Étiquette : émotions

  • Pourquoi susciter de l’émotion rend le marketing efficace

    Arrêtez de créer du contenu – Générez plutôt de l’empathie !

    Les 4 questions fondamentales à se poser pour que votre marketing reflète au mieux les besoins et les désirs de vos acheteurs

     Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore

    Nous traversons aujourd’hui des temps difficiles, et les acheteurs recherchent de plus en plus l’authenticité. Ils désirent des vendeurs empathiques qui proposent de vraies solutions et non des arguments de vente élaborés ou des promotions universelles. Même si le monde entier fait aujourd’hui face à la même pandémie, il ne serait pas sage de s’imaginer pouvoir deviner ce que tout un chacun ressent ou souhaite. Il faut plutôt prendre du recul, examiner la stratégie de marketing dans son ensemble et répondre à quatre questions fondamentales.

    • Connaissez-vous bien vos clients ?
      Votre marketing ne sera efficace que s’il reflète exactement les besoins et les désirs de vos acheteurs. Par exemple, chez Sitecore, nous avons essayé de mieux comprendre le parcours client de diverses perspectives. Nous avons tout d’abord analysé les comportements des visiteurs du site Web et les questions qu’ils posaient à chaque étape. Ensuite, nous nous sommes directement adressés aux acheteurs, aux partenaires et aux intervenants internes en vue de bien comprendre leur opinion au sujet des achats, de la mise en œuvre et du chemin vers la réussite. La société n’avait jamais accompli de projet à cette échelle, et les connaissances acquises nous ont vraiment aidé à animer le parcours client. Les résultats de notre recherche ont établi une fondation solide pour nos travaux futurs.
    • Votre contenu est-il fortement associé aux désirs de vos clients ?
      Quand vous collectez et analysez des données sur le mode de comportement de vos clients, vous êtes alors capable de cartographier une stratégie qui leur présentera un contenu personnalisé tout au long de leur parcours. La clé est de venir à la rencontre de vos clients tout au long de ce parcours. Vous avez alors l’occasion de manifester votre empathie et votre humanité. Comment ? En créant des ressources de marketing qui les interpellent à ce moment précis. Tandis que vous préparez chaque contenu, posez-vous des questions telles que : Quelle est l’histoire racontée par ce contenu ? Ce contenu provoque-t-il des émotions ? Que voulez-vous que les acheteurs fassent après avoir lu ce contenu ?
    • Quels segments pouvez-vous cibler pour réaliser des progrès rapides ? Au fur et à mesure que vous analysez les données et cartographiez une stratégie de contenu, certaines tendances se dessinent. Parmi elles, identifiez les segments de clientèle qui sont faciles à conquérir. Pour vous aider à faire vos premiers pas, voici quelques éléments susceptibles d’être particulièrement utiles à la segmentation.
      • L’origine géographique des visiteurs
      • Le type de visiteur (nouveau, récurrent, fidèle)
      • Les campagnes marketing qui ont attiré les visiteurs
      • Le produit ou le service qu’ils consultent le plus
      • S’ils ont fait une recherche de produits
      • S’ils ont affiché les détails des produits ou examiné les variantes (taille, couleur, configuration, etc.)
      • L’intention, la motivation, le comportement
      • La psychographie, la démographie
      • Là où ils se trouvent sur le parcours client
    • Comment allez-vous prouver votre succès ?
      Pensez à documenter et à valider vos différentes actions. Le fait de documenter votre stratégie démontrera quelle est la meilleure procédure.Pour la validation, assurez-vous de définir des indicateurs clés et de comparer les résultats avant et après une expérience client personnalisée ou d’effectuer des tests de contenu A/B avec du contenu personnalisé et non personnalisé pour démontrer l’impact de votre initiative. Perfectionnez et optimisez votre approche tandis que vous abordez des segments différents et plus importants.

