Étiquette : distribution

  • Comment l’Intelligence Artificielle générative révolutionne t-elle le commerce?

    Comment l’Intelligence Artificielle générative révolutionne t-elle le commerce?

    Cette année, l’édition 2024 de Paris Retail Week est sous le signe de la « RETAILIGENCE« , ou comment l’Intelligence Artificielle générative révolutionne le commerce.
    Chez MyDigitalWeek, nous avons souhaité en savoir plus.


    Rencontre avec Arnaud Gallet,
    Directeur de l’évènement Paris Retail Week chez Comexposium.

    «  Toujours plus d’intelligence pour répondre aux nombreux défis auxquels doivent faire face les retailers:repousser les limites de l’expérience client omnicanale, personnaliser la recherche de produits sur les marketplaces en analysant la data de manière fluide et en sécurisant les nouveaux moyens de paiements « 

    Annie Abela  : Selon la dernière étude de la FEVAD, 39,4 millions de Français achètent sur internet soit 500 000 de plus en un an. L’e-commerce demeure t-il une valeur sûre ?

    Arnaud Gallet : Le E-Commerce demeure un canal très dynamique qui a explosé durant la Covid mais a surtout été porté en 2023 par la vente de services. On constate une reprise de la vente de produits en 2024 mais ce qu’il faut surtout considérer c’est que le marché c’est définitivement tourné vers l’omnicanalité avec le retour en force du magasin.
    Dans un contexte post-covid, la distribution traditionnelle s’est emparée du e-commerce pour le fusionner à son modèle. On constate également que les grands pures players ont tous lancé des points de vente.

    La nouvelle révolution est désormais celle de l’IA qui doit être considérée comme un outil formidable à la disposition des retailers et non une menace

    Annie Abela : Quelles sont les spécificités de l’évènement cette année ? Avez-vous quelques chiffres clés à nous donner ?

    Arnaud Gallet : L’édition 2024 de Paris Retail Week se tiendra du 17 au 19 septembre à Paris Porte de Versailles avec 20 000 participants ! Les grandes enseignes et les startups, tous secteurs confondus de la PME en passant par les ETI jusqu’aux grandes marques du E-commerce seront présentes.

    Les C-Levels seront à l’honneur grâce à une équipe visitorat dédiée afin de les sensibiliser sur l’intérêt de participer au salon et les accompagner dans leur recherche de solutions et d’inspiration. Un programme pour les VIP retailers a d’ailleurs été mis en place cette année pour favoriser un networking de qualité.

    Nous accueillerons plus de 350 exposants au travers d’une offre qui couvre l’ensemble de la chaine de valeur du commerce omnicanal : logistique, e-logistique et supply chain, plateformes e-commerce, marketing, data, relation client, intelligence artificielle, solutions de paiement… Le salon s’agrandit en accueillant également de nouvelles offres dédiées aux points de vente : équipement, aménagement et agencement.

    Paris Retail Week c’est aussi plus de 200 conférences en salle plénière et salles d’ateliers qui adressent l’ensemble des enjeux business liés au retail et répondent aux attentes des visiteurs, avec les interventions inédites d’acteurs aussi bien locaux qu’internationaux.

    Annie Abela  : Quels sont les temps forts à ne pas manquer ?

    Arnaud Gallet : En ouverture, une étude exclusive en partenariat avec Havas Commerce sera présentée par Vincent MAYET, DG de HAVAS COMMERCE « REVOLUTION IA : COMMENT L’IA TRANSFORME LE RETAIL A L’ÉCHELLE MONDIALE » et suivie des interventions d’Arnaud GROJEAN, Chief Data & Analytics Officer, CARREFOUR, Thibault VIGIE, Directeur stratégie et transformation, FNAC DARTY et Hugo HAMAD, Innovative Leader in AI Strategy and Data Science de DECATHLON et d’Olivier BRON le CEO de BLOOMINGDALE’S pour un entretien exclusif.

    Nos 8 mentors, issus d’enseignes de renoms et pointures dans leurs secteurs, incarneront les enjeux business phares des retailers durant des « sessions mentoring » inédites. Les participants pourront assister aux interventions exclusives de Cyril AYROLES, Directeur de la Construction – MC DONALD’S FRANCE, Lisa NAKAM, Directrice Générale – JONAK, Matthieu CARON, Global Customer Care & Experience Director – L’OREAL LUXE, Laura TOLEDANO, Directrice Générale France, UK et Irlande – ZALANDO, Amandine DE SOUZA, Directrice Générale – LEBONCOIN, Marion RIFFARD, Directrice Supply Chain – COURIR, Bertrand SWIDERSKI, Directeur RSE – CARREFOUR, Arnaud BODZON, Head of Payment Group – LVMH.

    Des prises de paroles d’experts du retail et e-commerce s’enchaineront durant les 3 jours du salon comme Amandine DURR, Directrice produit et data – BACK MARKET, Amélie POISSON, DGA – LA REDOUTE, Carole ETIENNE, Responsable Immobilier & Architecture Retail – NESPRESSO, Olivier MULVET, Directeur Commercial Grands Comptes – ANVOLIA, Thomas ROLANDO, Responsable Travaux & Maintenance Retail – CAFE JOYEUX, Isabelle VIRENQUE, Leader Technique France – KIABI… Et bien d’autres encore !

