Étiquette : fournisseurs

  • Savez-vous ce que les acheteurs veulent vraiment dans le E-commerce B2B ?

    Les habitudes et les attentes des acheteurs B2B européens en matière de e-commerce

    OroCommerce, Hokodo, l’association B2B eCommerce et Greenwood Consulting annoncent la publication d’un rapport sur les habitudes et les attentes des acheteurs B2B européens en matière de e-commerce. Cinq cents acheteurs B2B issus de divers secteurs d’activité en France, au Royaume-Uni et dans l’Union européenne ont participé à l’enquête.

    Le rapport révèle que :

    93 % des acheteurs B2B utilisent les canaux en ligne pour leurs besoins d’approvisionnement

    93 % des acheteurs B2B utilisent des canaux en ligne pour effectuer leurs achats, ce qui témoigne de la prévalence du commerce électronique dans les échanges commerciaux. Cependant, 55 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles étaient souvent confrontées à une expérience utilisateur médiocre lors du passage en caisse en ligne. Les acheteurs B2B s’attendent à une expérience en ligne simplifiée, mais on leur demande de remplir de longs formulaires sur des sites web lents et susceptibles de tomber en panne.

    71 % des acheteurs B2B effectuent plus de 50 % de leurs achats en ligne

    En raison d’une combinaison de facteurs, notamment les préférences des jeunes acheteurs, qui constituent désormais un groupe important de la population active, et l’efficacité du e-commerce pendant la pandémie, les processus traditionnels du commerce B2B sont en train d’être remplacés par des alternatives numériques.
    Cependant, certaines entreprises ne parviennent pas à rattraper leur retard et risquent d’être abandonnées par des acheteurs qui s’attendent à ce que l’expérience d’achat B2B reproduise le service qu’ils reçoivent en tant que consommateurs.

    55 % des acheteurs B2B sont souvent confrontés à une mauvaise expérience utilisateur lors du paiement en ligne

    La majorité des achats B2B s’effectuant en ligne, il est essentiel que les vendeurs améliorent leur expérience utilisateur, sous peine d’être abandonnés par des clients potentiels au profit de vendeurs plus à l’aise avec la technologie.
    Dans le segment des consommateurs, note le rapport, les acheteurs sont habitués à des paiements en un clic, à un service client efficace et à des prix transparents, ce qui suggère que ces problèmes devraient pouvoir être résolus sur une plateforme B2B également.


    Il est essentiel de résoudre ces pratiques pour réussir, car 83 % des personnes interrogées ont abandonné un achat B2B au cours de l’année écoulée pour diverses raisons, notamment une mauvaise expérience utilisateur (55 %) et des modes de règlement inadaptés (31 %).
    Cela démontre qu’en n’améliorant pas l’expérience d’une transaction B2B en ligne, les clients risquent d’abandonner leur panier.

     

    Les élements les plus importants

    Les 3 éléments les plus importants que les acheteurs B2B prennent en compte lorsqu’ils choisissent un fournisseur sont :

    > la qualité du produit ou du service 

    > la rapidité de livraison

    > l’accès aux délais de paiement

     

     

    Outre des données et des analyses originales, le rapport formule un certain nombre de recommandations que les vendeurs B2B peuvent mettre en œuvre pour améliorer leur expérience de paiement et d’utilisation.
    Il aide les vendeurs à comprendre les attentes des acheteurs et explique comment les vendeurs B2B peuvent améliorer leurs plateformes de e-commerce pour atteindre le niveau de service attendu dans le segment des consommateurs.

    Pour télécharger le guide c’est ici 

  • Stylos, échantillons, casquettes, t-shirts, … ces goodies d’une époque révolue …

    Mettre le digital au cœur de la relation marque/distributeur

     Par Mikael Witwer, Directeur des Opérations Kamp’n

    Stylos, échantillons, casquettes, t-shirts, clés USB… Pendant longtemps, ces goodies ont occupé une place centrale dans les stratégies publicitaires des annonceurs qui souhaitaient donner de la visibilité à leur marque. Une époque révolue dans le monde du marketing de 2021 ? Mais cette stratégie semble déjà faire partie du passé. La raison : le développement massif du numérique.

    La fin des contraintes de l’espace physique

    Dans les faits, les marques n’ont plus d’autre choix que d’adapter leur stratégie en fonction des usages des consommateurs. Et tout se passe en ligne aujourd’hui. Une étude récente parle de 4.80 milliards d’internautes dans le monde en 2021. Il paraît donc inconcevable de ne pas miser gros sur ce canal. Et ça les marques l’ont bien compris. Elles n’ont que peu de limites sur le web et ne sont plus contraintes par la place disponible dans un espace physique.

    Aux oubliettes donc la distribution massive de stylos et de t-shirts pour se démarquer et être visible auprès des bonnes personnes. On assiste à de véritables mutations ces dernières années en matière de marketing. Ces changements se manifestent notamment avec l’apparition de plateformes nouvelle génération mises en ligne par les marques.

