Étiquette : EBG

  • Comment engager les clients sur le long terme ?

    A quel point votre engagement client est-il engageant?

    Satisfaire le client est le graal de toute marque et distributeur. Mais ce sentiment de satisfaction peut être éphémère, le vent peut tourner rapidement…

    Si l’avènement des réseaux sociaux permet aux consommateurs de faire résonner leur voix et leur exigence va croissant. L’émergence de la data ouvre de nouveaux horizons, le tout dans un environnement de plus en plus concurrentiel. Alors, comment engager les clients sur le long terme et renforcer votre performance ? Quel rôle pour le numérique ?

    Emarsys et l’EBG ont mené une étude auprès de 145 professionnels français issus de métiers, de secteurs et de taille d’entreprises variées. Il en ressort que :

    • 78% des professionnels déclarent travailler dans une entreprise ayant déployé une stratégie d’engagement client, alors que l’engagement client est jugé prioritaire pour seulement 55% des entreprises.
    • L’engagement client passe majoritairement par la prise en compte des retours clients.
    • Le Net Promotor score est le KPI le plus prisé pour mesurer l’engagement client d’une entreprise.
    • Les outils numériques favorisant l’engagement client sont passés en revue.

  • Les principaux enseignements de l’enquête sur l’omnicanalité dans le parcours d’achat

    L’omnicanalité dans le parcours d’achat

    Un baromètre Harris Interactive x EBG x Agence Wide

    EBG, Harris Interactive et Wide se sont associés pour réaliser un baromètre sur l’omnicanalité dans le parcours d’achat. Ce baromètre s’appuie sur deux études menées en miroir pour confronter les attentes et usages des consommateurs avec les solutions et innovations mises en place par les professionnels. 1 000 consommateurs et près de 400 décideurs marketing, digital et e-commerce ont ainsi été interrogés.

    Quels sont les principaux enseignements de l’enquête B2C ?

    • La digitalisation s’est ancrée dans le quotidien des Français et les parcours d’achat des consommateurs. Elle augmente le champ des recherches et le champ des combinatoires possibles : les parcours se complexifient et la multicanalité se généralise, en particulier pour les produits les plus engageants (électroménager, technologie…).
    • En masse, les situations simples perdurent :
      • Internet et les smartphones demeurent avant tout des moyens d’information
      • Le parcours monocanal reste encore le plus fréquent, avec une forte domination de l’achat en magasin
      • La carte bancaire est le moyen de paiement des achats le plus répandu
    • Une majorité de Français est ouverte aux innovations, dans la mesure où elles répondent à 2 grandes exigences qui traversent les services d’accompagnement ou de paiement déjà adoptés ou en cours d’adoptions :
      • Praticité : caisses automatiques, information sur les stocks disponibles, bornes de paiement, vendeurs avec terminal de paiement
      • Sécurité : CB sans contact, plateformes de paiement en ligne, e-carte bancaire
    • L’acte de paiement demeure – toujours – au cœur de la logique transactionnelle, que les consommateurs veulent continuer à maîtriser :
      • En raison de craintes principalement sécuritaires, la simplification voire son abolition (achat sans acte de paiement) suscitent des réticences fortes ;
      • Mais les bénéfices compris de l’automatisation/simplification vont sans doute rapidement l’emporter face aux freins, surtout exprimés par les plus âgés, comme cela a déjà pu être observé sur la carte bancaire sans contact.

     

  • IoT & Big Data au service du ROI – By EBG et OPEN

    IoT & Big Data au service du ROI

    Les objets connectés représentent une forte opportunité d’exploitation de données. C’est pourquoi les projets IoT & Big Data réunissent  toutes les branches des entreprises, des opérationnels jusqu’aux statisticiens en passant par les Directeurs des Systèmes d’Information. Où en est le marché ? Comment définir des usages cohérents et performants ? Quelle méthodologie adopter ? Comment relever les défis technologiques et organisationnels induits par ces nouveaux projets ? Ce sont des questions auxquelles Open, en partenariat avec l’EBG a répondu dans un livre blanc « IOT & Big Data au service du ROI », présenté ce matin en avant-première.