    Annie Abela  :Selon Accenture, l’intelligence artificielle peut améliorer de près de 40%la productivité d’une entreprise. 87% des entreprises internationales pensent que l’IA leur donnera un avantage compétitif.
    Comment l’IA est-elle en train de transformer le secteur e-commerce ?

    Arnaud Gallet :  Le fil rouge de sa nouvelle édition sera le mot-valise RETAILIGENCE autour de l’intelligence Retail sous toutes ses formes, avec, évidemment, une mise en avant de l’intelligence artificielle.

    Toujours plus d’intelligence pour répondre aux nombreux défis auxquels doivent faire face les retailers et repousser les limites de l’expérience client omnicanale, personnaliser la recherche de produits sur les marketplaces en analysant la data de manière fluide et en sécurisant les nouveaux moyens de paiements afin de mieux lutter contre la fraude.

    Mais également accompagner les process métiers dans la prise de décisions et l’exécution via le traitement de cette donnée par le biais de l’Intelligence Artificielle, faciliter les différents process de la Supply chain en optimisant la chaîne d’approvisionnement, la gestion des stocks, mais aussi celle du contenant et de l’emballage. Sans oublier répondre aux enjeux de la RSE afin de proposer un retail plus vertueux et « durable » aux consommateurs.

    Annie Abela  : Pouvez-vous nous donner des exemples d’applications d’IA générative présentes sur le salon ?

    Nous aurons entre autres Brevo qui propose grâce à l’IA de créer des contenus de meilleure qualité pour le mailings, Emova qui l’utilise pour améliorer l’essayage virtuel ou ShopeyeQ dans la production de datas.

    Annie Abela  : Quel message souhaitez-vous faire passer ?

    Arnaud Gallet : Ne tardez pas à vous enregistrer car un événement aussi riche que Paris Retail Week se prépare en avance si vous souhaitez tirer pleinement parti de tout ce que nous pouvons vous apporter en solutions et insights !

    Pour obtenir votre Pass gratuit pour Paris Retail Week 2024 , cliquez ici 

     

     

     

  • Comment les professionnels se projettent dans l’avenir du commerce

    Comprendre les mutations du commerce dans un monde en crise

    Havas Commerce et CSA Research ont interrogé 1 002 Français (18 ans et +, représentatifs de la population française) en juin 2023 via un questionnaire en ligne de 15 minutes pour Paris Retail Week 2024

    Cette étude analyse le ressenti et les attentes des Français afin de comprendre leurs choix de canal de distribution, leurs attentes et leur évolution depuis Mars 2020.

    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous sommes désormais dans un monde incertain. De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi que des contextes inédits. Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent.

    Quelles sont les transformations des magasins physiques ?
    Quelle est l’importance de la data dans la prise de décision ?
    Comment les professionnels se projettent dans l’avenir du commerce ?
    Quelle est la réelle place de toutes ces technologies émergentes qui se répandent à grande vitesse ?

    2023, l’inflation a atteint un niveau jamais vu en France

    Les consommateurs ont dû adapter leurs comportements d’achats de produits alimentaires. Les Français optimisent leur budget en recherchant davantage les meilleurs prix et promotions et n’hésitent pas à changer leur quotidien en faisant preuve de sobriété dans leur quotidien. Les enseignes se doivent de valoriser leur image prix et promo, considérée comme très importante par les Français dans le choix du lieu d’achat.
    Les Français attendent toujours des mesures fortes de la part des enseignes et des politiques pour défendre leur pouvoir d’achat car ce sentiment de perte de pouvoir d’achat, notamment du fait de l’inflation de l’essence, du gaz et de l’électricité, les suivent au quotidien.

    Pour comprendre l’impact réel de tous ces évènements l’étude s’est basée sur trois grands piliers

    Des Français affectés par une forte baisse de pouvoir d’achat

    Environ 71% des citoyens français présentent un état d’esprit nettement défavorable, dont 38% qualifient cet état d’esprit de morose, et 34% manifestent de la méfiance en ce qui concerne leur pouvoir d’achat.
    De plus, un grand nombre perçoit le climat économique et politique comme étant très largement négatif, avec une proportion de 88%. Une sensation généralisée de diminution du pouvoir d’achat prévaut, principalement en raison de l’augmentation de l’inflation et du gel des salaires. Par rapport à l’année 2022, la situation s’est encore dégradée, avec 94% des personnes considérant que l’inflation a progressé en juin 2023, par rapport à 72% en mars 2022.

    La hausse des prix des produits alimentaires impacte fortement le pouvoir d’achat, touchant ainsi 66% de la population, tandis que la hausse des coûts de l’énergie a un effet secondaire sur 30% des individus.
    Dans l’ensemble, huit Français sur dix doivent gérer un budget familial restreint, et pour un quart d’entre eux, cette contrainte budgétaire est particulièrement intense. La perception de l’augmentation des prix est généralisée dans tous les secteurs, notamment dans l’alimentation, l’énergie, les loisirs et les voyages.

