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  • Indépendants et TPE : le web un remède spécifique contre la covid-19

    Indépendants et TPE : dans 91% des cas : un site web est aussi essentiel pour l’activité que pour l’emploi.

    Une étude réalisée par Simplébo

    • 67% des indépendants et TPE sont certains qu’il est nécessaire d’être présent en ligne pour attirer les candidats,
    • 42% ont réussi à créer des emplois durant l’année 2020 et début 2021,
    • 63% pensent que la présence en ligne est une solution efficace contre la crise,
    • 44% espèrent embaucher cette année grâce à leur présence en ligne/ site web.

    Quels sont les liens entre la création d’emplois et la présence en ligne pour les indépendants et les petites entreprises ?
    Simplébo, startup spécialisée dans la digitalisation des TPE / PME, s’est intéressée à cette question en faisant l’analyse des données d’une enquête menée auprès de 1 706 professionnels répartis sur l’ensemble de la France. Enquête effectuée en ligne et par téléphone, sur le panel propriétaire, sous le contrôle de BuzzPress France et avec l’assistance de Simplébo, selon la méthode des quotas. La période de l’enquête : du 9 au 16 mars 2021.

    Répartition par secteurs d’activité :

    • Professionnels de la Santé et du Bien-être (médecin, thérapeute, salon, etc.) : 23%
    • Professionnels de l’Artisanat (artisans du BTP, artisans alimentaires, etc.) : 17%
    • Commerces de proximité (restaurant, bar, opticien, commerce de bouche, etc.) : 31%
    • Entreprises de services et conseils (avocat, consultant, service à la personne..) : 29%

    Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

    « Inutile de préciser que la crise sanitaire a bouleversé les activités de nombreux professionnels mais des solutions existent pour continuer à fonctionner et ainsi à créer des emplois. Cependant, nous voulions connaître plus en détail, les implications et les conséquences sur les recrutements de la présence en ligne des indépendants et des TPE », a affirmé Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Le web stimule les emplois ?

    Pour 91% des indépendants et petites entreprises, la présence en ligne est un atout majeur pour l’activité ainsi que pour l’emploi. Précisément, 48% considèrent qu’un site web a une incidence sur l’activité commerciale et permet de pérenniser des emplois. Pour 43%, cette présence en ligne permet non seulement de pérenniser des emplois mais aussi d’en créer de nouveaux.

    La vitrine web, un élément essentiel

    On constate que 67% des indépendants et TPE sont convaincus qu’il est nécessaire d’avoir un site internet pour recruter. Cette présence en ligne permet, en plus de la hausse d’activité, d’attirer des candidats et de rassurer les futurs employés. 24% sont ceux qui pensent que la présence en ligne n’est pas utile pour optimiser sa « marque employeur ». Enfin, tout de même 9% ne savent pas répondre à cette question.

    Actuellement, 3 professionnels sur 7 réussissent à embaucher

    42% des indépendants et des TPE déclarent avoir créé des emplois en 2020 ou 2021 et ce même malgré la crise sanitaire.

    • 53% des professionnels : embauche de 1 à 3 personnes
    • 31% : embauche de 4 à 6 personnes
    • 9% : embauche de 7 à 10 personnes
    • 7% : embauche de plus de 10 personnes.

    Le web = remède spécifique contre la Covid-19 ? 

    63% des indépendants et TPE pensent que pour survivre à la crise sanitaire, la présence en ligne est une bonne solution. « Les professionnels indépendants et TPE qui disposent d’un site internet efficace sont les grands gagnants de cette période compliquée. En effet, la crise sanitaire implique que les consommateurs passent plus de temps sur internet : 2h21 par jour en moyenne en décembre 2020 d’après Médiamétrie. C’est énorme. Les entreprises veulent être là où sont leurs clients : sur Google, que ce soit sur leur mobile ou leur ordinateur », témoigne Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Qu’en est-il des embauches cette année ?

    Cependant, il semblerait que la présence en ligne ne règle pas forcément tous les problèmes. Effectivement, 37% des professionnels jugent que le site web ne leur permettra pas de créer de l’emploi en 2021 tandis que 19% ne savent pas réellement quel impact cela peut avoir. En revanche, 44% prévoient, grâce à leur site web, d’embaucher cette année. Pour ces derniers, 59% pensent embaucher entre 1 et 3 personnes. 35% tablent sur 4 à 6 embauches. Et seulement 6% espèrent créer plus de 7 emplois d’ici fin 2021. 

