Étiquette : DMP

  • ATTRIBUTION & DMP : Le duo gagnant pour booster votre ROI !

    Bienvenue dans l’ère du Data-Driven !

    Livre Blanc d’EULERIAN 
    Toujours plus omnicanal et multidevices, le parcours client a évolué. Il est donc aujourd’hui indispensable d’avoir des solutions d’attribution prenant en compte les différents leviers et pas seulement le premier ou le dernier. La DMP va se révéler être un vrai allié dans votre stratégie data et optimisation marketing.

    En combinant la puissance d’une Data Management Platform à une logique efficace d’attribution, les promesses de ROI seront enfin au rendez-vous.

    Téléchargez ce livre blanc et découvrez les clés et principales étapes pour vous lancer sur ce chemin vers l’optimisation du ROI !

    Au menu :

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    Trois bonnes raisons de faire appel aux modèles d’attribution L’Attribution : En route vers le multi-touch L’Attribution au service d’une stratégie data-driven efficace Duo DMP & Attribution: Réponse aux enjeux des annonceurs

     

  • 4 Scénarios pour exploiter une DMP

    Quelles sont les bonnes pratiques pour exploiter efficacement une DMP ?

    D’abord exclusivement lié au lancement de campagnes de display, le déploiement des DMP (Data Management Platform) par les marques répond désormais à de nouveaux et nombreux objectifs : acquisition, campagnes de branding, réduire ou optimiser les coûts d’acquisition d’une campagne.

    Explications par Alexandre Chapt, directeur Marketing d’Eulerian Technologies 

    1- Acquisition, fidélisation… quelle stratégie d’achat média privilégier ?

    Acquisition ou fidélisation, les deux sont envisageables grâce à la Data Management Platform (DMP). La stratégie d’achat média ne dépend pas de la solution technologique mais, avant tout, de la maturité de la marque et de ses objectifs.

    Pour l’acquisition de visiteurs inconnus ou la fidélisation de visiteurs connus, une marque peut s’appuyer sur l’activation de l’audience 2nd party.

    Photobox, pour développer son audience, a ciblé des jeunes mamans en articulant ce moment de vie avec un besoin lié, revenant fréquemment : faire un album photo de son enfant.  Photobox a donc utilisé de la data 2nd party pour alimenter ses campagnes marketing en données provenant d’un site éditorial sur la maternité et la petite enfance.

    2- Campagne de branding ou de performance, quelles différences ?

    Les campagnes de branding se focalisent sur les inconnus, les prospects voire sur les abandonnistes. Les très bons clients, déjà fidèles à la marque et réceptifs aux campagnes emailing, sont écartés. Par exemple, pour vendre un produit lié à l’automobile, on peut retrouver et cibler les abandonnistes parmi l’audience d’un site affinitaire. On fait ainsi cohabiter, grâce à la DMP, un ciblage précis et l’association à une marque.

    Les campagnes de performance, s’axeront quant à elles, soit sur des prospects/clients dont les chances de conversion sont bonnes, soit sur des clients dont on souhaite augmenter la marge (Upsale, Cross Sale).

    Pour reprendre l’exemple de Photobox, la marque a privilégié une campagne de performance, en se basant sur l’adéquation entre le moment de vie d’une audience inconnue et le produit.

    S’inscrivant dans un processus itératif, après avoir analysé les parcours de cette nouvelle audience et ainsi avoir recueilli des données 1rst Party,  la marque a pu ré-acheter du média sur cette cible.

    3- Comment optimiser l’achat média grâce à une DMP ?

    La DMP permet grâce à une collecte et une réunification de toutes les données disponibles (publicitaires, liées à son site, CRM, call-center, 2nd et 3rd party) la segmentation et l’activation d’audiences précises en temps réel.

    Par ailleurs, les données étant enrichies en permanence, la DMP peut signaler à l’annonceur de privilégier le contact par mail, en plus du CRM display, en cas de moment de vie précis ou de signaux forts de prospection.

    4- Comment réduire le coût d’acquisition d’une campagne ? 

    La DMP, offrant une vision précise des performances par segment de population, permet de réduire le coût d’acquisition. Le principe étant d’identifier les cibles qu’on souhaite adresser et exclure la population qu’on ne souhaite pas toucher.