    Résultat d’une task force organisée cette année par l’EBG et Open, ce livre blanc est le fruit de quatre ateliers de travail ayant réuni une trentaine d’annonceurs pendant six mois dont Orange, La SNCF, Butagaz ou encore La Poste. Tous se sont interrogés afin de comprendre comment mieux optimiser l’exploitation de la donnée pour créer de la valeur et de nouveaux services. Cet ouvrage propose un véritable condensé des réflexions échangées pendant les sessions, articulé autour de trois grands thèmes (Le marché, la donnée et l’industrialisation) et de partages d’expériences de grandes entreprises.

    Chapitre 1 : un marché qui explose

     4 000 milliards de dollars annoncés pour 2025 et des initiatives qui se multiplient. Pour autant, il n’y aura pas de place pour tout le monde.
    Quel est le potentiel de ce marché en devenir ? Comment créer de la valeur ?  Quels sont les secteurs les plus en pointe ? Comment gérer les questions de sécurité
    Etude de cas :
    – La Poste : des cas d’usage internes et externes
    – Fall Alarmsystem : un boitier connecté pour repérer les chutes

    Chapitre 2 : la donnée, un gisement inexploité

     Comment collecter, organiser et surtout mettre en œuvre des données jusque-là « endormies », pour tirer parti de leur (grande) valeur ?
    La donnée a-t-elle un pouvoir sans limites ? Comment la data sert-elle la publicité ciblée ?Data scientist, un métier d’avenir ? Un nouveau règlement qui comble les blancs ?
    Etude cas :
    – Orange : « IoT : l’UX et les données, facteurs-clefs de succès »
    – SNCF & Big Data : amener les projets à l’industrialisation

    Chapitre 3 : vers l’industrialisation ?

     S’il fallait retenir une seule condition de succès, ce serait sans doute celle-ci : intégrer la DSI.
    Un Time To Market raccourci ?Comment répartir les budgets ? Quel prix pour intégrer ces outils ?

     Etude cas :
    – Butagaz : serrures connectées, le gaz en libre-service
    – Coved : une entreprise connectée

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  • Baromètre GFI Informatique / EBG L’innovation : importante, mais encore immature

    Baromètre Gfi Informatique / EBG : 
    L’innovation, préoccupation principale pour 81% des entreprises

    Gfi Informatique, acteur majeur de Services et solutions numériques, et l’EBG (Electronic Business Group), principal think-tank français sur l’innovation digitale, ont dévoilé ce jeudi 24 novembre, à l’occasion de l’événement « Digital Innovation » de l’EBG, les résultats de l’étude qui dresse un état des lieux de la place de l’innovation au sein des entreprises.
    Afin d’obtenir la vision la plus fiable possible des sujets abordés, les répondants ont été distingués en deux populations : les Porteurs de l’innovation, directement impliqués ou en charge de la stratégie de l’innovation de l’entreprise, et les Consommateurs de l’innovation ayant un rôle consultatif ou étant associés à la stratégie d’innovation.

    « À l’EBG, digital rime avec innovation. Mais si les études sur la transformation digitale font florès depuis deux ans, la question de la maturité des organisations vis-à-vis de l’innovation avait rarement été abordée, en tout cas jamais mesurée. Nous partagions avec Gfi Informatique l’intuition qu’un mouvement s’était amorcée autour de l’innovation et de son stade le plus avancé, l’open innovation. Nous avons voulu mesurer le niveau de maturité réelle des entreprises françaises sur ces questions, pour permettre à chacun de situer en toute objectivité. » rapporte Benjamin GLAESENER, Directeur Général de l’EBG.