     Le marketing est efficace lorsqu’il suscite l’émotion des acheteurs. Pour générer ces relations empathiques, identifiez les besoins et les désirs de vos clients et donnez-leur exactement l’information qu’ils veulent dès qu’ils entreprennent une recherche. Cette approche sera certainement fructueuse rapidement et longtemps après que nous aurons avancerons dans le futur pour découvrir notre nouveau quotidien.

     

  • #MARKETING – Tous les webinars pour faire le plein d’inspiration

    LUNDI 11 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-gagner-de-la-visibilite-grace-au-storytelling-by-bee-you/

    MARDI 12 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-evolve-by-swapcard/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-connaissance-a-lactivation-des-donnees-clients-les-enjeux-data-cles-post-covid-by-hub-institute/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-anticiper-maitriser-et-appliquer-les-nouvelles-recommandations-cnil-by-frenchweb/

    JEUDI 14 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-adapter-votre-strategie-de-contenu-en-periode-de-crise-by/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-reussir-sa-campagne-abm-en-10-etapes-by-cercle-marketing-client/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-death-of-a-b2b-salesman-bis-vers-lexperience-digitale-by-visionary-marketing/

    MARDI 19 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-optimiser-son-profil-linkedin-en-10-etapes-by-cercle-marketing-client/

    MERCREDI 20 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-fashion-luxe-beauty-challenges-by-hub-institute/

    JEUDI 28 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-pme-tirez-parti-de-linkedin-pour-vous-faire-connaitre-conquerir-et-fideliser-vos-clients-by-adetem/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-generation-de-leads-appuyez-vous-sur-une-strategie-de-contenus-solide-by-hub-institute/

    VENDREDI 29 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-faire-le-lien-entre-experience-utilisateur-et-emotions-by-ebg/

     

  • A l’ère de l’intelligence artificielle – place à l’intelligence émotionnelle

    Réussir l’agilité pour survivre dans le monde digital

    Par Gilles Ascione, Directeur de la practice Change Enablement chez Avanade

    La rupture technologique apporte volatilité, incertitude, complexité et ambiguïté. La pression du marché s’accentue, la concurrence devient globale, les cycles de vie des produits sont de plus en plus courts, les tâches et les postes sont redéfinis. L’avantage compétitif ira aux entreprises qui sauront s’adapter au changement et saisir les mouvements tectoniques qui sont en train de s’opérer. L’agilité s’impose comme une approche indispensable.

    La transformation digitale redistribue les cartes des entreprises. Répondre à la rupture technologique implique de repenser la stratégie, certes, mais aussi les rapports hiérarchiques, les compétences, les méthodes de travail. La réponse est donc organisationnelle avant d’être technique.

     A l’ère de l’intelligence artificielle – place à l’intelligence émotionnelle

    En 2016, Accenture réalisait une étude sur l’automatisation des tâches et l’évolution des compétences. Verdict ? L’avantage ira à ceux et celles qui ont développé l’empathie et la capacité de penser comme un designer, c’est-à-dire ceux qui savent motiver les gens et créer un lien émotionnel avec eux : tout ce que les ordinateurs ne savent pas faire. La récente étude sur l’avenir de la workforce à l’ère de l’intelligence artificielle menée par McKinsey[1] confirmait cette vision. Pour réussir à l’horizon de 2030, il faudra démontrer une maîtrise des outils technologiques, mais aussi une intelligence émotionnelle et des capacités à nouer et maintenir des relations interpersonnelles. Ces qualités représenteront respectivement 17% et 22% du temps travaillé (en augmentation de 55% et 24%, respectivement). Une importance croissante sera attribuée à la créativité, à l’apprentissage continu, au travail en équipe et aux modes de travail cross-fonctionnels, impliquant de plus en plus de compétences hybrides de la part des employés et d’agilité de la part des entreprises.

