Étiquette : emarketing

  • Au-delà de l’intelligence artificielle … l’émergence de l’intelligence relationnelle

    Pourquoi il est important de prendre en compte les émotions de ses clients pour leur faire vivre des moments d’exception ?

    Selon Ghislaine de Chambine, directrice du salon Stratégie Clients

    Constamment sollicité et de plus en plus habitué aux outils digitaux multi canaux pour entrer en relation avec une marque, le client est aujourd’hui devenu plus exigeant face à la multitude d’offres et de services. Face à ce foisonnement d’outils, l’entreprise se doit de repérer les tendances et disposer de la meilleure stratégie, adaptée à chaque canal pour assurer un service qualitatif dans le parcours client, tout en lui faisant vivre une expérience forte. Et l’intelligence artificielle y concoure et augmente les capacités des clients comme des collaborateurs.

    Le client est connu, il est reconnu et son environnement s’enrichit et se personnalise. Mais cette intelligence artificielle peut-elle encore améliorer la relation pour une véritable intelligence relationnelle ?

    Au-delà de l’intelligence artificielle … l’émergence de l’intelligence relationnelle

    Si le client est devenu plus exigeant, il est également plus attentif à la qualité de la relation qu’il entretient avec une marque.

    Les entreprises qui ont compris l’enjeu qualitatif d’un relationnel client optimal et omni-canal, se tournent désormais vers l’intelligence relationnelle. Cette intelligence relationnelle est créée grâce à l’intelligence artificielle qui analyse les données issues des enquêtes qualitatives et panels consommateurs et les conversations entre le client et la marque, sur l’ensemble des canaux digitaux et notamment les réseaux sociaux.

    Ainsi, la marque sera en mesure de décrypter les émotions de ses clients et pourra faire évoluer sa relation pour mieux répondre à leurs attentes. Cultiver son intelligence relationnelle permet donc de s’assurer que le client est reconnu, puis au fil des interactions, l’IA les garde en mémoire pour plus de personnalisation. Ces processus permettent de répondre au plus près aux souhaits du client : bénéficier d’une relation sur mesure, une relation qui lui ressemble.

    Seule une étroite collaboration entre intelligence artificielle et intelligence relationnelle appliquée à la relation client pourra grandement favoriser l’anticipation des attentes et besoins du client.

    Vers une nouvelle voix des plateformes de messaging

    Parmi les nouveaux canaux utilisés par les entreprises, les plateformes de messaging leur permettent de communiquer avec leurs clients de manière plus personnelle et donc d’améliorer la relation. Les jeunes générations, early adopters des technologies sociales, sont très friands de l’utilisation de la voix dans des applications de messaging. Souvent plus rapide qu’un appel téléphonique et vraiment plus humain qu’un message texte, le message vocal pourrait trouver preneur dans les mois qui viennent pour enrichir le futur parcours de la relation client.

    Et pour plus de personnalisation : la reconnaissance faciale

    Aujourd’hui, le besoin de personnalisation va encore plus loin avec la reconnaissance faciale. Intégrée dans un quart des smartphones du marché, la reconnaissance faciale fait son apparition en Chine et aux Etats-Unis notamment, où cette technologie trouve de plus en plus d’usages au quotidien. Cette technologie pourrait trouver des fonctionnalités intéressantes dans les années à venir pour analyser les émotions d’un client ou encore, permettre le paiement grâce à la reconnaissance d’un visage.

    Au-delà des questions éthiques que cette technologie peut soulever, les entreprises doivent dès aujourd’hui anticiper quels usages pourront être faits pour faciliter la relation client.

    Avec une utilisation plus fine des chatbots

    Arrivée à maturité cette technologie est maintenant utilisée de manière plus fine pour des tâches spécifiques ou des tâches plus simples. Cette finesse permet d’optimiser la gestion de la prise en charge du client par les collaborateurs de l’entreprise, seulement quand le besoin d’une interaction humaine émerge.

    La fluidité entre la machine et l’humain, doublée d’une plus grande souplesse dans la gestion des pics d’activité apporte une réponse satisfaisante au client. Enfin, les chatbots optimisent l’équilibre de la charge de travail des humains, qui porte alors une plus forte valeur ajoutée et créent une relation plus personnelle pour une meilleure expérience client globale.

