Plus que deux semaines avant le weekend du Black Friday, le plus grand événement shopping de France. Entièrement en ligne cette année, confinement oblige, le rendez-vous est très attendu par les e-commerçants après une année 2020 particulièrement compliquée. Mais saviez-vous que le Black Friday même s’il est américain, n’est pas le premier rendez-vous shopping mondial ?
A l’occasion de la nouvelle édition du 27 novembre, la communauté de shopping Dealabsa fait le bilan des événements shopping les plus lucratifs du monde et plusieurs sont totalement inconnus en Europe.
Ces évènements en détail :
1) Le Singles Day – Chine
Revenu 2020 : 62,93 milliards d’euros Premier : 11 novembre 1993
Dernier : 11 novembre 2021
La Journée des célibataires a encore renforcé sa position de premier événement commercial mondial cette année, et ceci d’une manière impressionnante. Hier soir, le géant chinois Alibaba a estimé ses ventes du Singles Day à 74,1 milliards de dollars, soit 62,93 milliards d’euros. Par rapport au chiffre d’affaires de l’année précédente (38,4 milliards de dollars), Alibaba a enregistré une croissance de 92,97 % et même une hausse de 140,58 % par rapport à 2018 ! Un élément d’explication : pour la première fois cette année, le Singles Day n’a pas seulement eu lieu le 11 novembre. Alibaba faisait déjà de la publicité avec des réductions du 1er au 3 novembre. C’est seulement depuis quelques années que le Singles Day a gagné en popularité : en 1993 que des étudiants célibataires de l’Université de Nanjing ont lancé cette journée en s’offrant des petits cadeaux les uns aux autres.
2) Le weekend du Black Friday – États-Unis
Revenu 2019 : 23,91 milliards d’euros Premier : 24 novembre 1961
Dernier : 27 au 30 novembre 2020
Les États-Unis, terres de consommation, abritent le deuxième plus grand événement shopping au monde. En 2019, selon Adobe, les Américains ont dépensé 28,2 milliards de dollars (23,91 milliards d’euros) au cours du weekend du Black Friday soit une augmentation de 12,8 % par rapport à l’année précédente. Parmi ces 28,2 milliards, 7,4 milliards de dollars ont été dépensés lors du Black Friday et 9,4 milliards lors du Cyber Monday. La première édition du Black Friday fut lancée en 1961 à Philadelphie et le Cyber Monday a été créé par les e-commerçants seulement en 2003.
3) Le Weekend du Black Friday – Royaume-Uni
Revenu 2019 : 9,48 milliards d’euros Premier : 28 novembre 2003
Dernier : du 27 au 30 novembre 2020
Le Brexit a refroidi les consommateurs britanniques ces dernières années et provoqué une baisse des ventes réalisées pendant les quatre jours du « Black Friday » au « Cyber Monday ». En 2017, ils réalisaient encore à eux deux plus de 8,7 milliards d’euros, mais cela était sans compter sur une chute notable su CA en 2018 (7,79 milliards d’euros). D’ailleurs, le British Retail Consortium avait déclaré à l’époque que les commerces britanniques avaient connu la pire saison de Noël de la décennie. Entre-temps, la situation s’est quelque peu détendue : l’année dernière, les consommateurs britanniques ont dépensé 9,48 milliards d’euros durant le week-end du Black Friday.
4) Amazon Prime Day – Monde
Revenu 2019 : 6,07 milliards d’euros Premier : 15 juillet 2015
Dernier : inconnu
C’est le géant Amazon (fondé en 1994 par Jeff Bezos à Washington) qui est à l’origine du quatrième ≈ événement shopping le plus important au monde. Alors qu’Amazon ne vendait initialement que des livres, sa gamme de produits couvre aujourd’hui presque toutes les catégories produites imaginables. Amazon cartonne, et son programme de fidélisation « Amazon Prime » y est pour beaucoup. C’est à l’occasion de son vingtième anniversaire (le 15 juillet 2015) qu’Amazon organise la première édition de son « Prime Day » pour ses membres. Depuis, cette campagne de rabais a permis de renflouer les caisses de l’entreprise à hauteur de plusieurs milliards : d’après les témoignages des e-commerçants, les consommateurs n’ont dépensé « que » 760 millions d’euros lors de la première édition en 2015, mais avaient ont déboursé 6,07 milliards d’euros en 2019 lors du premier Prime Day étalé sur deux jours. Lors du Prime Day 2020 (13 et 14 octobre), les e-commerçants présents sur la marketplace d’Amazon ont réalisé à eux seuls un chiffre d’affaires de 2,9 milliards d’euros (3,5 milliards de dollars), soit 60 % de plus qu’en 2019. Amazon n’a cependant pas divulgué ses propres revenus.
