Étiquette : études

  • Quand Amazon croît plus vite que le e-commerce en France et capte la moitié de la croissance

    Amazon N°1 dans le top 10 des sites préférés des français

    Kantar, via sa solution E-Commerce*, estime que les Français ont dépensé plus de 40,37 Mds € « on line » pour acheter des biens physiques en 2019. Ce montant est en croissance de +5,9% (vs 2018) soit +2,25 Mds € supplémentaires.

     Le top 10 des sites** où les français dépensent le plus est le suivant :
    Amazon (Pdm valeur = 22,2%),
    Cdiscount (8,1%),
    Veepee (3,4%),
    Fnac (2,1%),
    Darty (2,0%),
    Showroomprive (2,0%),
    Boulanger (1,8%),
    Zalando (1,6%),
    LaRedoute (1,5%),
    Zooplus (1,4%). (**Classement PDM Val décroissant – 100% biens physique hors sites de G.S. Alimentaires).

    Le Top 10 pèse 46% des dépenses on line en France, le top 20 pèse 54%.

    Amazon est le site qui a le plus progressé en valeur absolue avec + 1,14 Md€ en une année, soit la moitié de la progression du e-commerce en France en 2019 (+2,25 Mds €).

    La croissance d’Amazon ne ralentit donc presque pas, elle était de +17,6% en 2018 (vs 2017) et elle s’affiche à +17,3% en 2019 (vs 2018).

    Logiquement, la part de marché valeur de Amazon en France progresse nettement (+2,2 pts) et s’établi à 22,2%, soit 2,7 fois plus que la part de marché du second site, Cdiscount (8,1% ; +0,1pt de Pdm).

    Kantar estime à 22,2 millions (+4,7%) le nombre d’individus français qui ont passé commande sur Amazon dépensant chacun un total de 349€ en 2019 (+12%). La fréquence d’achat sur le site se renforce à 9,8 commandes (+11,4%) en moyenne par client et par an.

    Au total Kantar estime le volume d’affaires d’Amazon auprès des Français à 333 millions d’articles achetés pour un montant TTC dépensé sur le site de 7,73 Mds € (+17,2%).

    Le poids de la market place continue de progresser puisque sur 100€ dépensés sur Amazon en France, 52% le sont sur des produits achetés en market place (vs 49% en 2018 et 43% en 2017).

    Les éléments clés au niveau du marché au total des dépenses on line (40,37 Mds€) pour des achats de biens physiques sont les suivants :

    •  La croissance des achats on line en France est donc toujours forte mais en ralentissement puisque la croissance était de +10,9% en 2018 (vs 2017).
    •  La croissance des achats de biens sur le web se construit uniquement via la fréquence d’achat (21 commandes / an ; +8%),
    • Le nombre de clients est stable avec un niveau de pénétration de 68% et de fortes disparités selon l’âge (80% chez les 35-49 ans et 50% chez les + de 65 ans)Deux univers de produit se distinguent par leur dynamisme :
    • La MODE (Textile, chaussures, maroquinerie…) qui pèse 19% du total et progresse de +12%
    • La MAISON (Aménagement Intérieur Décoration, bricolage, art de la table, jardins / piscine) qui pèse 18% du total et dont les dépenses sur le web progressent de +13%Les dépenses sur les Market Place se développent de +24% alors que les ventes en direct évoluent de +2,8%

      La croissance a été très inégale selon les mois en 2019. La croissance a été supérieure à +10% en janvier, juillet, octobre. Spécifiquement sur le mois de novembre (Black Friday) le nombre de transaction a été élevé (77 M.) et s’est développé de +3M. (vs nov 2018) mais le budget moyen par de commande a baissé ce qui a finalement pénalisé la croissance sur ce mois-là.

     

  • Quelle place occupe l’entrepreneuriat féminin sur les réseaux sociaux ?

    Quelle place occupe l’entrepreneuriat et en particulier l’entrepreneuriat féminin sur les réseaux sociaux ?

    La Caisse d’Epargne dévoile les résultats de son étude

    L’étude de la Caisse d’Epargne et de Kantar TNS a analysé sur neuf mois, entre septembre 2017 et mai 2018, les publications relatives au sujet de l’entrepreneuriat et notamment de l’entrepreneuriat féminin sur les réseaux sociaux, les blogs et les forums. L’étude a relevé un volume important de publications, soit 820 000 mentions liées à l’entrepreneuriat dont 90 000 à l’entrepreneuriat féminin, un sujet très discuté sur les réseaux sociaux.

