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  • Cybersécurité, cloud, IA, …Etat des lieux de la transformation digitale au sein des PME

    TVH Consulting réédite sa 2e édition du baromètre de la transformation digitale

    Deux ans après la publication de la première édition, TVH Consulting dévoile aujourd’hui une nouvelle édition de son baromètre de la transformation digitale.
    Cette étude dresse un état des lieux précis de l’évolution des pratiques digitales au sein des entreprises françaises, en s’appuyant sur une enquête menée auprès de 268 dirigeants de PME et ETI françaises.

    L’étude montre que la transformation digitale reste une priorité pour les décideurs interrogés, notamment pour favoriser la prise de décision (85%) et renforcer la cybersécurité (84%).

    Plus de la moitié d’entre eux prévoient une augmentation des investissements en matière de transformation digitale dans les 12 prochains mois, notamment dans le secteur de la distribution (66%).

    Top 3 des actions que les entreprises ont prévu de mettre en place pour 2024 :
    En tête de liste, avec une majorité de 51%, se trouve la dématérialisation.
    En deuxième position, à 41%, figure le renouvellement des infrastructures.
    Enfin, avec 38% des intentions, le déploiement d‘outils de type ERP (Enterprise Resource Planning) se profile aussi comme une priorité.

    En résumé : 

    1. La cybersécurité suscite des inquiétudes croissantes parmi les décideurs.
    55% des répondants craignent que leurs projets de transformation digitale ne soient compromis par une cyberattaque.
    Pour y remédier, les entreprises se concentrent sur l’amélioration des sauvegardes de
    données (84%), le renforcement de la gestion des identités et des accès (83%), ainsi que sur la sensibilisation des utilisateurs en interne (83%).

    2. Des préoccupations concernant l’utilisation du cloud.
    39% des répondants expriment des inquiétudes quant à la sécurité des données dans leur utilisation du Cloud, malgré sa popularité croissante.

    3. L’investissement dans la Data s’affirme comme un enjeu prioritaire. L’exploitation des données figure parmi les priorités des entreprises, avec 35% des décideurs considérant la mise en place d’outils Data comme l’une des trois actions clés pour générer de la valeur.

    4. Une certaine maturité des entreprises françaises en matière de transformation digitale.
    Sur l’ensemble des répondant, 60% se considèrent avancés en matière de transformation digitale. Pourtant,
    plus de la moitié des répondants prévoit d’accroître leurs investissements en transformation digitale au
    cours des 12 prochains mois.

    5. Parallèlement à la dématérialisation et à la modernisation de leur infrastructure informatique, 2024 verra une augmentation des investissements des entreprises dans les logiciels métier.
    Pour 69% des décideurs, la transformation digitale implique principalement l’intégration de nouvelles technologies digitales dans les différents métiers. Pour ce faire, les PME et ETI françaises s’appuient sur le déploiement d’outils métier, tels que les ERP ou CRM, ainsi que sur la dématérialisation de leurs activités.

    6. L’innovation, le travail collaboratif et la flexibilité des solutions apparaissent comme des facteurs clés de succès pour réussir la transformation digitale des entreprises.
    En effet, les répondants misent sur une culture axée sur l’innovation, l’acceptation du changement et le travail collaboratif, avec 52 % les classant parmi les trois principaux facteurs déterminants de ce changement.

    En matière de ROI, l’amélioration de la rentabilité est l’objectif le plus attendu des entreprises vis-à-vis de leur transformation digitale, suivie par la satisfaction client : 

    La place de l’IA dans la transformation digitale des entreprises :

    • 49% des entreprises associent la transformation digitale à l’utilisation d’outils d’automatisation (IoT, RPA…).
    • 36% classent les outils de Business Intelligence au moins en 3ème position des actions prioritaires.
    • 20% en moyenne des investissements IT seront consacrés aux outils Data et BI.
    • 32% affirment que l’utilisation de l’IA pour l’analyse des données représente un défi en matière de gestion et d’exploitation des données.

    L’étude souligne également :

    • Un contexte en pleine mutation : l’année 2023 a été marquée par une accélération sans précédent de la transformation digitale des entreprises. La crise sanitaire de 2021 a agi comme un catalyseur, forçant les
    organisations à repenser leurs modèles économiques et à adopter de nouveaux outils numériques.
    • Un besoin d’accompagnement : Les entreprises ont besoin d’aide pour évaluer leur maturité digitale, identifier les meilleures pratiques et définir leur stratégie digitale.

     

  • Transformation numérique : comment aider les petites entreprises à sortir la tête de l’eau ?  

    Les plus petites entreprises ont aussi le droit de bénéficier d’une cohésion numérique pour continuer à se renforcer, résister aux crises et se développer

    Dans un monde où les investissements numériques se font par dizaines de millions d’euros et où les géants du numérique se sont accaparés une grande partie de la valeur, comment aider les petites entreprises à sortir la tête de l’eau ?