    Temps longs (investir) et plaisir (vacances) les 2 grands perdants de cette crise du pouvoir d’achat.

    La réduction du pouvoir d’achat entrave de manière significative les possibilités d’investissement, d’épargne et de loisirs pour la population française. Pour un Français sur dix, le défi consiste à simplement subvenir à ses besoins jusqu’à la fin du mois et à maintenir un niveau de vie décent.

    Comportements d’achats

    Les achats physiques toujours très majoritaires avec une forte recherche de prix L’achat en magasin physique demeure la pratique courante et n’est pas altéré par la croissance des commandes en ligne et le retour aux petites enseignes locales. Les achats physiques offrent la possibilité de toucher ou d’essayer les articles (67%) et de repartir immédiatement avec ses achats (51%). Une confiance solide reste un moteur important pour les achats en magasin (45%).

    Le critère premier de décision d’achat reste le prix, bien avant la qualité.

    Environ un tiers des Français prennent également en compte les promotions lors de leurs achats, tandis que l’engagement écologique joue un rôle important, mais pas décisif. En 2023, environ un tiers des Français ont effectué des achats en ligne.
    Tout comme pour les achats en magasin, le prix reste la principale motivation (60%). Les achats en ligne avec retrait en magasin (Click & Collect) ont également diminué en 2023. La sensibilité au prix (94%) continuera à être prédominante dans les semaines à venir, accompagnée de la recherche de promotions (88%) et de l’utilisation de programmes de fidélité (86%).

    Environ un tiers des Français prévoient également de restreindre leurs activités de loisirs et de vacances. Près de la moitié des Français envisagent de réduire leurs dépenses en articles de plaisir et en restaurants dans les mois à venir.
    Les catégories telles que les vêtements, les vacances et les loisirs feront également l’objet d’économies. L’alimentation et l’énergie sont les deux domaines où les Français craignent une augmentation des dépenses au cours des mois à venir. Les Français et les grandes enseignes Le prix, le prix, le prix…
    Environ deux tiers des Français optent pour les supermarchés lorsqu’ils effectuent leurs achats alimentaires, toutefois, leur choix d’enseigne varie en fonction de la recherche du meilleur prix.

    Lidl et Leclerc se positionnent en tête des enseignes préférées et fréquentées dans le secteur alimentaire, tandis qu’Amazon et Action occupent les premières places dans le domaine des enseignes non-alimentaires.
    Environ un tiers des Français placent leur confiance dans les discounters et les distributeurs traditionnels pour réaliser leurs achats au meilleur prix.
    La principale attente des Français envers les enseignes concerne leur engagement
    envers des prix compétitifs. Les enseignes bio, les artisans et les commerces indépendants sont considérés comme plus disposés à s’investir dans des initiativesenvironnementales par rapport aux supermarchés, aux hard discounters et aux hypermarchés.

    La lutte contre le gaspillage occupe la première place parmi les attentes des Français en matière d’écologie et d’environnement.

    Dans le domaine des achats, malgré l’essor du commerce en ligne, les achats en magasin reviennent en force. C’est le grand retour du magasin avec toutes ses qualités qui sont à nouveau plébiscitées :

    ● « pouvoir toucher les produits »

    ● « repartir immédiatement avec le produit dont j’ai besoin »

    ● « je suis plus en confiance »

    En ce qui concerne les grandes enseignes, les supermarchés restent le choix privilégié des achats alimentaires, motivé par la recherche du meilleur prix. Dans un contexte post-covid, la distribution traditionnelle a ingéré le ecommerce pour le fusionner à son modèle.
    On constate également que les pures players font modifier leur modèle en développant des magasins. Le modèle d’avenir se situe désormais au croisement du « mortar » et de la « marketplace ».

    Pour exemple, Amazon développe des magasins. Walmart développe sa marketplace.
    Si les consommateurs accordent une importance particulière sur les prix, la préoccupation qui vient juste après est le soutien aux agriculteurs, la promotion de la fabrication française. Les Français cherchent des solutions à court terme certes mais s’engagent à consommer pour le futur (souveraineté industrielle, bio, écologie…).
    La solidarité est une des valeurs clé de cette période économique compliquée, notamment avec les plus âgés.

    En somme, la baisse du pouvoir d’achat influence toujours plus les habitudes de consommation des Français, privilégiant les achats physiques et la recherche de prix compétitifs, tandis que les préoccupations environnementales et l’engagement des enseignes suscitent un débat croissant

  • Les principaux défis que les acteurs des réseaux de distribution devront relever en 2019 !

    Les principaux défis que les acteurs des réseaux de distribution devront relever en 2019 !

    Ces dernières années les innovations technologiques ont eu un impact considérable sur l’écosystème, disruptant les règles du jeu, renouvelant sans cesse les modèles économiques et mettant à mal les acteurs traditionnels. Les réseaux de distribution n’échappent pas à la règle. S’ils ne revoient pas leur copie et résistent au changement, beaucoup se verront dépassés et incapables d’intégrer en continu les innovations sur des marchés en constante transformation. Ainsi, ils perdront de nombreuses opportunités au profit d’entreprises en mesure de répondre aux besoins de l’entreprise interconnectée.

