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  • Quels seront les produits stars de Noël 2016 sur Internet ?

    Casques de réalité virtuel et série TV à l’affiche 

    Etude publiée par l’Institut GFK, pur la FEVAD (Fédération de la Vente à Distance et du e-commerce) 

    L’actualité des sorties est traditionnellement riche en fin d’année. 2016 ne fait pas exception. Le nouvel épisode de la saga Harry Potter est ainsi attendu en haut des tops des ventes de livres accompagné par le nouveau tome des aventures de Blake et Mortimer. Les prix littéraires seront également à surveiller.

    Le marché du jeu vidéo entre dans une nouvelle dimension en cette fin d’année 2016 avec l’arrivée sur le marché des casques de réalité virtuelle. De manière plus classique, les sorties des plus gros jeux de l’année se succèdent depuis le début de l’automne (Fifa 17, Battlefield 1, Call Of Duty, Watch Dogs 2…). Toujours plus populaire, la licence Fifa a réalisé son meilleur démarrage en France avec plus de 640 000 unités vendues lors de la première semaine de vente de l’édition 2017.

    Joli cadeau de Noël pour les (nombreux) fans de la série, la saison 6 de Game of Thrones est arrivée le 14 novembre en DVD et Blu-ray. Un évènement quand on connait les habitudes de sortie printanière pour chaque saison de la saga. Pour gâter les plus petits, on surveillera l’arrivée en DVD des films d’animation de l’été (Comme des bêtes, Le monde de Dory, L’âge de glace 5). Le phénomène Star Wars bat son plein avec la sortie de Rogue One au cinéma et celle de l’édition collector en Blu-ray 3D du Réveil de la force, DVD/Blu-ray le plus vendu en 2016.

    Enfin, si l’année 2016 a été belle sur le marché musical, elle le doit notamment à Renaud et Céline Dion dont les nouveaux albums respectifs devraient se retrouver sous les sapins de Noël. Les fans seront également au rendez-vous des nouveaux albums des Rolling Stones, de Metallica ou de M Pokora.

    Méthodologie

    Ces chiffres sur le e-commerce sont collectés de façon hebdomadaire ou mensuelle, selon les produits suivis par GfK au sein d’un échantillon représentatif de « pure players » et de « click and mortar» offrant Biens culturels et d’Equipement de la maison grand public ainsi qu’un panel de 15 000 consommateurs de biens culturels.

  • e-Commerce : les biens d’équipement de la maison en croissance

    Le marché e-commerce des biens d’équipement de la maison et biens culturels en 2016

    Selon l’Institut d’études GFK, le e-Commerce des biens d’équipement de la maison continue de connaitre une forte croissance malgré un léger recul du poids d’Internet dans le Retail, lié à une très forte croissance magasins sur les 9 premiers mois de l’année 2016 et à un effet conjoncturel important. Le poids d’Internet peinera à atteindre les 20% du chiffre d’affaires de la Distribution cette année mais cela ne perturbe pas la tendance de fond des dernières années d’une progression du ecommerce au global.

    Une croissance forte sur le Online (+6,9%) dépassée exceptionnellement cette année par la croissance marché (+7,7%)

    A fin septembre 2016 sur Internet, les ventes de Biens d’Equipement de la Maison, (Gros et Petit Electroménager (GEM et PEM), Télécom, Electronique Grand Public (EGP), Photo, Micro-Informatique (IT) atteignent quasiment les 3 milliards d’Euros (+6,9% de croissance valeur) quand les ventes en magasins dépassent les 12 milliards d’Euros (+8,3% de croissance valeur).

    Pour la 1ère fois cette année, à fin septembre, le poids du Online en équipement de la maison régresse du fait de la plus forte progression des ventes magasins. Cette tendance est un épiphénomène lié pour beaucoup à l’explosion des ventes de TV suite à deux évènements majeurs en 2016 pour cette catégorie : la coupe d’Europe de football qui a favorisé la vente de TV haut de gamme (grande taille d’écran et technologies type 4K) et l’arrêt de la télévision analogique qui a favorisé la vente de TV de plus petite taille d’écran mais dans des proportions très importantes. Cela a permis au secteur de l’Electronique Grand Public d’avoir une croissance à 2 chiffres que l’on n’avait pas vue depuis longtemps (+29% YTD total marché 2016) et cette tendance a été plus profitable aux magasins que sur le Online notamment lors du « rush de dernière minute » afin de ne pas avoir de coupure de télévision.

    capture-decran-2016-11-22-a-17-39-02Les Télécoms poursuivent leur croissance à deux chiffres sur les deux canaux de vente (Offline +18% et Online +17%) en valeur. Le marché commence à atteindre une maturité en volume mais reste en progression forte en valeur du fait du prix de vente moyen des Smartphones qui continue à se valoriser.

    L’univers de la Photo / Video continue de décliner sur le total marché (-9%), décroissance qui se vérifie aussi sur le Online (-10%).

    En IT, la croissance Internet ne se dément pas et continue de progresser fortement (+5%). L’IT est le secteur qui connait le plus fort taux de pénétration d’Internet (27%) et la marge de progression reste encore importante du fait des types de produits vendus et de l’adéquation avec la cible client. Cette progression est boostée par le fort intérêt pour le gaming, univers produit très bien travaillé sur le Online.