    Les gagnants de l’expérience client seront donc les entreprises capables de trouver un équilibre entre interventions humaines et digitales tout en mettant de l’humain dans le digital et du digital dans le monde réel, et alors de combiner avec bon sens, intelligence artificielle et intelligence relationnelle.

    Alors pour tout connaître de ces tendances, rien ne vaut d’en discuter avec ses pairs, rien ne vaut de rencontrer ceux qui les créent, et profiter de toutes les occasions pour aller à leur découverte, comme le prochain salon Stratégie Clients Paris (9, 10,11 avril 2019)
    Inscription gratuite ici 

  • 4 étapes pour engager rapidement les prospects

    Relever le challenge du Marketing et des Ventes :
    4 étapes incontournables avec l’analyse prédictive

    Par Christelle Dhrif, Directrice Marketing & Communication de Sidetrade

    Les méthodes de prospection B2B ont connu un changement significatif ces dernières années. Désormais, les clients n’attendent plus d’être démarchés pour se renseigner sur une entreprise et ses produits. A l’ère de l’hyper-connectivité, il suffit de quelques clics pour connaître un marché et comparer les offres concurrentes. Le processus d’engagement commercial s’en retrouve par conséquent considérablement complexifié.

    Dans ce nouveau contexte, les marketeurs et commerciaux 2.0 sont à la recherche de nouveaux leviers pour engager plus rapidement les prospects et les convertir en clients. Ce contexte met en valeur les solutions avec une approche data-driven. En effet, les algorithmes de machine learning de telles solutions permettent de collecter et traiter la donnée disponible sur un prospect et son organisation et de la transformer en leviers d’action directement exécutables pour savoir qui cibler, avec quelle offre, et à quel moment.

    Si la promesse semble incroyable, l’intelligence artificielle permet aux directions commerciales et marketing d’accéder à ce graal dès aujourd’hui. Zoom sur les étapes indispensables pour y parvenir.

    Etape 1 : la collecte de données en masse

    L’analyse prédictive requiert toutes les données disponibles sur le marché local – ou global –, qu’il s’agisse de données firmographiques ou individuelles, au niveau de chaque contact. Ces données sont collectées à partir de centaines de sources internes et externes, indexées en temps réel  puis confrontées et analysées pour construire un modèle prédictif.

    Etape 2 : la construction de modèles prédictifs

    Cette étape exige que les données soient en amont normalisées (filtrage, arrondi, analyse factorielle, sélection de paramètres…) et modélisées à partir de différentes techniques statistiques suivant le résultat désiré. Ces modèles (modèles Linéaires Généralisés, réseaux neuronaux, Machines Vecteurs Supports…) doivent ensuite être évalués et continuellement comparés et testés, afin de définir quel est le processus qui permet de construire le meilleur modèle prédictif.

    Etape 3 : l’extraction de données business

    Les centaines de scores de propension obtenus par les modèles prédictifs sont traduits en données utilisables par le marketing et les équipes commerciales comme la Customer Lifetime Value (Valeur Vie Client). L’information est largement distribuée et partagée sous la forme de flux continus et actualisés.

    Etape 4 : la transformation des données en actions

     Une fois les données collectées, agrégées et extraites, les utilisateurs finaux sont alors en mesure d’obtenir des insights leur permettant d’accélérer et d’orienter la prise de décision tout au long du cycle client. Les directions métier peuvent accéder à ces données via un outil front end spécifique ou directement à partir des solutions de CRM ou de Marketing Automation, accélérant ainsi la transformation des data en actions. Par exemple, les scénarios d’e-mailing aux prospects et clients peuvent être ajustés en temps réel ; les campagnes, plus rapidement implémentées.

    A l’heure de la Data Science as a Service (DaaS), les entreprises n’ont plus besoin d’investir dans des développements de systèmes d’information spécifiques internes ou des services de consulting sophistiqués. L’émergence d’un nouveau marché de plateformes d’intelligence artificielle B2B exploitant pleinement les capacités de l’analyse prédictive facilite la mise à disposition des données au sein des organisations, ouvrant une nouvelle porte dans l’engagement client via la data.

    L’écrasement de l’organisation hiérarchique et la multiplication des points de prise de décision modifient fondamentalement la gestion de l’information. Forester estime que 89 % des directions commerciales et marketing B2B envisagent de recourir à des modèles prédictifs à court terme pour mieux piloter leur cycle client. Sans surprise, l’analyse prédictive fait partie des tendances à adopter pour rester compétitif dans un monde dominé par la data…

     

     

  • Comment exploiter une DMP ?