5) DubaÏ Shopping Festival – Émirats Arabes Unis
Revenu 2020 : plus de 5 milliards d’euros Premier : du 15 février au 16 mars 1996
Dernier : du 26 décembre 2020 au 1er février 2021
Le bilan exact de la 25e édition du Festival du Shopping de Dubaï l’hiver dernier (du 26 décembre 2019 au 1er février 2020) n’est pas certain. Les cheikhs cultivent en effet le mystère. Seuls les chiffres de vente de la première édition (1996 – 1,35 milliard d’euros), de 2012 (2,7 milliards de dollars) et de 2018 (4,53 milliards d’euros) sont aujourd’hui connus. Cependant, tout laisse à penser que les +1 500 commerçants participant à cet évènement ont atteint plus de 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. En janvier, Dubaï a accueilli 1,79 million de touristes, soit 11,2 % de plus qu’en 2019. Les organisateurs affirment que le Festival du shopping de Dubaï a été « plus grand et plus audacieux que jamais » cette année-là. En plus des nombreux spectacles et réductions, la détaxation des achats a probablement aussi contribué à son succès.
6) El Buen Fin – Mexique
Revenu 2019 : 4,54 milliards d’euros
Premier : du 18 au 21 novembre 2011
Dernier : du 6 au 20 novembre 2020
Depuis 2011, l’événement commercial El Buen Fin (le Bon Bout) a lieu chaque novembre au Mexique à l’initiative du gouvernement. Afin de renforcer l’économie locale, le gouvernement exonère d’impôts pendant plusieurs jours et organise une tombola pour gagner 150 000 prix d’une valeur totale de 500 millions de pesos (18,92 millions d’euros). Le tirage au sort est ouvert à tous ceux qui utilisent leur carte de crédit pendant El Buen Fin. Les associations de consommateurs s’inquiètent que de nombreux Mexicains s’endettent dans l’espoir de gagner. Mais les chiffres publiés par le Secretaría de Economía (Ministère de l’Économie) montrent qu’ils sont peu écoutés : en 2015, les Mexicains dépensaient 80 milliards de pesos (3,03 milliards d’euros) pendant l’événement pour atteindre 120 milliards de pesos en 2019, soit l’équivalent de 4,54 milliards d’euros. Cette année, l’évènement aura lieu du 6 au 20 novembre 2020.
7) Le Weekend du Black Friday – Allemagne
Revenu 2019 : 3,1 milliards d’euros
First time : 24 novembre 2006
Dernier : du 27 au 30 novembre 2020
Le septième plus grand événement de shopping au monde a lieu en Allemagne. Depuis qu’Apple y a « importé » le Black Friday en 2006 et que les e-commerçants allemands ont découvert le Cyber Monday en 2009, ces quatre jours affichent des revenus croissants d’année en année. L’Association Allemande du Commerce de Détail (HDE) a estimé que les consommateurs avaient dépensé 1,7 milliard d’euros en 2017, 2,4 milliards d’euros en 2018 et 3,1 milliards d’euros en 2019. Si la croissance observée lors des précédentes éditions se poursuit, les détaillants allemands devraient réaliser cette année un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros grâce à leurs campagnes de rabais. Malheureusement, les chiffres concernant le Black Friday Allemand 2020 n’ont pas encore été dévoilés par la HDE.
8) Diwali, Le Festival des Lumières – Inde
Revenu 2019 : 2,72 milliards d’euros
Premier : inconnu
Dernier : du 14 au 18 novembre 2020
Diwali, le Festival des Lumières indien, est un mélange unique de spiritualité et de consommation. Les hindous, dont 827,6 millions vivent en Inde (sur les 1 milliards recensés dans le monde), célèbrent à cette occasion le retour du dieu Rama dans son royaume. Cette fête symbolise la victoire de la Lumière sur l’Ombre et du Bien sur le Mal. Pour les festivités, les hindous achètent nourriture et boissons et surtout feux d’artifice et bougies. Selon des études de Livemint et Redseer Consulting, en 2017, ils ont dépensé 1,27 milliard d’euros, en 2018 2,54 milliards et l’an dernier à 2,72 milliards d’euros.
9) Boxing Day – Australie
Revenu 2019 : 2,2 milliards d’euros Premier : 26 décembre 1931
Dernier : 26 décembre 2020
Le Boxing Day est une tradition importée de Grande Bretagne. Le lendemain de Noël, des centaines de milliers d’Australiens affluent dans les magasins pour échanger bons et cadeaux. Les commerçants les accueillent avec des promotions spéciales qui leur permettent de réaliser leur meilleur jour de l’année. En 2017, 25 millions d’Australiens ont dépensé 1,48 million d’euros et en 2018, 1,49 million d’euros. En 2019, les commerces australiens ont réalisé un chiffre d’affaires de 2,6 milliards de dollars australiens (2,2 milliards d’euros) le 26 décembre, selon Dominique Lamb, responsable de la National Retail Association (NRA).
10) Black Friday Weekend – France
Revenu 2019 : 1,07 milliards d’euros Premier : du 29 novembre au 2 décembre 2013
Dernier : du 27 du 30 novembre 2020
Amazon a importé le Black Friday en France en 2013 et ces quatre jours ont ensuite largement gagné en importance. Selon les études du Center for Retail Research, les consommateurs ont dépensé 735 millions d’euros lors de l’événement 2016, 845 millions d’euros en 2017 et 966 millions d’euros en 2018. En 2019, le cap du milliard d’euros a été franchi. On ignore le chiffre d’affaires généré par Amazon lors du weekend du Black Friday. Néanmoins, les commerçants français sont gênés par l’hégémonie de l’entreprise américaine. En 2018, Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé ont donc créé les French Days comme contre-attaque. Deux fois par an, au printemps et à l’automne, ils lancent des promotions avec un accent sur les produits de marque française.