    Sur quels réseaux parle-t-on d’entrepreneuriat ?

    Les deux réseaux sociaux qui génèrent le plus de posts sont Twitter (59 %) et Instagram (33 %). Les forums et les blogs sont générateurs d’une part beaucoup plus faible de publications (près de 8 %), mais leurs contenus sont plus riches et plus détaillés. En revanche, l’entrepreneuriat est très peu évoqué en vidéos sur Youtube avec moins de 1 % des contenus.

    Les réseaux sociaux s’emparent du sujet sous leur prisme habituel. Twitter se fait l’écho d’informations et d’opinions sur l’entrepreneuriat et son écosystème économique. Les pouvoirs publics sont les plus actifs (18%) au travers principalement de discussions sur le statut des entrepreneurs. Les médias (9 %)arrivent ensuite en 2e position avec de nombreux posts sur la création et l’innovation technologique.

    Focus sur l’entrepreneuriat féminin

    L’entrepreneuriat féminin représente 11 % des conversations liées à l’entrepreneuriat sur les réseaux sociaux. Autant discuté sur Twitter que sur Instagram, ce sujet est particulièrement relayé lors de la Journée de la Femme avec 3 500 mentions le 8 mars 2018 (vs 360 / jour en moyenne).

    Sur Twitter, la population qui s’exprime sur l’entrepreneuriat féminin est plus souvent âgée de 35 à 44 ans, surtout située en région parisienne (73 %) et comprend autant d’hommes que de femmes. Sur Instagram, elle est principalement féminine (88 %) et âgée de plus de 30 ans.

    Le secteur de la banque et de l’assurance est le plus actif sur ce sujet. Acteur majeur du soutien à l’économie, il représente à lui seul un tiers des prises de parole.

    L’entrepreneuriat : le partage d’un état d’esprit

    Les conversations peuvent être regroupées en 7 thématiques clés.

    La première d’entre-elles, « Partager un état d’esprit » (30 % des publications), se traduit dans de nombreux posts relatifs à la création, à l’innovation et au mouvement.

    Sur Twitter, le mot « #startup » est le hashtag le plus utilisé. Sur Instagram, l’approche est plus personnelle et émotionnelle avec une mise en scène de la vie et de l’état d’esprit de l’entrepreneur.

    Le champ lexical est celui de la motivation, du style de vie. Les hashtags, tels que #businesswoman, #girlboss ou #ladybosstémoignent de la fierté d’être une femme entrepreneure. Parallèlement, de nombreux posts reflètent les difficultés à concilier vie professionnelle et vie privée.

    La Caisse d’Epargne, partenaire des femmes entrepreneures

    Depuis 13 ans, la Caisse d’Epargne œuvre en faveur de l’entrepreneuriat féminin. En 2017, elle a renouvelé la signature d’un accord-cadre avec l’Etat afin de porter la proportion de femmes entrepreneures à 40 % d’ici 2020, sachant que seulement 32 %* des créations d’entreprise en France sont réalisées par des femmes.

    Elle a également lancé un programme intitulé #FemmesDeTalent qui comporte de nombreux engagements et initiatives, tels que le soutien actif aux réseaux d’accompagnement à la création ou à la reprise d’entreprises par des femmes, le développement de solutions de financement dédiées et la réalisation d’actions de communication pour accompagner le changement de la société en faveur d’une plus grande mixité.

    Pour en savoir plus sur l’engagement de la Caisse d’Epargne :
    https://www.caisse-epargne.fr/femmes-entrepreneures

  • Sondages vs Réseaux sociaux : qui détient le Graal de la vérité ?

    Sondages vs Réseaux sociaux : qui détient le Graal de la vérité ?

    Avec le Brexit et les dernières élections présidentielles aux Etats-Unis et en France, on a vu fleurir des articles proclamant la fin des instituts de sondages bientôt remplacés par le big data et les données issues des médias sociaux. Mais est-ce le cas ?

    Réponses avec Mélanie COROLLEUR, Marketing Manager chez Brandwatch France, l’une des plateformes de Social Intelligence.

    « Utiliser la social data comme complément des méthodes traditionnelles d’analyse permet d’améliorer considérablement les études de marché. »

    MyDigitalWeek : Quelles sont les méthodes disponibles pour remplacer les instituts de sondages ?