     L’innovation : importante, mais encore immature

     L’innovation est incontestablement considérée comme importante : une grande majorité des répondants (81%)valorisent cette importance à un niveau de 4 ou 5 sur une échelle de 5 maximum. Il s’agit bien d’une préoccupation centrale et partagée. Cependant, la maturité ne suit pas encore : 67% des sondés jugent celle de leur entreprise à un niveau de 3 ou 4, et seuls 17% lui attribuent la note de 5. Il existe un décalage entre une appétence marquée pour l’innovation et une maturité encore partielle sur le sujet. L’innovation reste neuve, récemment entrée dans les préoccupations et dans l’outillage des entreprises.

     « Nous sommes en train de passer d’une approche très orientée « produit » à une vision globale de la fonction innovation pour l’entreprise, au service du business. Ce mouvement signe une maturité fraîchement acquise. S’il reste bon nombre de questions en suspens, la monétisation de l’innovation – son ROI – est désormais au centre des débats, preuve que la discipline a quitté le stade des POC lancés à tout-va pour se doter d’une trajectoire plus ambitieuse », commente Jean-François GAUDY, Directeur de l’Innovation chez Gfi Informatique.

     Perception des freins à l’innovation : le grand écart

     Concernant les freins perçus à l’innovation, cinq obstacles principaux se détachent : la difficulté à établir le ROI (38%), le court-termisme (37%), les freins culturels internes (35%), le manque de coordination (35%), et la difficulté à établir des priorités et l’incapacité à tuer des projets (34%).

    L’avis des Porteurs de l’innovation et celui de ceux qui la « consomment » divergent. Alors que les premiers mettent en avant la difficulté à établir le ROI (40%) et le court-termisme (39%), les seconds parlent d’abord de la difficulté à établir des priorités et l’incapacité à tuer des projets (41%) et le manque de coordination et de coopération interne (38%). Ce second point de vue traduit un manque de visibilité des activités innovation auprès des métiers qui les consomment ou un manque de communication sur ces sujets. 

     Valeur ajoutée de l’innovation : l’utilisateur en ligne de mire

     Les trois domaines fonctionnels prioritaires mis en exergue par les sondés sont : l’expérience utilisateur et le parcours client (73%), le big et le smart data (55%), et le CRM et l’omnicanal (36%). Le client mobilise toutes les énergies de l’innovation, devant les activités de l’entreprise qui sont pourtant indispensables à leur fonctionnement, comme la logistique (6%), la production (16%) ou le back-office (17%).

     Fonction innovation : R&D, direction générale et indépendance

     L’innovation et la R&D se détachent difficilement. Les Porteurs de l’innovation, seuls sondés sur le sujet,affirment majoritairement (37%) que R&D et innovation ne sont pas distinguées au sein de leur entreprise. Elles sont distinguées mais prises en charge par une structure commune dans 31% des cas, et ne sont distinguées et prises en charge par des structures dissociées que dans 29% des cas. De fait, moins d’un quart des répondants déclarent disposer d’une direction de l’innovation autonome et pourvue de son propre budget.

    Dans une large majorité d’entreprises, le sujet innovation est aujourd’hui soutenu au plus haut niveau, par la Direction Générale (75%) ou le conseil d’administration (11%).

     Ecosystème de l’innovation : relations avec les startups & open innovation

     Avec 85% d’entreprises qui entretiennent des relations avec les startups, la démarche s’avère courante, voire généralisée. En revanche, la façon dont les relations avec ces startups sont conduites varie énormément. Une grande partie des répondants (37%) avouent fonctionner sur un mode purement opportuniste, 21% se contentent d’investissements ponctuels, et au final, seuls 27% disposent de structures dédiées à la collaboration avec les startups. Les pistes de préoccupation prioritaires pour le futur se trouvent désormais dans leslaboratoires d’idées et plateformes d’idéation (47%), et la création d’accélérateurs (46%), suivies d’assez loin par les prises de participations et acquisitions de startups, ou la création de Digital Factories.