    Mais quels sont les principaux facteurs au cœur de ce changement ? Quelles technologies doivent-ils choisir, et comment peuvent-ils adapter leurs modèles économiques pour éviter de perdre pied ? Equinix s’est penché sur quelques-uns des principaux changements façonnant l’industrie et sur ce que l’année 2019 réserve aux acteurs des réseaux de distribution.

    1. La puissance du cloud

    2018 a été l’année du réveil du cloud : celle où les acteurs des réseaux de distribution ont commencé à en comprendre l’importance et les avantages. 2019 devra être celle où ils mettent en œuvre leur propre offre afin d’en faire un véritable pilier de leur stratégie d’entreprise.

    En 2021, les dépenses dans des services cloud devraient atteindre les 100 milliards de dollars sous l’impulsion des entreprises cherchant à tirer parti de son agilité critique, de son évolutivité et de ses avantages en matière de rendement. Ainsi, le 2e volume du Global Interconnection Index – une étude de marché publiée récemment par Equinix – prévoit que la bande passante d’interconnexion directe entre entreprises et fournisseurs de services cloud et informatiques devrait augmenter à un taux de croissance annuelle composée de 98 % (TCAC).

    La popularité croissante des services cloud auprès des entreprises est à la fois une bénédiction et une malédiction pour les partenaires. En effet, ces derniers doivent s’assurer de disposer des technologies, des compétences et de l’expertise nécessaires pour soutenir leurs clients dans l’intégration du cloud à leur stratégie numérique. Pour cela, ils devront changer leurs structures et processus internes, par exemple en adoptant un nouveau modèle de facturation afin de procéder sur un rythme mensuel, ou en changeant de plan d’indemnisation afin de s’adapter aux nouveaux modes d’achat et d’accélérer le développement des services de conseil et complémentaires du cloud.

    Des changements importants ont d’ores et déjà bouleversé et continueront de révolutionner l’industrie. IDC a reconnu ce risque pour la première fois dans ses prédictions pour 2018, en annonçant qu’en 2021, au moins 30 % des acteurs de réseaux de distribution n’existeront plus tels que nous les connaissons aujourd’hui. L’année 2019 devrait être marquée par de nombreux changements importants sur le marché, et faire apparaître quelques grands gagnants et perdants.

    2. Les technologies émergentes

    Compte tenu de l’accélération du progrès technologique, les partenaires doivent s’assurer que leurs structures informatiques sont suffisamment flexibles pour s’adapter au changement. Isolés, les partenaires traditionnels ne parviendront pas à évoluer dans l’environnement plus complexe lié aux tendances telles que l’IA, la blockchain et la 5G. Ces technologies émergentes sont un sujet de conversation pour beaucoup d’entreprises, et 2019 sera l’année où les précurseurs commenceront à les mettre en œuvre. Elles pourront ainsi se démocratiser rapidement en profitant de la rivalité entre les entreprises cherchant à se démarquer de la concurrence sur le marché du numérique.

    Il est impossible de fournir des conseils et produits spécialisés dans tous les domaines. Par conséquent, les partenaires doivent collaborer avec d’autres acteurs. Ce changement possède des similarités avec celui auquel l’industrie des services financiers a été confrontée il y a quelques années. En effet, lorsque les banques traditionnelles ont été déstabilisées par l’arrivée des fintechs, qui ont révolutionné le paiement en ligne, elles ont dû s’adapter très rapidement. Les entreprises les mieux préparées ont pu se restructurer rapidement et développer ces nouvelles fonctionnalités en interne. Quant à celles qui étaient prises au dépourvu, elles ont opté pour le rachat de plus petits acteurs et le déploiement de leurs offres à l’échelle mondiale.

    La nouvelle génération de partenaires ne s’embarrasse pas des contraintes des modèles traditionnels, alors que les plus établis doivent s’adapter ou fusionner pour ne pas disparaître. D’ores et déjà, certains envisagent de formuler des propositions commerciales communes avec un nombre croissant de fournisseurs ou de partenaires, chacun d’entre eux apportant sa pierre à l’édifice pour créer une solution complète au profit de clients passés à l’heure du numérique. Pour réussir voire survivre, il faudra donc inéluctablement passer par la collaboration.

    3. La maîtrise des risques de cyberattaques

    La sécurité est devenue un élément clé de l’ensemble des décisions commerciales et relatives à la gestion des systèmes d’information. L’entrée en vigueur du RGPD, la recrudescence des fuites de données publiques et l’ampleur grandissante  des cyberattaques ont engendré une situation compliquée. En 2019, les partenaires devront se prémunir plus que jamais contre ces risques.

    L’ensemble des acteurs du réseau de distribution doivent être bien informés des problèmes potentiels. Les entreprises adoptant une approche axée sur l’interconnexion ne risquent pas d’être affectées par des failles de sécurité, car elles ne passent pas par l’internet public et sont donc moins exposées à des cyberattaques. Compte tenu de la prolifération des menaces, ce type de solution est voué à séduire de plus en plus d’acteurs de l’industrie.