    Mélanie COROLLEUR : C’est la combinaison des ensembles de données issues des méthodes de recherches traditionnelles et de ceux reposant sur de nouveaux outils technologiques comme le social listening qui vont apporter une réelle valeur dans le domaine de la recherche d’insights. Bien entendu, chaque méthode va avoir des avantages et des inconvénients qui lui sont propres.
    Par exemple, les panels, les groupes de discussion ou les enquêtes permettent d’aller en profondeur en posant des questions extrêmement spécifiques à un groupe limité de personnes pour obtenir des informations qualitatives et quantitatives mesurables.
    Cependant, il s’agit d’un cadre de recherche régimenté, qui requiert énormément de ressources humaines et financières. Les résultats peuvent être biaisés pour différentes raisons : échantillon non représentatif, questions orientées d’une certaine manière, réponses trompeuses ou insincères car restituées en face à face, etc.
    A l’inverse le web social donne accès à un volume bien plus important de verbatim organique et spontané, mais ne représente qu’une partie de la population qui utilise régulièrement les médias sociaux.
    Chaque source apporte des éléments différents, au niveau quantitatif comme qualitatif, et c’est cette complémentarité qui redynamise le secteur et la discipline.

    MyDigitalWeek : Etude 2.0 : quels sont les bénéfices et les contraintes ?

    Mélanie COROLLEUR : Pour les chargés d’études, la social data présente de nombreuses opportunités, que vous pouvez retrouver dans ce livre blanc qui traite des différentes manières dont les entreprises peuvent utiliser le social listening et ses données pour mener leurs études de marchés. Parmi les bénéfices on peut citer :

    • Rapidité : Le social listening s’effectue en temps réel. Ainsi, il est possible de regrouper des données relatives à une question en quelques minutes ou heures, au lieu de quelques semaines voire des mois pour obtenir les résultats d’une enquête. Les données historiques permettent de comparer facilement les résultats au fil du temps.
    • Moins coûteux : La recherche d’insights via le web social requiert au minimum une personne et une plateforme efficace de social media intelligence.
    • Échantillon plus large : Les chargés d’études ont accès à des quantités incroyables de données disponibles de manière publique sur les médias sociaux.
    • Données organiques : La social data est constituée d’opinions libres, postées spontanément par le public en ligne.

    Bien entendu, la social data a également ses limites. Par exemple, tous les internautes ne renseignent pas leur âge, sexe  ou profession, par conséquent les données peuvent être fragmentées. De même, on peut se demander si les utilisateurs des médias sociaux représentent une part importante de la population ou un sous-groupe.

    MyDigitalWeek : La social data : est -elle une nouvelle source d’insight ?

    Mélanie COROLLEUR : Le social media comme méthode de recherche doit bien évidemment faire ses preuves. Mais à mon avis, la majorité des entreprises est déjà convaincue de la valeur de la social data pour mieux comprendre et connaître les consommateurs.
    Il me paraît évident que les conversations qui se déroulent sur le web chaque jour contiennent des insights sur ce que les consommateurs pensent et ressentent, sur ce qui les préoccupent, sur leurs besoins et leurs envies.
    La méthode d’étude de marché parfaite n’existe pas, plus les chargés d’études diversifieront et combineront les sources de données dans leur mix de recherche, plus ils obtiendront une image précise.

    MyDigitalWeek : Quel crédit accorder aux « bruits sur le net » ?

    Mélanie COROLLEUR : Tout dépend ce que l’on entend par « bruits » mais avec ce terme on part déjà avec une connotation négative 🙂 Bien entendu tout ce qui est dit sur les médias sociaux n‘est pas pertinent dans le cadre de la recherche.
    Chaque réseau va avoir une audience avec ses propres caractéristiques et un accès plus ou moins restreint aux informations qui s’y trouvent. Les forums spécialisés peuvent être une mine de conversations extrêmement pertinentes par exemple.

    MyDigitalWeek : Comment se positionne votre plate-forme à ce niveau là ? 

    Mélanie COROLLEUR : notre plate-forme de social listening permet de  créer une recherche ultra-précise sur une ou plusieurs marques, produits, services, concurrents ou n’importe quels termes relatifs à l’industrie à proximité de termes et d’expressions liées au ressenti ou aux sentiments par exemple qui expriment une opinion personnelle.
    La possibilité d’affiner sa recherche réduit le spam et garantit l’obtention et la manipulation de données fiables. La capacité à segmenter la data  par thématique, région ou segment démographique est cruciale. Cela permet de mettre les données en contexte.