    On peut également privilégier le retargeting mail pour tous les internautes dont on dispose de l’adresse mail via l’OptIn, et ainsi éviter les frais de campagnes sponsorisées.

    Grâce à l’analyse des points de contacts (impressions, impressions visibles, clics, visites…), CORSAIR a ainsi pu évaluer les pertes sèches et risques qu’elle aurait à couper entièrement les investissements dans un levier et déterminer les leviers qu’il fallait travailler.

  • Comment segmenter plusieurs milliers de visites par mois ?

    #Inspiration – Comment OOPrint Dromadaire capitalise ses data ?

    Avec 15 millions de visites par an et plus de 300 millions de cartes téléchargées, le site Dromadaire est devenu incontournable pour tous les instants de vie.
    La data est au cœur du business model de Dromadaire. Comment est-elle utilisée ? Comment la qualifier et aller plus loin dans l’analyse comportementale ?

    Entretien avec Rafik Smati, Président de OOPrint Dromadaire, lors du IMedia Brand Summit à Biarritz.

    Rafik Smatik est tombé très jeune dans le chaudron de l’imprimerie. « Mon père travaillait dans l’impression et en tant qu’observateur du web, j’ai voulu lancer un site d’impression de cartes de vœux en 1998. On avait importé le concept des Etats-Unis pour créer du trafic en proposant des cartes électroniques gratuites et des cartes papier payantes. Le site a démarré très vite ! »

    Face à un tel engouement, un premier problème se pose : comment capitaliser sur l’activité data et surtout pourquoi ? « Nous sommes capables d’identifier les moments de vie des français : naissance, mariage, anniversaire, retraite, fêtes…On peut aussi bien sûr identifier des centaines de milliers de jeunes parents qui ont annoncé par exemple la naissance de leur enfant. Reste un problème : nous n’arrivons pas à segmenter notre audience et par exemple envoyer pour le 1er janvier les vœux aux futures mamans »

    Pour le groupe OOPrint Dromadaire, il devient urgent d’investir dans une DMP (Data Management Platform ).

    Une  DMP pour centraliser toutes les données comportementales, statistiques, géographiques…

    Le choix se porte naturellement sur MAPP, partenaire historique du groupe. « Nous avons externalisé chez Mapp la partie routage d’email, il nous semblait important de continuer avec eux pour mettre en place des campagnes de retargeting. »

    L’idée en choisissant la technologie de Mapp est de centraliser toutes les données comportementales, géographiques et statistiques démographiques réunies dans un seul endroit. « Une approche qui nous permet de cibler nos audiences avec précision et de manière significative. »

    La mise en place de la DMP est techniquement rapide, mais elle n’est pas exploitable de suite. « Il faut plusieurs mois, explique le président. « Nous avons basculé en janvier 2017 et c’est en juin 2017, que nous avons pu mettre en place des vraies campagnes. »

    Un exemple de campagne en cours ? Les ventes de fleurs par correspondance . « Nous souhaitons cibler en temps réel les personnes qui envoient des fleurs pour la fête des Pères via Interflora. » Bingo ! Plusieurs milliers de personnes sont identifiées. OOprint Dromadaire ne compte pas en rester là. Sa prochaine campagne : la journée BBQ. « On met en place des partenariats avec des fabricants de BBQ pour cibler les français qui souhaitent faire de cette journée un instant convivial. L’idée avec la DMP n’est pas d’avoir un marché quantitatif mais bien qualitatitf » conclut Rafik Smatik.

    Propos recueillis par Annie Abela-Lichtner –  journaliste

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • 3 CAS D’USAGES CONCRETS POUR EXPLOITER UNE DMP

    Découvrez les stratégies e-marketing de la Fnac, Voyages SNCF et SFR !

    par Eulerian 

     

     

  • La DMP promet pour 2017 la véritable vision à 360° du client

    La vision 360 ° du client mythe ou réalité ?

    Jérôme Lebrun, Directeur associé d’Almavia                                      

    Depuis 20 ans, la vision à 360° du client a été régulièrement retardée par l’émergence de nouveaux canaux, synonymes de nouveaux silos. Elle pourrait pourtant se concrétiser en 2017, avec une intégration plus poussée entre CRM et DMP, cette base intelligente initialement orientée canaux numériques.