Comment utiliser les médias sociaux pour promouvoir son événement ?
Pour promouvoir un événement avant, pendant et après le jour J, les médias sociaux se révèlent être des leviers pertinents. Comment mettre en place une stratégie de communication efficace ? Les réponses de la Brigade du Web en 3 étapes clés :
1-Comment choisir le ou les médias les plus adaptés pour promouvoir l’événement ?
2-Comment mettre en place un teasing pour booster les inscriptions ?
3-Comment réussir son LiveTweet ?
Enfin, communiquer sur un événement permet notamment de gagner en visibilité, en notoriété, d’accroître le nombre d’inscrits et leur engagement. C’est le sujet d’une grande enquête que nous menons actuellement et qui sera présentée sur le salon Heavent le 28 novembre à Paris Pte de Versailles lors de l’atelier de La Brigade du Web à 14.00 en Salle 2 . Inscription gratuite cliquez ici
En avant première : les premiers résultats ! 1- Comment choisir le ou les médias les plus adaptés pour promouvoir l’événement
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Catherine Cervoni @CathCervoni
4 000 events ont vu le jour en B2B en 2018 ! Indispensables pour rencontrer ses clients, ses prospects et son environnement, les salons représentent un coût important. Sont-ils encore rentables ? Comment arriver à les faire connaître auprès de ses cibles ? A l’ère où faire-savoir est aussi – voir plus stratégique – que le savoir-faire, comment réussir sa communication ? En avant première, les premiers résultats de notre Grande Enquête : Salons et événements professionnels: quelles attentes et quelle communication à l’ère du numérique
Ce qu’il faut retenir : 85% des répondants estiment que les salons et l’organisation d’évènements coûtent de plus en plus cher, 80 % qu’ils sont de plus en plus difficiles à rentabiliser, 78 % qu’il est de plus en plus difficile de faire venir les clients et prospects.
Ils sont 85 % à affirmer que communiquer sur leurs réseaux sociaux est indispensable pour faire connaître l’événement et doper les inscriptions.
Et pourtant, seulement 35 % font une campagne de owned media (sur leurs réseaux sociaux) en amont alors que les moyens plus traditionnels se classent sur les deux premières marches du podium : 45 % envoient un mail à leur base de clients et prospects et 38 % rédigent un article sur leur site ou blog.
Le jour J, sur les 40 % qui organisent des live tweets animés par leurs collaborateurs, 33 % estiment que cela a boosté leur visibilité.
Moins d’un quart des répondants invitent gracieusement des « influenceurs » sur leur stand mais ils déclarent que cela a augmenté leur taux d’affluence.
Quels sont les autres moyens et outils utilisés pour faire connaître les évènements et attirer des visiteurs ? Quels sont ceux que les entreprises ont déjà testé et pour quels résultats ?
Enregistrer son événement n’a jamais été aussi accessible. Le nombre d’événements augmente d’année en année et il est devenu de plus en plus difficile de rendre visibles ces événements et de faire venir le public.
Face à ce constat, mon avis est de ne pas réduire le choix à un média en particulier pour promouvoir l’événement, mais d’investir sur plusieurs médias/canaux puis de moduler son investissement en fonction de l’efficacité de chacun.
Pour cet article, je vais parler exclusivement de l’usage des médias sociaux pour promouvoir un événement. Néanmoins, je ne crois pas que les réseaux sociaux constituent l’unique levier pour promouvoir un événement, ils en existent plusieurs qui peuvent être pertinents tels que l’e-mailing, le site internet, les moteurs de recherches, les partenariats pour faire des campagnes Display et voir même le bon vieux prospectus…
Concernant les réseaux sociaux, le premier réflexe est de se demander où se trouve mon audience principale sur le sujet de l’événement ? Puis, quel type d’audience spécifique je veux attirer ? A partir de ces questions, vous pouvez privilégier certains médias sociaux.
Exemples : Pour un événement professionnel sur le sujet de l’intelligence artificielle, il est plus intéressant d’investir sur Twitter et LinkedIn alors que pour un événement sur les jeux-vidéos avec une cible jeune, il vaut mieux choisir des médias comme Youtube ou Twitch.
Toutefois, la base est d’héberger son événement sur des plateformes car il est nécessaire de fournir un maximum d’informations à tous ceux qui sont intéressés.
Créer un site web peut être un choix judicieux pour optimiser le taux de conversion. Mais si vous avez moins de temps, je vous conseille de mettre au moins votre évènement sur une des pages de votre site, sur Google My Business, sur Facebook en créant un évènement et une des plateformes hébergeant des événements afin d’être référencé comme Eventbrite, Meetup ou Weezevent.
Ensuite pour la stratégie sur les médias sociaux, je vous conseille de le segmenter en 3 catégories :
– Vos actions en Owned : Il est primordial d’anticiper en prévoyant une stratégie de contenu en fonction des périodes clés.