    Révolutionner la relation marque/distributeur

    En effet, les annonceurs ont les moyens techniques aujourd’hui de proposer aux distributeurs des outils très innovants pour mettre leur marque en avant. Il s’agit notamment de plateformes d’activation digitale qui permettent de mettre à la disposition des distributeurs des opérations de communication préconstruites et clé en main. C’est une vraie révolution dans le monde du marketing.

    En clair, internet marque la fin des limites physiques à la diffusion des messages commerciaux. L’enjeu pour les marques n’est plus d’obtenir par la négociation un espace – limité – qui garantit que leurs produits seront bien visibles auprès des consommateurs mais de générer avec du contenu approprié du trafic pour émerger face à ses concurrents. Les outils numériques permettent de mettre en ligne facilement les messages clés d’une marque et de suivre précisément quel est leur impact sur les audiences que l’on cherche à cibler.

    Une relation gagnant-gagnant

    Pour les marques, les bénéfices d’une plateforme d’activation digitale sont clairs. Mais qu’en est-il du côté des distributeurs ? Les annonceurs doivent trouver la bonne formule pour les encourager à valoriser du mieux possible leurs produits à travers ce type d’outil, l’impact positif que cela aura notamment sur leur image de marque et sur le potentiel business que représentent les outils numériques. C’est un levier d’activation, en local notamment, très puissant qui pour un distributeur, offre une meilleure maitrise des actions menées et une mesure de la performance des dispositifs mis en place très précis. Ça doit être une formule gagnant-gagnant.

    Pour que ces plateformes soient efficaces elles doivent être conçues en prenant en compte l’ensemble des besoins et des freins des distributeurs (facilité d’utilisation, mesure de la performance, compréhension de l’impact, clé en main, financement…).

    En mettant le numérique au cœur de la relation marque/distributeur, il est enfin possible de lever les freins à la complexité du management de campagnes locales et de profiter pleinement de la richesse des opportunités publicitaires en quelques clics.

  • La nécessaire digitalisation des processus métiers …

    Quand la digitalisation des relations clients fournisseurs devient la norme


    Par Bruno LABORIE, EMEA Alliance Director de TRADESHIFT

    Plus que jamais, les entreprises sont en pleine mutation et doivent accélérer leur transformation pour rester compétitives, modernes et agiles. Pour relever ce challenge, elles se tournent vers les technologies pour digitaliser leurs processus métiers et fluidifier leur organisation.

    Dans ce contexte, les directions achats et les services généraux vivent aujourd’hui une véritable révolution, notamment pour les grands comptes, qui investissent des sommes importantes pour industrialiser leurs opérations. Ainsi, selon une étude réalisée auprès de plusieurs centaines d’entreprises, 80 % des directions sondées estiment que la digitalisation de la fonction achats est une réalité.

    Initiée il y a quelques années avec par exemple la mise en œuvre de solutions de gestion des processus métiers de type BPM, la digitalisation de la fonction achat est désormais entrée dans une nouvelle ère avec l’émergence de véritables plateformes d’échanges. Cette évolution significative montre que le marché a su fortement évoluer et gagner en maturité. Ainsi, l’on constate que nombre de grands comptes ont déjà lancé ou planifié d’utiliser ces dispositifs de nouvelle génération.

    Que peut-on en attendre ?

    Une première réponse tient notamment à une recherche constante de meilleure gestion des relations clients fournisseurs. En effet, l’objectif est de normaliser les relations et échanges avec les acteurs. Ainsi, en accédant à de véritables catalogues virtuels de prestataires référencés, il devient possible de fluidifier de nombreuses opérations, de digitaliser des processus de facturation, de suivi de commandes et paiements… Les acheteurs comme les fournisseurs bénéficient donc d’une plateforme  commune et gagnent en confort de travail.

    Mythe ou réalité ?

    La réponse est claire. Nous ne sommes pas sur un marché en devenir. La digitalisation des échanges n’est pas un concept attrayant, mais une réalité déjà bien ancrée dans le quotidien de nombreuses directions achats. Cette tendance devrait largement contribuer à faire émerger de nouvelles manières de travailler et à standardiser un type de collaboration entre les acheteurs et les fournisseurs.  Au-delà de ces éléments, l’on assiste également à une très forte mobilisation de la communauté financière qui investit des sommes considérables pour soutenir des concepteurs de technologies permettant de donner vie à ces projets de digitalisation.

    « L’alignement des planètes métiers et économiques » est donc une formidable opportunité qui explique le dynamisme et la croissance importante que connait le marché de la digitalisation des achats. Cette tendance devrait continuer de faire émerger des concepts toujours plus innovants qui viendront moderniser les approches de gestion empiriques et renforcer l’agilité des directions achats.