  • Le Live stream Shopping, la tendance venue de Chine

    Le Live Stream Shopping un vrai canal d’achats mesurable

    La nécessité de fonctionner « sans contacts » pour les commerçants est aujourd’hui bien ancrée. La pandémie force de nombreux commerces à fermer momentanément, et même quand ces magasins restent ouverts, on constate un nombre croissant de consommateurs qui choisissent de faire leurs achats en ligne. Dans ce contexte, le Live Stream Shopping se présente comme une alternative efficace. Il s’agit d’un vrai canal d’achats, mesurable, et qui, dans les réalisations les plus abouties peut être une source de revenus supplémentaires aux créateurs en ligne et aux magasins.

    La tendance Live Stream shopping se révèle donc être un levier important pour les marques. Que ce soit sur Amazon avec la création d’Amazon Live Creator, Facebook avec Packagd, le live stream shopping continue de se développer auprès des grands du numérique.

    Keyrus revient sur ce phénomène avec son infographie sur les tendances des réseaux sociaux et d’internet en 2021 qui note une augmentation significative de ce canal auprès des consommateurs.

  • Noël 2017 : Les Français dépenseront plus de 68,14 milliards d’Euros !

    Noël 2017 : Les Français dépenseront plus de 12 milliards d’euros en ligne cette année

    Les six dernières semaines de l’année sont une période aussi intense que cruciale pour les commerçants. Les fêtes de Noël constituent une part importante du chiffre d’affaires annuel, et il est indispensable de s’adapter aux nouvelles attentes des consommateurs. L’omnicanalité est plus que jamais au cœur des besoins des consommateurs sur la période de fin d’année.

    RetailMeNot, leader mondial de la promotion digitale et éditeur des sites Ma-Reduc.com et Poulpeo, publie la 5ème édition de son étude internationale réalisée par le Centre for Retail Research (CRR) qui présente les prévisions des ventes de détail et en ligne dans sept pays d’Europe (France, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie, Espagne), aux Etats-Unis et au Canada sur les six semaines précédant le jour de Noël. Cette étude révèle que les Français, tout comme leurs voisins européens, considèrent les fêtes de fin d’année comme un moment de générosité et de convivialité indispensable avec leurs proches : leur budget ne fait qu’augmenter d’année en année depuis 2013 selon l’étude.

    • Le budget de Noël augmente en 2017, mais les Français restent prévoyants

    En 2017, ils vont dépenser 68,14 milliards d’euros, soit une augmentation de 1,8% par rapport à l’année dernière. Cette augmentation se situe ainsi exactement dans la moyenne européenne, avec 330 milliards d’euros dépensés sur les 7 pays étudiés. Cependant, les foyers Français restent moins dépensiers que nos voisins européens, avec 569€ en moyenne, derrière les Britanniques (946€), les Allemands (726€), et les Belges (605€).
    Les dépenses les plus élevées concernent le Royaume-Uni avec 90 milliards d’euros, suivi par l’Allemagne (77 milliards d’euros), et la France en troisième position. L’augmentation comparée à 2016 sera la plus forte en Espagne (+2,9%), en Allemagne (+2,3%) et aux Pays Bas (+2,2%).
    Le contexte géopolitique est toujours susceptible d’influencer les achats, y compris les cadeaux de Noël. Par exemple, le Brexit pourrait avoir un possible impact sur les dépenses des Britanniques, même s’il reste premier du classement européen, l’augmentation du budget est la plus faible d’Europe (+1,4%).

    • Comment les Français vont dépenser leur budget de Noël cette année ?