    Comment exploiter une DMP ?

    Selon une étude d’août 2015 conduite par Gartner, 69% des décisions en 2017 seront data-driven. Dans ce Livre Blanc, la Fnac, Voyages-SNCF et SFR nous dévoilent leurs bonnes pratiques pour exploiter efficacement une DMP. Découvrez en détail comment ces acteurs de référence exploitent la DMP

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  • Quand 39% des entreprises ne parviennent pas à mettre en perspective leurs données !

    Quel est le niveau de maturité des marketers face à la donnée ? 

    Les données marketing, leur exploitation et leur valorisation sont au cœur des stratégies digitales des entreprises : comment les rassembler, les exploiter pour créer de la valeur ajoutée ? Comment les monétiser ? Dans quel(s) but(s) ?… sont autant de questions que se posent les directions marketing.

    L’Institut de sondage OpinionWay a mené pour ADLPerformance, spécialiste du marketing cross-canal depuis plus de quarante ans, une étude auprès des directions marketing portant sur la valorisation de leurs données ainsi que sur leur niveau de maturité et d’équipement en la matière.

    La data au cœur de la stratégie marketing ?

    Le data-driven marketing est au centre de l’attention. Preuve en est : la majorité des entreprises ont mis en place des structures dédiées à l’utilisation de la data. Pourtant, 39% d’entre elles déclarent ne pas parvenir à la mettre en perspective.

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    Quels sont les principaux freins rencontrés ?

    Il ressort de cette étude que les freins rencontrés par les entreprises viennent principalement du manque de maturité de la direction sur ces problématiques (40%) et du manque de moyens matériels (31%). Cela traduit, une nouvelle fois, la difficulté des entreprises à intégrer les problématiques liées à la transformation digitale.
    A noter que cette incapacité ne semble pas liée à la taille, à la fonction ou encore au secteur de l’entreprise :

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    Quels sont les types de données détenues ?
    Les entreprises ayant une bonne utilisation des données possèdent en moyenne 4,4 types de données (VS 3,5 pour les autres). Cette différence met en exergue le décalage entre les entreprises qui ont saisi les opportunités que représente la data, et par conséquent qui les maîtrisent, et celles qui ont pris du retard sur le sujet.

    Les données exogènes sont ainsi particulièrement délaissées par les entreprises ayant une mauvaise exploitation de la donnée (5% VS 21% pour les bons élèves) ainsi que les données cross-canal (14% VS 29%).

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    Des disparités quant aux moyens techniques, aux infrastructures et aux moyens humains déployés

     Il ressort également de cette étude que les entreprises qui exploitent le moins bien les données sont celles aussi qui manquent de moyens (2,3 moyens employés VS 3,3 pour celles qui pensent bien exploiter la donnée). Dans la même logique, ces entreprises utilisent faiblement le data mining (16%) ou la datascience (5%) (VS respectivement 44% et 22% pour les entreprises pensant bien exploiter la donnée).

     Enfin, côté infrastructures, ces entreprises utilisent seulement à 53% les bases de données (VS 70% pour les entreprises plus matures). D’un point de vue organisationnel, elles sont aussi les moins fournies en moyens humains, car pour 74% d’entre elles, leur équipe marketing ne dépasse pas 5 personnes (VS 57% des entreprises plus matures).

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    Il est intéressant de mettre en parallèle le nombre de données détenues avec les moyens déployés pour exploiter la data. En effet, plus les entreprises disposent d’outils adéquats pour exploiter la data, plus elles fiabilisent leurs données. Les entreprises en disposant moins prennent donc du retard dans le traitement de leurs données.

     Quid de l’exploitation externe des données ?

     Le partage et la monétisation des données sont faiblement envisagées (23%)… et pratiquées (7%) – y compris dans les entreprises les plus avancées en la matière.

     Arrivent ainsi en tête des arguments de ce faible recours à la monétisation et au partage, la volonté stratégique de ne pas partager les données (66%), la crainte quant aux risques de problème / d’image (36%) et le faible potentiel estimé (23%). Ce dernier chiffre révèle de fait une méconnaissance du potentiel que peut avoir la data quand elle est bien exploitée.

