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  • Que pensent réellement les DSI & Décideurs IT du marketing des fournisseurs ?

    Que pensent réellement les DSI & Décideurs IT du marketing des fournisseurs ?

    Suite à une enquête intitulée « Que pensent réellement les DSI & Décideurs IT du marketing des fournisseurs ? » et réalisée en 2017 auprès de 103 DSI et décideurs IT français, IT Social  et le CMIT révèlent les résultats et commentaires dans un livre blanc.

    Voici un premier aperçu des retours autours de 4 questions-clé posées aux personnes interrogées :

    #1 Quel crédit accordez-vous aux sources pour vous informer sur un fournisseur?

     Pas de surprise les DSI ont confiance en leurs pairs à 80%. L’approche médias est ambivalente. Les clients se renseignent à propos des fournisseurs, ce qui n’est pas une surprise mais s’annonce plutôt rassurant.

     « La relation entre la DSI et le marketing est trop souvent présentée comme conflictuelle, alors que l’expérience du terrain infirme cette vision. Certes, l’informatique de l’entreprise se déploie de plus en plus hors de la DSI, mais c’est un phénomène indissociable de la transformation numérique où les métiers accèdent à de nouveaux outils qui s’appliquent à des domaines échappant à la DSI. » Maud Samagalski, Directrice Marketing & Communications Hewlett Packard Enterprise, Administratrice du CMIT @maudsaga

     #2 Par quel canal / moyen appréciez-vous de vous informer sur un fournisseur ?

    On constate tout d’abord, non pas une défiance, mais un quasi rejet de certains des canaux d’information employés par les fournisseurs et certainement jugés intrusifs : l’emailing (avec un avis partagé mais tranché, pour ou contre), les SMS et le téléphone. Les clients entendent solliciter leurs fournisseurs, et non pas l’inverse. 73% apprécient les rencontres dans les Clubs métiers.

     « N’arrive-t-on pas à l’aboutissement du rapprochement des pratiques B2C et B2B ? Loin d’éloigner les individus, les nouvelles techniques marketing et notamment le marketing digital constitueraient donc un premier niveau pour créer des communautés et les prémices de notoriété́ pour une marque. Pour autant, dans une société́ en recherche de repères et de relations, c’est bien le contact physique qui est plébiscité́… mais pas n’importe lequel : les clubs. » Magali Regnault, Senior Marketing Manager – Services Econocom, Administratrice du CMIT, @mag_b_regnault

     #3 Quel support édité par le fournisseur appréciez-vous de consulter ?

    L’attrait pour les supports qui informent les décideurs tout en restant éloignés des formats publicitaires est essentiel. C’est le cas des études de marché (souvent associées à des cabinets d’analystes, ce qui fit leur force), des livres blancs, des retours d’expérience, des vidéos (courtes) et des avis d’expert appréciés à 72%. Ils sont porteurs de deux valeurs, celle de l’expérience et une nouvelle fois des pairs.

    « Les DSI expriment sans surprise la confiance qu’ils accordent à leurs pairs, soit par un retour direct ou via des retours d’expérience : plus de 75% accordent une confiance supérieure à 7/10 à ce que peuvent dire leurs équivalents et plus de 74% à leurs retours d’expérience… sans parler des clubs métiers ! Ce qui me frappe le plus avec cette étude, c’est la crédibilité accordée aux livres blancs (56% pour les notes de 7 à 10), supérieure aux études de marché (46%), alors qu’ils n’apprécient pas d’être contactés par mail ou téléphone. » Estelle Frocrain, Directrice Marketing Europe du Sud Veritas Technologies, Membre du CMIT @EstelleFrocrain

     #4 Avec quel décideur de l’équipe fournisseur appréciez-vous d’échanger ?

     Les décideurs recherchent des réponses et préfèrent se tourner vers des experts produits à 78% qui véhiculent le savoir de l’entreprise. Le rôle des évangélistes, experts reconnus et communicants de l’entreprise, prend ici toute sa dimension.

     « Les analystes dominent le panthéon des influenceurs, et parmi eux – sans sous -estimer l’influence de Forrester, Frost & Sullivan, IDC, MZA, Ovum etc. -, Gartner règne. Ces sociétés se présentent souvent comme entreprise de conseil et de recherche. De nombreux DSI fondent leurs décisions, argumentent leurs choix sur les rapports d’analystes, en particulier le Magic Quadrant de Gartner, ou aussi le marketspace de IDC. » Jean-Denis Garo, Directeur marketing Europe du sud Mitel, Vice-président du CMIT, @JeanDenisG

    Enquête « Que pensent réellement les DSI & Décideurs IT du marketing des fournisseurs ? » réalisée par ITSocial et le CMIT (Club des directeurs Marketing & Communication de l’IT) auprès de 103 DSI et décideurs IT français, au cours du premier semestre 2017.

