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  • Quand Instagram fait décoller le business …

    5 Success Stories d’Instapreneurs 


    Nouvel outil préféré des marketeurs, Instagram favorise le développement commercial d’un grand nombre d’entreprises qui souhaitent engager avec leur audience. Créateur de campagnes influenceur sur-mesure pour de grandes marques, Lefty analyse 5 Success Stories d’Instapreneurs inspirantes. 

    Samedi 17 juin dernier, le Carreau du Temple de Paris a accueilli le tout premier salon exclusivement dédié aux Instapreneurs, ces toutes nouvelles entreprises qui se développent presque exclusivement sur Instagram. À cette occasion, une cinquantaine d’entrepreneurs se sont réunis dans une ambiance très instagramable pour discuter stratégie digitale, marketing d’influence et image de marque.

     La question qui se pose est la suivante : Instagram a t-il vraiment le potentiel de devenir la plateforme sociale incontournable des marketeurs ?

     Une étude réalisée pour l’évènement, baptisée « Instagram et les PME Françaises », révèle très explicitement l’engouement d’une vaste majorité des entrepreneurs pour la plateforme visuelle. Ainsi « 6 entreprises sur 10 déclarent qu’Instagram est le meilleur moyen de faire découvrir leurs produits ou services auprès des consommateurs » et pour plus de la moitié d’entre elles ‘Instagram a contribué à augmenter leurs ventes’.

     Lefty s’est penché sur 5 success stories d’Instapreneurs dont la réussite affirme l’importance d’Instagram dans la stratégie de développement d’une marque.

    1. NYX : la marque de cosmétique incarnée par ses utilisatrices

    Cette marque de cosmétiques américaine connue pour sa large gamme de produits de qualité à prix abordables crée l’engouement des beauty addicts du monde entier.

    Auparavant dédié aux professionnels, NYX a développé sa notoriété auprès du grand public grâce à une stratégie marketing basée exclusivement sur le digital lui permettant d’adapter son offre à la demande exigeante de ses consommatrices. Une prouesse admirable lorsque que l’on sait qu’en 2016 encore, 50% des consommatrices françaises restaient imperméables à l’achat de cosmétiques sur le web*.

    Suivie par plus de 11,3 millions d’abonnés, la page Instagram de la marque mélange les visuels d’influenceuses de renom et de consommatrices engagées. Adepte d’une stratégie 360°, la marque de cosmétiques utilise le contenu de ses fans sur l’ensemble de ses canaux de vente. Un procédé valorisant pour la marque, qui crée du contenu à moindre coût et pour ses influenceurs, qui bénéficient de la visibilité internationale de NYX.

    Plus qu’une marque de maquillage, NYX cultive le sentiment de ses consommatrices d’appartenir à une communauté liée par la même passion. Une stratégie gagnante pour la marque, rachetée par l’Oréal fin 2014 et dont le réseau de consommateurs à l’international ne cesse de croître.

     2. Ysé : une histoire de douceur

    Lorsque Bérengère Lehembre et Clara Blocman ont créé Ysé en 2012, il s’agissait de répondre à un besoin grandissant d’une clientèle souvent oubliée sur le marché de la lingerie : la femme à petite poitrine. Les deux créatrices développent alors des ensembles raffinés, élégants mais surtout dénués de tout artifice. C’est avec ces valeurs fortes et une cible de clientèle bien définie que la marque fait ses premiers pas dans le secteur très concurrentiel de la lingerie française.

    Face à Princesse Tam Tam, Etam ou encore Eres, la petite marque de lingerie se faufile parmi les plus grandes avec très peu de budget, grâce à une stratégie de communication 100% digitale, bien exécutée.

    Essentiellement présente sur Instagram, la plateforme sociale est utilisée par la marque comme principal point de communication avec sa clientèle. Ysé développe au fil de ses collections un storytelling cohérent, préconisant un style de vie plus qu’un produit. Sa page Instagram, alimentée chaque jour, regorge de magnifiques photos à l’identité visuelle singulière : des mannequins non retouchées, en sous vêtements, posant sous une lumières douce et fruitée… assurément une histoire qui donne envie d’aller se balader sur leur e-shop.

     3. FitTea : le roi du placement produits

    Si l’on est un tant soit peu présent sur les réseaux sociaux, impossible de passer à côté de la tendance #Teatox. Sur Instagram, les photos d’influenceurs posant avec leurs tasses de thé magique, légendées du maintenant fameux hashtag, se répandent comme un traînée de poudre. Le marché du thé se réinvente en répondant au besoin grandissant de consommateurs à la recherche du bien-être.

    FitTea l’a très bien compris : en ciblant une clientèle plus jeune, connectée et extrêmement sensible aux apparences, la marque a développé une stratégie de placement produits sur Instagram qui a fait décoller ses ventes.