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    Quels sont les enjeux pour les deux années à venir ?
    Les entreprises interrogées considèrent que la fidélisation (60%), la conquête de prospects (53%) et  la connaissance client (38%) arrivent en tête des enjeux liés à la base de données pour les deux années à venir. Côté investissements, les entreprises privilégieront d’ici 2019, l’enrichissement des fichiers  existants (65%), les logiciels (43%), la réorganisation de leurs services internes (33%) et les Ressources Humaines (22%) pour faire face aux nouveaux enjeux liés à la data.

    «  Les résultats de cette étude révèlent que nombreuses sont encore les entreprises à ne pas utiliser, à méconnaître le potentiel de la data et à manquer d’infrastructures. Pour y remédier, il faut donner les moyens aux équipes opérationnelles de convaincre le management de l’intérêt de ces pratiques car cela est créateur de valeur pour l’entreprise ! », déclare Claude Charpin, Directeur General Adjoint chez ADLPerformance.

  • Comment construire une stratégie réseaux sociaux efficace ?

    Quelques conseils pour construire une stratégie de réseaux sociaux efficace


    Par Rym Bachouche, Directrice Marketing et Communication France et Pays-Bas, chez Meltwater

    Quelque soit le secteur, les réseaux sociaux ont un impact croissant sur les entreprises. Et c’est à l’équipe marketing de montrer la voie face à ces changements, en construisant une stratégie réseaux sociaux pour atteindre et engager son public cible. Pour survivre dans un monde fortement numérisé, les entreprises doivent évidemment élaborer une stratégie de médias sociaux et avant tout, mettre en place une veille efficace.

    En premier lieu, écoutez et comprenez votre public

    Avant de définir vos objectifs et votre stratégie, il est important d’écouter ce qui se dit sur votre marque, vos produits et vos concurrents. Comment faire ?

    Veillez les réseaux sociaux et les publications liées à votre univers et votre marque pour bénéficier d’un aperçu des conversations auxquelles votre public cible prend part. Mesurez le volume et surtout le sentiment de ces conversations et vous comprendrez comment votre marque, vos produits ou vos offres sont perçues par vos clients et vos prospects. Appréhendez les habitudes de vos clients, les tendances qu’ils suivent, les réseaux sociaux sur lesquels ils sont les plus actifs et ce qu’ils aiment ou pas. Etablissez plusieurs profils de clients types grâce à ces résultats et créez des messages qui leurs sont adaptés.

    L’objectif principal, suscitez l’engagement !

    Parler à son public est un bon début, mais encore faut-il qu’il réagisse ! Sur les réseaux sociaux, l’engagement est la clé et les échanges vont dans les deux sens ; le public communique activement avec la marque. Pour cela, il faut créer du contenu en accord avec ce public.

    Sachez que les visuels sont bien plus appréciés que les textes simples, ils sont reconnus pour accroître considérablement le taux d’engagement. Essayez alors de poster des photos comme celles des coulisses d’un évènement, de nouveaux produits, des activités des employés, etc. selon l’intérêt de votre public cible.

    Rendez votre contenu amusant avec un peu d’humour dans vos publications ! Suscitez l’intérêt de votre public à travers des concours et des infographies.

    Et surtout, montrez que vous êtes à l’écoute en répondant à tous les commentaires sur vos réseaux sociaux.

    Identifiez les vrais influenceurs 

    Beaucoup d’instagramers, de blogueurs et de twittos ont construit une communauté sur les réseaux sociaux avec succès et ont parfois autant d’influence que les médias sur une grande variété de sujets. Il est important d’engager le dialogue avec ces influenceurs et d’exploiter leur crédibilité et leur communauté. N’hésitez pas à vous doter d’outils pour vous aider, non seulement à identifier les influenceurs de votre secteur, mais aussi à les catégoriser pour mieux communiquer avec eux.

    Gardez un œil sur l’activité de ses concurrents

    Pour avoir un vrai recul sur vos performances, comparez votre marque à celle de vos concurrents. En vous munissant des bons services d’analyse, vous trouverez quels concurrents prennent de l’ampleur et vous pourrez vous inspirer de leurs succès et éviter leurs échecs. Si votre marque a plus ou moins d’interactions que vos concurrents, vous pouvez identifier les différences en comparant votre contenu et le profil de vos abonnés.