     Agilité, interaction et méthodes collaboratives pour une meilleure performance

    Pour réussir la transformation digitale de l’entreprise, la capacité de ses équipes à travailler efficacement ensemble est déterminante. En réponse à un environnement en constante mutation l’agilité s’est imposée. L’agilité est une approche qui repose sur quatre valeurs : l’équipe, l’application, la collaboration, l’acceptation du changement, et des principes fondamentaux dont l’objectif est de favoriser le partage ouvert des informations peer-to-peer. Initialement centrée sur le monde du logiciel et largement adoptée par les leaders technologiques, l’agilité s’est élargie à des champs d’applications très variés et s’est déclinée sous de multiples formes. Plusieurs outils permettent d’adopter de nouvelles pratiques agiles, Scrum étant le plus connu, mais aussi un des moins bien appliqués. Ce framework repose sur un regroupement de l’équipe dans le même espace pour faciliter les échanges. Selon le terrain d’application, Scrum peut être adossé à d’autres pratiques (DevOps, Lean, XP), toutes basées sur une forte communication cross-fonctionnelle.

    Quels KPI pour des interactions personnelles ?

    Ce partage d’information se retrouve jusqu’à dans l’organisation des locaux l’entreprise : grands espaces ouverts, espaces de jeux et de restauration, dont l’objectif est de provoquer des rencontres et des conversations, mesurables grâce aux capteurs et autres outils digitaux. Les entreprises de la Silicon Valley se reposent sur une interaction active de leurs collaborateurs, mais certains exemples vont au-delà et les performances sont au rendez-vous :

    • Zappos, disrupteur de l’e-commerce, a introduit une nouvelle métrique dans son Downtown Project lancé en 2012 à Las Vegas : « des heures de collision » ou le nombre d’interactions probables par acre par heure. L’objectif serait d’atteindre 100 000 heures de collision par acre (0,4 ha), soit environ 2,3 rencontres par 0,09 m2 par an.
    • Pour encourager les interactions entre ses employés des services différents, le telco norvégien Telenor a pensé ses bureaux comme un outil de communication : un grand espace cafétéria (calculé pour 120 employés) est venu remplacer une multitude de petites machines à café. Au trimestre suivant, ses ventes ont augmenté de 20% ou de 200 millions de dollars, en justifiant les investissements réalisés.

     

    Les méthodes agiles au sein d’une entreprise ne s’improvisent pas. Un accompagnement par un coach ou un leader expérimenté est fortement recommandé. Mais l’agilité n’est pas un but en soi : elle pousse l’entreprise à mettre en place des processus d’apprentissage, faire évoluer le management, à repenser sa culture interne. En un mot, se renouveler pour survivre dans le monde digital.


  • Réinventer le Service Client via l’Intelligence Artificielle

    L’Intelligence Artificielle, clé de l’intelligence émotionnelle des Services Clients  ?

    Par Jean-Cyril Schütterle, VP Product & Data Science, Groupe Sidetrade

    « Les gens oublieront ce que vous avez dit, les gens oublieront ce que vous avez fait, mais les gens n’oublieront jamais ce qu’ils ont ressenti à votre contact ». Cette célèbre citation de Maya Angelou semble destinée aux équipes des Services Clients.

    Lorsqu’il s’agit d’assister un client, la moindre difficulté peut être à l’origine d’une importante frustration. La façon dont vous prenez en considération ses demandes et communiquez avec lui jusqu’à la résolution ainsi que l’empathie dont vous faites preuve auront un effet durable sur sa perception de votre marque, quels que soient le niveau de sévérité ou l’urgence du problème et le niveau ‘Platine’, ‘Or’, ‘Argent’, ‘Cuivre’ ou ‘Fer blanc’ du service auquel il a souscrit. La succession de ces attentions pourrait bien faire la différence entre un renouvellement et une résiliation au moment des renégociations contractuelles.

    Accélérez le film jusqu’à la phase de facturation et d’encaissement : la gestion de la relation client devient encore plus délicate car c’est vous qui êtes désormais dans la position du demandeur. Vous attendez qu’il veuille bien vous régler. Si le paiement tarde, c’est souvent parce qu’un dysfonctionnement encore non détecté s’est produit en amont, ou qu’il est géré de manière inappropriée. La trajectoire de résolution peut alors s’avérer compliquée, impliquant d’autres parties prenantes que les équipes Finance, à la fois de votre côté comme du côté du client. De surcroît, ce dernier peut se trouver être de plus ou moins bonne foi. Quand bien même votre part de responsabilité serait minime, cette étape de recouvrement fait partie intégrante de la perception globale que votre client a de votre organisation.