    MyDigitalWeek : Quand la grande majorité des informations est désormais créée par les citoyens et les consommateurs, a t-on encore besoin de les interroger ?

    Mélanie COROLLEUR : Bien sûr ! D’ailleurs je pense que les experts sur la question s’accordent tous pour dire que la social data est encore plus puissante lorsqu’elle est combiné à d’autres sources de données comme les sondages, enquêtes et groupes de discussion.
    Pour reprendre les mots d’une de mes collègues du département de recherche de Brandwatch « En prenant le temps d’analyser les différents insights issus des différentes données, aide à établir des méthodes efficaces.  Par exemple, si vous cherchez à en savoir plus sur le développement produit, un mélange de groupes de discussion et de données sociales sera surement le plus approprié. »

    Annie ABELA-LICHTNER

     

  • Comment Ipsos utilise l’intelligence augmentée ?

    Research.Augmented : bienvenue dans les études amplifiées d’Ipsos !

    Le 28 Février 2017, IPSOS a présenté sa nouvelle approche des études « Research .Augmented » . Voici une synthèse de ce qui a été présenté.

    L’ambition affirmée d’Ipsos, est centrée sur les études amplifiées. Le but est de mieux accompagner les entreprises dans la connaissance des marchés et des consommateurs. Une ambition qui s’appuie sur la disruption numérique, et vise à améliorer la finesse des analyses. Ipsos mise ainsi sur l’intelligence humaine augmentée, concept cher à Douglas Engelbart, l’un des pionniers américains de l’informatique. Ce visionnaire avançait dès 1962 l’idée que la puissance des ordinateurs permettrait de décupler les aptitudes humaines pour résoudre plus vite et mieux des problèmes de plus en plus complexes.

    SCIENCES SOCIALES ET BIG DATA, UN MARIAGE VERTUEUX

    À l’ère des big data, c’est d’abord le pouvoir des consommateurs qui a augmenté. Du web aux applications mobiles, ils génèrent d’autant plus de données qu’ils ont d’usages numériques, et ces usages se démultiplient d’autant plus que ces données s’accroissent. Une dynamique exponentielle alimentée par les algorithmes, en premier lieu, ceux des géants d’Internet. Face à cette extension du domaine du calcul, comment acquérir à partir des méga-données, une meilleure compréhension des individus ?

    « Les sciences sociales sont indispensables pour faire parler les big data. Nous, spécialistes des études, apportons du sens à ces données pour qu’elles ne soient pas juste des traces comportementales, mais des traces humaines prenant en compte les motivations, les représentations et les valeurs des consommateurs. Ipsos est en train d’opérer un virage stratégique. Avant, nous produisions des données via nos enquêtes. Aujourd’hui, nous transformons les données, celles du web qui viennent compléter les nôtres, en une valeur utile aux entreprises. »

    Dominique Lévy-Saragossi, Directrice générale France d’Ipsos

    UNE OFFRE COMBINÉE

    Pour répondre avec davantage de rapidité et de simplicité aux besoins de ses clients, Ipsos propose une offre de solutions, qui combinent sciences humaines et data science. Ces études augmentées hybrident les sources, les méthodes et les expertises. « Notre force réside en notre capacité à trouver les bonnes données dans l’océan des big data, à les certifier, à les structurer et à les rendre intelligibles, souligne Dominique Lévy-Saragossi. Ce qui change, c’est que nous devenons source agnostic : nous constituons des corpus de données pertinents, en posant de moins en moins de questions, et en utilisant de plus en plus habilement les données produites spontanément par les consommateurs, dans leurs usages numériques. »

    Cette mutation du métier des études, Ipsos s’y est d’autant plus adapté, que le groupe est animé depuis toujours, par un esprit entrepreneurial fort, et qu’il installe une démarche de co-construction avec ses clients.

    « C’est dans notre culture d’être curieux et d’oser. Nous sommes assez structurés dans nos disciplines, pour nous lancer sans nous perdre. Et grâce à la collaboration entre nos différentes spécialités, nous trouvons les réponses pertinentes aux besoins de nos clients. »Dominique Lévy-Saragossi, Directrice générale France d’Ipsos.