    Aujourd’hui, FitTea comptabilise 1,8 Millions d’abonnés et ne cesse d’étendre son réseau d’influence pour gagner en visibilité. La marque s’associe principalement à des influenceurs à forte audience pour promouvoir ses produits. Parmi tant d’autres, Kim Kardashian, Amber Rose et Clara Morgan sont les nouveaux visages de la marque de thé, produisant des posts à plusieurs milliers de likes. Une stratégie marketing certes répétitive mais qui a l’avantage de créer le buzz.

    4. Sand Cloud : les serviettes de plage engagées

    Sand Cloud c’est l’histoire de trois copains rêveurs qui ne trouvaient pas serviettes à leur dos pour siester à la plage. Lorsqu’ils décident de monter leur entreprise de ‘coussins-serviettes’, la marque se fait principalement connaître sur Instagram pour son engagement envers la préservation des plages et des océans. Instagram a permis à la marque de rassembler une communauté d’enthousiastes à la croissance exponentielle. Au delà des frontières, chaque volontaire est appelé à devenir ambassadeur Sand Cloud grâce à une stratégie d’inscription libre sur leur site internet. En échange de promotions avantageuses pour leurs proches, les ambassadeurs sont incités à partager du contenu produit qui pourra sensiblement être réutilisé par la marque.

    Rassemblés autour des hashtags #savethefishies et #diditforthetowels, Sand Cloud fait appel à toute sa communauté pour diffuser la mission qu’ils ont endossé : pour 1 article acheté, 10% du montant est reversé à des associations bénévoles dévouées à la sauvegarde des océans et à la protection de ses espèces. Une bonne action qui vaut bien 2 ou 3 serviettes.

    5. Rouje : by Jeanne Damas

    Si vous ne connaissez pas déjà Rouje vous connaissez peut être sa créatrice Jeanne Damas. Son style élégant et intemporel incarne parfaitement le fameux chic à la française que beaucoup nous envient.

    D’abord mannequin et égérie pour plusieurs marques renommées telles que Gucci et Simon Porte Jacquemus, Jeanne s’est lancée en 2016 dans la création de sa propre marque.

    Forte d’un réseau d’abonnés conséquent sur Instagram, Jeanne a profité de sa visibilité pour développer sa marque, entièrement sur le web.

    Le résultat ? Rouje a gagné 152,5k followers sur Instagram en moins d’un an et totalise un taux d’engagement de 2,50% : un chiffre impressionnant pour une marque aussi jeune lorsque qu’en moyenne le taux d’engagement des comptes professionnels sur Instagram ne dépasse pas 1%**.

    Caracos, mini-jupes, jeans évasés et robes fleuries, reflètent la garde robe quotidienne de Jeanne qui reste l’égérie principale de sa marque. Un style auquel s’identifie une communauté grandissante de petites Jeanne qui arborent fièrement le hashtag #lesfillesenrouge.

    En mars 2017, sur 700 millions d’utilisateurs, Instagram recensait plus d’un million de comptes professionnels actifs sur la plateforme. Petites, grandes ou moyennes entreprises s’engagent massivement sur ce nouvel eldorado de l’image de marque avec l’intention de gagner en visibilité.

    Storytelling, marketing d’influence ou contenu généré par les utilisateurs, plusieurs stratégies existent pour engager avec ses consommateurs. Grâce à Instagram, les entreprises peuvent se connecter plus facilement avec leur coeur de cible en créant de l’engouement autour d’un contenu visuel fort et singulier auquel les consommateurs peuvent s’identifier.

    Une mine d’or de contenu à moindre prix qui a déjà fait ses preuves dans le développement de nombreuses entreprises.

     *(étude réalisée par le cabinet Simon Rucher & Partners).

    ** (moyenne des taux d’engagements des 100 marques les plus suivies sur Instagram en Juin 2017, évaluée exactement à 0,96%)

    Pour en savoir plus sur Lefty cliquez ici 

     

     

     

  • L’audace au féminin dans l’univers professionnel selon une étude LinkedIn

    Seulement près de 20% des femmes déclarent oser davantage que les hommes pour négocier une promotion ou une augmentation

    LinkedIn, le premier réseau professionnel en France et dans le monde, dévoile aujourd’hui les résultats de son étude* réalisée en partenariat avec BVA à l’occasion de la Journée de la Femme qui aura lieu le 8 mars prochain. Cette étude LinkedIn, a été menée en France auprès de 1000 femmes âgées de 18 ans et plus sur l’audace au féminin dans le monde professionnel.