    L’analyse concurrentielle vous aidera à réévaluer vos stratégies et à atteindre un meilleur taux d’engagement auprès de votre public.

    Et surtout instaurez une veille permanente

    Effectuer une veille régulière de vos réseaux sociaux en évaluant votre nombre d’abonnés, d’interactions, de partages, d’influenceurs et le sentiment des conversations autour de votre marque, vous aidera efficacement à renforcer votre stratégie de médias sociaux. Les bons outils du marché vous fourniront des insights commerciaux précis, en temps réel, afin de vous aider à toucher plus de clients et à maîtriser la présence en ligne de votre entreprise.

    Mettez en pratique ces techniques et vous pourrez construire une stratégie de réseaux sociaux qui vous permettra de devancer vos concurrents !

     

     

  • Les 5 idées reçues sur l’Adblocking

    ADBLOCKS

    Les adblocks sont au coeur des préoccupations du monde digital. Leader français de l’analyse et de l’optimisation en temps-réel des opérations e-marketing, Eulerian Technologies fait le tour d’horizon des 5 idées reçues sur ce phénomène dont tout le monde parle

    1 : « Les adblocks, c’est un phénomène encore limité »
    Pas vraiment… Selon PageFair, en août 2015, il y avait 198 Millions d’utilisateurs actifs d’adBlocks avec une hausse de 41% entre 2014 et 2015. Les directions marketing attendent avec impatience les prochains chiffres car depuis août 2015, il est probable que la situation ne se soit pas améliorée…
    Sur mobile, c’est même pire, avec 419 Millions d’utilisateurs qui bloquent les publicités, toujours selon PageFair (mai 2016). On note un accroissement spectaculaire l’année dernière, puisque le nombre d’individus utilisant un adblocker sur mobile a augmenté de 90% entre janvier 2015 et janvier 2016.
    Etant donné ces chiffres, il est clair que ce phénomène a pris de l’ampleur et inquiète l’industrie digitale, notamment les acteurs de la publicité et les annonceurs.
    Ainsi, toujours selon PageFair, les adblocks ont privé l’ensemble des acteurs de la publicité digitale de 21,8 Milliards de dollars en 2015, ce qui représente environ 15% des revenus globaux de la publicité digitale.

    2 : « Les adblockers, ce sont tous les mêmes »
    Sur l’ensemble des adblockers, les internautes peuvent définir une liste personnalisée afin de décider des éléments qu’ils souhaitent bloquer. Cependant chaque adblocker a une politique qui lui est propre, plus ou moins agressive ainsi qu’une liste par défaut, plus ou moins restrictive. Distinguons par exemple les célèbres Adblock et Adblock Plus de uBlock et uBlock Origin. Si la politique des premiers est plus « soft », autorisant même certains acteurs de la publicité qui respectent une charte de bonne conduite, les seconds bloquent une quantité de formats publicitaires beaucoup plus large, pouvant aller du blocage de toute fenêtre pop-up jusqu’au blocage des icônes des marques sur les réseaux sociaux…

    3 : « Un adblock, ça ne bloque que la pub »
    L’ampleur du phénomène est difficile à mesurer et les conséquences de celui-ci sont nombreuses. En effet, tout le monde se focalise sur la publicité mais il faut savoir que les adblockers bloquent également les tags, les scripts… Cela devient réellement problématique pour les annonceurs pour qui l’analyse des sites, la personnalisation et le ciblage marketing reposent sur ce type de langage technologique (web analytics, DMP…).

    4 : « Il suffit de payer pour ne pas être bloqué »
    Certains adblockers proposent aux solutions technologiques de payer, tout en respectant certains critères de publicité, pour être exclus des listes par défaut. Selon les chiffres de PageFair 2014, 148 sociétés seraient par exemple « whitelistées » sur AdblockPlus.
    Cependant, si l’internaute personnalise sa propre liste ou utilise une autre liste, plus restrictive disponible sur internet, la publicité diffusée par ces sociétés sera tout de même bloquée. De plus, certains adblockers refusent tout simplement tout paiement de la part des fournisseurs de technologies. Tout dépend ainsi de l’adblocker installé sur le navigateur de l’internaute et de la personnalisation qu’en fait ce dernier.