    DES ALGORITHMES TOUT-PUISSANTS

    Chaque jour dans le monde, 144 milliards* d’e-mails sont échangés entre 3 milliards* d’internautes. Sur les 30 000 milliards* de pages indexées par Google, 3,3 milliards* de recherches sont effectuées. Et sur Facebook, 350 millions* de photos et 4,5 milliards* de likes sont distribués. Des données gigantesques et en flux continu, que quatre grandes familles d’algorithmes traitent, selon qu’ils mesurent la popularité des sites (les clics), l’autorité des sites (les liens hypertextes), la réputation des marques, des produits et des personnes (les likes), ou la prédiction des comportements des internautes (les traces).

    « La prédiction comportementale commence à donner des résultats intéressants »

    Dominique Cardon, enseignant-chercheur à Sciences-Po Paris et auteur de l’ouvrage « À quoi rêvent les algorithmes –Nos vies à l’heure des big data »*.

    « Le profil de l’utilisateur est calculé à partir de ses activités tracées par les cookies. Et son futur est prédit par le passé de ceux qui lui ressemblent. » De la capacité des calculateurs du web à prédire les conduites des internautes, est né le ciblage publicitaire : les utilisateurs se voient adresser des publicités au plus près de leurs attentes.

    DES CONSOMMATEURS « CALCULÉS » PLUS OU MOINS BIEN

    Depuis l’essor du numérique qui a favorisé leur expression individuelle, les consommateurs ne veulent plus être enfermés dans les catégories pré-établies des études de marché. « Le paradoxe, observe le sociologue, c’est qu’ils se retrouvent guidés par les algorithmes prédictifs, vers leurs conduites les plus régulières, selon les traces les singularisant. » Les consommateurs se sont crus émancipés des déterminations, ils se retrouvent « calculés » en une suite de traces. Et réduits à la régularité de leurs comportements… sans aucune dimension sociale. « On a besoin des études qualitatives, pour interpréter les comportements et les replacer dans un contexte social », insiste Dominique Cardon. Et Dominique Lévy-Saragossi de rebondir : « Les traces comportementales ou l’expression spontanée des consommateurs sur le web ne suffisent pas à définir leurs attentes.  Nous nous attaquons au mur de réponses des big data, en posant les bonnes questions. Car cette dialectique au cœur de notre métier permet de trouver le point d’équilibre entre l’offre et la demande. »

    C’est aux entreprises, à travers leurs offres de produits et de services, de choisir leur contribution à la société. Se contentent-elles d’enfermer les consommateurs dans leurs habitudes et la répétition de leur passé ? Ou au contraire, aspirent-elles à les rendre plus curieux, à leur donner les moyens de se surprendre eux-mêmes et d’élargir leurs horizons ?

    « Chez Ipsos, notre devoir est aussi de dire aux entreprises : “Vous pouvez décider de ne pas faire ce que vous croyez que vos clients vous demandent.” Nous les aidons à trouver leur identité et leur intégrité. » Dominique Lévy-Saragossi, Directrice générale France d’Ipsos

    SIX EXEMPLES D’ÉTUDES AMPLIFIÉES

    Comment Ipsos utilise l’intelligence augmentée, en optimisant les nouveaux possibles des big data (cliquez sur les titres pour accéder à l’article complet)

    WATCH / UNE BELLE IMAGE VAUT MIEUX QU’UN LONG QUESTIONNAIRE !

    Les répondants aux enquêtes se lassent des questionnaires. Ils souhaitent pouvoir s’exprimer librement, comme ils le font sur le web social. Ipsos propose de nouvelles solutions d’études administrées via mobiles ou encore la reconnaissance d’image automatique, faisant la part belle aux photos et aux écrits libres, permettant d’obtenir des réponses sans poser de questions. Bénéfices : gain de temps, échantillons agrandis, résultats approfondis.

    ACCELERATE / NO PRODUCT REQUIRED! VOUS AVEZ TOUT SOUS LA MAIN !

    Afin de gagner du temps dans l’évaluation des produits, Ipsos a mis au point des études… sans produits, en analysant l’expression spontanée des consommateurs sur Internet. Certains marchés s’y prêtent volontiers (hygiène et beauté, tourisme, transports, automobile…), car les internautes se révèlent naturellement loquaces sur ces sujets.

    DIVE / DONNÉES MASSIVES POUR MÉMOIRE COURTE !