    Acte 1 : le CRM de la fin des années 90 devait offrir la vision à 360° du client

    Les premiers outils de gestion de la relation client devaient donner une vision à 360° du client. En pratique, ils se sont concentrés sur des données relativement statiques, aujourd’hui qualifiées de données offline : profil du client, actions commerciales en cours et au mieux, historique des interactions et des achats. L’essentiel du parcours client sur les canaux alors émergents – web, e-commerce, voire e-mail – lui ont échappé.

    Acte 2 : Durant les années 2000, la connaissance client sur les canaux online est en grand partie passée par des plates-formes externes au CRM, qui ont abouti à la naissance à la DMP, à la fin des années 2000.

    Vers le milieu des années 2000, les canaux online ont gagné en sophistication. On a cherché à optimiser l’achat et la diffusion de publicité en ligne et l’achat de mots-clés AdWords, tout en personnalisant dynamiquement le site web et la plate-forme de commerce électronique. De plus, on a vu arriver les applications mobiles. Tous ces nouveaux canaux ont créé leurs propres silos qui ont dispersé la connaissance client et finalement la gestion de son parcours. Le CRM n’a pas vraiment absorbé ces nouvelles données. Et à partir de 2008, on a vu l’émergence du concept de DMP (Data Management Platform), une base de données intelligente d’abord centrée sur la gestion et le traitement de données comme la navigation web, dans une optique d’optimisation d’actions marketing online – publicité en ligne en tête.

    Acte 3 : A partir du début des années 2010, la DMP s’est nourrie des données du CRM afin d’optimiser le parcours client online puis le parcours client dans son ensemble

    D’abord essentiellement utilisée par les médias et les régies publicitaires, la DMP a intéressé les marques dans une optique allant au-delà de l’optimisation des canaux online. Ces marques ont voulu offrir un parcours clients homogène et cohérent, aussi bien sur les canaux online que offline, avec une gestion intelligente et globale de la pression marketing. Il s’agissait par exemple d’éviter des investissements inutiles en publicité ou d’améliorer la pertinence d’une campagne marketing, en évitant de s’adresser à des clients ayant déjà acheté le produit.

    Dans cette optique, la DMP devient progressivement le référentiel principal rassemblant toute la connaissance client. Dès lors, elle nourrit l’ensemble des outils d’activation – comme la gestion de campagne marketing ou la personnalisation du site web. Certains éditeurs parlent même d’intégrer ces fonctions au sein même de la DMP. Le rôle de cette dernière grandit également avec l’intégration, chez certains éditeurs, de ses propres algorithmes d’analyse, qui visent notamment à identifier des segments de clients et prospects.

    Acte 4 : la remontée des données online vers les outils CRM utilisés en mode offline, ébauche en 2017 la véritable vision à 360, dynamique voire temps réel.

    Aujourd’hui, le CRM au sens large du terme reste essentiellement une source de données pour la DMP, à laquelle il fournit des informations offline comme le profil client, l’historique des interactions ou simplement leur identité (via le CRM onboarding). Mais il serait également intéressant que la DMP fournisse des informations au CRM afin d’optimiser le volet offline du parcours client. Parmi ces informations : les segments auxquels appartient le client, ou les dernières actions du client sur les canaux online (navigation et actions sur le site du business, clics sur les bannières et mots-clés, usage des applications mobiles…) Cette connexion bidirectionnelle entre la DMP et le CRM permettra de pousser jusqu’au bout la logique de cohérence du parcours clients sur l’ensemble des canaux. Et l’on pourra même envisager une convergence entre la DMP et la base CRM. La boucle sera bouclée.

     

     

  • Comment exploiter une DMP ?

    Comment exploiter une DMP ?

    Selon une étude d’août 2015 conduite par Gartner, 69% des décisions en 2017 seront data-driven. Dans ce Livre Blanc, la Fnac, Voyages-SNCF et SFR nous dévoilent leurs bonnes pratiques pour exploiter efficacement une DMP. Découvrez en détail comment ces acteurs de référence exploitent la DMP

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  • DMP les différentes typologies et cas d’usages

    Converteo (ADLPerformance), cabinet de conseil en stratégie digitale et data, et Makazi, éditeur d’une Data Management Platform (DMP) en mode SaaS, annoncent aujourd’hui la publication de la première étude sur l’usage des DMP en France. Cette enquête, conduite auprès de 260 décideurs du digital, vise à mesurer maturité des acteurs sur le sujet des DMP, à connaître les retours d’expérience de projets de déploiement et enfin, comprendre les différentes typologies de cas d’usages du marché.