L’organisation est la clé en réalisant un calendrier avec les différents contenus à diffuser (Save the Date, annonce des speakers, chiffres, partenaires…).
Dans ce calendrier, les réseaux sociaux doivent être aussi appréhendés de manière différente, la stratégie de diffusion d’un Twitter où le flux d’actualité est plus dense n’est pas la même chose par rapport à un LinkedIn où l’algorithme joue un rôle important.
– Vos actions en Paid : Gardez un budget pour la partie promotion, l’un des problèmes avec le Owned est que les réseaux sociaux donnent de moins en moins de trafic gratuit et vous ne toucherez qu’une audience réduite qui sont vos fans.
Les réseaux sociaux ont évolué et vous offrent une palette de ciblages diversifiés et des formats novateurs.
La majorité propose une audience personnalisée grâce à l’importation d’une liste de mails, ce qui permet par la suite d’utiliser le ciblage « Audience Similaire ».
Vous pouvez aussi utiliser le Retargeting pour ceux qui ont déjà visité le site.
– Les relais de communication : Les marques n’ont pas la proximité qu’ont certaines personnes pour attirer du monde. Miser sur des points de relais qui vous serviront à atteindre une audience complémentaire en misant au choix sur des influenceurs, des speakers, des partenaires voir même vos collaborateurs.
Pour augmenter le taux de chance qu’ils diffusent le message nativement, et non pas à partir d’un repartage qui est moins efficace, le mieux est de créer un visuel personnalisé pour la personne concernée et un message type. Un exemple avec ma publication pour le Customer Relationship and Marketing Meetings où j’officie en tant qu’ambassadeur et qui a généré plus de 100 likes.
Pierre Tran @PierreTran
Choisir les médias les plus adaptés nécessite plusieurs niveaux de réponses :
Qui : quels sont les profils mobilisés pour promouvoir l’événement selon les médias
Quand : avant, pendant, après l’événement ? A quel moment et avec quels profils va-t-on agir sur les médias
Quels profils mobiliser Pour promouvoir l’événement de votre marque, on peut distinguer 3 niveaux
Les profils de la marque : responsables communication, marketing, community manager. C’est la voix officielle de la marque qu’on va retrouver sur LinkedIn, Twitter, Facebook, le site web. Elle a une portée institutionnelle, basée sur les abonnés de la marque
Les profils des employés clés : directeur général, responsable ventes, chef produit… C’est la voix des experts internes qu’on va retrouver sur LinkedIn, Twitter, Facebook…. Elle sollicite les pairs, les partenaires, les clients. Chaque employé a son propre réseau
Les influenceurs : experts, analystes, journalistes, blogueurs… C’est la voix des experts externes, des leaders d’opinion qu’on va retrouver sur LinkedIn, Twitter, YouTube, Instagram. Chaque influenceur a son propre réseau
Quand mobiliser Chaque phase de l’événement a des objectifs spécifiques, et donc des médias appropriés :
Avant : informer, réaliser des inscriptions, créer une attente, de l’excitation. On va plutôt agir sur Twitter, LinkedIn et le site web
Pendant : partager l’événement, animer l’audience, créer des conversations, attirer vers le stand. On va se focaliser le média temps réel roi, Twitter
Après : remercier son audience, faire le bilan, partager les ressources (présentations, livres blancs, liens vers le site…), se connecter à son audience. On va poursuivre ses actions sur le site web et YouTube
Ce petit schéma résume l’utilisation appropriée des médias en fonction des phases de l’événement et des profils mobilisés :
2-Comment mettre en place un teasing pour booster les inscriptions
Fabrice Frossard @FabriceFrossard
“Pourquoi il faut créer un teasing pour son évènement”
Le désert. C’est sans doute la peur ultime d’un créateur d’évènement. Que sur les centaines de personnes attendues, seule une dizaine fasse le déplacement. Face au nombre d’événements en concurrence, cette crainte est la mieux partagée par tous les organisateurs, du simple meet-up au salon professionnel en passant par le lancement d’un produit.
Annoncer son événement bien en amont réduit ce risque. Tout d’abord en permettant aux personnes intéressées de réserver leur matinée/soirée/journée. Mais surtout, sur les réseaux sociaux, ces annonces vous permettent d’identifier les ambassadeurs potentiels de votre évènement.
Toute personne qui partagera l’annonce de votre évènement est un ambassadeur en puissance. Charge à l’organisateur d’interagir avec ces ambassadeurs pour à la fois le remercier et l’inciter à continuer ses partages. Ces interactions contribuent aussi à amplifier l’empreinte de votre évènement.
Mieux, en créant un incentive pour votre évènement, un cadeau, une surprise, ou autre, à découvrir le jour J, vous nourrissez la flamme du partage. En embarquant des influenceurs en amont, la portée de votre annonce n’en sera que plus grande.
Annoncez, écoutez les réseaux, interagissez avec vos ambassadeurs, amplifiez et recommencez. C’est finalement assez simple. Pour peu que votre évènement soit intéressant. Un pré-requis simple à oublier :).
