Étiquette : futur

  • Ce que disent les experts du marketing en France et à l’international

     Marketing  : le bilan de l’année 2016 et les tendances de 2017

    Oracle Marketing Cloud a interrogé des professionnels et experts du marketing en France et dans le monde pour recueillir ce qu’ils ont retenu de l’année 2016 et leurs prédictions pour 2017 en matière de Marketing Moderne. Tour d’horizon de ce qu’attend le marketing en 2017 à travers les témoignages de contributeurs chevronnés.

    Du marketing des Big Data au marketing des Smart Data

    En 2016, près de 70% des entreprises ne collectaient toujours pas de données via les réseaux sociaux[1]. Du contenu aux idées de nouveaux produits, en passant par le marketing des médias sociaux, le marketing axé sur les données devrait prendre un nouveau tournant en 2017 et permettre d’optimiser un large éventail de fonctions marketing et d’offres. En effet, 34% des entreprises ont déclaré en 2016 que plus de 25% de leurs investissements sont dépensés pour des offres qui ne seront jamais lancées sur le marché[2]. L’analyse des données devrait générer des approches davantage pull et permettre aux professionnels du Marketing Moderne d’être plus pertinents et d’obtenir de meilleurs ROI en sortant des idées préconçues. Cette année nous devrions également assister à l’émergence de l’intelligence artificielle dans le marketing B2B dans le but de créer des parcours clients hautement personnalisés à travers le traitement des données et ainsi entretenir des conversations pertinentes.

    L’expérience client plus que jamais au cœur des stratégies d’entreprise 

    En 2016 l’expérience client est revenue au cœur de l’activité de l’entreprise. Ainsi, selon le cabinet Gartner, 89% des professionnels du marketing chercheront à se différencier à travers l’expérience qu’ils offrent aux consommateurs[3], l’analyse des données issues de l’activité de ceux-ci sera encore une fois déterminante. Le traitement des Big Data est sans aucun doute l’un des éléments qui aura le plus d’impact sur les activités de marketing cette année, notamment en regroupant les données issues des différents silos autour d’un même ID client. Les marques pourront alors enfin fournir des expériences pertinentes et personnalisées sur tous les canaux.

    Les évolutions liées au mobile ont continué à façonner les pratiques marketinget cette tendance devrait se confirmer pour cette nouvelle année. En effet, en 2016 les Français sont devenus mobile first avec désormais 50,7% des personnes qui se connectent à Internet d’abord depuis leur mobile[4], de quoi booster les efforts des professionnels du secteur sur ce terminal.
    Autre phénomène, l’explosion des applications de messagerie instantanée. L’usage d’outils tels que Messenger ou Whatsapp a dépassé celui des réseaux sociaux et les marques ont bien compris le potentiel de ces solutions en matière de relation client et de productivité, notamment par le biais des chatbots. Mais attention, ce n’est pas parce que la technologie est disponible qu’il faut se jeter à corps perdu dans son utilisation sans vérifier au préalable si ces outils répondent aux attentes des clients.
    Ce n’est pas uniquement dans le B2C que les applications mobiles ont la cote. Ainsi, 31% des directeurs marketing B2B devraient intégrer de nouveaux points de contacts mobiles avec leurs clients pour faciliter les échanges[5].
    Autre tendance qui a marqué 2016, les vidéos en direct sur les réseaux sociaux. Les internautes regardent 3 fois plus longtemps les vidéos Facebook live que celles qui ne le sont pas[6]. Il y a donc tout intérêt pour les professionnels du marketing à miser sur ce type de contenus. Que ce soit les live-tweets ou les vidéos live. En effet, à travers l’instantané ces outils permettent d’établir une communication proche et directe et devraient gagner en ampleur en 2017.