    Promotion, augmentation sont des enjeux professionnels pour lesquels les femmes sont le moins enclines à oser davantage que les hommes

    Si les femmes ont très largement le sentiment qu’elles ont dans l’entreprise une capacité forte à faire preuve de davantage d’audace que les hommes dans la prise de parole (42%) ou la proposition d’idées (39%), elles sont pourtant, sur les demandes de responsabilités, promotions ou augmentations, significativement moins nombreuses à oser plus que les hommes. Seulement près de 20% d’entre elles déclarent oser davantage que les hommes négocier une promotion ou une augmentation.

    Il est aussi intéressant de noter que plus les femmes sont jeunes plus elles osent, ces pourcentages sont notamment plus importants chez les 18-24 ans : près de 50% osent plus exposer leur point de vue ou 28% demander une augmentation de salaire.

    Les femmes reconnaissent cependant que leur influence positive au sein des entreprises se concrétise plus sur les enjeux relationnels que les enjeux de carrière : une femme sur deux pense qu’être une femme a une influence positive pour régler les conflits (50%) quand près de 3 femmes sur 10 pensent qu’être une femme a une influence négative pour obtenir un poste à responsabilité.

    « Les réseaux professionnels tels que LinkedIn offrent une formidable opportunité aux femmes de faire preuve de plus d’audace», explique Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France. « Qu’il s’agisse de mettre en avant son parcours, développer son réseau, trouver de nouvelles opportunités ou mettre en avant son expertise en publiant des billets, LinkedIn est devenu incontournable pour se faire remarquer et faire avancer sa carrière. »

    Pourquoi les femmes osent-elles moins ?

    Elles justifient principalement ces réticences par une volonté de ne pas se mettre en avant (51%) mais aussi un manque de confiance en elles (46%). Et près d’une femme sur 4 de plus de 50 ans pense que les hommes auront de toute façon le dernier mot.

    La parité professionnelle soutenue de manière unanime

    91% des femmes soutiennent l’objectif de l’égalité dans le monde professionnel, et 68% d’entre elles déclarent même s’engager en sa faveur. Cependant plus d’une femme sur deux déplore le peu d’avancées en la matière. Afin d’améliorer l’équité professionnelle, les françaises prônent avant tout des mesures coercitives : les 3⁄4 d’entre elles pensent qu’il faut imposer l’égalité salariale (74%) et 59% pensent qu’il faut sanctionner systématiquement les comportements discriminatoires.

    Simone Veil considérée comme la femme la plus inspirante toute génération confondue

    Les françaises – toutes générations confondues – considèrent de très loin que Simone Veil est la femme la plus inspirante (76% des françaises interrogées) en raison de ses prises de position et de son engagement (86%) et de sa persévérance (63%). Elizabeth Badinder apparaît en 2ème position selon 31% des femmes interrogées pour des raisons équivalentes : prises de position et engagement (84%), intelligence (57%). La compétence (76%) et l’audace (76%) d’Elise Lucet, qui ferme le podium en étant citée par 24% des femmes, sont les principales raisons pour lesquelles les françaises la qualifient d’inspirante.

    LinkedIn une réponse incontournable pour oser se mettre en avant

    Alors que les femmes n’osent pas assez se mettre en avant, LinkedIn, permet de valoriser ses compétences et son expertise auprès de son réseau et de potentiels recruteurs. Pour cela, voici quelques conseils à mettre en application dès que possible :

    • Afficher un profil complet et mettre en avant ses réalisations
    Plus son profil sera alimenté, plus il sera valorisé et sa présence sur LinkedIn sera pertinente. Sa

    photo est un élément essentiel puisqu’un profil avec photo a jusqu’à 21 fois plus de chances d’être vu.

    • Mettre en avant son expérience professionnelle, ses compétences et ses recommandations

    Il est important de décrire ses dernières expériences professionnelles avec le plus de précision possible. Il est conseillé d’utiliser des mots clés pour détailler ses expériences et de penser à bien illustrer ses réussites avec des exemples ou des réalisations concrètes (type de projets,…).

    • Networker
    Linkedin est un moyen de rester connecté et d’élargir à son réseau. Maintenir et développer son réseau est essentiel tout au long de sa carrière. Ses collaborateurs directs, ses contacts et ses rencontres professionnelles sont autant de personnes qui enrichissent peu à peu son réseau sur LinkedIn.

    • Oser se faire remarquer
    Il est primordial de démontrer son expertise dans son domaine d’activité, de se faire remarquer et de créer une relation durable avec ses contacts. Pour cela, partager et diffuser ses contenus auprès de son réseau est l’occasion de valoriser ses compétences,. Il est également fortement recommandé de publier des billets sur son secteur d’activité dans le but de mieux se faire connaître et de faire valoir son expertise dans son domaine.

    • Faire preuve de proactivité
    Suivez les entreprises qui vous intéressent, consultez les offres d’emplois, suivez le parcours des personnes exerçant le job de vos rêves.