    4. L’émergence des offres multipartenaires

    Le marché informatique devient bien plus complexe et sophistiqué qu’auparavant. Des segments jusqu’ici isolés (sécurité, stockage, serveurs, réseaux et technologies de nouvelle génération) convergent. Désormais, ces questions ne peuvent plus traitées de façon isolée car elles sont étroitement liées les unes aux autres.

    Cette complexité accrue empêche la plupart des partenaires de proposer une solution complète . Ils doivent s’associer avec d’autres membres de leur écosystème (« ecosystem sales ») pour proposer une offre intégrale, associant leurs produits à d’autres. Cette tendance devrait s’accélérer en 2019 face à la variété croissante des services requis par les entreprises interconnectées modernes. Ce faisant, les partenaires pourront continuer à créer des solutions innovantes et uniques pour leurs clients, et prendre un avantage décisif sur la concurrence.

  • Coup de gueule – Amazon : comment lui survivre ?

    AMAZON : comment lui survivre avant son démantèlement ?

    Par Jean – Paul Crenn, fondateur de VUCA Strategy, 1er cabinet conseil en e – commerce et transformation digitale en France

    Avec le coût du capital le plus bas, Amazon peut asphyxier tous ses concurrents.

    Amazon peut forcer ses concurrents à plonger en apnée tandis qu’il a une bouteille d’oxygène sur le dos. Investir en logistique pour offrir les retours gratuits, amener la livraison gratuite sous 24h00 et même en une heure sur des zones urbaines, font évoluer les attentes du consommateur envers l’ensemble des acteurs du marché. Qui ne peuvent lutter. Quand ils seront tous noyés, Amazon pourra ressortir de l’eau se ul ou peu s’en faut.

    Amazon, du fait de sa valorisation peut même acquérir les entreprises qu’il souhaite, pour noyer les autres encore plus rapidement. Acheter Macy’s plus Carrefour diluerait ses actionnaires de moins de 8%.

    D’ailleurs l’épicerie et les produits frais sont mûrs pour se faire Amazonner

    Amazon teste depuis de nombreuses années la distribution physique car il sait que le client est canal – agnostique et il sait également qu’il doit faire baisser le coût du dernier kilomètre, aller et retour. So n avenir est bien sûr en multi – canal, tout comme les autres distributeurs. Mais arrimer des magasins physiques sur un site de e – commerce et bien plus aisé que l’inverse . Voyez les difficultés de Wall – Mart qui, à terme, ne pourra résister à Amazon.

    Le « meilleur » de la distribution physique se trouve dans l’épicerie et les produits frais. Ce sont nos consommations de tous les jours, les plus massives et qui nous ennuient le plus, nous, consommateurs.

    Alexa, tue moi les marques

    La technologie vocale d’Amazon, Echo/Alexa va faire trembler la terre sous les distributeurs et les marques.

    Bien des universitaires et des professionnels pensent que la construction d’une marque est toujours une stratégie gagnante. Ils ont tort. Directeurs Artistiques en Agence de C om’ et Brand Managers dans les entreprises vont pouvoir « décider de passer plus de temps avec leurs familles ». Le soleil se couche sur l’ère des marques. Car les attributs des marques, qui ont mis des générations et des milliards à se construire, dispara issent avec l’interface vocale. Amazon a décidé de privilégier ce canal pour y vendre ses marques en propre.

    Avec le levier du Big Data et une connaissance sans pareille des schémas d’achat des consommateurs, Amazon va bientôt répondre à nos besoins de co nsommation sans la friction de la décision et de la commande. Vous n’aurez qu’à ajuster de temps à autre vos réceptions – moins de marchandise quand vous allez en vacances, plus de bière quand les copains viennent pour le barbecue et tout le reste se fera tout seul.

    Des magasins sans caisses, des entrepôts peuplés de robots (c’est pour cela qu’il y a si peu de photos d’entrepôts Amazon, cela ferait peur), c’est le futur promis par Amazon et qu’il tente d’imposer à son secteur d’activité. Nous sommes les tém oins du Jour du Jugement pour la Distribution.

    Tout comme nous avons vu le pourcentage de la population agricole baisser de 50% à 4% au XXème siècle, nous verrons une chute similaire dans la distribution au cours des 30 prochaines années. En France cela concerne près d’1 million d’emplois. Bezos est arrivé à la conclusion qu’il n’y aura aucun moyen pour que l’économie soit capable de recréer suffisamment d’emploi pour remplacer ceux qui sont détruits. C’est pourquoi il milite activement pour le salaire minimum universel. Payé avec les impôts auxquels il fait tout pour se soustraire.

    Pensez – y une seconde et posez – vous la question : « Est – ce que mes enfants auront une meilleure existence que la mienne ? ».

    Alors, est – ce que tous les distributeurs (et leurs employés) seront Amazonnés ?

    Les promesses anti – Amazon des marchands de dispositifs marketing, telles les nouvelles offres de Critéo, ne sont là que pour sauver Critéo et celles de création de places de marché ne sont là que pour faire vivre leurs éditeurs. Encore le coup du vendeur de pelle au temps de la Ruée vers l’Or. La tendresse de Chaplin en moins.