    Quelle notoriété pour les DMP ?

    Les DMP sont connues des acteurs. 77 % des professionnels interrogés connaissent les DMP et 38 % en ont déjà utilisé une. Parmi eux, 31 % en exploitent justement une au moment de l’enquête.

     Néanmoins, le marché n’est pas encore totalement mature sur l’exploitation des DMP

    Seule une faible part des acteurs interrogés ont entrepris des projets de DMP (19 %) mais
    32 % des entreprises n’ayant pas de DMP ont pour projet ou entamé des réflexions pour en déployer une prochainement. Pour 16 % des entreprises ayant une DMP, la réflexion autour du projet a duré plus de 2 ans.

    Cette longue réflexion autour des DMP n’est pas liée à une contrainte budgétaire (seulement 6 %), mais plutôt à une méconnaissance quant à leur utilité (33 %) ou bien à l’existence d’autres projets jugés prioritaires (33 %). Par ailleurs, 15 % des répondants jugent que les ressources internes insuffisantes sont un des points bloquants.

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    Organisation et gouvernance du projet

    Les DMP ont demandé un temps de déploiement assez important pour la majorité des entreprises interrogées et équipées, 50 % des acteurs ont mis plus de 9 mois (1/3 plus de 12 mois).

    Cette durée est souvent due à la nécessité d’une mobilisation des ressources humaines internes. En effet, la mise en place d’une DMP est un projet d’entreprise qui nécessite de réunir l’ensemble des départements concernés par ce projet, avec une implication différente selon l’organisation interne chez l’annonceur et/ou son offre produits.

    Concernant la gestion du déploiement de la DMP et le budget alloué à celle-ci, c’est le département CRM/Data qui pour plus 80 % des acteurs, s’en charge.

    Une fois la décision prise d’une mise en place de DMP, l’accompagnement au cadrage ainsi que le déploiement est majoritairement interne. En revanche, la moitié des entreprises passant par un prestataire, choisissent de faire appel à un cabinet de conseil.

     Les attentes / usages des DMP

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    Les acteurs n’ayant toujours pas de DMP ont des attentes plus importantes en termes d’optimisation des campagnes média et de cross canal. A contrario, ce dernier est encore peu utilisé par les acteurs ayant une DMP.

    Une fois installée, la DMP répond largement aux attentes des entreprises en ce qui concerne l’activation des cas usages (72 %) et l’intégration dans l’écosystème data-marketing (75 %).

    Ce qui n’est pas forcément le cas en termes d’adhésion des équipes et de fluidité des processus métier (seulement 56 % de satisfaits).

     Performance / ROI

    Le temps d’appréciation des performances d’une DMP est long. Même si la moitié des entreprises estiment qu’il est encore trop tôt pour pouvoir mesurer les performances de cette dernière, 96 % de l’autre moitié estime le ROI positif.

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    Pour télécharger l’étude complète http://converteo.com/

  • Comment connaitre à l’avance le bon moment pour communiquer ?

    Instant marketing : connaître à l’avance le bon moment pour communiquer

    Par Romain Chaumais, Co-fondateur d’Ysance

    «Qui manque de connaissance est sans cesse à la merci du changement», nous disait le poète Rémy Belleau. Transposé au commerce, cela implique pour les enseignes de parvenir à capter suffisamment d’informations sur leurs clients pour anticiper toute évolution dans leur vie et répondre au mieux à leurs besoins. Et, grâce aux technologies DMP, il est désormais possible de recueillir les bonnes informations pour réussir une communication calée sur ces évènements qui transforment nos vies.

    Certains changements dans l’existence impactent directement nos habitudes de consommation : l’arrivée d’un enfant, un mariage, l’achat d’une maison, un nouveau job ou le début d’une retraite méritée. Autant de moments où nos besoins sont chamboulés et où il est parfois difficile de trouver l’offre commerciale adaptée. Parfois, nous ne soupçonnons même pas son existence. Et, pour les marques, enseignes et prestataires de services, il s’agit là d’une occasion en or à ne pas manquer.