    A l’occasion de la Journée des femmes, des Influencers et membres LinkedIn seront nombreux à publier des billets  sur des sujets aussi variés que le leadership et l’entrepreneuriat au féminin, l’impact de la mixité sur la performance des entreprises, être une femme en 2017 :

    Isabelle Kocher (Directrice générale d’Engie)

    Laurence Paganini  (Directrice générale de Kaporal),

    Stéphanie Villers (Chef économiste chez Humanis),

    Alain Roumilhac (Président de Manpower Group France)

    Floriane de Saint Pierre (Présidente et Fondatrice d’Ethics & Boards) et Caroline de La Marnierre (Fondatrice de l’Institut du Capitalisme Responsable)

    #IWD2017

    Conseils  pour bien publier sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/pulse/renforcez-votre-image-professionnelle-publiez-sur-linkedin-chauvin

  • Retour sur les temps forts du salon des entrepreneurs By Cedric Debacq

    3 Questions à Cédric Debacq, styliste d’entreprise et blogueur sur son retour du salon des entrepreneurs 2017

    MyDigitalWeek : Quels sont les temps forts du salon des entrepreneurs 2017 ? 

    Le moment le plus fort pour moi au salon des entrepreneurs 2017 a été d’avoir réussi à interviewer Emmanuel Macron. Lors de son arrivée, il a été accueilli par plus de 200 journalistes de toute la presse nationale et internationale.
    Impossible de s’en approcher pendant son passage sur les stands du village des startups au sein du salon des entrepreneurs.Fort heureusement, je connaissais les organisateurs, ce qui m’a permis de développer une stratégie pour atteindre mon objectif de l’interviewé.Je savais exactement où Macron allait se diriger. Il me reste plus qu’à l’attendre et lui poser ma question.

    Et bingo, c’est ce que j’ai réussi à faire. La question que je lui ai posée était la suivante : « M. Macron, quel conseil pouvez-vous donner aux entrepreneurs pour qu’ils se mettent en marche ? »

    Je vous invite à voir la réponse dans la vidéo ci-dessous : https://www.youtube.com/watch?v=E9b63DAPJBs

    MyDigitaWeek : Que doit-on retenir de la conférence : Le Digital : moteur de croissance pour votre entreprise ? Google, Facebook, Leboncoin ?

    Ce qu’il est important de retenir de cette conférence, c’est aujourd’hui, si votre entreprise n’est pas encore digitalisée, dites-vous que vos clients le sont déjà et vos concurrents également !

    Aujourd’hui, il est primordial de passer à la transition digitale pour la pérennité de votre entreprise. Il faut développer du contenu qui s’adapte aussi aux nouvelles habitudes de consommations.

    Facebook a dévoilé une étude qui indique comme les gens consomment de plus en plus mobile aujourd’hui. (source : https://www.facebook.com/business/news/Grandir-a-lere-du-numrique-R%C3%A9sultats-de-letude)

    J’ai même lu une étude publiée sur le blog du modérateur qui indique qu’au réveil, 48% des 18-34 se connectent sur Facebook (source : http://www.blogdumoderateur.com/chiffres-facebook/

    En tant que blogueur, quelles sont les petites anecdotes à nous raconter ?

    C’est ma 3e année en tant que blogueur au sein du salon des entrepreneurs et l’anecdote la plus marquante a été la suivante. Lors ma première année en tant que blogueur, des visiteurs du salon m’avait interpelé, car ils me suivaient sur les réseaux sociaux.

    J’ai trouvé cela très touchant de leur part de m’interpeler dans les allées du salon et en même temps j’ai trouvé ça plaisant. Pendant quelques minutes de vivre un moment de gloire où l’on devient connu aux yeux des gens.

    Les liens pour suivre Cédric Debacq
    http://cedric-debacq.fr/
    http://casse-croute-cedric.xyz/

    https://www.youtube.com/watch?v=iz5SXn1OG60&feature=youtu.be

     

     

  • La France, nouveau berceau des entrepreneurs numériques !

    La France, nouveau berceau des entrepreneurs numériques !

    Par Eric Cohen, Fondateur & PDG de Keyrus

    A l’époque des grands explorateurs, la préparation d’une expédition était parsemée d’obstacles et de raisons objectives pour renoncer au projet. La traversée d’un océan s’avérait toujours incertaine, mouvementée, chaotique mais la promesse de territoires inexplorés décuplait les forces et fédérait les énergies. L’acceptation du risque par un petit nombre d’aventuriers visionnaires faisait de cette période l’une des plus fécondes en termes de découvertes, de création de richesses et de valeur. Nous vivons aujourd’hui une situation très similaire avec de nouveaux territoires à conquérir, virtuels, abstraits ou numériques, à la croisée de l’homme, de la machine et de son évolution. Si les risques ne sont plus les mêmes, les enjeux de cette exploration conservent une dimension universelle.