    Des contenus plus attractifs pour lutter contre les adblocks

    Les professionnels du marketing. Que ce soit sur mobile ou sur ordinateur, la croissance exponentielle des contenus publicitaires a favorisé ce phénomène, poussant les annonceurs et les marques à s’interroger. Fin 2016, selon une étude réalisée par l’Ipsos pour le compte de l’industrie publicitaire, 36% des Français déclaraient utiliser un logiciel pour bloquer la publicité, or ils n’étaient que 20% au début de l’année.
    Alors que certains médias mettent en place des « anti-adblockers », les experts encouragent la création de contenus mieux intégrés comme les contenus produits par les marques pour susciter plus d’intérêt et engager.
    Nous sommes définitivement entrés dans une nouvelle ère du marketing, celle du contenu. Or en 2016, seulement 30% du marketing de contenu a été efficace et 96% des consommateurs ont déclaré recevoir des messages ou des promotions non pertinentes[7]. Pourtant, malgré les possibilités offertes par les Big Data pour mieux connaître les publics et leur marché, de nombreux professionnels font encore l’impasse sur le traitement des données et diffusent encore largement leurs messages en espérant tomber sur le bon consommateur, favorisant ainsi l’agacement des internautes avec des contenus intrusifs.
    Cette rétrospective 2016 et tendances pour 2017 ont été rédigées à partir des témoignages d’experts du marketing recueillis dans le rapport : Le futur du Marketing Moderne en 2017, ce que nous disent les experts du marketing en France.

    [1] https://thedma.org/blog/data-driven-marketing/7-trends-that-should-shape-your-2017-marketing-budget/

    [2] https://www.siriusdecisions.com/Resources/Stats-and-Quotes

    [3] https://www.gartner.com/marketing/customer-experience/

    [4] http://www.journaldunet.com/media/publishers/1173852-les-francais-sont-mobile-first/

    [5] http://appdataroom.com/b2b-sales-mobile-integration-across-touchpoints-infographic/

    [6] http://newsroom.fb.com/news/2016/03/news-feed-fyi-taking-into-account-live-video-when-ranking-feed/

    [7] http://contentmarketinginstitute.com/wp-content/uploads/2015/09/2016_B2B_Report_Final.pdf

  • IMEDIA Brand Summit – Le futur de l’entreprise, du marketing et de l’homme…

    Le futur de l’entreprise, de l’industrie, du marketing et …de l’homme.

    IMEDIA Brand Summit, ex eMarketing One to One organisé par Comexposium, s’est déroulé du 1 er au 2 juin à Biarritz.

    Retour sur les temps forts de l’événement avec Joël De Rosnay:  scientifique,  conférencier, écrivain et surfeur et David Shing, Digital Prophet chez AOL.

     

    Capture d’écran 2016-06-07 à 23.51.07

     

    9 Temps forts sur le Futur de l’Entreprise et de l’Industrie, par : Joël de Rosnay, grand vulgarisateur des sciences et des technologies qui surfe   sur les vagues du présent…

     

    A QUOI RESSEMBLERA L’ENTREPRISE EN 2030 ?

     1-L’entreprise sera transparente

    L’entreprise de demain c’est partager des valeurs : respect, générosité, l’éthique…

    Plus que jamais, l’Open sera de rigueur : plus d’entre soi ou de secrets financiers.

    Il faudra, faire confiance aux directeurs de l’intégration numérique et oublier les DSI. Vive les DIN : Direction de l’intégration numérique !

    2-L’entreprise sera libérée  

    D’ici 2030, 44 millions d’Américains travailleront en indépendants sur une base hebdomadaire régulière. L’entreprise de demain sera fluide. Pourquoi ? Parce qu’avec les technologies et le digital, les pyramides sont en train de s’aplatir. La hiérarchie n’existe pas ou peu, chacun est responsable de ses actions.

    Il ne s’agira plus d’un management centralisé ou de contrôle, mais de communication, de partage et de confiance. En ce sens, l’entreprise doit passer du rapport de force au rapport de flux. 2030, signe la fin du salariat ! Les entreprises deviennent des coopératives d’indépendants.