    EY Fabernovel réalise des études publiques « GAFAnomics » pour contribuer à la lisibilité et à l’accessibilité de la révolution numérique et des grandes transformations de l’économie. Force est de constater que les cadres d’analyse que nous avons développés sur les recettes des succès des GAFA, sont plus facilement applicables par les grandes entreprises que par les plus petites où le financement, le temps et les ressources représentent des échelles bien moindres.

    Synthèse de l’étude 

    1 – Un tissu économique plein d’opportunités

    99% des entreprises, 72,4% des emplois créés et 66,6% de la valeur ajoutée hors taxes selon l’Insee : les TPE, PME et ETI représentent le moteur du tissu économique de la France, bien que peu mis en avant.

    « Les entreprises ont été confrontées à des crises à répétition ces dernières années – crise sanitaire, économique et de la supply chain – qui ont mis en lumière le manque de maturité de celles-ci par rapport au numérique et l’urgence qu’elles ont à investir dans leur transformation » explique Pierre Gonnet, analyste EY Fabernovel et co-auteur de l’étude. « Ces entreprises se rendent compte de la nécessité de se transformer pour se renforcer. Mais pour pouvoir bénéficier des opportunités offertes par le digital, les petites entreprises se retrouvent confrontées aux mêmes défis que les grandes, à un niveau encore plus élevé, tant sur leur financement, leur niveau d’information et de formation, leur recrutement et leur capacité à réellement quantifier l’impact de leurs investissements ».

    2 – La transformation possible de trois marchés via le numérique 

    • Le secteur de l’hospitalité doit se transformer pour faire face à l’évolution de son environnement, notamment avec la désintermédiation par les grandes plateformes numériques et l’absence d’alternatives ainsi que l’évolution des besoins clients. Une interconnexion est donc nécessaire entre les acteurs locaux (transport, infrastructures, collectivités, etc.), les acteurs de l’hospitalité (hôtels, restaurants, etc.) et les acteurs du service (musées, activités de loisirs, etc.) pour optimiser la création de valeur en augmentant l’expérience et le panier moyen des clients.
    • L’ensemble des acteurs de l’alimentaire a évolué de manière asynchrone face aux enjeux du numérique, produisant des asymétries et des inégalités dans la création de valeur. Aujourd’hui les plus petits acteurs en amont de la chaîne ont tendance à accéder de manière asymétrique à l’information (pricing, demande, etc.). La mise en place d’une chaîne globale, digitalisée, interconnectée et plus transparente pourrait permettre de mieux aligner le pouvoir et la répartition de valeur du secteur.
    • Les artisans tissent une relation avec le numérique qui reste bien trop souvent cantonnée au marketing. Pourtant, c’est aussi un moyen de se libérer des tâches plus opérationnelles et chronophages afin de se concentrer sur l’unicité de leur travail d’artisan.

    3 – L’entreprise réelle, l’angle mort des GAFA

    Pour répondre aux besoins de la “long tail” que représentent ces TPE/PME/ETI, il faut avoir une approche et des solutions plus personnalisées et locales. L’entreprise “réelle” est le super pouvoir oublié des GAFA. Il laisse un vide pouvant profiter aux nouveaux acteurs qui se positionnent sur la transformation numérique de ces plus petites entreprises avec des solutions numériques sur-mesure (cloud public, open innovation, etc.) tout en intégrant un facteur humain, élément central pour les dirigeants qui jouent un rôle moteur dans l’organisation de ces ETI.

    Ce tissu économique doit aussi évoluer pour accélérer ce dynamisme de transformation en adoptant des stratégies de regroupement pour, par exemple, être capable de mutualiser des ressources locales, mieux répartir le financement ou encore avoir un meilleur accès à l’information et à la formation.

    « Prenons l’exemple fictif des artisans de couteaux Laguiole, qui se regroupent en 2025. Avec ce regroupement, 5 artisans de la Drôme ont pu se partager l’expertise commune d’un consultant du numérique local, ce qui leur a permis de numériser leur chaîne d’approvisionnement. Avec les aides de financements groupés, ils ont pu aussi améliorer l’automatisation de leur relation client, en investissant dans un CRM, leur dégageant 1h de travail par jour. Avec ce temps gagné, ils ont pu se former à la digitalisation de leurs canaux de ventes au travers d’une formation proposée par le regroupement, en partenariat avec le centre de formation local de la région » imagine Pierre Gonnet, analyste chez EY Fabernovel.

  • Trois stratégies pour accompagner la croissance de votre entreprise

    Trois stratégies pour accompagner la croissance de votre entreprise

    Par Gonzalo Benedit, Président EMEA & APJ, Workday

    Ce sont souvent les grandes entreprises qui font la une des journaux. Mais lorsque l’on parle de création d’emplois, d’innovation et de croissance économique, les véritables moteurs sont les PME et ETI. En Europe, les ETI représentent un faible pourcentage du nombre total d’entreprises (entre 1,2 % en Allemagne et 1,7 % en France), mais elles génèrent environ un tiers du chiffre d’affaires du secteur privé et emploient environ un tiers de la main d’œuvre de chaque pays, selon un rapport publié par l’ESSEC Business School et GE Capital. Pour les dirigeants d’ETI (ou une PME en croissance), ces chiffres attestent non seulement de la contribution considérable de leur secteur à l’économie mondiale, mais aussi des opportunités exceptionnelles de croissance qui s’offrent à eux.