Martine Le Jossec @loutro1990
“Comment bien préparer son planning éditorial pour annoncer son événement”
Annoncer un événement, ça ne s’improvise pas ! Il y a des étapes à respecter et une stratégie à élaborer. Avant même de démarrer quoi que ce soit, il s’agira de bien savoir qui est votre communauté cible. Ne répondez surtout pas “tout le monde” ou “tous mes clients” ! Il faudra vraiment choisir qui est votre priorité. C’est indispensable pour savoir quelle plateforme social media vous allez choisir, mais aussi quelle ligne éditoriale vous allez adopter. Une fois ce pré-requis rempli, vous pourrez définir le hashtag de votre événement et construire votre planning édito. Bien évidemment, ce sera beaucoup plus impactant si vous êtes présent sur la plateforme choisie depuis longtemps et que vous publiez du contenu en rapport avec le sujet de votre événement. Votre légitimité sera déjà installée …
Comme évoqué par Fabrice, il est conseillé d’annoncer votre événement le plus en amont possible. De faire le fameux #SaveTheDate. A vous de définir, en fonction de vos autres actualités, quel moment sera le plus pertinent. Mais jamais plus tard qu’à J-2 mois, surtout si vous avez beaucoup de public à faire venir !
Et puis, en fonction de la quantité d’informations du programme que vous aurez à donner, faites périodiquement des annonces, une information à la fois… en n’oubliant pas de rappeler le # . Vous pouvez, par exemple faire un focus sur chacun de vos intervenants, donner un chiffre important ou publier le témoignage d’un ancien participant… Alternez les posts de pure information avec d’autres plus “teasers”, type vidéo de bande-annonce, gif ou visuel de citation, par exemple. Continuez jusqu’à ce que vous ayez rempli la jauge, mais sans vous transformer en spammeurs 😉 N’hésitez pas, comme suggéré par Fabrice, à solliciter vos ambassadeurs, mais également vos partenaires, vos collaborateurs et les participants ou invités 😉 Soyez créatifs pour toujours ménager l’effet de surprise…
La veille, en même temps que vous enverrez le mail de rappel à toutes les personnes inscrites, faites un post type “c’est demain, le # à suivre…”
Le matin même, redonnez toutes les informations et précisions et annoncez la couleur, par exemple avec un #AlerteLT sur Twitter … et enjoy, y’à plus qu’à !
3-Comment réussir son LiveTweet
Camille Jourdain @camillejourdain
Après avoir annoncé le LiveTweet la veille de l’événement, il est important de commencer par une présentation du programme du salon ou de la conférence en mettant en avant le hashtag principal qui est associé. Très souvent, les organisateurs d’événement lancent leur propre hashtag. Si ce n’est pas le cas, listez les hashtags thématiques associés aux différents sujets abordés et aux expertises des intervenants. J’aime beaucoup utiliser cette formule: “Le hashtag à suivre aujourd’hui est #hashtagofficiel, celui de l’évènement @pseudoevent organisé par…” mais je vous suggère d’utiliser vos propres mots, de continuer à tweeter comme d’habitude et de rester vous même lors de votre LiveTweet.
Concernant le choix du matériel, je vous suggère de prendre celui qui vous met dans les meilleures conditions pour tweeter. Certains pensent qu’un bon LiveTweet ne se réalise pas sur un smartphone, mais sur un ordinateur portable. Pourquoi ? Plus d’autonomie, une rapidité d’écriture ou encore une accessibilité des outils… Ce sont des arguments intéressants mais j’ai tendance à recommander d’utiliser un smartphone qui sera beaucoup plus facile à manipuler en situation de mobilité. Une batterie supplémentaire permettra de se recharger pendant les temps de pause et à propos des outils, la plupart ont lancé leur application mobile.
Texte, photo ou vidéo, je conseille de varier les formats afin de ne pas lasser sa communauté. Choisissez un smartphone qui réalise des photos de qualité et ne vous placez pas trop loin de la scène afin de ne pas devoir effectuer des zoom trop importants qui nuiraient à la netteté. Si vous faîtes attention à vos prises de vue, vous tweeterez d’excellentes photos qui augmenteront significativement l’engagement de vos publications. Un tweet avec photo publié pendant un LiveTweet est beaucoup plus parlant et génère la plupart du temps plus de likes et de retweets. Pensez également au live video sur Periscope pour diffuser un moment important en temps réel et faire participer votre communauté.
La réactivité, la fréquence et le volume sont également des facteurs déterminants. Tweetez vite et bien pour ne pas amener trop de décalage entre la prise de parole et le tweet. Attention, ce n’est pas toujours évident, il va falloir s’entraîner à écouter et tweeter en même temps. Essayez d’avoir un bon rythme de publication. Si vous assistez à une succession de pitch de deux ou trois minutes, vous devrez publier au moins un tweet sur chacun. C’est à dire prendre une photo de qualité, écrire quelques mots de présentation, se relire pour éliminer les coquilles, mentionner l’intervenant et utiliser les bons hashtags, identifier éventuellement d’autres comptes sur la photo, tout cela en moins de 3 minutes !