    3- L’entreprise sera submergée par l’infobesité et la rareté du temps

    Le risque, dans cet univers ultra connecté, c’est de ne pas réussir à se débrancher… A l’heure où nous sommes confrontés à deux contraintes : la pléthore d’informations et la rareté du temps, les burn-out font des ravages. Il devient urgent d’apprendre à gérer son temps !

    4-L’entreprise jouera collectif et sera plus féminine

    L’expression « Mon entreprise » est dépassée, on dira « notre entreprise »
    Le manager de demain saura composer le lien social, et devra apprendre à intégrer le mieux possible les travailleurs nomades et fédérer les équipes distribuées aux quatre coins du globe !Il faudra aussi miser sur les jeunes pour s’imprégner d’une culture de startup et intégrer au moins 50% de femmes aux comités exécutifs sous risque de disparaître…

    5- Les disrupteurs seront les nouvelles formes d’entreprises

    La disruption, est une révolution mais elle est aussi source de partage et de personnalisation. La disruption est le passage d’une société de l’information à une société de recommandation, qui s’illustre dans toutes les entreprises « ubérisantes », à savoir les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple ) et les NATU ( Netflix, AirBnB, Tesla, Uber).

    6- GAFA et NATU sont des entreprises Etats !

    Ils constituent des fines couches qui se superposent à d’énormes systèmes de distribution (où résident les coûts) et qui s’interfacent avec une multitude de personnes (où se trouve l’argent). Ils ont le cash, la capitalisation boursière et les moyens de vendre dans le monde leurs services et leurs produits sans payer d’impôt dans les pays où ils se développent.

    7-L’entreprise face à l’intelligence artificielle

    Quelle place restera t-il à l’homme, à l’empathie, à la bienveillance, à l’humour et à la créativité face aux machines ? Il ne faut pas avoir peur de l’intelligence artificielle, le cerveau est une machine beaucoup plus sophistiquée que tout réseau d’ordinateurs actuel, et ce qu’il est possible de faire avec des algorithmes a ses propres limites.

     A quoi ressemblera l’Industrie du futur ?

     7- L’industrie du numérique s’appuiera sur un écosytème

    Prévision de la fin d’Internet : l’écosystème numérique reliera toutes les activités professionnelles (production, services, éducation, culture, économie…)

    8- Le numérique démocratise l’énergie

    La production décentralisée d’énergie va nous permettre d’entrer dans une période de démocratie énergétique, on parle d’une énergie en peer-to-peer.

    9- Le Numérique et le MUP

    L’Industrie 2.0, ou comment les TPE et PME vont fédérer les unes avec les autres, en complémentarité avec les grandes entreprises, grâce à l’impression 3D, ou « micro usine personnalisée ».

     

    Capture d’écran 2016-06-07 à 23.46.46

     

     

    Temps forts sur les tendances du Marketing par David Shing Digital Guru chez AOL

     

     

    1-Les 4 nouveaux Piliers du marketing : Platform, Pedigree, Partnership, Performance ‪

    Au lieu des 4 P pour Price, Product, Promotion and Place

    2- Les Millennials préfèrent les contenus que la publicité

    Les marques sont confrontées à un problème majeur : la nouvelle génération fait preuve de défiance à l’égard des publicités classiques, comme l’illustre d’ailleurs la popularité des adblockers. 70% de cette audience préfère désormais lire du contenu mentionnant la marque que d’être exposée à une publicité de cette même marque.

    3- Pour toucher les Millenials les marques doivent jouer sur les relations interpersonnelles

    Les marques ont donc tout intérêt à tenter de s’inviter dans leurs relations interpersonnelles, en misant sur les applications de messagerie instantanée, comme WhatsApp, Snapchat ou encore Messenger

    4- Le futur du mobile passera par les bots

    Ces robots qui tels le Siri d’Apple ou le Cortana de Microsoft, sont appelés selon certains, à remplacer les applis.