    De son côté, l’open innovation n’est pour le moment pratiquée que par un tiers des personnes interrogées, un autre tiers envisageant de s’y engager. Le petit nombre déjà engagé dans l’open innovation recourt en premier lieu à des pratiques peu disruptives. La conception collaborative de standards avec des concurrents, ou l’aide de collaborateurs à la création d’entreprises, sont encore quasiment inexistants.

     Le FabLab de Gfi Informatique : au cœur de l’innovation

     Depuis plusieurs années, l’innovation sous toutes ses déclinaisons est au cœur de la transformation du groupe GfiInformatique, qui a structuré cette démarche, créé une équipe dédiée aux sujets de rupture et mobilisé l’ensemble de ses forces vives. Ses actions sont tout aussi bien centrées sur la technologie que sur les nouveaux usages et le support à ses activités de services, au bénéfice des métiers de ses clients, de la création de ses logiciels et de l’enrichissement de sa propriété intellectuelle.

    Ses activités digitales et de transformation numérique alimentent les créations et les réalisations du FabLab, espace de travail dédié à l’innovation et à l’accompagnement sur-mesure des entreprises dans leur transformation digitale. Par le biais d’une expérience immersive et sur-mesure sous forme de workshops collaboratifs, les participants transforment, en une journée, leurs idées en réalité.

     « Le FabLab est un lieu unique, véritable accélérateur d’innovation pour nos clients. Au travers de parcours personnalisés, nous les aidons à concrétiser leurs idées au regard de leurs besoins métiers spécifiques, le tout dans un environnement propice à la créativité. » ajoute Jean-François GAUDY, Directeur de l’Innovation chez Gfi Informatique.

     L’étude complète est à lire ici : http://bit.ly/gfi-barometre-innovation-ebg

  • Les 7 projets de Transformation Digitale remarqués et remarquables

    L’EBG avec Awak’iT et Cognizant, dévoile les
    7 lauréats des Trophées « Digital Synergies »

    L’événement DIGITAL INNOVATION organisé par l’EBG qui présentait les meilleures synergies et opérations de co-marketing entre marques et startups. Lors de cet événement, les Trophées « Digital Synergies » ont été remis pour récompenser les projets les plus remarquables de 30 annonceurs, élus par un jury de 16 professionnels autour de deux catégories « Confiance & Digital » et « Réinventer l’Expérience Client ».

    Les jurés ont choisi 3 lauréats sur le thème « Améliorer l’Expérience Client » (à savoir Butagaz, Club Med et ORPI) et 4 lauréats sur le thème « Confiance & Digital » (à savoir BNP Paribas Securities Services, Compte Nickel, Saint-Gobain et SEB).

    L’ouvrage « Digital Synergies » : Top 30 des Initiatives de Transformation Digitale – en partenariat avec Awak’iT (Agence digitale de Gfi Informatique) et Cognizant (Groupe international de conseil et services IT-Business) et présenté ce même jour – décrypte ces 30 projets pionniers[1] portés par de grands groupes industriels ou de services contribuant à la Transformation Digitale de l’entreprise ou proposant une Expérience Client « différenciante ». Cet ouvrage met en exergue les collaborations réussies de couples Annonceurs/Startups, Retailers/Techno, eCommerçants/Agences… autour d’initiatives volontairement très variées qui font appel à de multiples technologies et solutions : biométrie, intelligence artificielle, co-création (plateforme communautaire), impression 3D, API, Blockchain, robots, paiement dématérialisé…

    Les lauréats pour la catégorie « Confiance & Digital » sont :

    BNP Paribas Securities Services : la Blockchain au service des PME

    BNP Paribas Securities Services a lancé, au second semestre 2016, le premier projet pilote monté par une banque autour du protocole Blockchain.

    Objectif : faciliter la vente et l’achat de titres entre les entreprises non cotées (des PME pour l’essentiel) et les investisseurs. Le nouveau registre est voué à remplacer les systèmes traditionnels, peu ou pas digitalisés. Il s’agit en général de fichiers Excel ou de registres papier tenus par les experts-comptables, les avocats, les notaires ou les émetteurs eux-mêmes. La banque prend ainsi une longueur d’avance sur un marché où elle n’était pas présente jusqu’alors.