    Reste que cela implique d’avoir non seulement segmenté son offre par « moments de vie » afin d’être en mesure de répondre avec le bon produit au bon instant, mais également de s’être outillé pour se donner les moyens de détecter et d’anticiper le moindre signe de changement. Dans les faits, certains événements sont amenés à déclencher des souscriptions à des produits ou des services exceptionnels comme une demande de crédit, la contraction d’une assurance automobile, etc.

    Les pionnières en la matière sont les banques. « Elles ont rapidement compris qu’une excellente offre proposée à un mauvais moment serait ignorée par leurs clients. Ainsi, leurs catalogues d’offres sont souvent segmentés par moments de vie qui deviennent finalement de véritables critères de sélection. », racontait Khatija Ameerally, consultante en relation client et innovation chez Orange Consulting. Dans le cas de Netflix, il serait pertinent de capter les cinéphiles en passe d’avoir des enfants et donc éligibles à une offre de streaming du fait de leur imminente difficulté à rejoindre les salles obscures. Alors, comment s’y prendre pour obtenir ces informations ?

    Techniques pour une communication élégamment coordonnée

    Pour commencer, et tout particulièrement pour les enseignes de distribution et les banques, il est relativement simple de détecter ces événements de vie en analysant les tickets de caisse ou les tickets de cartes bancaires. L’apparition de nouveaux articles dans un caddie ou l’achat dans de nouveaux magasins sont souvent des signaux suffisant pour révéler des événements majeurs tels l’arrivée d’un enfant ou un déménagement. Reste à maitriser la fiabilité des algorithmes sous-jacents pour garantir la qualité et la précision des résultats et limiter au maximum les faux positifs et leurs effets collatéraux.

    Ensuite, la mise en place d’une Digital Management Platform (DMP) viendra analyser les navigations de ses clients sur le Web et dans les applications mobiles pour capter un certain nombre de signes avant-coureurs liés à ces changements. Dans le cas d’une banque, par exemple, en traquant les pages vues sur son portail, il sera possible de voir quels sont les produits financiers consultés qui ne l’étaient pas avant : crédit consommation, prêt immobilier, assurance, etc. et d’y identifier des tendances comme l’achat d’un véhicule ou d’une maison.

    Toujours grâce à la DMP, se rapprocher de sociétés exerçant dans des domaines d’activité différents, permettra de récupérer des données second party à partir d’un tracker branché sur leurs sites. Imaginons un partenariat de ce genre entre une société de crédit à la consommation et une enseigne alimentaire. Pour le banquier, apprendre qu’il y a achat de couches culottes peut annoncer un changement de voiture et donc déclencher une demande d’emprunt. Il s’agit là pour lui du moment idéal pour promouvoir intelligemment son offre commerciale.

    Et pour se donner les moyens de ne rien manquer, acheter des données third party peut se révéler pertinent. Les data providers auront en effet déjà réalisé un travail de collecte de données intentionnistes qui élargiront votre portefeuille de moments de vie. Par exemple, des bassins d’audience qualifiés « appétant voiture neuve » sont susceptibles de changer leur police d’assurance.

    Pour terminer, les réseaux sociaux sont, bien entendu, une source inépuisable d’annonces des grands évènements de nos vies. En mettant en place une stratégie systématique de socialisation de son site web et de ses applications mobiles, grâce notamment à des solutions comme Gigya ou Graphinium, il est possible d’obtenir les autorisations utilisateur pour accéder à leur profil social et savoir par exemple leur situation familiale et relationnelle. En suivant dans le temps cette dernière information, vous serez les premiers informés de tout changement comme un mariage par exemple.

    Dans un monde digital, il existe donc aujourd’hui des techniques et outils, telles les DMP, permettant de capter intelligemment ces moments de vie si importants et mettre ainsi en place un marketing ciblé et opportun. Il faudra néanmoins être très vigilant à respecter la vie privée des consommateurs et faire attention à ne jamais les surprendre. L’équilibre est subtil et ici réside le  savoir faire des équipes marketing.