    Les NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Informatique, sciences Cognitives) offrent autant de territoires vierges à découvrir dont on ne perçoit aujourd’hui que les premiers rivages. Désormais, les nouveaux explorateurs sont les inventeurs, les chercheurs et les entrepreneurs. Cinq siècles après l’époque des grandes découvertes de Christophe Colomb, de Vasco de Gama, et de Fernand de Magellan, ce sont finalement la même audace, le même esprit d’aventure et une certaine soif de conquête qui permettent de conduire un projet, de construire une entreprise et de la pérenniser.

    Notre siècle sera celui de la maitrise de l’Information et de l’Intelligence Artificielle. Nous ressentons dès à présent les effets de cette innovation numérique qui marque une rupture darwinienne sur notre échelle évolutive. La convergence des technologies NBIC nous procure de nouvelles clés pour maitriser notre destin et pour augmenter nos capacités d’actions et de compréhension du réel. Elle réduit également la part d’aléatoire qui a jusqu’à présent dirigé l’évolution d’Homo Sapiens. En impactant tous les secteurs de l’activité humaine, la transformation numérique bouleverse les équilibres économiques, sociologiques et géopolitiques. La médecine, l’enseignement, le secteur juridique, la défense et la sécurité, la finance, le marketing ou le journalisme… vont connaitre de profondes mutations sous l’effet conjugué de la robotisation et de la montée en puissance de l’intelligence artificielle.

    Les systèmes de collecte et d’analyse des données massives et multi-structurées permettent d’ores et déjà d’optimiser des processus complexes et de construire des prévisions très fiables. En se généralisant, ces systèmes vont élargir leur spectre fonctionnel et vont devenir accessibles à toutes les entreprises, quel que soit leur taille et leur secteur. Il n’existera plus de domaine réservé à la seule expertise humaine. Les études prospectives affirment que plus de la moitié des métiers des années 2030 n’existent pas encore mais qu’ils devraient privilégier la créativité et l’intelligence collective ou émotionnelle (*).

    Les grands acteurs de l’économie numérique occupent désormais des positions stratégiques sur l’échiquier mondial. En termes d’influence, ils sont en mesure de concurrencer très directement les Etats dans leurs politiques publiques et industrielles. Si l’on additionne les valeurs de capitalisations boursières des quinze premières sociétés du numérique (**), dans le classement mondial, on obtient exactement la valeur du PIB-2015 de la France, soit 2400 milliards de dollars. Cette puissance financière transforme la texture économique mondiale. Elle agit aussi comme un moteur de l’innovation et du progrès scientifique lorsque les bénéfices sont redirigés vers les départements de recherche et développement de ces grands groupes ou vers des laboratoires publics partenaires.

    Les dispositifs nationaux d’accompagnement à la création d’entreprise ont montré toute leur efficacité. Ainsi, la Banque Publique d’Investissement (Bpifrance) soutient une FrenchTech particulièrement dynamique et reconnue à l’international. Sa devise « Servir l’avenir » s’inscrit dans une volonté affirmée de faire émerger les champions de demain, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse. La cuvée 2016 des innovateurs de moins de 35 ans décernée par le MIT Technology Review*** vient de récompenser, dans la catégorie France, dix créateurs de startups extrêmement prometteuses, confirmant une fois de plus l’excellence de l’innovation à la française.

    De nouveaux écosystèmes à très haut potentiel technologique émergent sur tous les continents, depuis la Silicon Valley californienne, la Start-up nation israélienne, la Fintech Londonienne ou la Health Valley en Suisse Romande. Ces îlots d’intense innovation agissent comme de véritables réacteurs, producteurs de croissance et de richesse pour les Etats qui les hébergent. La France a souhaité la création en 2014 du pôle technologique Paris Saclay et de l’Université Paris Saclay, réunissant au sein d’un grand hub deux universités, une dizaine de grandes écoles et sept organismes de recherche. Cette construction devrait atteindre une taille critique suffisante pour concurrencer des structures de recherche et de formation de haut niveau comme l’Université de Stanford, le Caltech ou le MIT.

    De grandes sociétés françaises contribuent à la construction et au rayonnement du pôle Paris Saclay, notamment en tant que partenaires de la Chaire « Data Scientist » créée en octobre 2014 à l’Ecole polytechnique et qui forme aujourd’hui les nouveaux bataillons d’experts de l’analyse des données (Data & Computer Sciences). De la même façon, la Chaire « Machine Learning for Big Data » créée par Télécom ParisTech répond aux besoins des entreprises en Big Data avec une offre de formation très large. A l’international, ces mêmes sociétés ont su s’associer avec les plus grands centres de recherche (comme l’Université de Cambridge), pour proposer à leurs clients des modèles prédictifs d’analyse des données émotionnelles (Feel Data Sciences) et comportementales (Computational Behavioural Sciences) toujours plus pertinents.