Abordons pour terminer l’élément essentiel du LiveTweet: le contenu. De la même manière que pour les formats, je conseille de ne pas tout le temps diffuser le même type d’informations. En fonction des propos de l’intervenant, vous pouvez choisir de retranscrire tout simplement ce qu’il dit, avec des citations et phrases choc, de mettre en avant des informations importantes, chiffres clés et études, de donner des conseils et astuces, de partager votre avis et écrire des commentaires, de poser des questions et lancer des sondages… Twitter est avant tout un outil conversationnel qui n’a de sens que si vous discutez. Prenez donc le temps de répondre à vos followers ou d’interpeller les autres twittos de l’événement.
Yann Marchand @Ym78200
Réussir son LiveTweet, c’est avant tout un travail de préparation, donc récupérez au préalable un maximum d’information utiles car comme nous le rappelle Camille, le livetweet est un exercice qui nécessite une grande concentration il faut être capable de tweeter en continuant d’écouter pour préparer son prochain tweet, tout en répondant aux commentaires de ses abonné(e)s.
Pensez pour le jour J : à avoir vos notes, charger vos batteries externes, vider vos cartes mémoire, vérifier vos câbles…
A 2 Heures de l’évènement, relancer votre teasing avec un tweet du type « bonjour twitter » (pour le matin) ou #OnMyWay (pour l’après-midi). Bien entendu, comme pour tous vos tweets, n’oubliez pas de citer le compte de l’organisateur et le hashtag officiel ! Arrivez en avance à l’événement, l’accueil » est un moment important, une opportunité de faire des captations (photos et vidéos) qui agrémenteront vos tweets et surtout d’échanger avec les organisateurs, partenaires et twittos présents. N’hésitez pas à glaner des informations complémentaires sur l’événement, échanger avec les partenaires sur leurs activités, et demander les comptes twitter des personnes que vous rencontrez. En parallèle, lancer un tweet #InDaPlace avec quelques photos, ce qui permettra de faire découvrir l’event et de faire un dernier teasing avant le commencement des conférences, tables rondes, keynotes … Lors du livetweet, vous devez tweeter de façon soutenu, avec des contenus de qualité, et surtout en étant pertinent. La clé de la réussite vient de l’engagement avec votre communauté, donc rester authentique et mentionnez vos abonné(e)s dans vos tweets pour engager la conversation et démultipliez la visibilité de vos posts.
Identifiez pour chacun de vos tweets :
–Des ambassadeurs qui ont de grosses communautés et qui vous retweeteront –Des personnes de l’équipe organisatrice –Des twittos et partenaires présents à l’event –Des prospects potentiels.
Enfin, n’oubliez pas que le livetweet est un bon moment pour découvrir, partager et rencontrer … alors surtout Have Fun 😊
Arnaud Le Roux @ArnaudLeRoux
Quoi que vous prépariez comme événement, quel que soit celui que vous couvrez en termes de LiveTweet, n’oubliez jamais que des deux côtés de votre LT il y a :
Vous …. votre style, votre personnalité, vos sensibilités, vos réseaux, votre ton (éditorial, parfois même graphique), vos mots, vos émotions
Votre audience…. ces personnes habituées (#OuPas) à vous lire, à vos communications, vos sujets de prédilections, vos avis (oui vous avez le droit d’en avoir ^^)
Vous aurez bien entendu au préalable passé au crible les intervenants, sujets évoqués, mots clés, vous aurez en tête la temporalité de l’événement, vous aurez aussi pris en compte les autres comptes qui LiveTweeteront l’événement et aurez même peut-être analysé leur typologie de contenus afin de ne pas dupliquer certains d’entre eux.
Vous aurez en suivant toutes les astuces distillées par mes chers compagnons ci-dessus toutes les cartes en main pour votre LT, mais revenez-en toujours à ce que vous savez faire de mieux, ce qui a constitué au fil du temps votre audience, votre authenticité.
Habituez vous à travailler sur deux temporalités parallèles (c’est un vrai exercice de style qui n’est pas évident les premières fois, cela nécessite de synapser notre cerveau pour y arriver facilement) :
Écouter les intervenants / participer aux temps forts
Préparer la communication en temps décalé.
Pendant que vous faites un tweet, le reste du monde ne s’arrête pas pour vous laisser le temps de le faire…. il faut réussir à “stocker” les informations pendant que l’on est en train de finaliser la communication du sujet précédent sans perdre le fil de l’event. C’est pourquoi, plus vous aurez au préalable préparé votre event (savoir quel est l’ordre de passage et les comptes des intervenants par exemple) plus vous ne serez pas en retard au fil de l’évent concerné.
Et comme l’a justement rappelé Yann, Have Fun, car à la fin, les personnes qui suivent votre LT doivent le percevoir positivement …. n’oubliez pas les émotions !
Annie Abela Lichtner @annielichtner
En conclusion : vous l’avez compris les médias sociaux s’avèrent être des leviers pertinents pour promouvoir un événement sur le Web. Vous pouvez organiser le plus bel événement qu’il soit, s’il n’est pas relayé sur les médias sociaux, c’est peine perdue. Il ne suffit pas d’avoir un compte Twitter et Linkedin, le principal challenge est de pouvoir engager les communautés et faire en sorte qu’elles deviennent des portes voix pour votre événement et cela ne s’improvise pas.