    Ipsos a innové dans l’exploitation de la mesure passive de l’audience des médias. Avec son partenaire Weborama, le groupe a élaboré un dispositif inédit, à la fois single-source et cross-device, pour le compte de l’ACPM. Il mesure l’audience presse de la population Premium (cadres et hauts revenus) sur tous les supports de diffusion : papier, PC, tablette et mobile. Ce dispositif permet ainsi d’augmenter la fiabilité en ne s’appuyant plus uniquement sur la mémoire, le souvenir des individus interrogés, mais sur les parcours effectifs de ces derniers (et de ceux qui leurs ressemblent).

    FEEL / EN IMMERSION AU CŒUR DES ÉMOTIONS

    Lors de l’Euro 2016, Ipsos a accompagné Orange dans l’exploitation des données de sa plateforme de sponsoring Orange Sponsors You. Objectif : étudier les comportements et les émotions des fans de football durant les matchs. Avec à la clé, une vue globale du « fan »… et des enseignements inattendus…

    LISTEN / DE L’ÉCOUTE À L’ACTION… EN TEMPS RÉEL !

    Pour PSA Peugeot Citroën, Ipsos a conçu un dispositif sur-mesure d’écoute de la satisfaction client. Déployé auprès de 14 700 concessions dans le monde, ce portail dynamique permet de gérer l’expérience client et d’agir en temps réel, en cas de motifs d’insatisfaction, pour construire la resatisfaction.

    THINK / PENSER INTUITIF ET CO-CRÉER AUTREMENT AVEC L’UTILISATEUR FINAL

    SoftBank Robotics Europe, l’inventeur des robots humanoïdes Nao, Romeo et Pepper, a souhaité mieux structurer sa démarche marketing, pilotée dans les faits par son département R & D. Ipsos l’a accompagné dans un dispositif de design thinking avec ses clients, pour confronter sa vision de marque à la leur. Cette approche a révélé de riches pistes de développement.

     

  • FORRESTER – Le Cloud Public une priorité pour les entreprises en 2016

    Cloud public en Europe : priorité majeure pour les entreprises en 2016

    Etude FORRESTER

    En Europe, l’adoption du cloud public a enregistré une hausse conséquente entre 2014 et 2015 : alors que 14% des entreprises avaient adopté le cloud public en 2014, c’est désormais le cas pour 26% d’entre elles en 2015, révèle une étude Forrester portant sur près de 400 entreprises du secteur IT au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Par ailleurs, 62% des entreprises interrogées ont indiqué que l’utilisation de plateformes de cloud public constituait une priorité majeure voire critique sur les 12 prochains mois.

    Parmi les principaux résultats de l’étude :

    • La France est en tête des pays européens en matière d’adoption de cloud public.Avec 29% de décideurs business et IT ayant adopté le cloud public, la France est le fer de lance de cette tendance en Europe. Avec 24%, le Royaume-Uni et l’Allemagne restent en dessous de la moyenne européenne.
    • Les priorités majeures en matière de cloud public sont l’évolutivité et les coûts. Les réductions de coût (80%) et l’évolutivité à la demande (80%) sont les deux priorités majeures citées par les utilisateurs de cloud public en Europe. L’amélioration de la performance pour les utilisateurs internes ou externes à travers le monde figure parmi les principales attentes pour 76% des personnes interrogées et constitue l’un des avantages du cloud public, favorisant son adoption.
    • Les Européens se soucient de la confidentialité des données. Les principales préoccupations des utilisateurs de cloud public, tout comme de ceux qui envisagent de l’utiliser, concernent la sécurité (protection des applications et des données : 33%) et la confidentialité (fuites ou vol de données : 22%). Alors qu’au Royaume-Uni, de nombreuses personnes interrogées s’inquiètent de l’insuffisance des niveaux de services du cloud public, les Français constatent que la dépendance vis-à-vis du prestataire rend le changement difficile. Les Allemands, quant à eux, s’inquiètent de l’immaturité des outils de gestion.
    • Les Européens ne font que peu confiance aux prestataires américains. Le Patriot Actet PRISM inquiètent depuis longtemps les pays non-américains. Leur méfiance va au-delà des data centers localisés aux US et s’étend à toute société américaine ne disposant pas d’intermédiaire tiers. En 2015, 41% des Européens interrogés ayant explicitement arrêté ou réduit leurs achats auprès de sociétés basées aux USA ont déclaré avoir pris cette décision parce qu’ils craignaient d’être espionnés par la communauté du renseignement
  • Pourquoi les CDO ont du mal à identifier et cibler leurs clients et prospects ?