    5 : « Toutes les campagnes sont impactées de la même façon »
    Tous les segments de population n’ont pas le même comportement face au phénomène adblock. Selon l’étude IPSOS pour l’IAB, 53% des 16-24 ans utilisent un adblock tandis qu’ils ne représentent que 20% des 60 ans et plus. Or, toutes les campagnes publicitaires n’ont pas la même population cible. De plus, tous les pays ne sont pas impactés de la même manière par le phénomène. Ainsi l’adblocking mobile est beaucoup plus développé en Asie qu’en Europe ou Amérique du Nord, en effet plus de 76% des 419 millions d’utilisateurs qui bloquent la publicité sur mobile sont en Chine, Inde ou Indonésie.
    Enfin, le comportement varie d’un site à l’autre.
    On trouve 10 fois plus d’internautes utilisant un adblocker sur les sites de jeux vidéo que sur les sites gouvernementaux (PageFair). Ou 4 fois plus sur les réseaux sociaux que sur les sites liés à la santé.
    Ainsi, organiser une campagne de publicité digitale pour le lancement d’un jeu vidéo en Chine sera ainsi infiniment plus hasardeux que le media planning du lancement d’une crème anti-ride en Europe……

    www.eulerian.com

  • DATA / CONTENT : qui va gagner ?

    DATA / CONTENT : QUI VA GAGNER ?

    Du 12 au 14 avril,  toute l’écosystème eMarketing se retrouve à l’occasion de son salon E-Marketing Paris à la Porte de Versailles, . Cette année, la thématique « Data vs Content » tient le haut de l’affiche.

    D’un côté La Data, matière première de tout acte marketing automatisé : programmatique, crm, trigger, routage, enchères…

    De l’autre côté le Content : oeuvre artistique humaine : création graphique, texte percutant, scénario motivant, mot clé innovant, concept disruptif…

     Ce n’est pas le combat de l’Homme et de la Machine mais bien la synergie des 2 mondes qui doit l’emporter pour réussir son marketing digital en 2016
    Fini l’email à la papa et la campagne display old school, bienvenue à la programmatique et les actions originales pour marquer les esprits
     On parle de réveils des inactifs, détection des comportement jumeaux, identification des signaux faibles
    • Acquisition de clients rentable : ne plus dépenser ses budgets à fonds perdu
    • Conversion optimisée : découvrez les effets de levier sans précédent de la conversion
    • Disruption : l’uberisation du marketing digital mythe ou opportunité
     Seront les 3 thèmes majeurs des 6 conférences plénières de cette édition
  • #eMARKETING – eMarketing Paris 2016 – By TARSUS

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    Avec près de 18 000 participants lors de la dernière édition, le salon E-Marketing Paris s’inscrit comme le rendez-vous annuel incontournable des professionnels du marketing digital.Le salon e-marketing, est le rendez-vous annuel des professionnels du marketing digital.
    Très attendue, cette manifestation, qui rassemble plus de 15.000 visiteurs, en tenue conjointe avec le salon Stratégie Clients, est le lieu idéal pour se tenir informé des dernières innovations dans le domaine, rencontrer les acteurs du moment et échanger sur les dernières actualités et tendances.

    DES EXPOSANTS INEDITS

    L’édition 2016 s’enrichit de nouveaux exposants, en tête desquels Google, mais aussi des sociétés françaises reconnues dans leur domaine, parmi lesquelles Makazi, éditeur français de solutions DMP en mode SaaS, Gamned, agence de publicité spécialiste de programmatique en RTB, l’agence de marketing Effinity et l’éditeur Jahia de CMS Open Source. Des sociétés étrangères seront également présentes comme l’agence e-marketing Grazitty Interactive, Active standards, éditeur d’une plateforme de gestion de qualité web, Ghostery, le logiciel traqueur de mouchards et de cookies , Noirlab consulting, cabinet de consultants indépendants experts en Paid Social et Display et Tellja, expert du parrainage en ligne.

    UN PROGRAMME AXE SUR LES NOUVEAUX USAGES, SERVI PAR DES ANNONCEURS EMBLEMATIQUES

    Le programme de cette 12e édition met l’accent sur les nouvelles pratiques marketing, bouleversées par le digital. Adopter les nouveaux usages du marketing programmatique et d’achat d’espaces publicitaires, gagner des points de conversion en améliorant le parcours client, acquérir des clients rentables, juger de la pertinence des autres leviers disruptifs en matière d’acquisition, faire le point sur les performances du mobile dans la stratégie digitale… ce sont autant de thèmes prévus dans les 6 conférences plénières organisées.