    Une fois les listes au Père Noël terminées et envoyées, le premier objectif est de trouver le bon cadeau au meilleur prix en un temps record. C’est pourquoi les Français se tournent massivement vers le commerce en ligne. Effectivement, le e-commerce affiche une croissance continue : aujourd’hui il équivaut à 1 euro dépensé sur 10 en France [2].
    La France figure dans le top 3 des pays européens adeptes du commerce en ligne, et les achats de Noël viennent amplifier cette tendance pour les commerçants. Ainsi, cette année, 12,32 milliards d’euros seront dépensés en ligne par les Français pour Noël, soit 18% de plus que l’année dernière (10,9 milliards d’euros en 2016).
    En comparaison, les Britanniques sont les champions dans ce domaine, avec près de 30% du budget de Noël dépensé en ligne, soit 27 milliards d’euros. La moyenne européenne montre une augmentation de ce canal d’achat de 21% par rapport à l’année dernière.
    Le e-commerce est de plus en plus sollicité pour faire ses achats de Noël et éviter la cohue en magasin. Mais ce canal est aussi largement employé pour faire du repérage avant d’aller finaliser l’achat en boutique. Aujourd’hui, le commerce physique représente plus de 55 milliards d’euros des dépenses à Noël en France, loin devant le e-commerce. Néanmoins, cette tendance affiche une légère baisse, régulière depuis l’année dernière (- 0,4%).

    • Le commerce sur mobile continue de booster le e-commerce : une aubaine pour le retail ?

    L’étude 2017 sur le budget de Noël montre que l’écart se resserre entre les PC et les mobiles. Les années précédentes, les PC étaient loin devant le mobile, mais ce canal d’achat est de plus en plus privilégié, non seulement pour faire des recherches, mais aussi pour commander et valider son panier. Les achats sur mobile vont représenter 5,38 milliards d’euros de dépenses, soit 43,7%, contre 6,94 milliards d’euros dépensés sur les PC. Pour les achats sur mobile, les Français sont partagés entre l’utilisation du smartphone (23.3%) ou de la tablette (20.4%), qui bénéficie pourtant d’un écran plus large et pratique pour faire ses achats.

    Anne-Marie Schwab, Directrice Générale de RetailMeNot France, commente « Noël est une période clé pour les enseignes en France et en Europe. Malgré un budget en hausse continue et régulière ces dernières années, les Français sont particulièrement vigilants sur leurs dépenses et cherchent de plus en plus à faire de bonnes affaires. Pour preuve, le succès grandissant du week-end du Black Friday en France, avec une augmentation des dépenses de 4% entre 2016 et 2017 soit 4,6 millions d’euros dépensés en 4 jours. Le mobile est également de plus en plus utilisé pour valider son panier, grâce notamment au développement d’applications qui ont radicalement modifié la dynamique d’achat. »

  • Un premier jour de soldes d’été en baisse

    Démarrage difficile pour l’ecommerce français

    Si le mercredi 22 juin a enregistré une hausse de 43% des volumes de transactions sur les sites de vente en ligne comparé à un mercredi normal*, l’étude fournie par le Webloyalty Panel révèle néanmoins une baisse importante des achats en ligne par rapport aux soldes précédents. Mais l’étude démontre en parallèle une hausse plus importante de l’usage du mobile pour les achats en ligne lors des soldes.

    Un premier jour de soldes d’été en baisse comparé aux soldes précédents

    Si traditionnellement les soldes d’été sont moins fructueux que la période d’hiver, le différentiel cette année est particulièrement marqué pour le e-commerce. En effet, selon le Webloyalty Panel, les e-marchands ont enregistré une baisse du volume des transactions de 34% par rapport au premier jour des soldes d’hiver. Si cette tendance se fait moins ressentir pour le secteur de la mode et de l’habillement (-18%), le secteur des équipements de maison est, lui, particulièrement touché avec une baisse des volumes enregistrée de près de 45%.

    Cette baisse se fait également ressentir par rapport au premier jour des soldes d’été de l’an dernier. En effet, comparé à 2015 le volume des transactions en ligne pour ce premier jour a diminué de 28% pour l’ensemble du e-commerce. Là aussi, si le secteur de la mode semble moins touché (-21%), celui des équipements de la maison enregistre une baisse particulièrement forte avec 36% de transactions en moins pour les e-commerçants. Cette baisse des achats en ligne pour le premier jour de soldes peut s’expliquer en partie par le retour du beau temps le jour même du lancement de cette période décisive pour le commerce français, favorisant ainsi plutôt les commerçants des boutiques physiques.