    Que faut-il à une ETI pour franchir le prochain cap ? La réponse est triple : l’efficacité du mode de fonctionnement interne, la vitesse d’adaptation au changement et la capacité à recruter et à fidéliser les talents.

    Trop prises par des tâches chronophages…

    L’un des principaux obstacles à la croissance des PME et ETI, réside dans la complexité des tâches administratives et des fonctions de back-office, comme la paie et la comptabilité fournisseurs. Bien souvent, le problème est lié à l’absence de systèmes adéquats (ou même l’absence de système, ces entreprises dépendent alors uniquement de processus manuels). Les collaborateurs finissent donc par créer et développer des processus à l’aide de tableurs ou de systèmes totalement déconnectés entre eux avec le risque d’introduire des incohérences et des erreurs dans les données.

    De plus, ce travail administratif pompe de l’énergie aux membres des directions financières et RH dont les collaborateurs ont moins de temps à consacrer à des activités plus stratégiques, comme l’analyse des données et la collaboration en interne.  

    …l’automatisation est la clé de réussite pour les PME et ETI

    Les progrès technologiques permettent désormais aux PME et ETI d’automatiser bon nombre de processus fastidieux. Alors que, par le passé, certaines technologies sophistiquées semblaient inaccessibles aux PME et ETI, ces systèmes sont désormais à leur portée de main et ils sont bien plus rapides et plus faciles à déployer que les anciens. Voici trois exemples de stratégies d’entreprises qui ont en commun d’avoir tiré profit de ces technologies dans différents domaines afin d’accompagner leur croissance :

    Pour CustomInk – société américaine qui propose à ses clients de personnaliser des vêtements – la gestion de la paie est devenue de plus en plus fastidieuse, nécessitant un grand nombre de tâches manuelles. L’entreprise a donc investi dans un système Cloud unifié pour la finance et les ressources humaines afin de rationaliser ses processus et d’améliorer l’efficacité. Réunir la gestion financière, les RH, la paie, les frais de déplacement et la gestion des temps dans un seul système a permis de rationaliser leurs processus : « nous sommes désormais capables de sortir la paie en trois heures au lieu de trois jours auparavant », déclare M. McDuff, assistant Controller of Subsidiaries chez CustomInk. « Mais le plus important, c’est que notre équipe, très satisfaite de ce changement, peut désormais se concentrer sur des tâches plus stratégiques et gratifiantes. »

     BlaBlaCar, le leader mondial des services de covoiturage longue distance basé à Paris, a adopté une application Cloud Finance qui a permis à l’entreprise d’harmoniser ses processus financiers et d’améliorer la prise de décision. Cette entreprise innovante qui se développait rapidement sur de nouveaux marchés avait besoin d’un ensemble de processus financiers standard pour différents pays et de pouvoir ajouter rapidement de nouvelles entités. BlaBlaCar dispose désormais d’une seule source pour ses données financières. Les principaux décisionnaires peuvent accéder aux données en temps réel et prendre sur le champ des décisions critiques pour l’avenir de l’entreprise.

    Elekta, multinationale en forte croissance basée à Stockholm est un pionnier dans le traitement du cancer et des affections du cerveau. Cette entreprise utilisait plusieurs systèmes RH, ce qui compliquait même les tâches les plus simples. « Confirmer une information aussi basique que le nombre de collaborateurs dans l’entreprise se révélait compliqué », déclare Raymond L’homme, Global HR Business Application Manager. Pour accompagner son plan de développement, l’entreprise a remplacé plus de 20 systèmes disparates par un seul système Cloud de gestion des ressources humaines qui a unifié les processus dans toute l’entreprise. « N’avoir plus qu’un seul système est un avantage considérable, surtout pour nos managers basés partout dans le monde », ajoute-t-il.

     Comment accéder à l’automatisation ? Commencez par identifier les processus inefficaces, qui limitent votre croissance, puis cherchez la manière dont la technologie peut vous aider à rationaliser ces processus et mieux accompagner l’évolution de votre organisation. En réunissant la gestion financière, les RH, la paie, les analyses et la planification dans un seul système, ces applications permettent aux organisations d’harmoniser et d’automatiser leurs processus dans toute l’entreprise et de créer une seule source de vérité pour les données. Ainsi les PME et ETI seront en mesure de réduire leurs coûts et de gagner en efficacité. Il est urgent pour celles-ci qu’elles se dotent d’outils véritablement en mesure de les accompagner dans leur développement.