    Mais il existe de vrais rebelles qui se battent contre l’Empire. Sephora, Home Depot, Asos, Best Buy, pour en nommer quelques – uns. Ces sociétés investissent dans les gens . Ils combinent cet investissement avec un investissement malin en technologie. Car les clients ne vont plus dans les magasins pour les produits, qui sont plus faciles à avoir via Amazon. Ils vont dans les magasins pour des gens, des experts. Même pour les sites de e – commerce cela est vrai, à l’exemple de Zappos qu’Amazon a dû acheter faute de réussir à le noyer.

    Leur stratégie – ou celle d’Amazon – sera – t – elle finalement victorieuse ? Ou vont – ils réussir à subsister l’un à côté de l’autre ? La réponse décidera non seulement du sort d’entreprises mais de millions de travailleurs et de foyers.

    Notons qu’il peut exister des alternatives aux intermédiaires de la distribution, y compris Amazon, avec des technologies telles que les Blockchains , rendant ainsi les relations commerciales plus horizontales, de type peer to peer . Mais cela prendra du temps, tout comme pour la prise de conscience et surtout l’action des Etats. C’est sans doute l’Europe qui tirera la première en faisant jouer le droit de la concurrence face à un Amazon hégémonique. Le corpus législatif nécessite cependant un update pour prendre en compte non seulement une position dominante en termes de parts de marché mais également en t ermes de contrôle sur la donnée.

    Il est fort probable qu’Amazon soit démantelé , ses activités de e – commerce et de services dans le cloud dissociées. Mais quel sera alors le paysage de la Distribution ?

  • Les confessions d’un repenti du business model hardware

    Tribune de Rodolphe Moreno Regional Manager Southern Europe d’Avi Networks

    Après des années à vendre des solutions d’infrastructure hardware chez les plus grands constructeurs, Rodolphe Moreno nous donne sa vision d’une véritable course à l’immobilisme dans le monde de l’infrastructure : le load-balancing (ou équilibrage de charges) est dans une infrastructure IT d’entreprise ce qui permet de prioriser la bande passante aussi bien que de s’assurer que les applications (e-commerce ou autres application business) fonctionnent en temps réel.
    Comme tout marché dont les technologies ne sont pas « sexy », l’innovation y est plus lente et les acteurs principaux cherchent à conserver captifs des utilisateurs qui ne se rendent pas compte des freins à l’innovation que cela implique.

    Quelle étrange impression de « mea culpa » public alors que je devrais peut-être simplement titrer « je me suis enfin rendu compte » mais je ne suis pas ici pour parler de moi mais d’une situation qui passe inaperçue et qui pourtant freine beaucoup et continuera à freiner de nombreuses entreprises qui « rêvent » au quotidien de transformation digitale et d’automatisation…

    Les fournisseurs de solution de load-balancing sont des constructeurs de hardware et n’ont pas la culture d’un éditeur de logiciel. Si la pertinence d’un hardware spécifique a pu s’expliquer par le passé pour la fonction de Load-balancing, les motivations pour ne pas changer de business model sont aujourd’hui d’une toute autre nature que technique.

    En effet, leur business model particulier implique d’avoir des coûts de conception hardware, d’avoir une logistique de distribution et de remplacement  RMA (Return Merchandise Authorization) mondiale avec des équipes dédiées à ces fonctions

    Pour quels avantages ?, enfin pour les vendeurs :

    Tout d’abord et évidement c’est une bonne façon d’augmenter ses revenus (hardware + maintenance associée), mais l’essentiel n’est pas là.

    Vivre sur un business model hardware permet de créer une obsolescence programmée de la solution afin de pouvoir la revendre tous les 4 ou 5 ans : on parle là de la même solution technique sur les bases d’un nouveau hardware.

    Les motivations financières sont claires lors du premier achat et lors du renouvellement elles frisent la préemption de marché. Le tout, assez souvent, sous couvert d’un effet parapluie que les DSI connaissent hélas trop bien…

    Un dernier effet induit est que l’innovation n’existe pas dans un contexte de clientèle captive, le client paye pour des développements faits dans d’autres domaines au détriment de la simplification et de l’adaptation aux nouvelles contraintes techniques : élasticité et performances.

    Et d’imposer d’autres contraintes aux clients

    Ce business model hardware apporte de nombreuses contraintes aux utilisateurs :

    En premier lieu, étant donné que l’on achète un hardware dans l’espoir de ne pas avoir à le changer pendant 4-5 ans, le hardware choisi est toujours surdimensionné car sa capacité est estimée… à 5 ans !

    Une bonne aubaine pour le vendeur mais plus difficile à faire passer dans un COMEX à notre époque. Et comme en plus, dans une architecture classique chaque boitier doit être redondé par un boitier passif…

    Pour résumer, le DSI se retrouve dans la situation d’une société de livraison à qui on aurait vendu des voitures de course pour aller plus vite : la vitesse est là, surdimensionnée, mais ces voitures nécessitent plus d’investissement à l’achat et plus de maintenance pour un usage somme toute restreint à une demande simple : livrer…

    Mais cela ne s’arrête pas là, durant les 4-5 ans de possession de la solution, toute évolution est difficile, voire impossible :

    • On peut difficilement augmenter les capacités et dans le cas où cela est possible c’est au prix fort (hardware + maintenance).
    • On ne peut jamais diminuer les capacités d’une plateforme hardware (on a essayé avec une scie à métaux cela ne marche pas). Si demain vous avez besoin de moins de capacité parce que certaines applications sont parties dans le cloud …impossible de diminuer votre capacité de Load-balancing, vous continuez à payer la même maintenance.