    Cependant, si toutes les sociétés ne portent pas toujours l’attention qu’elles devraient à leur support client traditionnel, encore moins nombreuses sont celles qui passent la barre lorsqu’il faut gérer la relation avec leur client à l’étape du paiement des factures. Les fonctions de support Finance sont en effet rarement considérées comme une priorité de premier rang, d’autant plus lorsqu’elles sont n’exécuter que de ‘simples’ processus de recouvrement. Elles consacrent donc la meilleure part de leur temps à envoyer des courriers standards aux clients et à répondre à leurs questions basiques. Il leur reste peu de disponibilité pour détecter et qualifier les litiges, identifier les relais internes en charge de leur résolution et formuler une réponse, sans parler de passer un appel de courtoisie au client afin de lui fournir une explication ou des excuses. Et il suffit d’une légère augmentation du taux de litige pour que le processus s’enraye : quand la résolution interviendra enfin, les factures seront depuis bien longtemps en retard… Le client, lui, considérera qu’il s’agit au mieux d’un dysfonctionnement de votre organisation, au pire à un refus de votre part de prendre en compte ce qu’il considère comme une légitime réclamation.

    Réinventer le Service Client via l’Intelligence Artificielle

    Avec l’avènement de l’Intelligence Artificielle, le rôle des Services Clients doit être reconsidéré en profondeur. Les tâches chronophages et monotones sont automatisables, ce qui permet aux agents d’assistance et de recouvrement de se consacrer dorénavant à des activités de communication personnalisée, d’humain à humain, avec les clients.
    A la réception d’une demande d’assistance, un Service Client suit schématiquement les quatre étapes suivantes :

    1.     Identifier le compte client et accuser réception de la demande
    2.     Qualifier et affecter la demande à la bonne personne en charge de la résolution
    3.     Suivre le statut de la demande et informer régulièrement le client de celui-ci
    4.     Faire part de la résolution et clore la demande

    Les deux premières étapes peuvent peser jusqu’à un tiers du temps de travail de l’agent – notamment lorsque que les clients oublient de communiquer leur numéro de compte ou que la compréhension de la nature de la demande prend du temps. Cependant, en entraînant un algorithme de Machine Learning sur une base existante d’emails clients, il est désormais possible d’automatiser la plupart de ces tâches, y compris la classification par thème ou catégorie. Si le problème soulevé a trait au règlement d’une facture, la machine reconnaît le numéro de celle-ci au sein de l’email et peut directement l’afficher sur l’écran de l’agent de recouvrement. Même le ton du message reçu peut être apprécié à travers des fonctionnalités d’analyse de ‘sentiment’ afin de mieux prioriser les emails à traiter.

    L’étape 3 est également chronophage car les messages relatifs à un même problème peuvent se trouver éparpillés entre plusieurs personnes et devenir ainsi difficile d’accès pour la personne en charge du recouvrement. Là aussi, il est maintenant possible de parcourir automatiquement le contenu des emails reçus ou envoyés, en interne comme en externe, pour retrouver ceux qui portent sur une même demande et de les regrouper derrière un seul point d’accès. L’agent bénéficie ainsi d’un accès rapide à tout ce qui a été échangé pour tenir le client informé ou faire un point de coordination en interne.

    Replacer la satisfaction client au cœur de la relation
    Avant que la demande de support n’atteigne l’étape 4 de communication au client de sa résolution, l’agent aura de multiples occasions de le contacter pour le tenir informé. C’est là que votre organisation doit véritablement se distinguer, démontrer qu’elle se préoccupe de ses problèmes, expliquer les démarches entreprises pour lui donner satisfaction, le rassurer. Le temps gagné lors des étapes précédentes grâce à l’Intelligence Artificielle permet au Service Client de disposer de plus de temps pour se recentrer sur son activité principale : servir le client.