    Ce type de coopération entre le secteur privé et des centres de recherche et d’enseignement académique représente aujourd’hui pour la France le meilleur vecteur d’innovation, d’incubation et d’entreprenariat. C’est le modèle le plus pertinent pour réussir sa transformation numérique et relever ainsi les défis complexes de la convergence NBIC.

  • Pourquoi l’e-commerce facilite l’entreprenariat ?

    Le e-Commerce, une solution idéale pour créer son entreprise, révèle la dernière étude Oxatis sur le profil des e-Commerçants

    La dernière étude Oxatis-KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME en 2016 montre que 25% ont choisi l’e-Commerce pour créer leur entreprise (+2 points par rapport à l’année dernière). C’est donc un secteur qui facilite l’entreprenariat. A noter aussi que 40% des e-Commerçants sont des pure players et concentrent leur activité sur la vente en ligne uniquement.

    C’est certainement la forte croissance du e-Commerce en 2015 (une progression de 14% en France, contre 11,5% en 2014), qui motive ceux qui ont envie de créer leur entreprise, alors que le commerce traditionnel enregistre une baisse de -2% (contre +1,1% en 2014).

    Les chiffres à retenir de cette étude sur le profil e-commerçant / Spécial TPE/PME :

    L’e-Commerce, une croissance à 2 chiffres +14%

    25% des e-Commerçants se sont lancés pour créer leur propre entreprise

    75% des sites marchands ont généré des ventes hors ligne

    63% des commerçants qui pratiquent le commerce en ligne bénéficient d’un impact positif de leur site marchand vers leur boutique physique

    40% des e-commerçants sont des pure players

    13% des e-commerçants ont embauché en 2015

    40% des e-commerçants enregistrent une activité rentable (+30% de croissance)

    83% des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux avec une écrasante domination de Facebook

    82% des e-commerçants disposent d’une boutique mobile

    55% des e-commerçants exportent

    45% adressent le marché du BtoB

       L‘e-Commerce attire aussi les créateurs d’entreprises pour les raisons suivantes :

    • Le e-Commerce est une activité rentable : elle l’est de plus en plus, en 2015 avec 40% marchands rentables (+10 points par rapport à 2014) et 75% à l’équilibre.
    • Le e-Commerce permet d’exporter facilement : selon la Direction Générale du Trésor, 12% des PME en France exportent, alors que 55% des e-Commerçants vendent à l’international, soit une proportion 4,5 fois plus élevée.
    • Le e-Commerce permet de vendre en BtoB : la part des e-commerçants qui vendent aux professionnels s’accroit d’année en année, avec un total de 53% qui vendent aux professionnels en 2015 (49% en 2014) : 8% ont un site dédié à la vente aux professionnels et 45% vendent à la fois en BtoB et en BtoC (40% en 2014).
    • Le e-Commerce est une opportunité d’emploi: 13% ont embauché en 2015 et 21% prévoient des recrutements en 2016. A noter aussi que les e-Commerçants sont majoritairement installés dans les communes rurales de moins de 20 000 habitants (stable à 56%). Ceci montre aussi que ce secteur représente une opportunité pour ceux qui sont éloignés des grands centres d’activité.
    • Le e-Commerce permet d’organiser à sa convenance son temps de travail, pour 16% d’entre-eux et de réduire les coûts d’infrastructure pour 22%.
    • Le e-Commerce permet de tester une nouvelle idée, pour 10% d’entre-eux

    « Si 25% des e-Commerçants se sont lancés dans l’e-Commerce pour créer leur propre activité, c’est certainement parce que ce canal de vente est toujours en forte croissance avec d’excellentes perspectives. Mais c’est aussi car ils trouvent des solutions techniques simples et efficaces pour les accompagner dans leur projet et réussir en e-Commerce, » s’exprime Marc Schillaci, PDG d’Oxatis.

     

     

     

  • On ne transforme pas une société par petits correctifs et réparations !

    Face à la crise, un bon positionnement et une stratégie ne sont pas seulement réservés aux grands groupes

    Par Jean-Louis Henriot, PDG de Lascom

    En 2009, nous percevions bien qu’une période difficile commençait. La crise financière de 2008 commençait à produire ses effets. Mais elle n’était pas la seule. Avec la globalisation, la mondialisation, et des acteurs américains dans le logiciel de plus en plus puissants, nous comprenions que désormais il fallait changer nos méthodes et notre vision du marché.

    Nos propres indicateurs étaient encore au vert ; mais nous avons décidé avec le Comité de Direction de l’entreprise, qu’il était nécessaire d’étudier en profondeur notre « champ de bataille économique », d’en tirer les conclusions qui nous permettraient de définir notre stratégie pour les années à venir, et de poursuivre notre croissance.