    Compte Nickel : l’alchimiste de la confiance ?

    Moins de trois ans après son lancement, le Compte Nickel ouvre 25 000 comptes par mois et entend laisser derrière lui, dès 2017, les banques en ligne comme les banques traditionnelles. Le seul « compte sans banque » du marché propose à ses clients d’ouvrir un compte chez les buralistes, réduit les frais de gestion au minimum et abat méthodiquement les barrières que le monde bancaire a pu dresser entre ses clients et ses agences. Résultat : ce concept qui pensait attirer avant tout les exclus du système bancaire séduit des clients de tous horizons.

    Saint-Gobain : un outil « maison » pour passer internet au tamis

    Saint-Gobain commençait, en septembre 2016, à rendre public l’un de ses projets d’intelligence artificielle baptisé « Tiger » qui permet de passer au crible des millions de contenus sur Internet et d’y détecter des signaux faibles (déforestation, manifestations sociales, conflits d’intérêt…). Cet outil, en grande partie développé en interne à partir de briques Open Source et fondé sur le Machine Learning, a fait ses preuves en 2015 lors d’un POC portant sur l’e-réputation des fournisseurs. Il a ensuite trouvé un premier client au sein de l’une des Business Units en 2016 et peut désormais être appliqué à d’autres champs exploratoires comme les ventes ou la finance.

    SEB : le fabricant qui s’engage à « tout réparer »

    Le groupe SEB a pris en 2008 une décision lourde de conséquences en misant sur la réparabilité de ses produits. Un choix qui a demandé de revoir la chaîne de production et d’intégrer les nouvelles technologies d’impression 3D, précieux renfort de la politique de stockage des pièces détachées. Cette stratégie révélée huit ans plus tard en septembre 2016, permet aujourd’hui au groupe français – leader mondial du petit électro-ménager – de marquer des points à l’heure des débats autour de l’obsolescence programmée.

    Les lauréats pour la catégorie « Réinventer l’Expérience Client » sont :

    Butagaz : pour le 1er service de Click & Collect adapté au gaz

    Butagaz développe une logique multicanale. Après avoir étendu ses services au Drive en 2013, la marque lance trois ans plus tard le premier service de Click & Collect appliqué aux bouteilles de gaz. Le POC réalisé en Isère depuis mai 2016 est concluant. Les consommateurs pourront à moyen terme retirer leur bouteille de gaz à toute heure, grâce à un dispositif de serrures connectées qui s’ouvrent au contact du smartphone. Butagaz élargit ainsi ses services et resserre les liens avec l’utilisateur final. Le groupe estime que 15 % des ventes se feront via le Click & Collect dès 2020.

    Club Med : marquer des points sur l’avant-séjour

    En 1950, le Club Med ouvrait son tout premier village. Un demi-siècle plus tard, la marque compte bien étendre à la sphère numérique son statut de pionnier. Elle multiplie les projets fondés sur le digital, avec la volonté d’apporter au client un service inédit, y compris en amont lorsqu’il prépare son séjour. Le dispositif « Easy Arrival », les vidéos à 360° ou encore le tout premier hackathon mené en juillet dernier, fournissent trois exemples significatifs d’une stratégie fondée sur l’écoute des besoins des « Gentils Membres ».

    ORPI : un pari audacieux, du digital à la désintermédiation

    Le réseau ORPI a entendu le vœu d’un grand nombre d’acheteurs et vendeurs : se passer d’agent immobilier. Il ne s’agit pas seulement de prendre acte de ce désamour, mais de proposer aux clients quatre nouveaux services en ligne allant vers la désintermédiation : géolocalisation des biens, publication d’annonces entre particuliers, moteur d’estimation de la valeur du bien ; et achat de services à la carte, sans mandat. Pour le client, c’est une première. Pour les agents, une révolution.