    Des annonceurs emblématiques prendront la parole autour de l’acquisition online, la conversion et la disruption. Notons notamment la présence de Raphaël Krivine d’Axa banque, Hervé Brucker de Carrefour Banque, Patrice Noirot-Nerin de Engie, Isabelle Cambrelang de La Poste, Jessica Delpirou de Meetic, Olivier Guilhot de Pizza Hut, Gaëlle de Ménibus de Puig, Paul Morlet de Lunettes Pour Tous, Yariv Abehsera de Travelfactory, Olivier Roche de TUI, Florence Ciomei de l’UCPA, Catherine Spindler de vente-privee.com ou encore Laurent Salanié de Weekendesk. A noter, la présence inédite dans les ateliers du salon, des startups françaises Ysance, éditrice de solutions marketing SaaS et agence de conseil en technologie digitale et Netwave, spécialiste des solutions de personnalisation en temps réel.

    LES START-UPS A L’HONNEUR

    Nouveauté cette année, la tenue d’un espace de conférences dédié aux start-ups : la session Starting Blocks 2016. Sur deux jours, les 12 et 13 avril, une dizaine de start-ups viendront partager leurs bonnes pratiques en matière d’acquisition d’utilisateurs, de Growth Hacking ou d’expérience client, expliquant comment transformer l’acte d’achat en un moment d’enchantement.

    LES TROPHEES VENUS

    Et toujours, les très attendus Trophées Venus @venustrophee, qui récompensent les services ou produits innovants dans le domaine du marketing digital et de la relation client. 6 trophées seront décernés par un jury de professionnels, suite à des battles de démonstrations captivantes entre les candidats.

    TEMPS FORTS 

    Mardi 12 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    Data vs Content : qui est le plus efficace en matière de marketing digital ? 
    Le marché a tendance à opposer les données au contenu, alors qu’au contraire il faut les réunir pour sublimer ses actions e-marketing… Aux e-marketeurs d’être créatifs pour à la fois charmer leurs internautes, tout en mesurant les performances.
    Parole de Mamans, Birchbox, Engie

    Mardi 12 avril | 15H15 à 16H15 – Grand amphithéatre
    RTB, trading desk, DSP…Les performances du marketing programmatique
    Digilinx , Foncia, Malentille.com, AssurOne

    Mardi 13 avril | 10H45 à 11H45- Grand Amphithéâtre
    La conversion online est devenue le nerf de la guerre pour les e-marchands…
    Quel parcours client idéal ? Travailler les leviers de conversion sont aujourd’hui comme incontournables pour les annonceurs. Comment améliorer son parcours client et gagner des points de conversion ?
    Wolters Kluwer, Carrefour Banque, Castorama, Jechange.fr, MadeInDesign, TUI France.

    Mercredi 13 avril | 14H00 à 15H00 – Grand amphithéatre
    L’acquisition online, toujours 1er poste de dépense des annonceurs en marketing digital
    Quel est le mix idéal aujourd’hui ? Pertinence des nouveaux leviers ? Quid du CRM ? Des responsables acquisition, marketing de grands annonceurs donnent leur vision.
    Digilinx, BazarChic, Mobalpa, Meetic, Menlook, Vacalians Group

    Jeudi 14 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    L’uberisation a-t-elle frappé le marketing digital ?
    Ce terme galvaudé pose le décor de la disruption. Quels sont les leviers en danger et les mécaniques nouvelles ?
    Havas Voyages, Lunettes pour tous, Pizza Hut, TravelFactory

    Le mobile, partie intégrante des stratégies digitales… Où en est-on ?
    Quels secteurs fonctionnent sur mobile ? Tablette ou smartphone ? Appli ou webapp ? Cannibalisation ou extension?
    Meetic et Vente-privée.com ont, cette année, et pour la première fois, réalisé 80% de leur CA grâce au mobile

    Session Starting Blocks – Spécial Start-ups

    Des startups innovantes témoignent de leur expérience et créativité pour sortir des sentiers battus.