    En voici les principales conclusions :

    • Nous possédions une technologie très aboutie mais notre société n’avait pas la taille suffisante pour se positionner comme vendeur de technologie. Nous devions donc nous rapprocher du métier de nos clients pour nous différencier.
    • Justement, nos secteurs de prédilection, l’armement et l’aérospatial, étaient en crise et ne nous offraient pas de visibilité. Critique pour une PME ! A l’opposé, deux secteurs sur lesquels nous débutions, l’agroalimentaire et le BTP avaient un fort potentiel et surtout commençaient à se transformer en profondeur :
      • Sur le marché de l’agroalimentaire, la complexité des informations consommateurs, la pression sur l’innovation et l’internationalisation offraient des champs d’action pour un éditeur de progiciel,
      • De même sur le marché du BTP, avec la complexité croissante des projets et l’arrivée du BIM (Build Information Modelling).
    • Par ailleurs, l’édition de logiciel devenait un marché de plus en plus concurrentiel, mondialisé, et demandant des niveaux d’investissement très importants. Continuer à faire de la croissance, dans un pays qui n’en a pas ou peu et dont le potentiel restait restreint, est très difficile !
    • En parallèle, d’un point de vue trésorerie, notre taille de PME rendait risqué de ne dépendre que de très gros projets dont la répétabilité est limitée. Nous devions viser des cycles de vente plus courts et nous appuyer sur des projets plus petits et plus nombreux pour lisser notre trésorerie. C’était en contradiction à la fois avec l’approche « vente de technologie » et le secteur de la défense.
    • Si nous voulions nous transformer en profondeur, notre actionnariat devait être stabilisé. Et pour cela il fallait apporter aux actionnaires une vision à long terme. On oublie trop souvent à quel point être supporté par son actionnariat est essentiel pour évoluer !
    Malgré ces constats, la situation n’était pas encore critique ! Nous avions le temps de changer et nous aurions même pu continuer ainsi pendant plusieurs années. Cependant, la crise de 2009 et le cap passé dans la globalisation de l’économie ont été des déclencheurs. Non seulement le climat économique était difficile mais la concurrence était beaucoup plus dynamique et internationale. Nous aurions été attaqués rapidement sur nos marchés historiques et nous n’aurions plus eu les moyens de transformer notre entreprise. C’était donc le bon moment, et même, avec le recul, le seul espace que nous pouvions saisir.
    Face à ces différents constats, l’erreur aurait été de les traiter séparément. On ne transforme pas une société par petits correctifs et réparations ! Il fallait réformer en profondeur l’entreprise. La vision devait être intégrée par tous les services, pour avoir une chance de réussir. A ces nombreux défis, il fallait une solution commune, un cap.La solution fut de recentrer notre activité et notre positionnement. Nous devions basculer d’un éditeur de technologies à un éditeur de solutions métiers. Comme nous l’avons déjà dit, les secteurs de l’industrie agroalimentaire et de la construction étaient non seulement dynamiques en France mais aussi en train de se transformer, poussés par la réglementation et les impératifs d’innovation. Cette analyse fit le lien entre notre orientation stratégique et nos choix tactiques.Loin de n’être qu’une façade, nous devions structurer toute l’entreprise pour aller de l’avant. Et voici les décisions opérationnelles que nous avons prises :
    • La création d’un service marketing produit qui piloterait la road map et notre évolution vers des solutions métiers en complément de la R&D technologique. Celui-ci devait être composé d’experts des secteurs adressés (agroalimentaire et ingénierie) pour parler le même langage et comprendre précisément leurs besoins. Il avait aussi comme rôle de packager nos offres pour répondre à 90% en standard aux besoins de nos clients. C’est-à-dire répondre plus rapidement et avec un minimum de spécifique, afin de nous libérer au maximum de l’intégration, rémunératrice mais couteuse en ressources.
    • Ce bouleversement de nos offres facilitait grandement notre capacité à vendre hors de France. Nous pouvions désormais nous s’appuyer sur des partenaires locaux qui pouvaient prendre en main beaucoup plus facilement cette « offre clé en main ». Nous avons aussi renforcé notre agence à San Diego, aux Etats-Unis, pour avoir des correspondants locaux.
    • Tendre vers des projets plus nombreux et de taille plus restreinte ne pouvait plus s’appuyer uniquement sur la prospection de notre équipe commerciale. En mettant en place une cellule de marketing digital, bien loin des actions de communications traditionnelles que nous menions à l’époque, l’équipe commerciale était directement alimentée avec des projets pré-qualifiés. Elle pouvait ainsi se concentrer sur le positionnement et la conversion et réduire nos cycles de vente.
    Ainsi donc, avec une vision plus claire de nos caps, nous étions en mesure d’avancer plus vite :
    • La transformation en éditeur de solutions métiers nous permettait de simplifier nos actions de prospections et nos messages.
    • Le marketing digital nous permettait d’avoir un message plus mondialisé, et d’atteindre des cibles éloignées.
    • Le ciblage secteurs limitait et concentrait nos investissements.
    • Mais il fallait par contre mieux connaître nos métiers et nous avons porté un effort soutenu à une meilleure compréhension des besoins de nos clients.