    5- La culture du hack fait la part belle à la créativité

    Le meilleur exemple étant celui de DHL qui a utilisé ses concurrents pour livrer d’immenses colis où étaient inscrit « DHL is faster ! S i vous respectez trop les règles vous passez à côté de l’essentiel

    6- En marketing la simplicité est la plus grande sophistication …à méditer

     

    Annie Abela-Lichtner

  • Pour séduire la Génération Z, mieux vaut miser sur les transports intelligents

    Usagers du futur

    Cette enquête, menée auprès de 1 200 personnes dans 12 villes au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas, met en lumière les tendances suivantes : à l’horizon 2025, un tiers (32 %) des 18-24 ans s’attendent à utiliser des voitures autonomes ; quatre sur dix (41 %) déclarent qu’ils ne paieront plus en liquide leurs titres de transport ; et la moitié d’entre eux (51 %) estiment que l’offre de transports sera un facteur clé dans le choix de leur lieu de vie et de travail.

    De plus, les jeunes appartenant à cette tranche d’âge, rebaptisés les « Usagers du futur », appliquent d’ores et déjà ces préceptes lorsqu’ils se déplacent en périphérie de leur ville.

    Trois sur cinq (63 %) utilisent leur smartphone ou leur tablette comme principal appareil pour planifier leur trajet et recevoir des informations liées à leur itinéraire. Environ quatre sur dix ont d’ores et déjà adopté les moyens de paiement dématérialisés (y compris le paiement sans contact et via les applications), et environ un tiers des citadins passent par les applications mobiles pour connaître les horaires (37 %), obtenir des informations sur le trafic (29 %) ou réserver leurs trajets (30 %). Autant de pratiques qui font que cette tranche d’âge est la plus « connectée ».

    « Comme ces Usagers du Futur commencent à se déplacer dans leur ville, ils transposent leurs attentes en matière de systèmes de transports en Europe, » explique Richard Harris, Directeur du département Communications & Marketing, International Public Sector chez Xerox. « Pour être à la hauteur de ces prédictions, l’offre et les infrastructures des transports en commun doivent se perfectionner et inclure des services numériques tels que les applications intégrées et le paiement dématérialisé par défaut. »

    Quel bilan pour les villes européennes ?

     Cette étude révèle également que la Génération Z n’est pas la seule à ouvrir la voie lorsqu’il s’agit d’adopter de nouvelles technologies dans le domaine des transports en Europe.

    Comparé aux autres grandes villes européennes, Paris apparaît comme la ville la plus « connectée » puisque près de la moitié des sondés (47 %) se servent de leur smartphone et de leur tablette comme principal appareil pour planifier leur trajet, contre 33 % en moyenne à l’échelle européenne. Londres et Francfort (avec respectivement 44 % et 38 %) suivent Paris de près, alors que Berlin (21 %) est un peu en retard.

    L’étude met également en lumière les divergences qui apparaissent d’un pays à l’autre en matière de politique de transports intelligents à l’horizon 2025.

    Près de la moitié des sondés (49 %) en Belgique et aux Pays-Bas s’attendent à payer les transports via des moyens de paiement digitaux d’ici à 2025. Quant aux Français, 35 % se voient utiliser des voitures électriques ou autonomes dans dix ans. Au Royaume-Uni, en Allemagne et en Belgique (35 %), les sondés s’accordent pour dire que l’offre de transports en commun va devenir un facteur déterminant dans le choix de leur lieu de vie et de travail.

    « Les systèmes de transport européen sont incroyablement diversifiés. Il faut donc s’attendre à un certain degré de complexité, » commente Richard Harris. « Il revient aux opérateurs de transports, aux urbanistes et aux fournisseurs d’infrastructures de décomplexifier ce système et de rendre l’expérience des transports en commun simple, fiable et intelligente pour tous les usagers.

    « L’intégration de services à des solutions intelligentes de type MaaS (Mobility as a Service) place les usagers au cœur du réseau de transports, en proposant des services de voyage sur-mesure selon leurs préférences. Ces services permettent également de concrétiser la vision intelligente et simplifiée que les futurs usagers imaginent et attendent, » conclut-t-il.