    Nous savons tous ce que coûte la conquête d’un nouveau client. Vous ne voulez donc pas voir votre ‘Net Promoter Score’ s’effondrer ou, pire, vos négociations contractuelles échouer, en raison d’une poignée de demandes laissées en souffrance ou d’un Service Client trop occupé à trier des emails entrants pour pouvoir appeler le client et ainsi lui prouver qu’il est attentif à ses difficultés. Ce n’est pas le moindre des paradoxes que l’Intelligence Artificielle nous restitue du temps pour faire preuve de cette qualité profondément humaine : l’empathie.

  • Étude AOL : l’émotion au coeœur de l’efficacité publicitaire

    Étude AOL : l’émotion au coeœur de l’efficacité publicitaire

    AOL et iligo publient les résultats de leur étude portant sur l’impact émotionnel des publicités sur les consommateurs

    AOL et illigo dévoilent les conclusions d’une étude qui met en exergue l’importance de susciter l’émotion chez le consommateur, pour notamment capturer leur attention et faciliter la mémorisation.

    Un protocole innovant

    AOL et iligo ont mené une étude innovante qui place la mesure des émotions au cœur des enjeux d’efficacité publicitaire, et ce, en combinant la mesure passive des 6 émotions via la reconnaissance faciale par webcam à la mesure déclarative d’indicateurs de performance, ce qui permet une meilleure analyse des données recueillies.

    Des cas français et internationaux

    AOL accompagne, en collaboration avec iligo, des annonceurs tels que Volkswagen ou Meetic sur la perception et l’impact des créations vidéo sur les internautes selon des critères d’âge et de sexe. Dans le cadre de cette étude, 300 personnes ont été exposées à 8 spots publicitaires diffusés en 2016 par des annonceurs français issus de secteurs variés. Les frontières de l’internet allant bien au-delà de l’hexagone, le périmètre de cette étude a pris en compte des cas de publicités internationales, dans l’optique d’obtenir de plus riches enseignements en matière d’impact émotionnel et d’efficacité publicitaire.

    Le lien entre émotion et mémorisation

    Les résultats montrent que les réponses émotionnelles aux annonces sont plus influentes sur l’intention d’achat d’une personne que le contenu en lui-même. Il s’agit de l’enseignement principal de cette étude. Le graphique ci-dessous illustre pleinement le fait que plus l’émotion générée est forte, plus la mémorisation du message est élevée.

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    Les émotions permettent d’optimiser le taux de complétion

    La notion de « zapping » est définie comme le comportement d’un spectateur qui vise à « passer » une publicité commerciale et de ne pas la visionner jusqu’à son terme. L’étude menée par AOL et iligo montre, grâce à une analyse pointue des expressions faciales des consommateurs, qu’il existe une corrélation très nette entre une réponse émotionnelle positive et le fait de visionner la vidéo publicitaire plus longtemps. Un enseignement important pour les annonceurs souhaitant optimiser l’efficacité de leurs publicités commerciales.

    Les émotions permettent d’optimiser le taux de complétion

    La notion de « zapping » est définie comme le comportement d’un spectateur qui vise à « passer » une publicité commerciale et de ne pas la visionner jusqu’à son terme. L’étude menée par AOL et iligo montre, grâce à une analyse pointue des expressions faciales des consommateurs, qu’il existe une corrélation très nette entre une réponse émotionnelle positive et le fait de visionner la vidéo publicitaire plus longtemps. Un enseignement important pour les annonceurs souhaitant optimiser l’efficacité de leurs publicités commerciales.

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    La joie est le premier « moteur émotionnel »

    Créer un lien émotionnel avec les acheteurs, tel doit être l’objectif premier des annonceurs. En conséquence, les clients se sentiront en affinité avec la marque et achèteront donc plus. Les observations ci-dessous, reposant sur l’étude de 8 spots publicitaires français, démontrent que l’émotion la plus représentée est la joie, dans 46 % des cas.