    Pour télécharger le white paper complet cliquez ici 

     

     

  • Etude VERITAS TECHNOLOGIES – State of the Hybrid Cloud

    State of the Hybrid Cloud

    L’étude indique que 74% des décideurs informatiques interrogés font appel à différents fournisseurs de cloud afin de répondre à leurs problématiques de sauvegarde et de protection des données.

    Veritas Technologies, spécialisé dans  la gestion de l’information, publie aujourd’hui les résultats de son étude réalisée auprès de 1 800 décideurs informatiques à l’échelle mondiale. Celle-ci révèle que près de ¾ des entreprises continuent d’adopter des solutions de cloud hybride, alliant cloud privé et cloud public.  

    Ces résultats démontrent clairement la nécessité pour les entreprises de mettre en place des stratégies de gestion de l’information et de sécurité à la fois diversifiées et adaptées à la nature des données. Mandaté par Veritas et réalisé par l’agence Cicero Group, ce rapport a sondé 1 800 décideurs IT à l’échelle mondiale, opérant au sein d’entreprises d’au moins 500 employés et ayant à gérer au minimum 75 téraoctets de données.

    L’étude a examiné le rythme auquel les entreprises déplacent leurs données vers le cloud, en ayant aussi bien recours au cloud privé que public, ainsi que le raisonnement qui a motivé leur décision. Celle-ci a également constaté que les opérations d’ordre stratégiques, telles que celles menées au sein d’un CRM ou d’un ERP, se tournent vers le cloud public au même rythme que les charges moins critiques. Cela va à l’encontre de la tendance du marché qui s’attendait à ce que ces dernières soient les premières à migrer très rapidement vers le cloud public.

    « Cette étude souligne à quel point il est indispensable de mettre en place des stratégies de gestion de l’information solides et diversifiées, permettant aux décideurs d’appréhender la complexité de ce nouvel environnement IT », déclare Laurent Martini, Country Manager France, Veritas Technologies. « Il est encourageant de voir que les entreprises sont aujourd’hui moins réticentes à déplacer des données de tous types – y compris des informations critiques – au sein d’un cloud hybride. Mais ceci a pour conséquence d’augmenter la pression des fournisseurs de services qui doivent assurer une haute disponibilité des données et éviter les temps d’arrêt. Le caractère hétérogène du cloud hybride nécessite d’adopter une approche beaucoup plus sophistiquée en matière de gestion de l’information, sur site comme dans le nuage. »

    Chiffres clés :

    –        38% des charges sont hébergées dans un cloud privé[1], et 28% dans un cloud public. Ces chiffres devraient croître respectivement de 7% et 18% au cours des douze prochains mois.

    –        74% des entreprises traitent avec au moins 2 fournisseurs d’infrastructure cloud pour répondre à leurs exigences opérationnelles et 23% ont au moins 4 fournisseurs distincts. Cela signifie que les services IT sont principalement responsables de la gestion et de la sécurité de ces données qui transitent via ces environnements ultra-hétérogènes.

    –        Le Japon et le Brésil sont en tête en matière de cloud public, avec environ plus de 50% de charges migrant vers le cloud public qu’aux États-Unis, au Canada, en France et en Allemagne.

    –        C’est le secteur de l’industrie qui a ouvert la voie de la migration vers le cloud public en y hébergeant 30% de ses charges. Un taux qui s’élève à 24% pour le secteur des télécommunications, à 23% pour ceux de la santé et des finances, et à 16% pour celui des services publics.

    –        Plus d’un tiers des répondants ont déclaré que la réduction des coûts constituait leur motivation première dans l’adoption du cloud public, la sécurité représentant toujours le principal frein, comme indiqué par 50% des interrogés. Fait intéressant, parmi ceux qui ont fait le choix du cloud public, la sécurité a été l’un de leurs principaux facteurs de satisfaction. Cela souligne la nécessité pour les fournisseurs de mieux définir et de promouvoir leurs capacités à sécuriser les données de leurs clients.

    –        Un nombre important de répondants ont indiqué que certaines charges seraient toujours traitées sur site et non via le cloud. Pour 28 %, il s’agit des opérations de sauvegarde et de récupération des données, pour 27%, de la reprise après incident et pour 26%, de l’hébergement des archives, du stockage des données et des bases de données relationnelles ou liées aux systèmes OLTP.

    –        81% des entreprises comptent sur les fournisseurs de cloud pour les aider à implémenter la solution, ainsi qu’à gérer les opérations en cours, soulignant à quel point le caractère complexe et hétérogène de ces environnements continuera de représenter un défi de taille pour les services informatiques.

    « Le rapport indique que le nombre de charges critiques et non critiques hébergées dans le cloud public devrait doubler au cours des 24 prochains mois, demandant aux responsables IT d’être encore plus vigilants quant à l’accessibilité et à la sécurité de l’ensemble des services, ajoute Martini. Pour les entreprises qui souhaitent adopter de multiples solutions de cloud hybride, il est primordial de pouvoir en évaluer les process et les risques potentiels, et de ne pas hésiter à demander des études de cas et une garantie de niveau de service. »

    Le rapport complet « State of the Hybrid Cloud » peut être téléchargé ici.