    Etude DIGITAL CONNECTIONS Mars 2016

    La dernière étude Digital Connections1 de Tradedoubler, réalisée en mars 2016 auprès 4493 consommateurs européens dont 500 français, démontre que les responsables marketing online ont des difficultés à clairement identifier et cibler leurs prospects et leurs clients pour personnaliser leurs messages.

    49% des consommateurs rejettent les marques qui leur envoient trop de publicités ou des publicités non ciblées révèle la dernière étude européenne de Tradedoubler

     Et plus de 50% passent par des sites de comparaison ou d’avantages client au moment d’acheter et non simplement par les moteurs de recherche

    Fidèles qu’à quelques marques

    Du côté des consommateurs, 71% d’entre eux ne se déclarent fidèles qu’à quelques marques. Et si 80% d’entre eux considèrent qu’Internet offre un choix de découverte de marques illimité, ils sont en revanche 54% à se sentir submergés par les sollicitations. Difficile alors pour les responsables marketing de savoir alors comment adresser ces différentes cibles.

     Le rejet des publicités non contextualisées

    Quoi qu’il en soit, 44% des consommateurs plébiscitent les publicités qui sont en relation avec leurs centres d’intérêts et 36% auront plus de propension à acheter si les messages qu’ils reçoivent sont personnalisés. Ces consommateurs tournent aujourd’hui rapidement le dos aux marques qui ne les respectent pas et les bombardent de publicités non contextualisées.

     La fin de l’hégémonie des moteurs de recherche

    A noter aussi, qu’au moment d’acheter, les consommateurs ne passent pas tous par les moteurs de recherche comme on pourrait le croire (60% le font) mais sont de plus en plus nombreux à le faire en passant par des sites de comparaison (55%) ou d’avantages client (49%) comme les sites de cashback (des sites offrant des codes de réduction, des rétro commissions ou le remboursement d’achats).

     La nécessaire analyse du comportement des consommateurs en ligne

    Les responsables marketing doivent analyser les comportements des consommateurs online, notamment les écrans qu’ils utilisent pour s’informer et faire leurs choix pour finalement acheter; comme démarche préalable à des actions gagnantes. Les marques qui réussiront seront donc celles qui pourront transformer ces analyses en actions personnalisées, qui créeront le lien avec le bon consommateur, sur le bon format au bon moment.

     Des consommateurs multi-écrans… où qu’ils soient

    L’étude Digital Connections de Tradedoubler démontre que les consommateurs ne sont pas vraiment dépendants d’un écran quand ils font leurs sélections de produits et leurs achats. Seulement un tiers (33%) d’entre eux utilisent un portable/PC pour ce faire. Ils sont même 36% à le faire avec un mobile quand ils sont devant la TV, et 50% des plus de 45 ans n’hésitent pas à faire leur shopping via leur mobile dans les restaurants et les cafés !

     L’indispensable adaptation à l’écran et au contexte

    Pour développer l’engagement de ces consommateurs l’approche doit être stratégique et doit s’adapter à l’écran et au contexte. Les stratégies mobiles permettent de géolocaliser les consommateurs et de leur adresser des offres commerciales au moment où ils sont les plus enclins à faire un achat.

    Pour Pascal GAYAT, Directeur Général de Tradedoubler « les achats en ligne sont en perpétuelle croissance et les 36 millions d’internautes qui ont acheté l’an dernier en France, deviennent de plus en plus sophistiqués dans leur démarche de choix. Notre étude montre notamment qu’ils utilisent de moins en moins systématiquement les moteurs de recherché (60% seulement), car ils connaissent les sites qui leur permettent de faire des affaires. Il est crucial de bâtir les profils types de ces nouveaux acheteurs et d’ajouter à l’approche data démographique la connaissance parfaite des comportements »

    En guise de conclusion, Pascal GAYAT considère “qu’il est évident que les consommateurs n’ont pas d’aversion aux marques dans la mesure où les messages sont pertinents. C’est cette évidence qui nous a conduit à créer TD ENGAGE. Notre objectif est que les messages ne soient pas seulement acceptés, mais bienvenus. »

    1 L’étude Digital Connections de Tradedoubler a été réalisée en mars 2016 par Arlington Research auprès de 4493 répondants agés de 16 à 64 ans en France (500 répondants), Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Suède et Suisse.

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