    Ces constructeurs se doivent de développer une gamme de produits hardware qui devient une contrainte de design pour la DSI et qui limite tous les changements et les évolutions d’architecture.

    En effet, ces load-balancer hardware ont beaucoup de difficulté à s’adapter aux nouvelles technologies (cloud privé, public, SDN, Openstack….automation orchestration…) alors que de plus en plus d’entreprises ont besoin de solutions logicielles développées sur des concepts modernes afin d’apporter des réponses aux nouveaux enjeux d’automatisation.

    La poule aux œufs d’or, le plus longtemps possible

    Alors nous allons encore vivre quelques années avec des solutions dépassées qui vont à l’encontre de l’évolution des entreprises qui cherche plus d’élasticité, tant dans les coûts liés à l’informatique quand dans leur capacité à adapter leur infrastructure à la demande opérationnelle.

    Il est bien évident que la chute de revenus entrainée par la suppression du hardware racheté au prix fort tous les 5 ans, de la fin des designs figés qui poussent les clients à racheter de nouveaux produits de façon précoce entraineraient  une chute vertigineuse de leur chiffres d’affaires (ce qui est impensable pour des sociétés cotées en bourse).

    Pour preuve, afin de ne pas casser leurs business model le prix de la version virtuelle est quasiment au même prix que la version hardware …ce qui n’a pas de sens…si ce n’est de dévaloriser leur hardware propriétaire.

    Pour conclure, la grande majorité des entreprises que je rencontre se retrouvent bloquées dans leur évolution parce que le load-balancing leur a semblé se résumer à une appliance. Face aux défis du moment comme la mise en place de cloud privés, publics ou hybride mais plus encore face aux besoins d’automatisation ou de mise à disposition d’applications de plus en plus modernes, ils se retrouvent bloqués face à des coûts prohibitifs ou des outils ne faisant pas ce qu’ils sont censé faire…

    Il est évident que dans une vision à 5 ans, on peut difficilement prendre en compte les changements et les évolutions dont les cycles sont de plus en plus rapides.

    Alors à l’image des créateurs de startups qui font feux de tous bois pour avoir un time to market le plus réduit possible, les entreprises établies doivent repenser les plus infimes détails de leur infrastructure pour aller plus loin. Et dans le cas particulier de l’équilibrage de charge, la possibilité de gérer les applications directement dans un cloud privé ou hybride devient, par exemple, un élément stratégique…

    Je suis un repenti et j’ai maintenant un but clair et précis : rendre élastique ce qui est présumé à tort ne pas l’être !

     

  • Etude ADOBE – Tendances digitales 2017 dans la grande distribution

    Tendances digitales 2017 dans la grande distribution

    L’étude, réalisée en partenariat avec Econsultancy, évalue dans quelle mesure les distributeurs adoptent la technologie digitale, ciblent leurs stratégies et hiérarchisent les ressources pour l’année à venir et les suivantes. Le rapport « Tendances digitales 2017  dans la grande distribution » repose sur un échantillon d’environ 500 distributeurs, faisant partie des quelque 14 000 professionnels du digital interrogés dans le cadre de l’enquête annuelle Tendances digitales, réalisée entre novembre et décembre 2016.

     Adobe et Econsultancy ont examiné les dernières tendances digitales dans le secteur de la grande distribution, mais aussi les grandes priorités, l’impact et les opportunités offertes par  le mobile ainsi que les perspectives à l’horizon 2020.

    Le rapport complet est téléchargeable ici.

    Infographie – Tendances digitales 2017 dans la grande distribution 

  • Les nouvelles tendances de la distribution en 2016

    Les nouvelles tendances de la distribution en 2016 

    Baromètre Harris Interactive

    Enquête réalisée en ligne du 12 au 21 juillet 2016 à partir de l’Access panel Harris Interactive. Echantillon de 2000 Français, représentatif de la population française, âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliquée sur les critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle et de région de l’interviewé(e).
    12 circuits de distribution et 11 innovations commerciales analysés (Click and collect, livraison de courses par drones, réalité augmentée,.) 
    Chaque année, Harris Interactive scanne la fréquentation des circuits de distribution par les Français pour leurs achats de courses alimentaires, analyse leur appétence pour les innovations commerciales et en dégage ainsi les tendances profondes des usages.Nous vous livrons quelques enseignements qui ressortent de cette étude et qui interpellent.

     

    La fidélité est-elle compatible avec la multiplication de l’offre de circuits de distribution et de services ?

    • Les Français fréquentent toujours plus de circuits pour leurs courses alimentaires : 8 en moyenne contre 7 un an auparavant
    • Mais ils fréquentent moins souvent chaque circuit : tous les circuits perdent des clients réguliers
    • Les circuits « traditionnels » résistent bien, hypers, supers et hard discount en tête
    Le drive et le e-commerce alimentaire sont-ils toujours en course ? 