Une bonne promotion sur les réseaux étend fortement l’impact de l’événement avant pour booster les inscriptions, pendant pour monter en visibilité et après qu’il se soit déroulé pour le faire perdurer quelques jours voir plus.
Organiser un événement impose des ressources humaines et financières, il faut donc penser à analyser la performance de vos campagnes social media : quels sont les messages qui ont fonctionné ? les personnes qui ont participé ? les meilleurs ambassadeurs ? les influenceurs ? Ceci toujours dans l’optique de vous améliorer et de faire encore mieux la prochaine fois !
Conseil N°3 Avec Séverine Vilbert, Directrice Marketing et membre du CMIT, @SeverineVilbert
Pour garantir le succès de vos évènements, il y a une règle d’or : Vous devez COMMUNIQUER.
Mais toute la subtilité repose sur votre capacité à élaborer une stratégie de contenu dans l’idée d’en faire un évènement unique.
Pour établir la production de vos contenus éditoriaux, il est essentiel de mettre en place une stratégie éditoriale adaptée à votre cible qui vous permettra d’encadrer votre communication avant, pendant et après l’évènement. Votre communication se doit de présenter une unité globale pour être reconnaissable.
Définissez vos objectifs : Que souhaitez-vous partager ? des informations ? des actualités ? des contenus ludiques ? relayer des temps forts ? Prévoyez les fréquences de publications …
Une fois la charte définie, tous les outils de communication s’offrent à vous :
Tout d’abord, il est important de créer une page web dédiée qui vous servira à présenter l’évènement. Ce site va être la pierre angulaire de votre communication.
Les réseaux sociaux seront votre deuxième angle d’attaque (article à suivre).
Pour s’assurer d’un taux de participation élevé, vous allez forcément devoir inviter vos clients et prospects. Support papier ou e mailing, l’essentiel est de donner envie à votre cible de se déplacer. Il faut être engageant, attrayant et pertinent sur les avantages à participer. N’hésitez pas à adresser une relance à ceux qui ne vous auraient pas répondu ou qui n’ont pas lu votre email. Et surtout, envoyez une relance sous forme de « rappel » quelques jours avant l’évènement qui peut se faire sous la forme de campagne SMS ou message vocal. Si vous souhaitez optimiser le nombre d’inscrits vous pouvez toujours lancer une incentive d’inscriptions auprès de vos collaborateurs. Émulation garantie !
Diffuser une information au plus grand nombre peut passer par la rédaction et la diffusion d’un communiqué de presse. Vous pouvez également relayer votre message sur les sites et outils de communication de vos partenaires.
Pour un évènement local, un très bon moyen de toucher un large public reste l’affichage dans le secteur géographique ciblé et si vous avez les moyens un support vidéo pour annoncer un évènement est un très bon vecteur pour toucher et engager vos cibles.
Pour maximiser votre visibilité, n’oubliez pas de définir une identité visuelle à décliner sur tous vos supports de type bannière web, réseaux sociaux, mailing et signatures mails. Cette identité sera un moyen, une fois de plus, de vous démarquer.
La transformation digitale dans l’industrie de l’événementiel a commencé et ne fait que s’accélérer. La digitalisation des événements est indispensable pour être en accord avec les tendances actuelles. Le CMIT et My Digital Week se sont associés pour faire le point sur cette tendance avec une série de 6 témoignages de directeur marketing.
Conseil N°2
Avec Julien Rio, Marketing Director RingCentral, fondateur de myfairtool et auteur des « Trade Show Chronicles ». @Marketing_JR
Le post-event : comment ne pas gâcher des semaines d’efforts
Votre évènement ne s’arrête pas lors de la fermeture du stand. En fait, l’étape la plus cruciale ne fait que commencer : le follow-up. Pour s’assurer un ROI il faut, bien avant l’évènement, définir sa stratégie de suivi.
Mon conseil est de préparer en amont tous les éléments d’un suivi réussi. Avant toute chose, bien définir la méthode de capture et la standardiser pour toute l’équipe présente sur le stand. Une fois que vous aurez choisi entre collecte manuelle des cartes de visite et scannage des badges, définissez une liste exhaustive de questions (de 3 à 10) obligatoires. Ces questions (industrie, besoin, intérêt, étape du cycle de vente, budget, etc.) vont permettre à la personne faisant le suivi de le faire efficacement et avec professionnalisme et doivent donc être complétées religieusement par l’équipe de terrain.
Il faudra bien évidement définir aussi tôt que possible qui est en charge du suivi. N’attendez pas la fermeture pour vous partager les leads : votre process doit être clair dès le départ pour minimiser le temps nécessaire à la distribution des contacts.
Ensuite, créer et programmer ses emails de suivi en amont permet de rester en contact rapidement et d’éviter que le prospect ait tout oublié de sa visite sur votre stand lorsqu’il reçoit votre message. Les emails de suivi devraient être envoyés le jour même ou, au plus tard, le lendemain du salon. Les jours qui suivent l’évènement, votre prospect doit rattraper son retard d’emails, et vous risquez de perdre son attention. Le fait que ces emails soient programmés ne doit pas vous empêcher de les personnaliser. Les données enregistrées lors de la collecte de contacts sont une source de personnalisation extraordinaire pour attacher la bonne brochure ou proposer la prochaine action adéquate.