    Le PEM, secteur sur lequel le poids du online continue de progresser connait des situations différentes selon les catégories et connait encore une forte progression du poids d’Internet (+1,2 point vs YTD 2015). En effet, sur certaines niches produits peu distribuées en magasin, le Online s’engouffre et tire une forte croissance (ex : la stimulation musculaire électrique où le poids d’Internet en valeur atteint les 50% marché !)

    Le Gros Electroménager continue sa croissance en Online (+4%) et en Offline (+3%). Le poids d’Internet sur cet univers dépasse désormais les 16%.

    La semaine 51 sur Internet, la plus forte semaine de l’année en 2015!

    En effet, la semaine 51 pèse désormais 4% des ventes annuelles sur le Online en valeur : le frein de la livraison sur Internet à Noël a bel et bien disparu au vu de ces résultats. Le 4ème trimestre au global est le plus important de l’année pour le Offline comme pour le Online puisqu’il représente 1/3 des ventes annuelles sur 2015 pour les deux canaux.

     

     

  • Wearables en France : le feu sous la glace

    Résultats de l’étude GFK ‘Référence des Equipements Connectés’

    Bien que le rythme de croissance semble être en dessous des attentes des professionnels du secteur, les ventes de wearables s’inscrivent toujours en solide progression depuis leur introduction sur le marché français en 2013. L’étude consommateurs REC (Référence des Equipment Connectés)  du cabinet GfK fait cependant ressortir des axes d’amélioration, comme la notoriété et davantage de pédagogie, pour réveiller tout le potentiel de ce marché en 2016.

     L’année dernière, le marché des wearables (montres connectées et trackers d’activité) a généré une croissance valeur 3,5 fois supérieure à l’année précédente avec 140 Millions de chiffres d’affaires en 2015. Cette dynamique est en ligne avec les prévisions du l’Institut. C’est du côté des quantités que les attentes des professionnels n’ont pu être entièrement satisfaites malgré des actes d’achat qui ont doublé en 2015 et une forte concentration territoriale des ventes, avec 1 tracker d’activité vendu sur 2 en Ile de France en 2015. Dans ce contexte, GfK a identifié des axes de progression en interrogeant 2000 Français sur leur motivation et leur compréhension de ces nouveaux produits.

    La notoriété reste un élément essentiel pour le marché des wearables

    Pour les distributeurs comme pour les fabricants, communiquer sur les bénéfices d’un nouvel univers de produits apparait toujours comme une nécessité en vue de gagner des parts de marché ou de convertir les consommateurs à de nouveaux usages avec cette double dimension de légitimité à l’achat et de notoriété. Le marché français des wearables a représenté 800.000 unités vendues en 2015, soit une taille de marché qui a doublé en l’espace de 12 mois mais dont les professionnels du secteur espéraient une adoption beaucoup plus rapide des consommateurs, c’est-à-dire au-dessus de la barre symbolique du million d’unités.

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    2 réalités se distinguent et sont à appréhender au plus vite pour la filière des biens techniques

    Les trackers d’activité : un manque de notoriété encore préjudiciable

    Bien que la santé (31%) et l’activité physique (30%) soient au cœur des attentes des Français  et que le service de coaching (14%) constitue une réelle demande des consommateurs, l’association entre les besoins exprimés et les services proposés à l’heure actuelle par les fabricants n’est pas encore évidente.

    Il ressort de la Référence des Equipements Connectés que la notoriété est encore insuffisante pour dépasser les freins à l’achat beaucoup trop fort (fonctionnalités à démontrer, protection des données personnelles, prix psychologique) « Ainsi, Près deux tiers des Français (32%) n’ont jamais entendu parler des trackers et la même proportion (33%) n’est pas capable de définir le produit. Reste un noyau dur de 35% qui déclarent connaître parfaitement le produit et ses services associés. » analyse Michael      MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et téléphonie chez GfK.

    Aussi, l’Institut a constaté dans ses panels de distributeurs qu‘ 1 achat de tracker d’activité sur 2 était réalisé en Ile–de-France au cours de l‘année 2015. La marge de progression reste donc très large.

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    Smartwatch : une notoriété suffisante mais un marché d’initiés

    Sur le marché de la montre connectée, près d’1 consommateur sur 2 connait parfaitement le produit (48%) avec des critères d’achat d’abord centrés sur l’autonomie de la batterie (60%), les fonctionnalités (56%) et la taille/qualité écran (46%).

    « Dans ce contexte, le critère de marque n’occupe que la septième place dans les critères d’achat privilégiés, soit 26% d’intérêt seulement » constate Rémi LETEMPLE, consultant marketing senior sur les marchés de la téléphonie et des objets connectés chez GfK.

     

    Aujourd’hui, la montre connectée doit répondre à minima aux attentes des montres classiques, en reprenant les codes esthétiques de l’horlogerie et en rassurant le consommateur sur son autonomie. Se pose ensuite la question du bénéfice perçu qui doit être le plus évident et simple possible. Les acteurs des biens techniques ont déjà entamé des modifications dans leurs stratégies et des ajustements dans leurs campagnes de communication. « Ces ajustements, accompagnés de sorties de nouveaux produits, devraient permettre au marché de poursuivre sur sa lancée en s’approchant des 1.5 million de pièces vendues d’ici la fin de l’année 2016 » conclut Michael MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et téléphonie chez GfK en France.

     

    Précisions méthodologiques 

     

    S’appuyant sur ses panels de distributeurs, GfK collecte, analyse et enrichit les données de ventes dans plus de 90 pays à travers le monde, aussi bien sur les circuits physiques que dématérialisés.