmentation démographique n’était plus suffisante pour l’analyse de sa clientèle en ligne ? C’est le parti pris par HiPay qui, via son nouvel outil d’analyse des données HiPay Intelligence, mise sur une segmentation basée sur le comportement d’achat des e-shoppers.

    L’étude, menée sur 23 marchands œuvrant dans le secteur de la mode durant les douze derniers mois, met en évidence que la segmentation type n’existe pas. Il est évident que la segmentation démographique est un premier pas vers le grand projet qu’est la connaissance client. Néanmoins, cette analyse se doit d’être approfondie par des critères purement comportementaux tels que l’heure d’achat ou le canal utilisé.

    Ainsi, en réalisant une analyse comportementale de sa clientèle, un e-commerçant sera en mesure de mieux communiquer avec sa cible en lui proposant des promotions personnalisées au bon moment de la journée et sur son terminal d’achat préféré. Un seul objectif : offrir une expérience utilisateur unique.

    Pour résumer, tout l’enjeu pour un e-commerçant est de trouver le juste équilibre entre investissements et revenus. Pour HiPay, la clé du succès se trouve dans la combinaison de l’analyse démographique et de l’analyse comportementale.

  • Du troc au e-commerce comment le paiement s’est transformé

    L’histoire du e-commerce et du paiement en France

    HiPay Group, la fintech spécialisée dans les paiements en ligne, vous propose de faire un véritable voyage à travers le temps. Du troc au leadership de géants comme Amazon, les secteurs du paiement et du e-commerce connaissent de profondes mutations depuis leur création.

    En 1200 avant JC, on parlait de troc. S’en est suivi les divers moyens de paiement que vous appréciez : les espèces, les chèques et… la carte bancaire ! La carte à puce telle que nous la connaissons de nos jours est une invention française datant de 1974. Grâce à cette innovation, les paiements par CB ont dépassé ceux par chèque depuis 2001. Avec le lancement de PayPal en 2004, une nouvelle forme de monnaie apparaît : la monnaie électronique. Depuis, le géant américain Apple a lancé son e-wallet et son concurrent coréen Samsung ne devrait pas tarder à arriver sur le marché français. Rappelons que pour l’instant, les Français attachent une attention particulière à la carte bancaire puisque 77 % des achats en ligne sont réalisés via cette méthode de paiement… Affaire à suivre.

    Si l’histoire du paiement remonte à avant Jésus-Christ, le e-commerce n’a pu voir le jour qu’après le lancement d’Internet en 1974. Et c’est moins de vingt ans plus tard que CompuServe devient le premier site au monde à vendre des produits en ligne. Une avancée majeure pour le secteur qui de nos jours enregistre un chiffre d’affaires de près de 72 milliards d’euros en France, plaçant le marché français en seconde position du classement européen.

    Niveau têtes d’affiches, la France suit la tendance mondiale avec Amazon comme leader du marché. Néanmoins, deux « frenchies » se font une place dans le top 5. Il s’agit de Cdiscount et de Voyages-sncf.com, respectivement lancés en 1998 et en 2000. Si Voyages-sncf.com ne connaît pas encore les joies des ventes cross-border, ce n’est pas le cas de Cdiscount qui est désormais présent sur quatre continents !

    Pour résumer, une véritable révolution est en train de naître. Quelles seront les prochaines innovations en matière de paiement et de e-commerce ? Rendez-vous dans quelques années !

     

  • Etude HiPay : le Royaume-Uni, 1er marché européen du e-commerce

    HiPay : le Royaume-Uni, 1er marché européen du e-commerce  

    Ø  130 milliards d’euros de chiffre d’affaires

    Ø  Les ventes en ligne ont augmenté de 16% en 2016

    Ø  5400 euros de dépenses en ligne par an