    Bien sûr, cette transformation ne s’est pas faite en un jour et tout n’était pas limpide dès le début. Il y a eu des ajustements et des détours. Cependant, c’est le fait d’avoir une vision claire de notre cible qui nous a permis d’aboutir. La stratégie d’entreprise n’est pas le pré carré des grands groupes. Elle est tout aussi nécessaire pour les PME qui ont une inertie réduite et une volonté de changer.La productivité est un élément important du succès des entreprises, mais ce qui permet à une PME de progresser pendant plus de 25 ans, c’est avant tout sa capacité à s’adapter et à promouvoir une vision. Avoir des employés prêts à bouleverser leurs habitudes et à aller de l’avant est alors la clé d’une mise en pratique réussie.

    A propos de l’auteur : Jean-Louis Henriot, PDG Fondateur de Lascom et Lascom AEC
    Ingénieur diplômé (1977) de l’Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications, Jean-Louis travaille d’abord pour la société anglaise Muirhead, spécialisée à l’époque dans les outils de télécommunications pour la presse. En 1981, il crée la société Myfra, qui réalisera un chiffre d’affaires de 25 MF. En 1988, la société Sepsi prend le contrôle de Myfra et Jean-Louis rejoint le groupe Métrologie pour fonder LASCOM et positionner l’entreprise comme un éditeur incontournable du PLM (Product & Project Lifecycle Management). La technologie Lascom est déployée à ce jour sur plus de 200 entreprises et organisations, en France et à l’international, dans les secteurs de la défense, l’aérospatial, l’ingénierie, la construction et les produits de grandes consommation.

  • Pourquoi les femmes s’investissent dans l’e-Commerce ?

    Spécial Journée de la femme : qui sont les e-commerçantes en 2016 ?

    La dernière étude Oxatis-KPMG décrypte le profil et les usages des e-commerçants en 2016, montre qu’en moyenne, les femmes sont plus fortement représentées dans l’e-Commerce avec 36%, alors qu’elles ne représentent habituellement de 25% à 30% des dirigeants de TPE/PME.

    Les femmes sont plus fortement représentées dans l’e-Commerce

     Capture d’écran 2016-03-07 à 10.46.49

    On remarque aussi que les e-commerçantes sont plus nombreuses à vendre uniquement en ligne (47%) que leurs homologues masculins (37%).

    Au regard de ces chiffres, il semble que les femmes chef d’entreprise qui souhaitent développer leur activité se tournent plus facilement vers le e-Commerce que vers le commerce traditionnel.  Ainsi, seulement 21% des e-Commerçantes sont aussi détentrices d’un commerce physique (contre 32% chez les hommes). D’autre part, on note qu’elles évoluent légèrement davantage dans des communes de moins de 100 000 habitants (80% contre 75%).

    Les secteurs d’activité préférés des e-commerçantes
    Il n’est pas surprenant que les secteurs d’activité dans lesquels les femmess sont surreprésentées soient ceux de la mode et (19,2%),  de la maison et du jardin (14 ,4%), par rapport aux hommes, bien qu’à égalité dans les secteurs de la culture et les loisirs (12%), de la beauté et du bien-être (9%).

    Parmi les motivations qui diffèrent entre les sexes à se lancer dans le e-Commerce, l’étude révèle que :
    les femmes privilégient davantage l’organisation de leur temps de travail à leur convenance (23% de femmes contre 12% d’hommes), alors qu’elles sont moins nombreuses à vouloir augmenter leur chiffre d’affaires (27% contre 42%) ! Il est à noter que les e-commerçantes sont plus présentes sur les réseaux sociaux dans un but professionnel (85% contre 81%).

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    Résumé des principaux résultats de l’étude :

    L’e-Commerce, une croissance à 2 chiffres +14%

    Les chiffres à retenir de cette étude sur le profil e-commerçant / Spécial TPE/PME :

    13% des e-commerçants ont embauché en 2015

    40% des e-commerçants enregistrent une activité rentable (+30% de croissance)

    36% des e-commerçants sont des femmes

    83% des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux avec une écrasante domination de Facebook

    82% des e-commerçants disposent d’une boutique mobile

    63% des commerçants qui pratiquent le commerce en ligne bénéficient d’un impact positif de leur site marchand vers leur boutique physique

    55% des e-commerçants exportent

    45% adressent le marché du BtoB.

    Télécharger l’étude ici : http://www.oxatis.com/profil-e-commercant-2016.htm