Pour atteindre vos objectifs, pensez également à les communiquer en interne. Que chacun connaisse son rôle et vos attentes est essentiel. Donnez à chaque personne des objectifs chiffrés, pas seulement sur le salon, mais également pour le suivi, et n’hésitez pas à y attacher un bonus ou une couche de gamification.
Alors, pour votre prochain évènement, prenez le temps de préparer dans les détails votre post-event en amont. Bon salon !
Pourquoi il est important de prendre en compte les émotions de ses clients pour leur faire vivre des moments d’exception ?
Selon Ghislaine de Chambine, directrice du salon Stratégie Clients
Constamment sollicité et de plus en plus habitué aux outils digitaux multi canaux pour entrer en relation avec une marque, le client est aujourd’hui devenu plus exigeant face à la multitude d’offres et de services. Face à ce foisonnement d’outils, l’entreprise se doit de repérer les tendances et disposer de la meilleure stratégie, adaptée à chaque canal pour assurer un service qualitatif dans le parcours client, tout en lui faisant vivre une expérience forte. Et l’intelligence artificielle y concoure et augmente les capacités des clients comme des collaborateurs.
Le client est connu, il est reconnu et son environnement s’enrichit et se personnalise. Mais cette intelligence artificielle peut-elle encore améliorer la relation pour une véritable intelligence relationnelle ?
Au-delà de l’intelligence artificielle … l’émergence de l’intelligence relationnelle
Si le client est devenu plus exigeant, il est également plus attentif à la qualité de la relation qu’il entretient avec une marque.
Les entreprises qui ont compris l’enjeu qualitatif d’un relationnel client optimal et omni-canal, se tournent désormais vers l’intelligence relationnelle. Cette intelligence relationnelle est créée grâce à l’intelligence artificielle qui analyse les données issues des enquêtes qualitatives et panels consommateurs et les conversations entre le client et la marque, sur l’ensemble des canaux digitaux et notamment les réseaux sociaux.
Ainsi, la marque sera en mesure de décrypter les émotions de ses clients et pourra faire évoluer sa relation pour mieux répondre à leurs attentes. Cultiver son intelligence relationnelle permet donc de s’assurer que le client est reconnu, puis au fil des interactions, l’IA les garde en mémoire pour plus de personnalisation. Ces processus permettent de répondre au plus près aux souhaits du client : bénéficier d’une relation sur mesure, une relation qui lui ressemble.
Seule une étroite collaboration entre intelligence artificielle et intelligence relationnelle appliquée à la relation client pourra grandement favoriser l’anticipation des attentes et besoins du client.
Vers une nouvelle voix des plateformes de messaging
Parmi les nouveaux canaux utilisés par les entreprises, les plateformes de messaging leur permettent de communiquer avec leurs clients de manière plus personnelle et donc d’améliorer la relation. Les jeunes générations, early adopters des technologies sociales, sont très friands de l’utilisation de la voix dans des applications de messaging. Souvent plus rapide qu’un appel téléphonique et vraiment plus humain qu’un message texte, le message vocal pourrait trouver preneur dans les mois qui viennent pour enrichir le futur parcours de la relation client.
Et pour plus de personnalisation : la reconnaissance faciale
Aujourd’hui, le besoin de personnalisation va encore plus loin avec la reconnaissance faciale. Intégrée dans un quart des smartphones du marché, la reconnaissance faciale fait son apparition en Chine et aux Etats-Unis notamment, où cette technologie trouve de plus en plus d’usages au quotidien. Cette technologie pourrait trouver des fonctionnalités intéressantes dans les années à venir pour analyser les émotions d’un client ou encore, permettre le paiement grâce à la reconnaissance d’un visage.
Au-delà des questions éthiques que cette technologie peut soulever, les entreprises doivent dès aujourd’hui anticiper quels usages pourront être faits pour faciliter la relation client.
Avec une utilisation plus fine des chatbots
Arrivée à maturité cette technologie est maintenant utilisée de manière plus fine pour des tâches spécifiques ou des tâches plus simples. Cette finesse permet d’optimiser la gestion de la prise en charge du client par les collaborateurs de l’entreprise, seulement quand le besoin d’une interaction humaine émerge.
La fluidité entre la machine et l’humain, doublée d’une plus grande souplesse dans la gestion des pics d’activité apporte une réponse satisfaisante au client. Enfin, les chatbots optimisent l’équilibre de la charge de travail des humains, qui porte alors une plus forte valeur ajoutée et créent une relation plus personnelle pour une meilleure expérience client globale.
Les gagnants de l’expérience client seront donc les entreprises capables de trouver un équilibre entre interventions humaines et digitales tout en mettant de l’humain dans le digital et du digital dans le monde réel, et alors de combiner avec bon sens, intelligence artificielle et intelligence relationnelle.
Alors pour tout connaître de ces tendances, rien ne vaut d’en discuter avec ses pairs, rien ne vaut de rencontrer ceux qui les créent, et profiter de toutes les occasions pour aller à leur découverte, comme le prochain salon Stratégie Clients Paris (9, 10,11 avril 2019) Inscription gratuite ici