    Mardi 12 Avril | 12h00 à 13h00
    Quand les start-ups misent sur l’expérience client plus que sur les produits !
    Comment 4 startups françaises ont-elles réussià transformer l’expérience d’achat en un moment d’enchantement ? Comment elles ont pu transformer des services fonctionnels en services émotionnels ? Quels leviers marketing ont-elles utilisés ?
    Worders, Le collectionnist, Le Petit Ballon, 

    Mercredi 13 Avril | 12.00 -13.00
    Growth Hacking – Le nerf de guerre des startups qui n’ont pas d’argent mais des idées !
    Le Growth Hacking est une pratique répandue depuis longtemps dans la Silicon Valley. Son objectif: analyser la façon la plus efficace d’atteindre un marché et de distribuer une idée. Comment les startups arrivent elles à mettre en place ces techniques ? Comment ont-elles fait pour rendre les utilisateurs plus actifs ? Quels sont leurs conseils pour acquérir plus d’utilisateurs ?
    Le Slip Français, Fred de la Compta, The Beautyst, Paricilasortiedemetro 

  • Comparatif des performances emailing dans différents secteurs d’activité

    Return Path révèle l’importance des indicateurs « cachés » de la délivrabilité dans les décisions de filtrage des fournisseurs de messagerie

    Une nouvelle étude Return Path permet de comparer les performances emailing dans différents secteurs d’activité sur sept indicateurs d’engagement qui impactent la délivrabilité. 

     Intitulé « Les indicateurs cachés de la délivrabilité », ce rapport compare les performances emailing dans différents secteurs d’activité, en se basant sur l’analyse d’indicateurs tels que le taux de lecture, le taux de transfert ou encore le taux de plainte. Tous ces indicateurs donnent de précieuses informations sur l’engagement des abonnés et par conséquent sur la délivrabilité des messages. Selon ce rapport, les secteurs qui ont obtenu les meilleurs résultats sur l’analyse des indicateurs ont plus de chance que leurs messages n’atterrissent pas dans les courriers indésirables.

    « Les principaux fournisseurs de messagerie comme Microsoft, Google ou Yahoo! ne se basent plus seulement sur la réputation des expéditeurs pour décider ou non du filtrage des emails. L’engagement des abonnés est devenu un autre critère essentiel. » déclare Scott Roth, Directeur Général de la division Email Optimization pour Return Path. « Beaucoup de marketeurs ne prennent pas encore en compte ces données malgré leur impact sur la délivrabilité. Il y a pourtant une réelle opportunité pour les marketeurs d’optimiser l’engagement de leurs abonnés mais également d’améliorer les performances de leurs campagnes marketing à partir de ces données ».

    Points clés du rapport :

    • Deux secteurs d’activité – services et services publics – ont enregistré de très bons résultats sur l’ensemble des indicateurs, et ont par conséquent de faibles volumes d’emails considérés comme spams.
    • Le pourcentage d’emails commerciaux  considérés comme spams s’étend de 2% (services publics) à 28% (pièces détachées / accessoires automobiles).
    • Les secteurs d’activité enregistrant les plus forts taux de lecture sont les services publics (47%) et la distribution/fabrication (32%) alors que les secteurs Affaires/Marketing et Rencontres/Médias sociaux enregistrent les taux les plus faibles (9%).
    • La plupart des secteurs ont fait état d’un taux de lecture en baisse sur le 4èmetrimestre ;  le secteur le plus touché étant celui des services publics avec une baisse à deux chiffres (-14%).
    • Le taux moyen de suppression avant lecture est resté stable (9%) tout au long de l’année, tous secteurs confondus. Certains secteurs ont cependant significativement surpassé cette moyenne : Matériel de bureau (14%), Animaux domestiques (13%) et Fleurs/ Cadeaux (13%) ; un signe de faible engagement et d’une pression marketing probablement trop élevée.
    • Les taux de plaintes ont augmenté en moyenne de 0,5% au cours du 4èmetrimestre de 2015, ce qui indique que les abonnés n’ont pas apprécié le volume l’augmentation du volume d’emails commerciaux reçus pendant ces périodes de fêtes.

    Cette étude a été réalisée sur la base de 3,5 milliards d’emails commerciaux reçus en 2015. L’analyse a été segmentée par secteur d’activité, ce qui permet aux marketeurs de voir comment leurs abonnés réagissent sur leur marché et d’élaborer des stratégies pour optimiser la délivrabilité et le retour sur investissement de leurs programmes emailing.

    Vous trouverez le rapport complet sur les indicateurs cachés de la délivrabilité ici.