    Le « m-commerce » de plus en plus favorisé au moment des soldes

    L’étude fournie par Webloyalty Panel montre également la progression constante du « m-commerce », notamment au moment des soldes. Ainsi à la même période en 2015, 15% des achats online avaient été effectués à partir d’un mobile ou d’une tablette. En 2016 cette part est montée à 21% soit une hausse de 7 points par rapport à 2015 et de près de 10 points par rapport à 2014. Globalement, les smartphones et les tablettes sont de plus en plus prisés pour nos achats en ligne. En cette période de soldes leur utilisation est particulièrement appropriée car elle répond à l’urgence qui s’installe parfois pour décrocher les bonnes affaires…

     

  • Les Français toujours plus nombreux à consommer mais pas prêts à tout acheter en ligne !

    Une étude menée par Trustpilot – portail d’évaluation de sites marchands – et Yougov dévoile une analyse des habitudes de consommation en ligne des Français. A l’heure où l’e-commerce conquiert une proportion toujours croissante de consommateurs, les secteurs de l’habillement, du loisir et de l’électronique ont le vent en poupe. Si les consommateurs achètent ces types de biens et services en toute sérénité, certaines catégories, telles que l’automobile et les services de réparation à domicile, ne parviennent pas encore à gagner la confiance des e-consommateurs.

    Le loisir, l’habillement et l’électronique, grands favoris des e-shoppeurs

    S’il n’est plus à démontrer que l’e-commerce fait partie du quotidien des Français, c’est encore plus vrai pour certaines familles de biens et produits. En tête des secteurs en croissance sur l’e-commerce, l’étude Trustpilot/Yougov identifie ainsi l’habillement et les loisirs (musique, livres et films) : l’enquête souligne que 52 % des répondants ont acheté des vêtements en ligne et 53% des biens de loisirs. Suivent immédiatement les équipements électroniques, qui concernent 45% des sondés.

    Ces secteurs sont portés par des conditions pratiques d’achat rassurantes pour le client : frais de livraison gratuits, possibilité d’échanger les articles achetés ou de se les faire rembourser en cas d’erreur dans des délais confortables (au-delà des 14 jours légaux, beaucoup d’e-marchands n’hésitent pas à prolonger ce délai jusqu’à 30 jours), présence d’avis d’utilisateurs consultables avant l’acte d’achat, existence d’un magasin physique couplé au site e-commerce …

    L’automobile et les services de réparation à domicile toujours en quête de leur marché online

    Si les Français achètent de plus en plus en ligne, sur des postes de dépense de plus en plus variés, certaines habitudes d’achat en magasin perdurent. Les secteurs de l’automobile et des services de dépannage à domicile sont les plus concernés par la réticence des consommateurs à acheter en ligne : seulement 9% des Français ont déjà acheté une voiture sur Internet et 10% d’entre eux ont fait appel à un professionnel de services à domicile en ligne.

    Il semble que les e-marchands peinent à rassurer le consommateur qui envisagerait de dépenser une somme aussi conséquente que le prix d’une voiture ou de faire appel à un professionnel à qui ils donneraient accès à leur domicile.

    Assistance client et avis d’utilisateurs, des facteurs clés pour la décision d’achat sur internet

    Ainsi, certaines caractéristiques des boutiques en ligne conditionnent la confiance du consommateur et son acte d’achat. Trustpilot met ainsi en avant que la possibilité de consulter des avis d’autres utilisateurs, est un service considéré comme important ou très important par 60% des personnes interrogées et la possibilité d’échanger avec un interlocuteur avant un achat en ligne, l’est pour 54% des sondés.

    Si les artisans ont développé leur présence web, très peu intègrent des avis d’utilisateurs ou un service de relation client. Le constat s’applique également dans l’univers automobile, où les constructeurs n’ont pas encore investi Internet comme un canal de vente à part entière, mais où les particuliers sont majoritairement présents, sur des plateformes de vente dédiées.

    Mathilde Lykke Bülow, Vice-Président Communications Trustpilot, analyse : « Cette situation engendre un phénomène de cercle vicieux, préjudiciable tant aux e-commerçants qu’aux consommateurs : ces derniers sont réticents à acheter ces biens et services en ligne, donc très peu d’avis sont disponibles, ce qui alimentera la réticence des consommateurs en quête d’informations et ainsi de suite … L’enjeu est de taille pour les TPE et PME, mais aussi pour les grands groupes automobiles, présents sur le net : la réassurance du consommateur ne se fera pas sans la possibilité de créer cet espace de dialogue, qu’il ait lieu entre consommateurs ou avec l’e-commerçant. »