    Capture d’écran 2017-02-07 à 11.55.42

    Méthodologie : enquête CAWI réalisée en ligne auprès de 300 répondants âgés de 18 à 60 ans, représentatifs des agglomérations de plus de 100 000 habitants, selon l’âge, le sexe, les CSP et les régions UDA, du 25 novembre au 2 décembre

  • Quand l’expérience client va au delà de la satisfaction …

    L’expérience client, un sujet de direction générale


    par Frédéric Durand, fondateur et CEO de Diabolocom

    En 2011, seulement 36% des dirigeants d’entreprise considéraient l’expérience client comme un sujet important. Il faut reconnaître que, notamment en France, personne ne savait ce que recouvrait exactement ce concept, pourtant théorisé outre-Atlantique depuis la fin des années 1990.

    En 2016, l’expérience client est devenue une priorité stratégique pour 9 dirigeants d’entreprise sur 10 ! Pourquoi ? Parce qu’ils ont compris entre temps que la qualité de l’expérience client est le seul moyen de se différencier durablement dans un monde digitalisé où le pouvoir – d’influence et de recommandation – est passé aux mains du simple consommateur.

    Des implications souvent sous-estimées
    Dire que l’expérience client est une priorité est une chose.  En faire le cœur de la stratégie et de l’organisation de l’entreprise en est une autre, bien plus exigeante. Parce qu’en réalité, cela revient à repenser entièrement l’entreprise et ses processus de façon à rendre le parcours du client le plus simple et le plus fluide possible avant, pendant et après l’achat. Assurer cette fluidité implique de casser les silos organisationnels et informationnels et, avec eux, les anciens reflexes culturels. Non seulement cela ne peut pas se faire du jour au lendemain mais, surtout, cela ne peut pas se faire sans le soutien et l’implication de la direction générale : elle seule peut lancer un tel projet de transformation et décider de consacrer à ce projet d’entreprise les moyens – humains, financiers et technologiques – nécessaires.

    Si les dirigeants ne sont pas convaincus, ils traitent l’expérience client comme un sujet marketing parmi d’autres. Ce qui, selon Gartner, explique en grande partie le taux d’échec phénoménal de 81 % des initiatives de customer experience management (CEM). Or comme l’a très bien compris Steve Cannon, le CEO de Mercedes-Benz USA, l’expérience client n’est pas juste un outil marketing, c’est le marketing lui-même, c’est-à-dire ce qui fait vendre.

    Le centre de contacts au cœur de la transformation
    Dans une démarche de transformation centrée sur l’expérience client, le centre de contacts occupe une place très particulière et déterminante. En B2B comme en B2C, les évolutions récentes tendent en effet à en faire le point d’entrée privilégié des clients pour un large éventail de demandes et de transactions, via les canaux traditionnels et digitaux.  Cette position névralgique fait du centre de contacts non seulement un extraordinaire lieu d’écoute des clients et d’observation de leurs comportements, mais aussi un point majeur de concentration de la connaissance client.

    Si les agents du centre de contacts sont les premiers utilisateurs de cette connaissance client, celle-ci doit pouvoir être partagée avec le reste de l’organisation pour nourrir des projets d’amélioration continue des parcours clients, quels que soient les canaux qu’ils empruntent et les interlocuteurs impliqués.

    L’expérience client, au-delà de la satisfaction
    Qu’une marque cherche à satisfaire les attentes de ses clients, c’est louable et toujours indispensable. Mais, de leur point de vue, c’est vraiment la moindre des choses ! Ce qui fait la différence aux yeux des clients d’aujourd’hui, c’est la qualité de l’expérience qu’ils auront vécue, ce qu’ils auront ressenti lors de leurs rencontres et interactions avec cette marque, le bon souvenir qu’ils en conserveront. C’est cet ensemble d’émotions qui crée l’attachement et qui, au final, génère de la préférence pour une marque plutôt que pour une autre. Ce qui se joue dans l’expérience client va au-delà de la satisfaction. Il s’agit de s’éloigner de la simple comparaison des prix et de la raison pour entrer dans une autre dimension, celle des émotions.