    • Les deux circuits ne recrutent plus de nouveaux clients : 36% des Français utilisent ou ont utilisé le Drive en 2016, 25% le e-commerce alimentaire (stable par rapport à 2015)
    • Deux formules qui satisfont pleinement aux attentes d’efficacité, de rationalité, de rapidité des consommateurs
    • Face à eux, des circuits « bio » qui apportent du sens à l’achat par leurs dimensions éthique, sociale et environnementale, et dont le succès ne se dément pas. Ou des formats traditionnels qui ont su valoriser le rayon frais : hypers, supers, enseignes de proximité.

     

  • Web-to-store – Que font les enseignes de la distribution française ?

    Les pratiques web-to-store des enseignes françaises de la distribution

    Une étude menée par Generix Group 

    Alors que la maturité des consommateurs pour le web-to-store n’est plus à démontrer, Generix Group, éditeur de solutions applicatives pour l’écosystème du commerce, a voulu sonder celle des distributeurs français en passant au peigne fin les pratiques web-to-store de 28 enseignes appartenant aux secteurs du bricolage, de la maison, des jeux/jouets, du bien-être, de l’habillement et des GSA :

     

    • Quels sont les dispositifs web-to-store les plus répandus ?
    • Quels sont les secteurs à la pointe du web-to-store ?
    • Quels sont les secteurs à la traîne ?
    • Quelles sont les initiatives les plus originales ?

     

    Web to store _W2S

  • Quand Dassault Systèmes investit le commerce connecté et la 3D …

    Le premier centre d’innovation dédié au commerce du futur met la solution « Perfect Shelf » de Dassault Systèmes disponible en mode Cloud à la disposition des enseignes et des marques

    Inauguré à Lille en octobre 2015 dans le cadre du Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce (PICOM), le Shopping Innovation Lab est une plateforme de développement, de simulation, de test de technologies, d’évaluation et d’expertise dédiée aux enseignes et aux fabricants de produits de grande consommation. Parmi ses services de développement et de test d’innovations en magasin figure une salle de réalité virtuelle en immersion (appelée « CAVE »), où les enseignes et les fabricants de produits de grande consommation peuvent lancer de nouveaux projets de merchandising visuel en utilisant la solution « Perfect Shelf » pour naviguer et interagir avec le jumeau virtuel d’un magasin. Dans cet univers virtuel, ils peuvent évaluer les campagnes d’appels et de lancements de produits, créer de nouveaux concepts de magasin et améliorer l’efficacité du merchandising au quotidien dans le but d’optimiser l’expérience d’achat des clients.

    « Aujourd’hui, les grandes enseignes doivent s’adapter aux nouvelles tendances, aux marques et à l’évolution des produits sur un marché hautement concurrentiel, ce qui nécessite un mélange de compétences et de créativité de plus en plus important pour satisfaire les clients », déclare Jean-Luc Soufflet, Président du Shopping Innovation Lab. «  Le Shopping Innovation Lab propose un centre de découverte et d’innovation pour définir l’avenir de la grande distribution, et la solution ‘Perfect Shelf’ de Dassault Systèmes s’inscrit pleinement dans cette vision. »

    Basée sur la plate-forme 3DEXPERIENCE, « Perfect Shelf » s’appuie sur des applications de modélisation et de visualisation 3D de pointe en mode cloud pour fournir une vue réaliste des allées de leurs magasins (linéaires, installations, produits, éclairages et autres supports promotionnels), ainsi qu’une expérience d’achat immersive, en se situant du point de vue du consommateur.

    « Avec un jumeau virtuel, les enseignes et les fabricants de produits de grande consommation, toutes tailles confondues, peuvent explorer, expérimenter, découvrir, analyser et envisager les options de merchandising les mieux adaptées à leurs besoins dans un environnement immersif et interactif », déclare Erwan Krotoff, co-fondateur de Kalista Solutions. « Les enseignes qui utilisent ‘Perfect Shelf’ dans le cadre du Shopping Innovation Lab peuvent visualiser leurs futurs magasins, prendre les bonnes décisions pour améliorer les ventes, et fidéliser les clients en améliorant leur expérience d’achat ».

    « Dassault Systèmes entretient une longue tradition de partenariat avec des entreprises qui partagent notre volonté de mettre la technologie à la disposition des décideurs professionnels, à l’ère de l’expérience client », déclare Olivier Leteurtre, Directeur de Dassault Systèmes en charge de la zone Eurowest. « L’association de la solution ‘Perfect Shelf’, de l’espace 3D immersif du Shopping Innovation Lab et de l’expertise de Kalista Solutions en création de contenus et en merchandising, ajoute une nouvelle dimension pour la plateforme 3DEXPERIENCE que nous avons développée pour l’industrie des produits de grande consommation et de la distribution ».

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    Pour plus d’informations sur le Shopping Innovation Lab : http://www.si-lab.fr

    Pour plus d’informations sur Kalista Solutions : http://www.kalistasolutions.fr/

    Pour plus d’informations sur les solutions développées par Dassault Systèmes pour l’industrie des produits de consommation et de la distribution : 3ds.com/fr/industries/produits-de-grande-consommation-distribution/